Politique Nationale/Internationale

Les lois dîtes 'antiracistes' : des lois racistes, discriminatoires et anticonstitutionnelles au service d'un racisme d'Etat !


Ces lois dites "antiracistes" constituent la clef de voûte du racisme d'Etat et du totalitarisme qui sévissent en France , tendant à être "le modèle" et "la référence" de ce qu' ILS voudraient imposer à chaque pays !

Il importe que les intellectuels, les politiques et les juristes LIBRES agissent contre ces lois raciales, racistes et totalitaires, auprès des instances européennes et internationales ; et que les victimes de celles-ci soient soutenues et défendues !
Elles sont en totale contradiction avec la plupart des Constitutions nationales et de la Déclaration universelle des Droits de l'Homme !


danielmilan@neuf.fr
Mardi 3 Juillet 2007

Les lois existantes permettaient largement de réprimer l'injure, la diffamation, l'incitation à la haine, la discrimination, sans qu'il soit nécessaire d'en réécrire d'autres, pour introduire le qualificatif "raciale", en contradiction avec le principe d'égalité entre les hommes et devant la justice...

Du reste, ces lois sont mises essentiellement au service et au bénéfice de leurs instigateurs ; et leur application est à sens unique et inique.

Elles ont essentiellement pour but de protéger un groupe d'individus, ainsi que toute personne appartenant à ce groupe ; et d'empêcher toute critique et mise en cause et d'interdire toute possibilité de démontrer la réalité des faits dénoncés, comme a la possibilité de le faire, toute personne accusée de diffamation...

Les bénéficiaires de ces lois peuvent donc traîner devant les tribunaux des personnes et les faire condamner arbitrairement, en se prévalant d'une "race", alors que la République, dans sa Constitution, n'en reconnaît aucune ; pour le seul fait qu'une opinion ou qu'une vérité les dérange...

Et l'introduction récente dans le Code Pénal, du "caractère racial" dans les crimes et délits commis, en tant que circonstances aggravantes, les rendant punissables d'un tiers supérieur à leur peine habituelle, est éminemment raciste et discriminatoire à l'égard des personnes condamnées...

On a par le biais de ces lois, introduit l'intouchabilité et la supériorité raciale ; et fait de celles-ci des armes de guerre de Français, contre d'autres Français, réputés pourtant tous égaux !

Par ailleurs, le groupe au bénéfice des membres duquel ont été élaborées abusivement ces lois, n'a aucun caractère racial, ethnique ou linguistique propre ou clairement défini...

L'appartenance à ce groupe, relève plus de l'appartenance à une idéologie commune, qu'à toute autre considération...

A force de perversions dans l'utilisation de ces lois, par leurs instigateurs et bénéficiaires, ainsi que par les magistrats, en tant que "machine de guerre" contre les "mauvais Français" ? ils en sont arrivés à "racialiser" tout délit et crime, ainsi qu'à criminaliser toute opinion et toute expression...

Nous voyons de plus en plus de personnes traînées devant les tribunaux par des polices de la pensée, "parties civiles" ; et condamnées par des juges, pour des mots sortis de leur contexte, imputés, remplacés, voire inventés... ou seulement condamnées pour des opinions supposées ou des engagements politiques extérieurs au "dossier jugé"...

On prévoit même de poursuivre et de condamner des personnes sur base d'allusions supposées, alléguées...

C'est un fait qu'aujourd'hui on poursuivrait e persécuterait Nietszche, Marx et des tas d'autres auteurs qui furent les fleurons de la pensée et de la réflexion occidentales...

On a interdit judiciairement tout débat d'idée et toute vérité dérangeante ; et recouvert d'une chape de plomb toute pensée et toute réflexion...

On a introduit la racialisation de la vérité pour l'interdire et criminaliser celui qui l'exprime...

Nous assistons en France à la criminalisation raciale de groupe humains qu'on désigne impunément sous les vocables raciaux, de "type européen", de "type africain" ou de "type maghrébin" ; auxquels ont prête des caractères "raciaux" à des délits...

La lecture d'une certaine presse communautariste est particulièrement révélatrice et édifiante à ce sujet, de même que les communiqués émanant d'une certaine officine de haine, qui a défendu et soutenu dernièrement, "l'irresponsabilité" et le "non-racisme d'un Franco-Israélien qui avait tué de 24 coups de couteau portés à la gorge d'un chauffeur de taxi palestinien et avoué sa haine des Arabes aux policiers !!

Daniel Milan (1)
Contact: 0621543225 (de préférence par SMS).

(1) Militant antiraciste et anticolonialiste.

Collaborateur de la revue "L'Homme Libre" de 1996 à 2007.

Auteur, notamment, des documents intitulés "La France Confisquée" et de "Racisme d'Etat" auxquels vous pouvez accéder sur le net.


Mardi 3 Juillet 2007


Commentaires

1.Posté par Hafid le 29/07/2007 10:19 | Alerter
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Bonjour Daniel,

D’abord, je tiens à vous remercier pour votre opposition à ce fléau institutionnel et social qu’est le racisme, moi personnellement il a failli me rendre fou, d’ailleurs je ne sais plus comment j’ai pu m’en échapper et préserver ma raison, et c’est justement en vertu de cette raison que je vous interpelle sur le point suivant de votre réflexion, je vous cite :

« Les bénéficiaires de ces lois peuvent donc traîner devant les tribunaux des personnes et les faire condamner arbitrairement, en se prévalant d’une "race", alors que la République, dans sa Constitution, n’en reconnaît aucune ».

Moi aussi, à une certaine époque j’étais allergique au mot "race" et à sa signification, mais réflexion faite, je me suis rendu compte avec le temps que cette allergie au mot "race" n’étais pas mienne, elle m’a été soufflée à un moment donné par ceux là mêmes qui entretiennent l’esprit raciste et assure sa pérennité sociale, notamment, pour donner l’exemple le plus représentatif, dans ce questionnement pseudo-scientifique interminable de la vérité biologique du mot "race", questionnement qui ne sert qu’à masquer la vérité de fond.

Le fond de la question de la "race" n’est pas biologique, il est éminemment politique, une affaire de filiation, de l’ordre du symbolique, et ce n’est pas parce que ces criminels de l’histoire ont voulu biologiser sa vérité sans qu’ils n’aient pu réaliser leurs sinistres desseins, que nous devrions, nous hommes sains d’esprits, nous laisser prendre à leur jeu en occultant la vérité que recouvre le mot "race" et buter sur sa soi-disant absence de sens. Je crois que vous ne pouvez pas dire que les textes de loi, constitution et code pénal, ne reconnaissent pas la "race", puisque le mot y figure, le problème est juste que la "race" n’est pas nommée, elle est orpheline de nom, ou plus exactement son nom est non dit, et tout le problème est là.

Cordialement, Hafid.

2.Posté par Daniel Milan le 29/07/2007 12:03 | Alerter
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Cher Hafid,

Merci de votre long commentaire et vous remercie pour sa qualité. Il appelle une longue réponse que je vous ferai dès que possible.

Je vais vous résumer toutefois très succinctement ma pensée.

Pour ma part, je suis d'abord citoyen des mondes, et dans le même état d'esprit, musulman...

Je ne suis pas hostile aux identités, qui sont un plus, pour l'humanité...

Les races existent, aucune d'elle n'est supérieure, ni inférieure...

J'ai seulement voulu dire que les tenants d'une idéologie raciste, ont racialisé les lois et les institutions de la France, à leur profit, pour en faire des armes de guerre contre tous ceux qui oseraient critiquer leur racisme et leur idéologie raciste (la pire qui puisse exister).

Arméniens et Kurdes, ont le droit évidemment, à leur identité, mais leurs combats ont été instrumentalisés par les tenants de cette même idéologie raciste, contre les Turcs, les Irakiens (dans le cas des Kurdes) et les Musulmans...

On remarquera, que partout ces individus, sèment et entretiennent les divisions, pour mieux régner et nous asservir TOUS !

Je vous invite à lire aussi sur le net, deux de mes textes parmi les plus important : "LA FRANCE CONFISQUEE" et "RACISME D'ETAT" (Tapez ces titres).

Très cordialement,

Daniel Milan

MESSAGE IMPORTANT.

LES POLICES DE LA PENSEE A L'OUVRAGE...

Je profite de ma réponse pour vous signaler que des librairies parisiennes viennent de subir une épuration littéraire instiguée par l'UEJF.

PLUS D'INFOS SUR : http://judeomanie.blogspot.com




3.Posté par Hafid le 29/07/2007 13:34 | Alerter
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Cher Daniel,

Ce que j’ai remarqué dans cette réaction allergique à la notion de race et à sa vérité, c’est qu’elle empêche la compréhension des tenants et des aboutissants du crime le plus abominable qu’a connu l’humanité, le nazisme de l’Allemagne et sa terrible œuvre génocidaire, et du coup on se retrouve toujours dans les mêmes conditions sociales et politiques qui y ont amené.

Il est vrai que le droit met sous la coupe du racisme tout acte discriminatoire dont le motif reste catégoriquement indéterminé, c'est-à-dire un acte discriminatoire dont le motif ne repose pas sur une catégorie donnée telle que la religion ou la nation par exemple. Le droit reconnaît la réalité de la race, et le tort du droit n’est pas tant la reconnaissance de la race que son refus d’en établir une définition juridique, l’erreur du droit est de ne reconnaître la race que dans le cadre de sa négativité, c'est-à-dire quand dans le seul cadre infractionnel, cela donne déjà une idée effrayante sur l’identité sous-jacente qui couve au fond de l’esprit du droit, une identité illégitime en soi, une identité sans nom, et qui ne se manifeste qu’en acte de crimes et de délits uniquement.

Cordialement, Hafid.

4.Posté par Hafid le 02/08/2007 21:04 | Alerter
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Cher Daniel, bonsoir.

Je dirais qu’il y a, à un certain niveau de la réalité, deux principaux points de vue sur le monde :

1. Soit on part du principe de la foi en un Dieu législateur, c'est-à-dire en un droit divin, et à ce moment là c’est le droit, instituant la raison qu’il contient de toute part, qui est à l’origine non seulement de l’établissement social de la juridicité négative d’un acte donné, mais aussi de la naissance même de cette juridicité négative dans la conscience personnelle et intime de l’homme. Sans l’institution du droit, l’expression d’une subjectivité tierce, l’homme ne ferait aucune distinction, ni conscientielle ni intellectuelle, entre le mal et le bien. Dans ce cas là, légalement, l’acte dit raciste n’est pas négatif parce que nous l’éprouvons [d’une manière ou d’une autre] mal, mais parce que c’est essentiellement le droit qui le veut, le qualifie de mal et le définissant en tant que tel [et dans l’esprit et dans la conscience] concomitamment à l’interdiction formelle dont il le frappe, en vérité, il ne devrait pas y avoir de mal social perçu ni conçu en dehors de ce que nous soumet le droit, ni de mal identitaire aucun.

2. Soit on part du principe dit de laïcité où c’est l’homme seul qui légifère, et c’est là où l’esprit s’entremêle dans une confusion totale, le droit ne commande plus rien, et la raison, abandonnée à elle-même, est perdue dans son interminable errance, c’est ainsi que l’on ne sait plus ce que c’est que l’acte raciste, on ne sait même plus le penser. Car l’objet vers lequel tend la saisie du droit dans le cadre de l’acte dit raciste, c’est non seulement la négativité de l’acte en tant que mal agir, mais aussi l’enjeu identitaire lui étant est lié, et il va sans dire que cette identité est frappée de négation. L’esprit mêle donc deux domaines normalement distincts et non associables, l’identitaire impliqué dans la nationalité et l’ordonnance légale garantissant l’ordre social. L’identité engagée dans l’acte dit raciste est frappée de négation du fait qu’elle est une sorte de doublon de l’identité nationale établie dans l’Etat nation, mais au fond personne n’est dupe, cette négation est au cœur de l’identité nationale en ce sens qu’elle est une sorte d’internalisation de la négation qui frappe le sujet extranational auquel ressemble le concitoyen taxé d’origine étrangère.

Cordialement, Hafid.

5.Posté par Daniel Milan le 03/08/2007 11:21 | Alerter
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Cher Hafid,

Merci de votre excellente contribution...

Chaque point que vous exposé mérite recherches et réflexion...

Je suis désolé mais le temps ne me permet pas de faire en ce travail en ce moment, je vais donc vous faire une réponse sommaire, qui ne répondra sans doute pas à votre attente et je vous prie de m'en excuser...

Elle sera musulmane et... rationaliste... Je la souhaiterais exempte de tout "langue de bois"...

Tout d'abord, je vous invite à lire mes autres articles, en particulier : "LA FRANCE CONFISQUEE" et "RACISME D'ETAT" accessibles sur ce site et sur le net...

En ancien"disciple" d'Evola, lui même très inspiré par l'Islam, je suis pour le rassemblement des "contraires" en apparence... qui appartiennent à une même famille de pensée...

Je suis étranger à tout concept de race, toutefois "Dieu nous a fait différents afin que nous nous connaissions les uns les autres"...

Je ne nie pas l'existence de races, de cultures qui sont l'enrichissement de l'humanité et une volonté de Dieu...

Les diversités créations de Dieu, ne peuvent s'opposer les unes aux autres... à moins de n'être rebelles au Créateur...

Mais plus modestement, à travers tous mes écrits (dont je publierai la liste prochainement), j'ai surtout voulu dire que certains à des fins racistes et hégémoniques ont introduit à leur profit dans la législation, des lois dîtes "antiracistes", mais qui sont dans leurs motivations, application et finalité, éminemment racistes, donc, inacceptables !

Très cordialement,

Daniel Milan

6.Posté par Daniel Milan le 03/08/2007 11:39 | Alerter
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J'oubliais de préciser, les bourreaux de toutes races, "religions" et origines, voir maîtres et valets, appartiennent à une même "race" démoniaque de bourreaux...

Et tous ceux qui luttent, selon leurs moyens, face à l'immonde, pour la défense de la Vie et de la Liberté, appartiennent à une même "race de l'Esprit", celle des "Hommes Debout au milieu des ruines"!

J'ai tenu à compléter mon intervention, par ces quelques définitions ésotériques !

7.Posté par Hafid le 05/08/2007 02:45 | Alerter
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Cher Daniel, bonsoir.

En raison de sa confession islamique, une étudiante de nationalité/citoyenneté française a subit en cette fin d’année une discrimination scolaire, en bonne et due forme si j’ose dire puisque, aussi incroyable que cela puisse être, cette discrimination a été opérée non seulement de manière réglementaire mais aussi sous une forme pédagogique. Je rappelle au passage que cette pratique raciste répandue a cours en toute impunité dans les lycées, les universités et écoles supérieures françaises, elle a même lieu chaque année dans les épreuves d’oral du baccalauréat.

Cette étudiante, née en France de parents Français, nés eux aussi en France, "mais d’origine algérienne", poursuivant des études à l’Ecole Nationale Supérieure des Mines de Paris, a eu droit en cette fin d’année à un examen d’oral d’anglais d’une visée véritablement raciste, je souligne le terme raciste et je vous dirai pourquoi. Je rappelle toutefois que l’ENSMP est un établissement public à caractère administratif soumis au droit public, les personnels sont des fonctionnaires relevant du statut général de la fonction publique ou des agents de droit public relevant de statuts particuliers.

Au cours de l’épreuve d’oral d’anglais, et après avoir discuté un pu de tout, d’actualités sociales, culturelles et politiques avec l’étudiante, les examinateurs la préviennent qu’ils allaient après cela lui poser des questions qu’ils ont annoncé comme étant d’ordre personnel, l’étudiante n’a évidemment pu faire autrement que d’apporter son acquiescement, et c’est là qu'après avoir axé leurs questions sur [je cite leurs termes, dont ils usent et abusent] ses "origines" maghrébines et son "intégration" sociale, les examinateurs la questionnent sur son opinion sur le voile que portent les femmes musulmanes.

L'ironie du sort dans ce racisme socialement et institutionnellement ancré en France, est que les examinateurs ont questionnée l’étudiante sur le voile non pas parce qu'ils l’auraient vu en être vêtue [là on les aurait compris], elle avait la tête nue et habillée comme toute autre Française, mais ils l’ont questionné sur le voile en tant que principe de sa confession religieuse, l’islam, en allant même jusqu’à lui demander d'avancer la raison pour laquelle elle n’en était pas vêtue, ils ont par la suite enfoncé le clou en lui demandant de dire si elle se voyait, à l’heure où ils la questionnaient, le vêtir dans l’avenir.

L’examen est par définition une discrimination, voire une sélection, mais qui repose sur les connaissances ou les compétences de l’examiné. Le problème est que l’examen est sorti du cadre des connaissances ou des compétences liées à la matière, en l’occurrence l’anglais, et a porté sur l’opinion personnelle de l’étudiante vis-à-vis d’un principe religieux. Bien qu'elle ait été maquillée d’un caractère linguistique, la notation de l’examen ne porte pas moins sur l'opinion religieuse intime de l'étudiante, sa confession, l’étudiante a bien été discriminée sur la base de sa religion, or cette discrimination est illégale en vertu de l’article 225.1 du code pénal français.

Juridiquement parlant et en vertu du droit français, ou plus exactement en vertu du niveau bestial du droit, on me dirait que cet acte n’est pas raciste puisque motivé sur la base de la religion de l’étudiante, mais si l’on élevait le raisonnement juridique à la hauteur de la réalité, il devient évident que ce n’est pas l’Islam qui a été visé à la base, mais la prétendue race de l’étudiante, car la nationalité française jusqu’à ces dernières années n’avait pour religion que le christianisme, l’islam est entré avec les étrangers qui l’ont introduit sur le territoire et dans la société, il est clair que la religion est synonyme de nationalité pour ces xénophobes, et cela se confirme théologiquement par le fait que le Christianisme, tout comme le Judaïsme, est la religion d’un peuple donné, autrement dit un "racialisme".

Ce qui différencie essentiellement l’Islam du Judéo-christianisme, une différence de portée considérable aussi bien sur le plan anthropologique ou politique qu’au niveau théologique, c’est le filial que je considère comme étant une sorte de "pré-religion" ou "religion primitive" de l’humanité, autrement dit le concept de paternité en ce qu’il représente comme fondement anthropologique et politique. Le Coran n’accorde aucune valeur à la personne de Mahomet dans l’identification filiale ou biologique des Musulmans, ces derniers s’identifient directement dans leur filiation commune au père de l’humanité, Adam, sous lequel ils intègrent non seulement les Juifs et les Chrétiens mais aussi toute autre partie constituante du genre humain, croyante ou païenne fut-elle, et c’est ce qui fait que l’Islam n’est absolument pas une religion qu’on pourrait qualifier de "raciale" comme le Judéo-christianisme.

Dans le Judéo-christianisme, l’identification filiale à une paternité singulière est fondamentale, et elle se concentre notamment autour de la personne d’Israël pour les Juifs et du système paternel ecclésiastique pour les Chrétiens, il y a là évidemment un entremêlement singulier entre le religieux et le filial qui se passe d’interprétations politiques ou même sociologiques vis-à-vis de la reconnaissance mutuelle entre les Judéo-chrétiens et les non Judéo-chrétiens et de leurs intégrabilités respectives dans leur espace de vie commun. Pour ce qui est du Christianisme, le filial reliant en première instance Jésus à Dieu, et en second lieu tout homme à Dieu, est moins soumis à la pesanteur du racialisme religieux, cependant c’est cette particularité radicale du filial voilant l’adamité qui a fait que le Christianisme ait pu cohabiter avec les ordres impériaux, et ensuite les Etats nation au cours de l’histoire, tout en leur permettant d’asseoir leur fondement racial sur la base duquel se forme la nation.

Cordialement, Hafid.

8.Posté par titus le 07/12/2007 13:39 | Alerter
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Je suis tombé sur voptre page par hasard , et je suis absolument d'accord avec vous .

Je ferais remarquer que la mode actuelle est la loi contre l'homophobie , votée à partir d'une superchirie soutenu par l'UMP et le PS asservi au lobby homo ( affaire Nouchet , cette personne malade ayant des problemes mentaux , se serait d'apres la police lui meme brulé pour faire croire a une agression dite homophobe , ce qui a precipité le vote de la loi contre l'homophobie , ou seul 98 deputés sur 577 etaient present ).

Quelque mois plus tard , ce fut le deputé Christian Vanneste qui a ete la premiere victime de cette loi , pour avoir seulement declaré que l'homosexualité c'etait l'appartheid des sexes et qu'il ne pouvait avoir de perenité bioologique a travers ce genre de comportement .....et il fut condamné au mepris de l'art 19 des DDH me semble t'il .


De ce fait , affirmer que 2 personnes du meme sexe ne peuvent se reproduire , ce qui est une evidence , peut vous couter 20 000 € d'amende et 3 ans de prison ! v( meme Cantat pour n'en aurait guere fait plus ! ) .

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