Palestine occupée

Les frontières de 1967 n’ont rien de sacré


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L’idée selon laquelle la ligne de démarcation du 4 juin 1967 est la frontière légitime d’Israël et devrait être la base d’un règlement du conflit, est une idée fausse, écrit Hasan Abu Nimah.


Hasan Abu Nimah
Lundi 15 Février 2010

La frontière de 1967 n’a guère de sens aussi longtemps qu’Israël continue à occuper le territoire Palestinien (Keren Manor/ActiveStills)
La frontière de 1967 n’a guère de sens aussi longtemps qu’Israël continue à occuper le territoire Palestinien (Keren Manor/ActiveStills)

Lorsque les États-Unis ont renoncé à exiger qu’Israël gèle la construction des colonies avant le redémarrage des négociations Palestine au israélienne, l’administration Obama a exhorté les deux côtés à passer directement aux débats sur un futur État palestinien « fondé sur les frontières de 1967. »

Fixer d’abord la frontière, espérait -il, « réglerait » automatiquement la question des colonies, et ceci est maintenant au coeur des "entretiens indirects" que George Mitchell, l’envoyé pour le processus de paix au Moyen Orient, s’efforce de négocier.

Bien sûr, les colonies de peuplement, construites sur les territoires occupés de Cisjordanie en violation flagrante du droit international, ne seraient pas supprimées. La frontière serait simplement retracée pour annexer à Israël la grande majorité des colons et de leurs maisons. Cette farce serait travestie en un prétendu « échange de terres » dont le dirigeant du Fatah, Mahmoud Abbas, et son Autorité palestinienne parlent souvent comme d’un moyen de radoucir le public palestinien afin qu’ils se soumette dans des proportions encore plus importantes au diktat israélien.

Tout ceci part de l’idée courante, mais fausse, selon laquelle que la ligne de démarcation du 4 juin 1967 séparant Israël de la Cisjordanie (ensuite administrée comme faisant partie du Royaume hachémite de Jordanie), est la frontière légitime d’Israël et devrait donc être la seule sur la base de laquelle le conflit serait réglé.

Cette prémisse est fausse ; la frontière de 1967 n’a aucune légitimité et ne devrait pas être prise pour un acquis.

La résolution 181 des Nations unies du 29 novembre 1947 a appelé à la partition de la Palestine en deux entités : un État pour la minorité juive sur 57 pour cent des terres, et un État pour l’écrasante majorité arabe sur moins de la moitié des terres. Selon la partition de 1947, la population de l’État juif aurait encore été 40 % arabe tandis que Jérusalem serait restée une zone internationale distincte.

Plutôt que de « régler » la question de la Palestine, la partition l’a empirée : les Palestiniens ont rejeté une partition qu’ils considéraient comme fondamentalement injuste dans son principe et dans la pratique, et le mouvement sioniste l’a acceptée à contrecœur, mais comme la première étape d’un programme continu d’expansion et de colonisation.

La résolution 181, a parlé de deux États qui garantiraient strictement l’égalité des droits pour tous leurs citoyens, et qui auraient leur monnaie et leur union douanière, des chemins de fer conjoints et serait dotés des autres aspects d’une souveraineté partagée ; la résolution présentait aussi un mécanisme spécifique pour les États à créer.

La résolution n’a cependant jamais été appliquée. Immédiatement après son adoption, les milices sionistes ont commencé leur campagne de conquête du territoire au-delà de ce que prévoyait le plan de partition. Beaucoup moins armés, les milices palestiniennes ont résisté du mieux qu’elles ont pu, jusqu’à l’intervention tardive des armées arabes quelque six mois après que la guerre eut commencé. A ce moment-là, il était trop tard — des centaines de milliers de Palestiniens avaient déjà été victimes du nettoyage ethnique et vidés de leurs foyers. Israël, contrairement au mythe, n’a pas été établi par l’ONU, mais par la guerre et la conquête.

L’accord d’armistice de Rhodes de 1949 a mis fin à la toute première guerre israélo-arabe et a laissé à Israël le contrôle de 78 % de la Palestine historique ; il a établi un cessez le feu avec ses voisins (l’Égypte, la Jordanie, la Syrie et le Liban). Jusqu’à la deuxième guerre — en juin 1967 — les Arabes avaient demandé l’abolition de « l’entité sioniste illégale » plantée par les puissances coloniales comme un poignard dans le cœur de la nation arabe. Ils ont également attendu que l’ONU mette en œuvre ses nombreuses résolutions visant à redresser les injustices flagrantes infligées jusque là. Or, l’ONU n’a jamais essayé de faire respecter la loi ni de faire des efforts sérieux pour résoudre le conflit, qui n’a fait que s’aggraver.

L’attaque israélienne surprise contre l’Égypte, la Syrie et la Jordanie a conduit à la défaite dévastatrice des Arabes, et Israël a triplé la superficie des terres qu’il contrôlait. Les parties de la Palestine encore contrôlées par les Arabes — la Cisjordanie, y compris Jérusalem-Est et Gaza — ainsi que les Hauteurs du Golan syrien et le Sinaï égyptien sont tombés dans les mains des Israéliens.

Battus, démoralisés et humiliés, les États arabes ayant essuyé ce que le Président égyptien, Gamal Abdel Nasser, a appelé un « revers », ont accepté le compromis douloureux énoncé dans la résolution 242 du Conseil de sécurité en date de novembre 1967.

Celui-ci a décidé que la frontière du 4 juin 1967 devrait être reconnue comme la frontière d’Israël à condition que ce dernier évacue les terres arabes qu’il avait occupées cette année-là. En d’autres mots, si les Arabes voulaient récupérer leurs terres perdues dans cette guerre, ils devaient mettre fin à « l’état de belligérance » avec Israël — une quasi reconnaissance — et accepter l’existence de fait d’Israël dans les frontières antérieures à juin 1967. Ceci est finalement devenu la prétendue formule « la terre contre la paix ».

Au lieu de se retirer des terres en échange de la reconnaissance et de la paix, Israël a commencé à coloniser tous les nouveaux territoires occupés ; il continue de le faire 43 ans plus tard en Cisjordanie et sur les hauteurs du Golan. Entre-temps, il est également devenu incontesté qu’Israël a « droit » à tout ce qui se trouve aux à l’ouest de la frontière de 1967. La seule question est de savoir combien de terres de plus il obtiendra définitivement à l’est.

Étonnamment, les dirigeants palestiniens, les États arabes et la prétendue communauté internationale se sont tous pliés au concept tordu selon lequel Israël devrait avoir ce droit inconditionnellement sans évacuer les territoires arabes illégalement occupés. La légitimité de la frontière de 1967 a été étroitement liée au retrait israélien et devrait le rester.

Une contradiction inhérente dans la résolution 242 est que si elle a affirmé « l’irrecevabilité de l’acquisition du territoire par la guerre » il n’en reste pas moins qu’elle a de fait légitimé la conquête israélienne de 1948, y compris les 21 p. 100 de la Palestine qui était censée faire partie de l’État Arabe dans le cadre du plan de partition.

En d’autres mots, l’ONU a accordé à Israël un titre légitime à ses conquêtes précédentes s’il renonçait à ses dernières conquêtes. Cela a créé un précédent désastreux en ce que l’agression peut conduire à des faits irréversibles. Ainsi encouragé, Israël a commencé son projet de colonies avec l’intention expresse de créer « des faits accomplis » rendant tout retrait impossible et forçant la communauté internationale à reconnaître les prétentions israéliennes à la terre.

Et ça a marché ; en avril 2004, les États-Unis ont offert à Israël une garantie écrite selon laquelle tout accord de paix aurait à reconnaître et à accepter les colonies comme faisant partie d’Israël. Comme d’habitude, le reste de la « communauté internationale » a tranquillement, suivi la ligne américaine.

Le fait que les Palestiniens aient plié devant la demande selon laquelle les grands blocs de colonies seraient annexés à Israël contre un échange fictif de terres vient confirmer une fois de plus la conviction israélienne selon laquelle les faits créés sont des faits acceptés.

C’est uniquement si Israël adhère à tous les aspects de la résolution 242 du Conseil de sécurité des Nations unies et d’autres, que la ligne de 1967 peut avoir une quelconque légitimité. Jusque là, si Israël indique aux Arabes que les colonies cisjordaniennes d’Ariel et de Maale Adumim font partie d’Israël, alors les Arabes peuvent dire que Haïfa, Jaffa et Acre font toujours partie de la Palestine.

Hasan Abu Nimah est l’ancien représentant permanent de la Jordanie à l’ONU. Cet essai a été publié dans le Jordan Times et est reproduit avec l’autorisation de l’auteur.

Note de la rédaction : une version antérieure du présent article contenait une erreur dans une citation de la Résolution 242 du Conseil de Sécurité des Nations unies, utilisant le mot « recevabilité » au lieu de « irrecevabilité ».





(JPG)



 The Independent Intifada - Cet article peut être consulté ici :

http://electronicintifada.net/v2/ar...
Traduction : Anne-Marie Goossens
http://www.info-palestine.net


Lundi 15 Février 2010


Commentaires

1.Posté par Al damir le 15/02/2010 13:19 | Alerter
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Commentaire :

Il n’est plus question d’accepter le plan de partage qui a été en violation totale de la charte de l’ONU, responsable de cet acte illégal et illégitime. La Palestine doit recouvrer sa totale souveraineté sur toute parcelle de sa terre, et les étrangers (colons ou autres) qui voudraient continuer à y vivre devront faire comme dans tous les pays du monde, en s’intégrant à la population de la Palestine pour en devenir des citoyens. C’est la seule solution qui serait à même de régler définitivement cette injustice intolérable et ce génocide auquel on assiste depuis plus de 60 ans. Tous les pays de la région ne pourraient jamais accepter l'existence d'une entité étrangère à sa Nation.

2.Posté par Edouard le 15/02/2010 15:02 | Alerter
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Il manque un paragraphe à cet excellent article : le détail HONNETEMENT revu et corrigé du vote illégitime parce que non-conforme à l’article XII° de la Charte de ONU de la résolution 181qui n’était qu’une recommandation.

Il y avait 57 membres, ce qui veut dire que des pays tout aussi respectables(comme l’Eire) ou irrespectables comme ……n’y siègaient. pas encore

La règle était qu’il fallait au moins deux tiers des voix pour qu’un vote, ici illégitime, passe MAIS des seuls votants pour ou contre

Suite à un coup d’état au Siam, le représentant était parti. 10 pays s’abstinrent dont la Grande-Bretagne, le pays mandataire, pour des raisons tactico-économiques vis-à-vis des pays pétroliers arabes. 13 pays essentiellement arabes votèrent CONTRE. Restais donc 33 POUR alors que la majorité des deux tiers était de plus de 30,66

Le compte est donc bon ? NON

Il est en effet historique et démontré que le Libéria (par M. Firestone le fabricant de pneus à partir du caoutchouc du pays interposé ), les Philippines et Haïti (tiens, tiens !!! ) subirent des pressions auxquelles résista la Grèce.. Ça ne fait plus que 30. Mais, en plus, l’Ukraine, la Biélo-Russie, la Pologne et la Tchécoslovaquie votèrent OUI sur ordre de Staline qui, le lendemain, 30 novembre ordonna a à la Tchécoslovaquie de se faire de l’argent dont elle avait grand besoin en vendant des armes vitales aux sionistes sans lesquelles ils auraient certes pu massacrer et expulser des Palestiniens mais pas gagner la guerre avec les Arabes ; même si Abdullah 1er de Jordanie trahit la cause,tout comme Farouk 1er d’Egypte.

Ca ne fait plus que 26 sur 57 !!!

Et encore comme l’avait explicitement fait savoir Nordlau à Ben Gourion « Il faut faire semblant d’accepter l’Internalisation de Jérusalem autrement nous n’aurons pas les vote des pays sud-américains sous influence catholique" qui avaient été « invités à bien voter » par le triste Cardinal Spelman lors d’une tournée « apostolique » suggérée par Truman.

Et hélas la France que son ministre des affaires étrangères poussait à l’abstention, pas par éthique élémentaire, mais pour des raisons stratégico-économiques vota POUR sous l’influence personnelle d’un très influent agent sioniste français sur son camarade et « frère » le président de la république Auriol.

http://israeltextescles.site.voila.fr/
http://site.voila.fr/amoralite-natale

Hélas, trop de militants qui ne ratent jamais une manifestation , même au Caire, ignorent ces données essentielles

3.Posté par Aigle le 15/02/2010 17:31 | Alerter
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C'est surtout les LAQUAIS ARABES ET MUSULMANS courant eternellement vers la reconnaissance sonnante et "charnelle" de la PART DE LEURS MAITRES OCCIDENTAUX qui ont toujours refusé ce que l'ELITE arabe libre et honnete leur a toujours repeté :: LA RECOMMANDATION et son VOTE ont ETE ILLEGITIMES , ILLEGAUX , et toute strategie devrait etre fondée sur cette base de depart ........ et si depuis les Annees 50 Les apprentis dictateurs BOUGNOULES n'avaient pas tué , exilé , l'Intelligentsia LIBRE , pour la remplacer par des GUEUX ARRIVISTES , RAMASSE MIETTES A LEUR IMAGE , le SORT des Palestiniens aurait ete tout autre , ainsi que celui des peuples arabes et musulmans d'ailleurs .....

Oui Edouard tu as RAISON ...mille fois raisons .....

4.Posté par dik le 15/02/2010 18:55 | Alerter
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Yasser Arafat, dont on continue de glorifier les gesticulations a finalement passé la main à pire que lui, de sorte que rien ne permet actuellement d'espérer un lendemain meilleur pour les pauvres palestiniens. Leur dernière cartouche est le Hamas, ne serait que pour la lucidité de ses positions. Si ce parti venait lui aussi à succomber, on en aurait encore pour un siècle de malheurs, qu'à Dieu ne plaise.

5.Posté par Brigitte le 15/02/2010 21:38 | Alerter
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Je suis d'accord avec ceux qui prônent un seul état.

6.Posté par dik le 15/02/2010 21:52 | Alerter
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@ Brigitte

Un seul Etat oui, ce qui serait intolérable pour le Sionistan et, plus intolérable encore, le retour des réfugiés palestiniens à leurs foyers et au moins un arrêt définitif de l'immigration au Sionistan de tous les juifs ratés de par le monde. Je dis "au moins", car, logiquement, tout le monde devrait retourner chez lui, sionistes immigrés et palestiniens réfugiés. L'état des lieux est devenu tel que seul le messie pourrait y mettre de l'ordre!

7.Posté par ROGSIM le 15/02/2010 23:58 | Alerter
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En 1947, les Arabes ont fait une grave erreur en refusant le plan de partage de l'ONU.
La résolution 242 de l'ONU de 1967 ne prévoit pas le retrait de tous les territoires occupés.
A dessein, la version anglaise, la seule qui fait foi, utilise l'expression "retrait DE territoires" ("withdrawal of Israeli forces from territories occupied in the recent conflict") et non pas "retrait DES territoires. Des modifications territoriales mineures sont donc possibles.

Quand l'Egypte a sérieusement voulu la paix, Israël s'est retiré de la totalité du Sinaï (env. 80% des territoires occupés). Au printemps 2000, la Syrie a refusé la proposition de Barak de rendre le Golan en échange d'une démilitarisation.

En décembre 2000, Barak avait accepté un retrait de la Cisjordanie, de Gaza et des quartiers arabes de Jérusalem. Israël annexerait les trois implantations les plus importantes et donnerait en échange aux Palestiniens un territoire équivalent de 180 km2. L'enjeu territorial se résumait à la moitié d'une commune française !

8.Posté par redk le 16/02/2010 00:57 | Alerter
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ROGSIM, je fais beaucoup de postes où j'y mets de l'humour, mais à ce jeu là, je dois dire que c'est toi le plus fort!!!

9.Posté par dik le 16/02/2010 09:38 | Alerter
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ROGSIM

Il ne s'agit pas de prendre militairement ce qu'on veut pour ensuite rendre ce qu'on veut dans les conditions humiliantes qu'on veut, afin d'hypothéquer les peuples pour des générations. Ces calculs mesquins découlant de la raison du plus fort ne peuvent en aucune façon mettre fin aux conflits, bien au contraire. D'ailleurs, malgré le parti-pris, les pressions et la flopée de vétos, la "Communauté internationale", bien que souillée et malmenée par les puissances, n'est pas si dupe : Des centaines de résolutions contre le Sionistan ont malgré tout été prises mais restées lettres mortes, bien sûr.

Ou on parle de droit ou on parle de spoliation. Il est immoral de gratifier le voleur en lui attribuant de droit ce qu'il a volé!

10.Posté par ROGSIM le 16/02/2010 15:51 | Alerter
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De toute façon il faudra négocier... négocier avec Israël, une évidence...Israël est incontournable, n'en déplaise à certains. Et pour négocier il faut reconnaître l'autre.
Certains pays arabes commencent à se rapprocher d'Israël, par peur de l'Iran; la donne est changée, l'année 2010 sera déterminante.
Les Palestiniens ont trop attendu; le désaccord sur la dernière carte ne portait que sur 1 à 2% dans l'offre de Olmert. Si près du but...comme de nombreuses fois, comme en 1947.
Et pour ceux qui préconisent un seul Etat, impensable, il faut oublier. Comment vivre avec ceux qui ont voulu vous jeter à la mer !
La seule solution: deux Etats dans des frontières sûres et reconnues, resterait à trouver un accord pour Jérusalem-Est qui à mon avis pourrait devenir la capitale du futur Etat palestinien. Je ne vois pas l'intérêt d'Israël à gouverner les 200 000 Palestiniens vivants dans les quartiers "Est" de Jérusalem. Les réfugiés palestiniens pourraient revenir s'ils le souhaitent s'installer dans ce futur Etat.

11.Posté par Aigle le 16/02/2010 16:09 | Alerter
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La puanteur ambulante , Moi je te promets le même scenario que celui que toi et l'OAS sionistonazie avez connu en ALGERIE .....Et c'est vous qui allez négocier votre VIE d'ASSASSINS et de Spoliateurs ........J'ESPERE DE TOUT MON COEUR QUE TU VIVRAS ASSEZ POUR Y ASSISTER ET MOURIR DE RAGE SANGUINOLENTE ......

Quant a ton Histoire de 47 et tes diarrhées suuffocantes sur les Resolutions du MACHIN aux couleurs du sionistonazisme mondial , meme un Enrico macias ta copie conforme en Rigolerait .....

12.Posté par norodon le 16/02/2010 17:04 | Alerter
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pour repondre au poste 7, israel n'a jamais rien voulu rendre, meme pas 1 metre carré des territoires arabes occupés. elle propose toujour l' impossible pour les arabes, elle sait que ces propositions ne seront jamais accepter. se qui donne que tous les gouvernants sionites ne faisaient que gagner du temps en meme temps qu'ils menaient des actions politiques et subversives au plan internationale pour detourné les opinions vers les dangers de l'islam que elle meme organise. barak etait au courant sur la preparation du 11 septembre qui allait changer la donne au moyen et proche orient . ils ont detruit l' irak , qui a gagné ??? la democratie ou seulement israel???.Il y va de meme que pour l' Iran et meme pour l' algerie. On commencera par
detruire l' Iran pour couper les vivres au hamas et au hezbollah et ensuite on ira au maghreb pour faire taire l'algerie en intensifiant les tensions sur la question du sahara occidental, et enfin le peu de resistance palestiniennes qui subsistera sera un pretexte pour justifier la liquidation des palestiniens et officialiser leur veto sur le nouveau tracé des frontiéres ???? Apres , bien sur, il y aura d' autres conquétes de territoires d'autres populations liquidés .l'egypte qui s'est rangée carrément derriere israel et maintenant derriere le maroc, comme les jordaniens et les seoudiens pensent qu'une fois la question palestinienne liquidée, ils pourront vivre tranquilement avec israel.!!! ils se trompent beaucoup, les plans de bresinsky sont aussi les plans d'israel .
tout les musulmans et les arabes seront mis a genou, c'etait dejà depuis 60 ans la volonté de kissinger .que voulez vous ,le peuple élu en a decidé comme cà sauf si dieu voudra autrement.



13.Posté par ROGSIM le 17/02/2010 22:05 | Alerter
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au message 12
c'est faux ce que vous écrivez: la preuve l'Egypte et la Jordanie. Mais en ce qui concerne Jérusalem, c'est vrai, la ville n'a pas été rendue à la Jordanie après 1967.

14.Posté par H@ST21 le 17/02/2010 23:25 | Alerter
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LA GUERRE EST LE FOND DE COMMERCE D'ISRAEL. IL SUFFIT DE SE RENDRE SUR LE SITE LEAVA.FR , DANS LES COURS DU RABBIN RAV CHAYA, A LA RUBRIQUE ACTUALITE , IL A UNE VIDEO QUI S'INTITULE:" BIENTOT LA 3eME GUERRE MONDIALE ?" VISIONNEZ LA ET VOUS COMPRENDREZ TOUT SUR LE FLEAU SIONISTE

15.Posté par Aigle le 18/02/2010 00:01 | Alerter
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La Psychopathie des sionistonazis en Action :

Post 10 de la Puanteur hasbariste :"........La seule solution: deux Etats dans des frontières sûres et reconnues, resterait à trouver un accord pour Jérusalem-Est qui à mon avis pourrait devenir la capitale du futur Etat palestinien...."

Post 13 de la meme Puanteur hasbariste : "........c'est faux ce que vous écrivez.........Mais en ce qui concerne Jérusalem, c'est vrai, la ville n'a pas été rendue à la Jordanie après 1967....."

Mais c'est rien ...Rog...sinus ....C'est rien !!!! C'est juste ta Morve magmatique qui inonde les Synapses .......

16.Posté par Quasi Modo le 18/02/2010 00:07 | Alerter
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Leava.fr est une veritable mine d'informations pour tous ceux qui ignorent ce qu'est l'idéologie Talmudo-sionisme et son enseignement.Pourquoi Israel cherche par tous les moyens a provoquer un conflit majeur? parce que les idéologues sionistes sont convaincus qu'ils sont appelés à regner après la 3me guerre mondiale, et c'est pour cela qu'ils y travallent méticuleusement.

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