Conflits et guerres actuelles

Les femmes et les enfants, les principales victimes des crimes des Sionistes à Gaza



Jeudi 22 Janvier 2009

Les femmes et les enfants, les principales victimes des crimes des Sionistes à Gaza
Les enfants appartiennent à la couche la plus vulnérable de la société humaine et l'amour qu'on leur porte révèle l'attachement et l'affection individuelle et sociale de l'homme. Cela dit, aujourd'hui, le monde connaît une situation si agitée et si chaotique qu'un grand nombre d'enfants sont privés du droit naturel et humain de s'épanouir.

Dans un tel contexte, parlons des Conventions internationales concernant les droits des enfants, dont certaines ont même été adoptées, il y a 8 décennies, dans le sens du soutien aux droits élémentaires et fondamentaux des enfants. Cependant, ce que l'on considère comme les droits des enfants n'est pas respecté de manière égale et équitable par tous. Le monde a oublié que la planète Terre appartenait à tous les êtres humains et que ceux qui y habitent, toutes races et ethnies confondues, font partie de la société humaine, et ont, aussi, le droit de vivre.

Ceux qui ont élaboré les règles des Droits de l'homme semblent avoir oublié que les enfants irakiens et afghans, et, aujourd'hui, gazaouis, sont des membres à part entière de la société humaine, qui ont le droit de vivre, d'étudier, d'être joyeux, de grandir et de s'épanouir, en toute sérénité.

En raison des crimes ignobles et innombrables des Sionistes, à Gaza, le sourire des enfants palestiniens s'est éteint, ces derniers jours, cédant la place aux larmes, à la peur et au désespoir. Les enfants de Gaza meurent sous les bombardements, alors qu'ils n'ont pas encore été repus de l'affection de leurs mères.

La famine les tourmente, empêchant ces enfants innocents de jouer comme tous les enfants du monde, car il leur faut trouver un morceau de pain pour survivre. Ils ne savent pas que l'ONU, dont le devoir est de défendre les Droits de l'homme, ferme les yeux sur les droits de certaines nations.

Conformément à l'article 38 de la Convention relative aux Droits de l'enfant, toutes les parties en lice et les gouvernements signataires de la Convention doivent garantir la sécurité et les droits des civils, notamment, ceux des enfants.

L'expert en Droit international, Mme, le Dr. Aminzadeh, a déclaré que plus de 200 pays s'étaient engagés à respecter ces règles et les Conventions juridiques. Elles condamnent les pays qui piétinent les règles internationales. Mais la volonté politique de l'ONU est en pratique paralysée.

Dans une telle conjoncture, le régime opportuniste sioniste bafoue, de manière flagrante, les Conventions juridiques. Ledit régime, non seulement, n'est pas reconnu comme coupable, mais encore, il est soutenu par ses alliés, les Etats-Unis, à leur tête.

Le "Guardian", faisant allusion au récent rapport de l'ONU, a rapporté que, suite à l'escalade des violences, à Gaza, après l'invasion de cette région surpeuplée par les soldats israéliens, le nombre des enfants palestiniens qui ont trouvé la mort, depuis le déclenchement de la guerre de Gaza, a été décuplé.

Jusqu'au 8ème jour des affrontements entre les Sionistes et les Palestiniens, dans la Bande de Gaza, 60 enfants ont été tués, tandis qu'au 19ème jour des affrontements, le nombre des enfants à avoir perdu la vie a dépassé les 310. Par ailleurs, 1.300 enfants ont été également blessés.
Selon le rapport du Bureau de coordination des affaires humanitaires de l'ONU, il n'y a aucun abri sûr où les enfants palestiniens peuvent se réfugier ou au maximum être épargnés par les bombes et les missiles de l'armée sioniste.

La crise humanitaire engendrée par les violences actuelles, à Gaza, touche, en premier lieu, les femmes et les enfants.
Actuellement, les femmes de Gaza sont, non seulement, privées des droits, dont n'importe quel être humain devrait pouvoir jouir, mais se voient également refuser les droits spécifiques réservés aux enfants.

Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), entre le 27 décembre et le 8 janvier, 660 Palestiniens ont été tués, dont 176 enfants et 86 femmes. 2. 950 d'entre eux ont été blessés, dont 40% d'enfants et 18% de femmes.

Mais les enfants sont vulnérables pour d'autres raisons. En effet, 50.000 d'entre eux étaient, déjà, atteints de malnutrition à Gaza, avant l'offensive, et la moitié des enfants âgés de moins de deux ans souffraient d'anémie, selon « Save the Children ».

En outre, aucun service de santé élémentaire (y compris les services de vaccination) n'est plus assuré auprès de la population, d'après l'OMS, et les enfants sont ainsi exposés au risque de contracter des maladies, telles que l'hépatite ou la rougeole.

Environ, un million de personnes, dont 560.000 enfants, vivent sans eau, ni électricité, d'après « Save the Children ». Comme les populations n'ont plus d'électricité pour se chauffer, pendant la nuit, les enfants risquent également d'être frappés d'hypothermie, et, notamment, les bébés et les nouveau-nés, toujours, selon l'organisme.

« Aujourd'hui, les enfants sont traumatisés et angoissés; ils sont, constamment, sur le qui vive, à cause des bombardements continuels. », a expliqué Eyad al-Sarraj, psychiatre, Directeur du Programme communautaire de santé mentale de Gaza, qui supervise neuf cabinets de psychiatrie à Gaza. « Les enfants sont agités, n'arrivent pas à dormir ; ils sont agressifs et urinent souvent au lit. ».
« De chez moi, j'entendais les bombardements. Toutes les fenêtres de la maison ont volé en éclats. », a raconté une fillette de 13 ans, qui habite la ville de Gaza.

Les enfants risquent de subir un préjudice psychologique à long terme, selon le Docteur al-Sarraj : « Les enfants qui ont perdu la figure protectrice du père, vont chercher à la remplacer en rejoignant les rangs de groupes militants. »

Israël prétend combattre à Gaza des terroristes. Mais on peut se demander si les centaines d'enfants affamés qui attendent la mort sont des terroristes et si les coupures d'électricité et le blocus qui empêche l'acheminement de la nourriture et des médicaments destinés aux enfants qui sont hospitalisés à l'hôpital dare-shifa, à Gaza, symbolisent la lutte contre le terrorisme. Une génération entière d'enfants palestiniens à Gaza est en train de subir un préjudice irrémédiable, sur les plans, physique et psychique, parce qu'ils n'ont pas de quoi se nourrir ; préjudice émotionnel, en raison des pressions violentes de la vie dans une prison virtuelle, et parce qu'ils sont confrontés à la menace constante des agressions et de l'exode ; préjudice intellectuel et mental, parce qu'ils ne peuvent plus se concentrer et qu'ils se trouvent, maintenant, dans une situation qu'aucun enfant ne devrait avoir à subir. En tout état de cause, les enfants et les femmes sont les premiers touchés, à Gaza, mais leur mort en martyr nourrira l'arbre de la résistance palestinienne.

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Jeudi 22 Janvier 2009


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