Conspiration

Les officiels US entretiennent la rumeur de la loi martiale



Mardi 25 Novembre 2008

Les officiels US entretiennent la rumeur de la loi martiale

L’éventualité de l’imposition de la loi martiale aux États-Unis est désormais publiquement évoquée par de nombreux responsables politiques, aussi bien états-uniens que britanniques. Selon les intervenants, cette décision pourrait être justifiée soit par la crise économique, soit par un nouvel attentat majeur comparable à celui du 11 septembre 2001.

Dans le premier registre, le représentant Brad Sherman (D-Californie) a déclaré en séance le 2 octobre « Beaucoup d’entre nous [les parlementaires] ont entendu dire lors de conversations privées que si nous ne votions pas cette loi [de sauvetage de l’économie] lundi, le ciel nous tomberait sur la tête, le Dow Jones perdrait 2 ou 3 000 points le premier jour, autant le second, et quelques membres [de la Chambre des représentants] se sont même entendu dire que la loi martiale serait proclamée en Amérique si nous votions non »
Ces propos ont été confirmés par le sénateur James Inhofe (R-Oklahoma) le 22 novembre à l’antenne de KFAQ. Le parlementaire a indiqué que la menace de décréter la loi martiale avait été formulée par le secrétaire au Trésor Henry Paulson, lors d’une conférence téléphonique avec des membres du Congrès, le 19 septembre.

Dans le second registre, le président George W. Bush en personne a évoqué plusieurs fois de graves menaces qui pèseraient sur les États-Unis durant la période de transition présidentielle (4 novembre 2008 au 20 janvier 2009).
Tandis que le vice-président élu Joe Biden a martelé en différentes occasions que le sang froid du président Obama ne tarderait pas à être mis à l’épreuve par un méga-attentat.
Le général Michael Hayden, directeur de la CIA, a évoqué la reconstitution d’Al Qaeda sans les zones tribales du Pakistan et sa volonté de frapper « à nouveau » les États-Unis, lors d’une intervention au Global Intelligence Forum de l’Atlantic Council, le 13 novembre.
Le ministre britannique de la Sécurité intérieure, Lord West of Spithead, a assuré quant à lui qu’« à nouveau, il y a un grand complot qui se prépare, et nous suivons cela de près ».

À noter : il y a un an et demi, Zbignew Brzezinski (conseiller de Barack Obama pour la sécurité nationale) avait laissé entendre que le complexe militaro-industriel pourrait organiser un méga-attentat sur le sol US pour justifier d’une guerre contre l’Iran. Ce scénario catastrophe ne s’est pas produit, probablement en raison des divisions à Washington qu’illustraient les propos de M. Brzezinski. Il en est autrement aujourd’hui. La classe possédante —qui ne veut pas d’une coûteuse guerre contre l’Iran— est prête à accepter le pire pour sauver ses privilèges menacés par la crise financière.


Les États-Unis se préparent à des troubles intérieurs majeurs



Le 30 septembre 2008, The Army Times révélait que la 1ère brigade de combat de la 3ème division d’infanterie US [1] avait été rapatriée d’Irak et affectée au maintien de l’ordre intérieur aux États-Unis [2]. Devant le tollé général, le journal a publié un démenti de son propre article.

Cependant tout laisse à penser que l’Administration Bush, inquiète des conséquences sociales de la crise financière et du Plan Paulson, envisage une répression brutale en cas d’émeutes.

Après avoir été traitée avec dérision dans la presse nationale, l’information a ému l’American Civil Liberties Union (ACLU), la puissante association de défense des droits de l’homme. Celle-ci a engagé une procédure FOIA pour se faire transmettre les documents officiels précisant les attributions exactes de cette unité militaire d’élite en matière de police [3].

De source diplomatique, on indique que Washington semble particulièrement craindre de mauvaises nouvelles économiques et des troubles civils durant la période de transition entre les deux présidents (4 novembre-20 janvier). Des démarches ont même été entreprises auprès des autorités financières des pays alliés pour envisager la possibilité de fermeture simultanée des Bourses en cas de crise politique aux États-Unis.

[1] Site officiel

[2] « Brigade homeland tours start Oct. 1 », par Gina Cavallaro, Army Times, 30 septembre 2008.

[3] « ACLU Demands Information On Military Deployment Within U.S. Borders », communiqué de l’American Civil Liberties Union, 21 octobre 2008.

http://www.voltairenet.org/ http://www.voltairenet.org/



Mardi 25 Novembre 2008


Commentaires

1.Posté par bledmiki-99 le 26/11/2008 00:06 | Alerter
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Alliés jusqu'en enfer...!!!

2.Posté par parousnik le 26/11/2008 03:25 | Alerter
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Si il y a un attentat majeur ce sera comme pour le 11 septembre 2001 les accusateurs seront les coupables...mais évidemment ce sera encore des innocents que ces ordures feront assassiner sous les vivas des médias aux ordres...berk. Un jour ses pire que nazis faudra bien qu'ils paient pour leurs millions de crimes...etc...

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