Propagande médiatique, politique, idéologique

Les facéties d’Alexandre Adler : Ouverture de la chasse aux hitléro-trotskistes


Ugo Palheta


Mercredi 22 Octobre 2008

Les facéties d’Alexandre Adler : Ouverture de la chasse aux hitléro-trotskistes
Voici quelques temps déjà que nous n’avions par enrichi notre rubrique sur les facéties d’Alexandre Adler qui officie notamment au Figaro et à France Culture, après être passé par Libération, le Matin de Paris, Courrier International, le Point, l’Express, le Monde, Europe 1, RTL, Arte, TV5Monde et Direct8. Son cas personnel – car c’est un « cas » – n’aurait qu’un intérêt marginal si Alexandre Adler n’était pas l’un de ces prédicateurs de l’Eglise médiatique qui dispensent, un peu partout et d’un air pénétré, les mêmes sermons.

Alexandre Adler s’est proposé récemment (dans le Figaro du 4 octobre) d’exorciser le démon qui a pris incidemment ses quartiers dans les entrailles de l’extrême-gauche. Son nom ? Le « social fascisme à connotations manifestement antisémites ».


Quand le prophète se fait exorciste, sa prose ne saurait prendre une forme autre que celle du « discours d’importance » (pour reprendre une expression de Pierre Bourdieu [1]), mêlant l’imprécision hautaine du penseur de haut vol à la violence légitime du polémiste de caniveau.

Poses et postures d’un « penseur »

Pour s’arroger la qualité de « penseur », il suffit parfois de simuler la clairvoyance par une sorte de discours sur le discours. C’est ainsi qu’Adler annonce de quel sommet émane sa prédication : « Dans l’accalmie qui sépare le grand cataclysme de Wall Street de ses conséquences macroéconomiques et politiques sur le reste du monde, il est possible de ménager un petit espace à la réflexion politique, un espace nécessairement angoissant  ».

Mais cette lucidité d’apparat n’est qu’un élément du cérémonial auquel se livre notre penseur médiatiquement autorisé. Il lui faut encore assurer préventivement son lecteur d’une profondeur d’analyse qui défie, par avance, toute velléité de contestation.. En ce sens (et bien que passablement éculée), la ficelle rhétorique consistant à décréter une (énième) « crise spirituelle » – réputée plus profonde et moins visible, bien entendu, que la crise matérielle – octroie presque instantanément à son auteur un brevet de discernement : « Certes, l’effondrement ne sera pas comparable à celui de 1929 sur le plan matériel. Mais il en va différemment du plan intellectuel où, pour le dire non sans une certaine emphase, sur le plan spirituel  ».

Un tel raffinement prépare nos esprits à accueillir comme il se doit les vérités dont notre penseur est prodigue. Usant du « je » souverain propre aux petits porteurs de prophéties, le devin Alexandre désigne à la vindicte médiatique le danger qui menace et fait déjà le siège du royaume : « Nous sommes à la merci d’un accident économique sérieux, et nous au¬rons affaire à une poussée populiste et autoritaire de grande ampleur. […] Pour ma part, scrutant l’horizon tous azimuts, je verrais plutôt le danger sur notre extrême gauche que sur notre extrême droite ».

Pompeux et pédant, le prologue se poursuit par une parenthèse qui ne l’est pas moins : « Mais que le lecteur me permette ici un petit excursus par la Vienne de Robert Musil  ». A la lecture, il apparaît que ce « petit excursus » a moins pour fonction de démontrer que de suggérer au lecteur l’autorité du médiacrate, maître d’une large culture et possesseur d’un sens affiné de l’interprétation historique.

Voici le premier terme d’une comparaison qui mérite d’être citée intégralement : « Le grand romancier autrichien nous dépeint une mode particulièrement étrange dans la capitale de l’Autriche-Hongrie, en 1913. Toute la bonne société, intellectuels et artistes notamment, s’enthousiasme, en effet, pour un clochard qui a assassiné quelques prostituées dans le parc du Prater, du nom de Moosbrugger ; tout le monde le trouve étonnamment poétique et audacieux. Musil nous parle de ce fait divers, parce que probablement le meurtrier Moosbrugger a dû partager sa couche, à l’asile de nuit, avec un autre clochard du nom d’Aldolf Hitler qui, lui, n’en restera pas aux prostituées de passage dans l’ambition destructrice. L’enthousiasme pour le petit assassin prépare, comme dans un pressentiment, l’émotion en faveur du grand criminel. »

L’historien prend alors le relais du diseur de bonne aventure, pour proclamer hautement : «  Quelque chose de semblable est en train de se passer en France aujourd’hui. Cela commence par la pâmoison active de certains artistes en faveur de tueurs en cavale, généralement italiens. […] Et voici que l’un des assassins de Georges Besse justifie son action et est admis au nouveau parti anticapitaliste du célèbre affranchi postal, Besancenot ».

Passons sur les calomnies allusives et sur le jeu de mots haineux concernant le métier d’Olivier Besancenot. Ce « quelque chose de semblable », lancé sur le « ton de l’évidence » propre au discours magistral [2] permet subrepticement de faire passer une comparaison sommaire (voire délirante) pour une interprétation audacieuse. Car Adler se moque de la rigueur historienne qui impose de s’interroger longuement sur les conditions d’une comparaison adéquate. Oubliant les préceptes enseignés aux étudiants de première année en histoire, l’agrégé prononce son réquisitoire : le clochard assassin de Musil ce sont ces « tueurs en cavale, généralement italiens » (comprendre : les anciens membres des Brigades rouges) ; la bonne société ce sont « certains artistes », qui tombent en « pâmoison » devant ces « tueurs » ; Hitler c’est Besancenot.

Violence rhétorique du polémiste

Adler s’autorise de cette judicieuse comparaison pour tancer le Parti socialiste, et tout l’objet de cet article tient dans l’injonction : « C’est au Parti socialiste, en première ligne, de réagir énergiquement », pour enrayer la (résistible) ascension du « célèbre affranchi postal ». Voilà notre homme d’Eglise qui devient polémiste fougueux pour l’occasion.

Cela commence par un retour sur Siné à travers un amalgame saisissant. Venant d’évoquer ces « concitoyens » qui « imaginent que le 11 septembre 2001 est le résultat d’un vaste complot dans lequel Ben Laden n’aura été, au mieux, qu’une marionnette manipulée », Adler prend soin de mouiller Siné dans cette théorie du complot : « on n’a pas besoin du nouveau torchon qui se réclame de l’excellent Siné pour comprendre que si complot il y a, ce ne peut être que le fait de l’establishment américain, et bien sûr de ses suppôts juifs, new-yorkais autant qu’israéliens ». On remarquera au passage l’accusation explicite d’antisémitisme qui tient lieu chez Alexandre Adler de quasi-réflexe pavlovien, à tel point que quiconque s’oppose à la politique de l’Etat d’Israël se voit qualifier – selon son origine – ou d’antisémite ou de « traître juif ». Ainsi de Rony Brauman en 2003 : « Au fond, Tariq Ramadan, il n’est ni affreux, ni sympathique. Je suis beaucoup plus choqué par des traîtres juifs comme les Brauman et autres  » [3].

Rappelons, à propos de Siné, ce que notre devin rétrospectif disait de lui le 30 juillet 2008 dans sa chronique du Figaro. Lisant dans les entrailles du présent le retour d’un passé magnifié, il affirmait : «  Le cas Siné est éminemment plus simple, en ce que l’auteur n’a jamais été anarchiste mais bien davantage stalinien endurci . On le retrouve ainsi quasi-éditorialiste graphique de la revue Révolution que le communiste néostalinien d’alors, Jacques Vergès, édite à la fin des années 1950 pour fustiger le XXe congrès du Parti communiste de L’Union soviétique, et exalter la résistance de Mao et de l’Albanais Enver Hodja ». De la part d’un ancien stalinien qui, à la différence de tant d’autres, n’a rien renié, lui, des méthodes staliniennes, l’incrimination est cocasse [4] Dans ce même article du 30 juillet, il concluait : « Aujourd’hui, on voit en tout cas qui a la trempe d’un Zola, d’un général Picard : c’est Philippe Val. Et qui a la bassesse de Drumont, de Maurras ou de Bernanos : ce sont les pétitionnaires semi-trotskistes en faveur de l’éternel stalinien Siné  ».

Il est des habitudes rhétoriques qu’un retournement de veste ne saurait effacer, et l’identification entre trotskisme et nazisme a tout d’une trope stalinienne. Ainsi, Adler déclare la chasse aux hitléro-trotskistes officiellement (c’est-à-dire médiatiquement) ouverte. Et quand on est un grand chroniqueur, on n’est décidément pas à une injure près : « ils considéreront Besancenot et la théorie de petites brutes imbéciles qui font masse autour de lui comme des représentants plus purs et plus intègres des idées qu’ils défendaient dans leur jeunesse. ».

La conjuration d’un péril aussi effrayant rend indispensable la diffamation, puisqu’elle s’avère défensive et… prospective : « Si nous voulons éviter que la crise nous confronte bientôt à un parti social fasciste de masse, aux connotations manifestement antisémites , c’est au Parti socialiste, en première ligne, de réagir énergiquement ». Et Jupiter tonnant de conclure : « S’il parvient à le faire, il sera peut-être le parti hégémonique de l’après-crise. S’il manque à son devoir [c’est-à-dire au devoir que lui assigne Alexandre Adler], l’explosion est à brève échéance  ».

Un tel discours et de telles calomnies auraient sans doute peu de chances de recevoir l’assentiment des responsables de rédaction si Alexandre Adler n’était la grosse caisse d’un orchestre interprétant la même partition un peu partout. Comme si la liberté d’expression de chacun (que nul ne conteste) devait faire oublier qu’ensemble ils réduisent à un quasi-silence des adversaires qu’ils traitent en ennemis. Où sont les droits de réponse ? Quels sont les chroniqueurs-présentateurs-animateurs-interviewers qui ne laissent pas entendre, le plus souvent sur un mode mineur, ce qu’assène l’officiant du Figaro et de France Culture ? Force est de constater qu’ils brillent par leur quasi-absence dans les grands médias. Vous avez-dit « pluralisme » ?

Ugo Palheta

N.B. Futurologie Adlérienne : Prophète à courte vue, Alexandre Adler annonce la veille… ce qui ne se passera pas le lendemain. Ainsi, dans sa chronique du Figaro (29-30 septembre 2007), notre expert favori en géopolitique prophétisait : « Les États-Unis s’acheminent vraisemblablement vers un conflit entre les deux candidats de New York, Hillary Clinton et Rudy Giuliani, l’une ayant soutenu initialement la guerre contre l’Irak, l’autre acceptant en matière de mœurs l’essentiel du programme démocrate. » Alors que Giuliani s’est retiré au profit de John McCain, et que les primaires démocrates ont déjoué les prévisions d’Alexandre Adler : Barack Obama a devancé Hillary Clinton [5].



_________________________________________________

[1] Voir P. Bourdieu, « Le discours d’importance. Quelques remarques critiques sur ’’Quelques remarques critiques à propos de Lire le Capital’’ », in Langage et pouvoir symbolique, Paris, Seuil, 2001 [1975].

[2] « Le discours magistral se professe sur le ton de l’évidence. […] Un discours qui cumule deux principes de légitimation : l’autorité universitaire et l’autorité politique » (Bourdieu, p. 390). Encore faudrait-il ajouter un troisième principe de légitimation : l’autorité médiatique

[3] www.proche-orient.info, 14 octobre 2003.

[4] En effet, qui sait aujourd’hui – notamment après ses gesticulations en faveur des guerres d’Afghanistan et d’Irak – qu’Alexandre Adler fut dans les années 1970 professeur à l’école centrale du PCF et rédacteur en chef adjoint de la revue La Pensée (liée au PCF) ?

[5] Facétie publiée dans Le Plan B

http://www.acrimed.org/article2985.html http://www.acrimed.org/article2985.html



Mercredi 22 Octobre 2008


Commentaires

1.Posté par stef13 le 22/10/2008 12:52 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

tres bon article clairvoyant

2.Posté par redk le 22/10/2008 14:05 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Alexandre Adler sa sioniste suffisance pèse largement plus que son propre poids !!

3.Posté par claudio le 22/10/2008 14:24 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

La France a abandonné à Adler et ses acolytes propagandistes le monopole de nos médias. Il est effarant de constater que dans tous les journaux, toutes les télévisions et toutes les radios, ce toujours "eux" qui s'expriment, toujours "eux" qui analysent, toujours "eux" qui accusent, toujours "eux" qui calomnient et toujours "eux" qui excluent !
Nos penseurs, nos journalistes, nos philosophes et nos écrivains, par crainte de cette inquisition que "eux" ont ressuscitée dans notre pays, se réfugient dans le silence.
La France, pays de la liberté, ressemble de plus en plus à un territoire où foisonnent des colons avides et haineux qui pillent son patrimoine culturel et ses valeurs séculières. Leur pouvoir et leur hégémonie sont si grands qu'ils passent désormais inaperçus pour les masses populaires déjà anesthésiées par leurs discours et leurs dictats.
Tout est falsifié, de l'histoire et de l'actualité, de la vérité et du mensonge. Oui, car leurs mensonges cachent une horrible vérité : la domination intellectuelle des françaises et des français.
Nous ne pouvons qu'évaluer les dégâts et espérer dans un avenir meilleur.
Cet avenir, proche ou lointain, ne viendra qui si nous, citoyens de toutes obédiences, finissons par comprendre qu'il faut agir et vite pour leur fermer définitivement la "GUEULE" !
Je le dis avec conscience et beaucoup de gravité à mes concitoyens qui comme moi, ne souhaitent pas que nos enfants et petits enfants aient comme référence de pensée Adler, BHL, Finkelkraut ou autres du même acabit à la place de Zola, Descartes, Victor Hugo et d'autres grands français qui ont tissé notre histoire et notre culture.

4.Posté par tonton le 22/10/2008 14:54 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Article intéressant, mais qui ne reflète rien de nouveau en réalité. Le combat va être rude et n'oubliez pas que nous sommes potentiellement ennemi d'État en n'adoptant pas leur vision du monde et leur volonté de domination, de diffamation...

Alors, mes futures camarades de geôles, je vous dit BANZAI ! et luttons de toutes nos forces afin de ne pas tomber dans le piège. Restons vigilant, objectif et gardons nos facultés d'analyse et de réflexion.

Si, par chance nous ne sommes pas tués ou arrêté à l'avenir, éduquons nos enfants nous-même, apprenons leur l'Histoire et non leur histoire. C'est comme cela que nous gagnerons. En résistant nous même et en transmettant. Car je pense que la victoire est loin devant, mais devant quand même .

5.Posté par Sébastien le 22/10/2008 16:06 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Bon décryptage de la part d'ACRIMED, mais pas neutre.

Quand on attaque son poulain Besançenot avec les mêmes basses armes que celles utilisées contre Le Pen, ACRIMED sort ses griffes.
J'aurai bien aimé qu'il en fut de même envers le second...

2 poids, 2 mesures. Quelle déviance des principes démocratiques, et des fumeux "Droits de l'homme" à géométrie variable.

6.Posté par Aigle le 22/10/2008 18:19 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

C'est la triste verité et la dangereuse réalité Claudio .......C'est pour cela qu'il ne faut pas leur conceder un seul pouce d'espace .....Ils peuvent bien avoir les medias sionisés comme vecteur de propagande à 2 sous .....Ils reconnaissent en privé qu'ils sont depassés par la TOILE et LA GENERATION INTERNET QUI NE SE LAISSE PAS CONTER DES HORREURS PAR DES CRETINS ANNOBLIS PAR LA GRACE DU PALAIS ....C'est pour cela d'ailleurs que leur plan de controle de la toile n'est pas abondonné ...loin s'en faut

7.Posté par Roland le 22/10/2008 20:42 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

ma parole En quoi est-ce la critique du système capitaliste et de l'exploitation de l'homme par l'homme est de l'antisémitisme ?!

à moins d'avoir exactement la même vision du monde que les antisémites nazis, je ne vois pas le rapport.
Bref c'est Adler qui est antisémite ! si on décode bien.

8.Posté par loup bave vite le 23/10/2008 07:13 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Ce ne serait pas étonnant tu sais Roland. Il serait intéressant le gros lourd rien que pour le taquiner un peu de lui demander quels sont ses liens de parenté avec un certain Adam Adler, 6ème membre le plus influent de la gestapo, Directeur du camp de concentration d'Aurigny qui mit le plus grand zèle à torturer et massacrer les républicains espagnols, les Russes et les Français, autrement dit les 3 peuples révolutionnaires. C'était un camp dans les iles anglo-normandes surtout constitués de déportés politiques, ils ne furent pas nombreux à en revenir vivants.

Adler est antisémite à la manière d'un Brückner, pour contrer les altermondialistes, tout ce qu'il avait trouvé ? Vous remplacez Riche par Juif être antiriche c'est être antisémite. Et une fois encore je t'associe Juif et pognon, quand bien même les Juifs appartiennent à toutes les classes sociales, il y a des Juifs au chomage et au Rmi, tous les Juifs ne s'appellent pas Rothschild mais pour la clique si ! Ensuite arrive Atzmon la gueule enfarinée qui vient te dire si la City était dirigée par les Chrétiens, l'Archevêque de Canterburry en particulier, qui serait le premier étonné des qualités qu'on lui prête, au nom d'une très vasouillarde notion d'universalisme, tout irait bien, sous-entendre c'est de la faute des Juifs sans distinction de condition sociale ni d'opinions politiques s'il y a crise économique, c'est de la faute de leur pensée tribale. Autrement dit ils se sont renvoyés la balle d'un camp à l'autre en faisant croire qu'ils sont adversaires, ils travaillent en vérité pour la même cause. On voit qu'un Atzmon passe son temps comme Adler à fustiger la gôche qui aurait failli à son devoir civilisateur, peu lui importe de mettre tout le monde dans le même sac, les jewsagainstzionist et le Crif et d'assener des contrevérités historiques qui confèrent au négationnisme comme prétendre que les bundistes auraient été des suppôts du sionisme alors qu'ils en étaient les plus farouches contempteurs et qu'ils l'ont payé de leur peau en camps de concentration. Et les Juifs pour la majorité d'entre eux de ce qui se trame contre eux n'y voient que du feu. Ils emploient quasiment les mêmes méthodes envers les Juifs de la diaspora et les Américains que celles qu'ils employaient entre les deux guerres envers les Juifs européens et l'Allemagne. Ils ne changent pas leur méthode, n'ont pas besoin puisque la majorité des gens, les Juifs comme les autres et même plus que les autres, vivent sur une histoire truquée, tronquée, falsifiée, ont réussi ce tour de force à faire associer les bourreaux et les victime quand ils ne se font pas passer pour les sauveurs. Ah complexe messianique quand tu nous tiens !

En plus, cette critique du capitalisme et de l'exploitation de l'homme /l'homme a quand même été faite par un des Juifs les plus célèbres au monde. mais il prait selon certain que Marx n'était qu'un cryptojuif dégénéré tendance Kazar, les nouveaux barbares et surtout nouvelle légende en date de nos amis néosionistes regénérés en Herzliens cata toniques.

9.Posté par yvesduc le 25/10/2008 17:10 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Ma réponse à Alexandre Adler, concernant le 11 septembre : http://yves.ducourneau.club.fr/119/lettre_adler.pdf

10.Posté par joszik le 11/07/2011 13:35 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

"La vase" en général c'est quand les eaux sont stagnantes, c'est à dire quand rien ne bouge et que les crapauds trouillards y ont pris leur cartier.
De quoi a peur Adler? Que la rivière n'inonde son plan d'eau et que, d'un coup, des paysans incultes nourris d'une vérité qu'ils ont choisis en dépit de ses croassements, ne viennent soudainement écraser de leurs talons rageurs sa vilaine bouille de sale menteur?Hein?

Nouveau commentaire :

VIDEOS | Politique Nationale/Internationale | Propagande médiatique, politique, idéologique | Société | Histoire et repères | Conflits et guerres actuelles | Néolibéralisme et conséquences

Publicité

Brèves



Commentaires