Politique Nationale/Internationale

Les négociations Larijani-El-Baradeï, à Vienne


Après ses entretiens avec le Directeur général de l’AIEA, Mohammad El-Baradeï, le Secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale iranienne, Ali Larijani, a qualifié ses négociations d’utiles, avant d’ajouter que l’Iran et l’AIEA estimaient que la meileure manière de régler la question nucléaire iranienne était d’entamer des négociations, au sein de l’AIEA.


IRIB
Mercredi 21 Février 2007

Le négociateur iranien en chef a fait état, une nouvelle fois, de la disponibilité de Téhéran à présenter toute garantie au sujet de la nature pacifique de son programme nucléaire. Deux mois après l’adoption de la résolution de couleur politique 1.737 du Conseil de sécurité contre l’Iran, la Communauté internationale a été contrainte de reconnaître cette vérité que la seule voie permettant un règlement logique du dossier nucléaire iranien était le dialogue. C'est pourquoi, le dossier nucléaire iranien a été une manière de tester le prestige et la capacité du TNP à défendre les droits des ses signataires. Le dossier nucléaire iranien se devait d'être examiné, au sein de l’AIEA, mais Washington et Londres, en ne tenant aucun compte des coopérations continues et transparentes de l'Iran avec l’AIEA et en bafouant les droits reconnus de l’Iran, ont instrumentalisé les instances internationales et ont entravé le processus technique et juridique qu'aurait dû suivre le dossier iranien. L’accent, mis, par la Communauté internationale, sur la garantie des droits légitimes iraniens, est une réponse appropriée aux politiques unilatérales de la Maison Blanche, dans l’instrumentalisation des instances internationales. Deux mois après l’adoption de la résolution de couleur politique 1.737 contre l’Iran, il est devenu évident que le principal organe habilité à examiner le dossier nucléaire iranien était l’AIEA. En effet, les attitudes unilatérales de Washington rendent la situation encore plus complexe et grèvent lourdement le budget que consacre la Communauté mondiale au règlement de questions, comme le dossier iranien. Et ce, alors que les activités nucléaires iraniennes sont, totalement, légales et s'appuient sur les capacités intérieures. Et comme l'a fait remarquer El-Baradeï, on ne peut pas bombarder le savoir nucléaire ou en priver un peuple. Le point essentiel, c’est que, même, les gouvernements européens ont constaté l’inefficacité des politiques unilatérales de la Maison Blanche, face à l’Iran, et la nécessité d'un règlement de la question nucléaire iranienne par le dialogue. Les propositions, formulées, par El-Baradeï et les Européens, montrent que le terrain est propice pour la reprise des négociations permettant de parvenir à une solution logique et rationnelle. Et comme l'a signalé le Président iranien, le peuple iranien reste uni et motivé, et malgré les pressions politiques et propagandistes, il ne renoncera jamais à ses droits nucléaires. Le Ministre iranien des affaires étrangères, pour sa part, a déclaré, en Turquie, que négocier était la meilleure des solutions, affirmant qu'ainsi, non seulement, les droits nucléaires de l'Iran seraient garantis, mais encore, que les inquiétudes éventuelles, à propos de son programme nucléaire, seraient, définitivement, dissipées.


Mercredi 21 Février 2007

VIDEOS | Politique Nationale/Internationale | Propagande médiatique, politique, idéologique | Société | Histoire et repères | Conflits et guerres actuelles | Néolibéralisme et conséquences

Publicité

Brèves



Commentaires