ALTER INFO

Les galaxies électriques


Dans la même rubrique:
< >


Lundi 30 Juin 2008

Les galaxies électriques
Holoscience.com, 20 mai 2008


« La propension au conformisme des institutions sociales n'est pas la seule raison de la constance des théories erronées. Quoi qu'il en soit, une fois intégrée à une culture, une idée manifeste une étrange inertie, comme si elle obéissait à la loi de Newton pour garder son cours à jamais, jusqu'à ce qu'une force externe l'influence. » Henry Zemel.


« Un fait qui frappe tout le monde est la forme spiralée de certaines nébuleuses. Elle se rencontre beaucoup trop souvent pour que nous puissions penser qu'elle est due au hasard. Il est facile de se rendre compte de l'incomplétude de toute théorie cosmogonique ignorant cette réalité. Aucune théorie ne l'explique de manière satisfaisante, et la solution que j'avais moi-même proposée autrefois, dans une sorte de jeu d'hypothèses, n'est pas meilleure que les autres. Par conséquent, nous nous heurtons à un gros point d'interrogation. » Henri Poincaré, à la fin de la préface de son livre, Hypothèses Cosmogoniques.


« L'espace fourmille d'un réseau de courants qui permettent le transfert de l'énergie et les impulsions sur de grandes ou très grandes distances. Les courants sont souvent resserrés en filaments ou en nappes planes. Celles-ci sont susceptibles de donner à l'espace, tout comme à l'espace interstellaire et intergalactique, une structure cellulaire. » Hannes Alfvén.


​​​​Dans un univers électrique les rayons X et la radio astronomie sont très importants. Les rayons X révèlent une activité électrique sous-jacente et la radio expose les lignes de transmission de l'énergie cosmique dans l'espace lointain par l'intermédiaire de la polarisation des ondes radio provenant des électrons tournant en spirale dans un champ magnétique, un phénomène connu sous le nom de « rayonnement synchrotron. »


Le Very Large Array (VLA, très grand champ) d'antennes radio dans sa configuration la plus compacte (D-array). Le VLA se trouve à 50 milles à l'ouest de Socorro, dans le Nouveau Mexique en Zionie, sur l'autoroute 60. Photographie en copyleft de NRAO/AUI et Kristal Armendariz.


​​​​Un rapport récent du National Radio Astronomy Observatory met en relief l'intérêt de la radio astronomie dans la découverte de quelques-uns des secrets électriques des galaxies. Mais il montre aussi l'« étrange inertie » des « théories erronées » :


Les nouvelles photos du VLA dénouent les mystères galactiques


​​​​Les astronomes ont produit une mine d'or de photos scientifiques détaillées de haute qualité de galaxies proches, qui donnent de nouveaux aperçus importants sur de nombreux aspects des galaxies, notamment leurs structures complexes, comment elles forment les étoiles, les mouvements de leurs gaz, la parenté entre matière « normale » et « matière sombre » invisible, et bien d'autres. Une équipe internationale de scientifiques a utilisé plus de 500 heures d'observations avec le radio télescope VLA de la National Science Foundation pour produire des jeux d'images détaillées de 34 galaxies distantes de 6 à 50 millions d'années-lumière de la Terre. Leur projet, appelé The HI Nearby Galaxy Survey, ou THINGS *, a demandé deux ans pour produire près d'un téraoctet [1] de données. HI (H-one) est le terme astronomique pour hydrogène atomique. « Étudier les ondes radio émises par le gaz d'hydrogène atomique dans les galaxies est un moyen extrêmement efficace pour apprendre ce qui se passe dans les galaxies proches. »


* Le projet THINGS est une vaste coopération internationale, dirigée par Walter Fabian du Max-Planck Institute for Astronomy, de Heidelberg en Allemagne. Il incorpore des équipes de recherche dirigées par Brink, de Blok, Michele Thornley de Bucknell University en Zionie, et Rob Kennicutt de Cambridge University au Royaume-Uni.

​​​​Le National Radio Astronomy Observatory est un équipement de la National Science Foundation, exploité en vertu d'accords de coopération par l'Associated Universities, Inc


Commentaire : La référence à la « matière sombre » dans les grandes lignes du projet THINGS devrait inquiéter tous les contribuables. L'invention de la matière « sombre, » indétectable, dans le modèle gravitationnel des galaxies devrait faire sonner l'alarme et clignoter les feux d'alerte chez les gens sensés. C'est dire qu'il puisse y avoir quelque chose que nous ne savons pas à propos de la gravité ou bien que la simple mécanique newtonienne ne s'applique pas aux galaxies. Ces deux suppositions sont peut-être vraies. Nous avons évidemment besoin d'une meilleure explication que « c'est fait par une petite souris invisible. » Pour être sûrs de comprendre les galaxies, nous avons besoin d'un modèle de travail qui puisse être confirmé en laboratoire. Existe-t-il pareil modèle ?



LES GALAXIES ÉLECTRIQUES


​​​​Une vérité scandaleuse est qu'il existe un modèle de création des galaxies spirales, depuis longtemps démontré par l'expérience de laboratoire et les simulations « Particle-In-Cell » (PIC, système de micropulsion sur ordinateur) sur superordinateur. Mais au lieu de traiter le gaz et la poussière des étoiles comme des particules assujetties aux lois de Newton, les particules sont chargées électriquement et répondent aux lois de l'électromagnétisme. Cela semble être une approche évidente quand on sait que plus de 99,9 pour cent de l'univers visible est sous forme de plasma. Le plasma est un gaz influencé par la présence des atomes chargés et des électrons. Il réagit à la force électromagnétique, qui surpasse tellement la force de gravité qu'elle peut généralement être ignorée sans conséquence. Ce simple fait démontre à lui seul pourquoi le modèle gravitationnel des galaxies doit être rejeté.


L'univers de plasma peut être éternel et infini, ce qui réfute directement le modèle du Big Bang. Sur ce dessin, les flux tourbillonnants d'électrons et d'ions forment des filaments qui couvrent de vastes régions de l'espace. Quand des paires de ces filaments interagissent, les particules acquièrent de l'énergie et, dans les régions resserrées de « striction, » produisent toute la gamme des types de galaxies, ainsi que le spectre entier du rayonnement électromagnétique cosmique. Les galaxies doivent donc se trouver le long des filaments, comme le montre leur observation à grande échelle. La plus grosse partie des filaments est invisible à distance, tout comme les courants de Birkeland qui, depuis le Soleil, touchent la Terre en créant les aurores polaires. Crédit : A. Peratt, Plasma Cosmology, 1992.


​​​​La géométrie la plus simple pour former une galaxie consiste en deux courants de Birkeland adjacents, larges de 35 kiloparsecs et espacés de 80 kiloparsecs [2]. La région d'interaction, et donc l'épaisseur d'une galaxie, est de 10 kiloparsecs. S'ajustant à la taille, le courant afflue dans les objets astronomiques en fonction de leur dimension. Il est établi que le débit moyen dans un courant de Birkeland galactique, ou courant galactique d'Alfvén, est d'environ 1019 ampères. La puissance du rayonnement synchrotron est de l'ordre de 1037 watts, c'est-à-dire, la puissance enregistrée d'une galaxies radio double.


IMAGE

Crédit : A. Peratt, Plasma Cosmology, 1992.
(Certaines images, comme celle-ci, s'agrandissent quand on les clique)


​​​​Ces images d'une simulation sur supercalculateur retracent le développement en structure spiralée de deux gouttes de plasma en interaction sur une période de près d'un milliard d'années. Au début de l'interaction, dans la partie supérieure gauche, les filaments sont espacés de 260.000 années-lumière ; les 10 tableaux de la séquence sont tous à la même échelle. Les simulations de ce genre, utilisant le processus électromagnétique plutôt que gravitationnel, permettent de reproduire toute la gamme des galaxies spirales observées.


​​​​Et pour qu'il ne puisse y avoir d'objection, les simulations sur ordinateur ont été soutenues par des expériences de décharges des plus hautes densités d'énergie électriques en laboratoire, avec la machine à effet de striction longitudinale (Z-pinch machine). Ces expériences vérifient chaque étape du développement des simulations PIC. Cet important travail démontre que la belle structure spiralée des galaxies est une forme naturelle de l'instabilité du plasma dans un univers dynamisé par l'énergie électrique.


Des décharges électriques (figures de Lichtenberg) éclairent la surface de la Z machine lors d'un tir récent. La toute dernière avancée a fourni une puissance de sortie d'environ 290 milliards de watts durant quelques milliardièmes de seconde, soit environ 80 fois la production électrique du monde entier focalisée sur un objectif de la taille d'une bobine de fil.


IMAGE

​​​​ NOTE : La création d'une galaxie spirale nécessite évidemment le concours d'une quantité d'énergie électrique prodigieuse ! Mais nulle part dans la théorie astrophysique vous ne trouverez mentionnée l'énergie électrique. En revanche, les cosmologistes se plaisent à inventer la « matière sombre » et l'« énergie sombre » en se fondant sur leur univers construit avec la plus faible force de l'univers : la gravité. Pendant ce temps, des champs magnétiques sont trouvés partout dans l'espace, signalant clairement la présence des courants électriques nécessaires à leur maintien.


IMAGE

​​​​La plupart des galaxies analysées dans l'étude THINGS ont aussi été observées dans d'autres longueurs d'ondes, notamment grâce à des photos en infrarouge du télescope spatial Spitzer et d'autres en ultraviolet de GALEX. Cette combinaison fournit des moyens sans précédent pour démêler le mystère de la façon dont la matière gazeuse d'une galaxie influence globalement son évolution. L'analyse des données de THINGS a déjà produit de nombreux résultats scientifiques. Par exemple, une étude a jeté un nouvel éclairage dans la compréhension des astronomes à propos du seuil de densité des gaz exigé pour démarrer le processus de formation des étoiles. « L'utilisation des données de THINGS, en combinaison avec les observations des télescopes spatiaux de la NASA, nous a permis d'étudier comment les processus menant à la formation des étoiles diffèrent dans les grandes galaxies spirales, comme la nôtre, et dans les galaxies naines, beaucoup plus petite, » ont déclaré Adam Leroy et Frank Bigiel du Max-Planck Institute for Astronomy à Austin lors de la réunion de l'American Astronautical Society.

​​​​Parce que l'hydrogène atomique émet des ondes radio à une fréquence spécifique, les astronomes peuvent mesurer les mouvements du gaz en notant le décalage Doppler de la fréquence provoqué par ces mouvements. « Parce que les images de THINGS sont très détaillées, nous avons pu mesurer à la fois le mouvement de rotation des galaxies et les mouvements aléatoires non-circulaires dans les galaxies, » a noté Erwin de Blok de l'Université du Cap en Afrique du Sud.


Commentaire : Les observations des « mouvements des gaz » dans les galaxies seront précieux pour les cosmologistes du plasma, mais elles serviront juste à embrouiller un peu plus le modèle gravitationnel puisqu'il ne s'agit pas de « gaz » en mouvement, mais de plasma. Et ces mêmes processus électriques dans le plasma qui forment les galaxies sont impliqués à l'échelle stellaire dans la formation des étoiles. Un article ultérieur montre que la compréhension des astronomes sur les étoiles est peu supérieure aux « feux de camp dans le ciel » des Aborigènes. Les astronomes n'auront pas de nouvelle illumination sur les étoiles tant que la lumière électrique ne dissipera pas les ténèbres.


Comparaison de la vitesse de rotation du rayon d'une galaxie spirale en simulant sur un superordinateur la rotation d'un objet de masse équivalente formé à l'intersection de deux filaments de plasma en interaction. Aucune matière noire n'a besoin d'être inventée pour reproduire la rotation cintrée particulière des galaxies spirales car les forces électromagnétiques qui agissent sur le plasma sont beaucoup plus puissantes que la pesanteur. Crédit : A. Peratt.


* * *


​​​​Nous avons là une leçon importante. L'idée de la gravitation régissant la mécanique céleste, « enfoncée dans notre culture » depuis des centaines d'années, est aussi difficile à extirper que les épicycles de Ptolémée. La science est pour l'essentiel une activité culturelle, elle n'est pas aussi objective que nous voudrions bien le croire. Il semble que les impératifs culturels soient assez forts pour faire rejeter de prime abord une évidence et défier la logique et le bon sens. Comme le déplorait Max Planck, « Une innovation scientifique importante s'impose rarement en persuadant puis en convertissant peu à peu ses opposants. Ce qui se passe est que les opposants disparaissent petit à petit, et la génération montante se familiarise avec ces idées dès le début. » Mais notre génération montante n'est pas familiarisée avec l'innovation scientifique importante, présentée souvent par l'histoire comme venant de l'extérieur dans une discipline non imprégnée par sa culture. L'innovation d'une discipline depuis l'extérieur est ardemment réprimée par le milieu universitaire et ignorée en général par les médias paresseux. Pendant ce temps, des simulations irréfléchies ** sur ordinateur de pointe sont présentées à la génération montante comme de la véritable science. La science est entrée dans l'ère de la réalité virtuelle. Et notre compréhension de l'Univers est devenu artificielle, comme un jeu d'ordinateur.


** Les simulations PIC sur superordinateur mentionnées plus haut se basent simplement sur le comportement connu des particules chargées obéissant aux lois de Maxwell sur l'électromagnétisme. Mais la plupart des simulations cosmologiques classiques dérivent d'une théorie mathématique sans qu'aucune expérience ou observation directe ne puisse servir de frein à la spéculation. Il en résulte une stupeur incessante devant les nouvelles données.


* * *


IMAGE

​​​​La nouvelle étude a aussi montré une différence fondamentale entre les galaxies proches, qui font partie de l'Univers « actuel, » et les galaxies beaucoup plus éloignées, considérées être à l'époque où l'Univers était beaucoup plus jeune. « Il semble qu'aux premiers instants de l'Univers le gaz des galaxies était beaucoup plus « turbulent, » peut-être parce que ces galaxies se heurtaient plus fréquemment et qu'une création d'étoiles plus intensive provoquait des éruptions de matériaux et des vents stellaires, » a expliqué Martin Zwaan de l'Observatoire Européen du Sud. Les informations relatives au gaz dans les galaxies lointaines sont parvenus grâce à l'imagerie non analysée.

​​​​Les scientifiques prévoient que ces découvertes ne sont que le sommet de l'iceberg. « Cette étude a rapporté une quantité énorme de données, et jusqu'ici nous n'en avons analysé qu'une petite partie. D'autres travaux nous en diront certainement beaucoup plus sur les galaxies et la manière dont elles évoluent. Nous nous attendons à être surpris, » a déclaré Walter Fabian du Max-Planck Institut for Astronomy d'Heidelberg en Allemagne.


Commentaire : S'attendre à être surpris est devenu le cachet de l'astronomie. C'est symptomatique de la nature imprévisible des théories de l'astrophysique basées sur la cosmologie du Big Bang et de la gravitation. La concrétisation des prévisions est le principal critère d'une bonne théorie, pas la surprises.


​​​​Dans l'univers électrique, la clef de voûte de la théorie du Big Bang, l'assimilation du redshift des spectres stellaires à la vitesse de récession, apparaît fausse expérimentalement. L'incapacité des astrophysiciens à admettre la preuve manifeste du redshift intrinsèque (un quasar à haut redshift devant une galaxie à faible redshift devrait être assez flagrant), peut-être due à la réticence de convenir que la physique moderne n'a pas d'explication pour le phénomène de la masse de la matière et ne peut donc pas expliquer comment des particules subatomiques comme les protons et les électrons pourraient présenter une masse plus basse, exigée pour produire un spectre d'énergie inférieur (décalé vers le rouge). L'observation des liens entre objets à haut et bas redshift exige que ce dernier soit intrinsèque à la matière des quasars et des galaxies éloignés, et ne puisse être dû à quelque modification de la lumière lors de son voyage vers la Terre. Tout ça remet en question notre compréhension de la théorie quantique, car il a été découvert que le redshift des quasars et des galaxies compagnes est quantifié !


​​​​La théorie quantique n'a aucune véritable explication, ce n'est qu'un ensemble de règles adaptées à quelques observations limitées du monde réel. De ce fait, c'est un pilier très branlant pour soutenir la cosmologie. La théorie quantique est pensée s'appliquer exclusivement au domaine ultramicroscopique des atomes et des particules subatomiques. Mais ce n'est pas le cas. Des redshifts quantifiés ont été observés à travers des galaxies entières. Aucune galaxie n'a été trouvée passant d'un redshift à un autre.


​​​​Le redshift intrinsèque des quasars et des galaxies signifie la fin du Big Bang. Au lieu d'être vus « au moment où l'Univers était beaucoup plus jeune, » les objets à haut redshift ne sont que des jeunes, proches et faibles. Les observations montrent que les quasars naissent dans le noyau des galaxies actives. Ils s'éloignent d'abord très rapidement de leur parent, d'habitude à peu près le long de l'axe de rotation. En vieillissant, ils deviennent plus lumineux et semblent ralentir tandis qu'ils gagnent en masse et évoluent en galaxies compagnes. Ce gain de masse indique un processus de la matière normale qui peut subir un certain nombre de petits accroissements quantifiés de masse, ce qui donne lieu à l'observation de la diminution quantifiée du redshift. Cette découverte ouvre la voie, enfin, à la compréhension du phénomène de la masse.


​​​​La « turbulence » des gaz des objets à haut redshift peut être comprise simplement comme étant due à la vitalité indisciplinée et à l'hyperactivité électrique. Ça n'a rien à voir avec une antique époque imaginaire de collisions galactiques. En fait, les « collisions galactiques » sont le dernier fourre-tout populaire pour tenter d'expliquer la formation des galaxies spirales et leurs nombreuses caractéristiques anormales. Ces collisions sont aussi improbable qu'inutiles et interdites dans un univers électrique. L'exemple exceptionnel ci-dessous favorise de manière évidente l'explication de l'univers électrique. Une seul modèle électrique s'adapte naturellement à toutes les galaxies.


IMAGE

​​​​« Un anneau d'étoiles bleues et chaudes, presque parfait comme un moulinet d'enfant, autour du noyau jaune d'une galaxie rare, connue sous le nom d'Objet de Hoag. Cette photo du télescope spatial Hubble de la NASA représente une vue de face de l'anneau d'étoiles de la galaxie. La largeur complète de la galaxie fait environ 120.000 années-lumière, ce qui est légèrement plus grand que notre Voie Lactée. La forme en anneau des galaxies peut être créée de plusieurs manières différentes. La collision avec une autre galaxie est un scénario possible. Parfois, la vitesse d'une galaxie à travers l'autre laisse une formation en « éclaboussure » d'étoiles. Mais dans l'Objet de Hoag il n'y a aucun signe d'une deuxième galaxie, ce qui permet de penser que l'anneau d'étoiles bleues pourrait être les restes déchiquetés d'une galaxie qui passait à proximité. Certains astronomes estiment que la rencontre s'est produite il y à environ 2 à 3 milliards d'années. » Crédit de la photo : NASA et The Hubble Heritage Team (STScI/AURA) Remerciement : Ray A. Lucas (STScI/AURA)


Commentaire : En désaccord complet avec la tentative d'explication standard ad hoc de l'Objet de Hoag en termes de collision, l'univers électrique peut indiquer une explication simple, qui épouse parfaitement le modèle de la formation des galaxies de la cosmologie du plasma par une striction magnétique à l'intersection de filaments de courants de Birkeland cosmiques. L'Objet de Hoag montre les caractéristiques détaillées de la « pénombre » d'un foyer de décharge de plasma.


Foyer de pénombre de plasma dense d'une décharge de courant de 174.000 ampères. La structure en roue de la pénombre a une périodicité de 56, comme le montrent les 56 points superposés à l'exemple. Credit : A. Peratt.


​​​​Considérer aussi la photo du noyau actif de la galaxie NGC 1097, plus haut, comme un autre bel exemple de foyer de pénombre de plasma dense. L'astronome Halton Arp a montré que NGC 1097 est l'un des plus captivants exemples d'éjection de quasar d'un noyau actif. Il décrit ce dernier comme « une fabrique de quasars. »


IMAGE

Le foyer de plasma est l'appareil le plus simple. Credit image : E. Lerner.


​​​​Deux électrodes cylindriques coaxiales sont mises sous très haute tension, le courant étant appliqué entre elles sur l'une de leurs extrémités. Une décharge radiale s'amorce (en bleu), puis se déplace le long de l'axe des électrodes (1) sous l'influence du champ magnétique engendré par la décharge elle-même, jusqu'à ce qu'elle atteigne l'extrémité des électrodes. Il y a en sortie un gonflement de pénombre filamenteuse (2).


​​​​Les filaments de courant de Birkeland sont produits par l'effet de striction magnétique, et ils s'espacent régulièrement eux-mêmes, se séparant en un nombre caractéristique de 56 filaments. Avec le temps, ces 56 filaments s'unissent par deux et parfois par trois. Le résultat est une succession de filaments, 56 (de loin la plus fréquente), 49, 47, 41, 39, 33, 30, suivie par un grand nombre de 28. La convergence se poursuit par 20, 16, 8, 7, 6 et 4, ce dernier étant le nombre minimum de filaments de Birkeland enregistré.


​​​​L'énergie de la décharge se focalise au centre de l'électrode intérieure (3) où une « anomalie » d'instabilité du plasma fait que les filaments forment une « bobine spiralée, » comme un cordon téléphonique en spirale. L'anomalie d'instabilité s'entortille elle-même pour créer un tout petit « plasmoïde » en forme de tore à très haute densité d'énergie. Par la suite, le plasmoïde se dissocie en précipitant des électrons et des ions en un étroit faisceau intense le long de l'axe dans les directions opposées (4).


IMAGE

L'image de gauche montre l'anomalie d'instabilité au foyer du plasma dense. L'image de droite montre la forme du plasmoïde et les jets de particules créés au moment où le champ magnétique commence à s'effondrer. Credit image : E. Lerner.


​​​​La formation naturelle des jets fortement focalisés de certaines étoiles et du noyau des galaxies actives est maintenant clair. Et le mouvement rapide des étoiles proches du centre de notre propre galaxie peut s'expliquer par l'agrégat de matière qui s'y trouve sous la forme d'un plasmoïde poussiéreux contraint par de puissants champs magnétiques.


​​​​Voici, ci-dessous, l'image du jet galactique de M87 avec (en guise de discordance) la meilleure explication pouvant être invoquée par les théoriciens de la gravitation.



​​​​Le jet s'élance hors du noyau de M87, une galaxie elliptique géante à 50 millions d'années-lumière dans la constellation de la Vierge (en fausses couleurs). À l'extrême gauche de la photo brille l'éclatant noyau galactique qui héberge un trou noir supermassif. On pense que le jet est produit par de puissantes forces électromagnétiques créées par la matière qui tourbillonne vers le trou noir supermassif. Ces forces projettent les gaz et les champs magnétiques hors du trou noir le long de son axe de rotation en un jet étroit. À l'intérieur du jet, les ondes de choc produisent des électrons de haute énergie qui tournent autour du champ magnétique et rayonnent en un processus « synchrotron » qui crée les bouquets de radio, de rayonnements optiques et de rayons X observés.


Commentaire : L'« explication » gravitationnelle du jet galactique peut se résumer en un mot : « âneries. » L'affirmation pleine d'assurance d'un trou noir supermassif caché au cœur galactique est absurde. La notion de trou noir est « une énorme bourde de potache » commise par des scientifiques de haut niveau. Elle implique d'utiliser l'équation gravitationnelle de Newton jusqu'à une limite aberrante, en divisant par zéro, pour obtenir une source gravitationnelle d'une puissance presque infinie. Il est en réalité impossible de comprimer la matière de millions d'étoiles en une source ponctuelle. Et puis, des champs magnétiques mystérieusement disponibles sont réquisitionnés pour produire des miracles : créer un truc qui se rapproche d'un jet relativiste de matière sortant d'un objet censé engouffrer tout ce qui s'approche.


​​​​Il est très inquiétant que le public accepte des bêtises flagrantes sans question. Si les scientifiques étaient forcés de défendre leurs déclarations devant un tribunal, les idées les plus farfelues qui constituent la science moderne n'auraient jamais survécu. La physique serait restée entre des mains ordinaires, celles des expérimentateurs et des ingénieurs qui doivent fabriquer des choses qui marchent. Les innombrables milliards des expériences mal orientées et inutiles auraient pu être économisés.


​​​​La preuve expérimentale en faveur de la nature électrique des galaxies est maintenant disponible depuis de nombreuses décennies. Mais qui a entendu quelque chose à ce sujet ? Le manque de débat montre la faculté de la science institutionnalisée à entretenir la « bizarre inertie » des « théories erronées » qu'elle a introduit dans notre culture. C'est plus en confiance qu'avec bon sens que nous avons donné ce pouvoir aux scientifiques.


​​​​Ayant découvert l'énergie électrique, nous la trouvons indispensable. Nous constatons aussi que la nature fait des choses agencées de manière raffinée. La question sensée est donc tout simplement, « La nature choisirait-elle la plus faible force de l'Univers, la gravité, pour créer et allumer les magnifiques galaxies sans nombre ? » Je ne le pense pas !



Original : holoscience.com/news.php?article=2m1r5m3b
Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info



Notes de traduction


1) Téraoctet = 1012 octets, un billion ou un million de millions ou mille milliards d'octets. C'est la capacité d'un très gros disque dur actuel.


2) Le parsec est l'unité astronomique représentant la distance nécessaire pour que le rayon moyen de l'orbite terrestre (UA ou Unité Astronomique vallant 150 milions de Km) paraisse occuper une seconde d'arc sur l'horizon. Parsec signifie parallaxe-seconde. Bien que très tordue, cette définition a une logique. Elle découle du fait que les distances astronomiques sont mesurées grâce à la parallaxe trigonométrique ou triangulation, en prenant pour base le diamètre de l'orbite terrestre. Pour mesurer la distance d'une galaxie pas trop lointaine, on mesure son angle de vue deux fois à six mois d'intervalle. La différence des angles, obtenue grâce à la parallaxe due au diamètre de l'orbite terrestre, permet avec la trigonométrie de déterminer la distance. Un parsec = 3,2616 années-lumière ou 206.265 UA.



Mardi 1 Juillet 2008


Commentaires

1.Posté par la roche de roche le 01/07/2008 00:19 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Ou je n'ai pas su lire, ou j'ai mal lu...
Dites moi, qu'est-ce qui différencie les galaxie Barrée des autres dans votre scénario électrique.

Pour l'ensemBle de cet article, c'est une merveille où il va falloir revenir souvent pour tout digérer.

Merci pour tout.

2.Posté par Eric BUZIN le 31/07/2008 02:25 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Que pensez-vous de la théorie de Jean-Pierre Petit sur les univers jumeaux, qui interagiraient entre eux ?

3.Posté par Sandy75 le 15/09/2008 22:15 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Jean-Pierre Petit est un charlantan. Sa théorie est démontée par de nombreux scientifiques....

4.Posté par Mario Cosentino le 16/12/2008 16:47 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Mario Cosentino (auteur de 2 ouvrages sur la cosmologie)
Bravo pour votre article sur les galaxies électriques!
En ce qui me concerne cela fait maintenant environ 20 ans que je tire la sonnette d'alarme au sujet de l'interprétation dominante des décalages spectraux z. Selon mes travaux de recherche le problème majeur, du nouveau modèle standard de la cosmologie, n'est pas lié au Big Bang mais de croire que notre Univers est encore aujourd'hui en expansion. Ce dernier a STOPPE son expansion. Dans mon modèle d'Univers la force électromagnétique est dominante est la température de 2, 725 K est une propriété intrinsèque du vide quantique. Elle ne dépend pas du temps . Etant une constante notre Univers n'aura pas à subir une mort thermique . La matière noire est de l'hélium superfluide à 2, 18 K jouant le rôle de stabilisateur thermique . Mon modèle cosmologique se nomme "Le New Big Bang". Aujourd'hui il est conforté grace a de nombreuses prévisions qui se trouvent vérifiées par les observations les plus modernes.Tous les paramètres qui caractèrisent notre Univers se trouvent codés dans la valeur de la constante de structure fine a = 1 / 137,035... . Eddington, Dirac et al ont essayé de comprendre l'Univers en regardant vers les valeurs de la physique quantique de leur époque .
Pour plus d'informations concernant mes travaux de recherche mettre "Mario Cosentino" dans Google.
Bonne réception et bonne étude.
CORDIALEMENT

ALTER INFO | MONDE | PRESSE ET MEDIAS | Flagrant délit media-mensonges | ANALYSES | Tribune libre | Conspiration | FRANCE | Lobbying et conséquences | AGENCE DE PRESSE | Conspiration-Attentats-Terrorismes | Billet d'humeur | Communiqué | LES GRANDS DOSSIERS

Publicité

Brèves



Commentaires