Géopolitique et stratégie

Les enjeux fondamentaux de l’élection présidentielle algérienne du 09 avril 2009 :quel taux de participation?



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Mercredi 11 Février 2009

Les enjeux  fondamentaux de l’élection présidentielle algérienne du 09 avril 2009 :quel  taux de participation?

néant

i[« Il ne peut y avoir de développement durable sans démocratie » ]i Amartya SEN - économiste indien prix Nobel d’économie Docteur Abderrahmane MEBTOUL Expert International professeur en management stratégique i[Contribution pour AlterInfo]i Il est admis par la majorité des observateurs nationaux et internationaux que les enjeux fondamentaux de l’élection présidentielle en Algérie du 09 avril 2009 est le taux de participation , taux déjà très faible aux élections locales passées contrairement à l’élection présidentielle du 08 avril 2004 dont les résultats officiels ont donné le candidat Abdelaziz Bouteflika largement vainqueur avec 8.489.487 voix, soit un taux de 83,49% des suffrages exprimés, suivi de Ali Benflis avec 806.458 voix (7,93%). M. Abdellah Djaballah venant en troisième position avec 492.015 voix (4,84%), suivi de Saïd Sadi avec 196.434 (1,93%), puis Louisa Hanoun avec 118.367 voix (1,16%) et enfin Ali Fawzi Rebaïne avec 65.073 voix (0,64%). Le taux de participation a connu une augmentation (59,26%) par rapport aux précédentes consultations électorales (47% lors des législatives de 2002 et 50,11% lors des locales). Qu’en sera t-il le 09 avril 2009 ? Or il me semble que le taux de participation renvoie à plusieurs fondamentaux dont le soubassement est une meilleure gouvernance tant politique, économique et à une nouvelle régulation sociale. En fait, à la refondation de l’Etat qui doit prendre en considération le couple contradictoire, préservation de la rente /approfondissement des réformes à travers la stratégie des différents acteurs tant internes qu'externes. C’est l’objet de cette modeste contribution pour le quotidien d’Oran. 1.-Rappel des résultats de la participation des élections locales de 2007 : un taux mitigé Le taux de participation des grandes villes lors de l’élection présidentielle précédente a été la suivante : Blida- 54,71% ; Tlemcen 74,47% ; Tizi Ouzou 18,38% ; Alger 43,59% ;Annaba 67,32% ; Constantine 52,08%, ; Oran 64,01% ; Bejaia 16,10% ; Batna 49,90%1, des wilayates comme le Sud Bechar et Ouargla 72,08% et 54,72% . Ces taux contrastent avec le taux de participation des élections locales du 29 novembre 2007 qui ont vu surtout les grandes villes connaître un taux d’abstention inégalée : Blida 29%- Boumerdès 37% ; Alger 23% Constantine 29%, Oran 37% et une wilaya du Sud réputée voter Ouargla seulement 46% y compris les bulletins nuls. Concernant les élections locales du 29 novembre 2007 le taux de participation officiel a été pour les APC de 44% et de 43% pour les APW (conseil de préfecture) assistant à une petite amélioration par rapport aux élections législatives passées. Les bulletins nuls représentent respectivement environ 4% et 5% du nombre d’inscrits, les voix partisanes étant donc 41% pour les APC et 38% pour les APW soit une moyenne globale de participation de 40% du nombre total des inscrits, plus de 60% de la population inscrite ne faisant pas confiance aux partis traduisant un divorce Etat- citoyens. Si l’on soustrait le FFS pur avoir une comparaison correcte, du fait qu’il s’est abstenu lors des dernières élections ,ayant représenté environ 4% des voix par rapport aux inscrits, nous avons 36% de taux de participation partisane hors FFS, un taux de participation équivalent aux législatives. En nous en tenant aux APC, globalement le FLN représente approximativement 12% avec seulement 2.094.000 voix, le RND 9,8% avec 1.602.000 voix, HMS 4,3% avec 842.000 voix soit un total pour les partis de la coalition de 26% soit le un quart des inscrits et beaucoup plus faible si l’on totalise par rapport à la population totale active en age de voter qui dépasse fin 2007 20 millions alors que le nombre d’inscrit déclaré a été de 18.446.000. Par rapport aux votants , le FLN représente 26%, le RND 20%, MSP 10% soit un total pour les partis de la coalition de 66%, et un parti protestataire le PT a eu 3% par rapport aux inscrits et 7%par rapport aux votants. Ce qui donne pour le nombre de sièges 30% pour le FLN, 24% pour le RND ; HMS 10% ; le FNA 11%, le PT approchant 7% ; le RCD un taux supérieur à 4% et le FFS 4%. Il est utile de signaler qu’au sein de la structure de la coalition , nous assistons à une perte d’influence relative du FLN,perdant plus de 500.000 voix ( régression de plus de 16% alors que le nombre d’inscrits a augmenté de plus de 700.000 passant de 16.726.000 à plus de 18.446.000) et une percée du RND. Quant aux partis dits d’opposition RCD-FNA-PT-FFS, ils représentent un total de 10,50% avec une nette percée du FNA, constitué souvent de militant déçus du FLN et du RND, par rapport aux inscrits (avec ce paradoxe de la loi électorale ayant obtenu 832.000 voix, ayant eu 11,29% des sièges contre 10,69% pour le MSP qui a eu 842.000 voix. Et pour les élections législatives du 17 mai 2007, qui constitue une référence pour toute élection présidentielle , le taux de participation selon l’officiel a été de 35% soit un taux d’abstention de près de 65%, avec les plus grandes villes d’Algérie comme Tizi - Ouzou 16%, Bejaia 17%, Alger 18%, %, Boumerdes 24%, Blida 26%, Jijel 27%, Oran 31%.Les bulletins nuls représentent plus de 960.000 soit 5% des votants inscrits et près de 13% des votants exprimés donnant ainsi une participation partisane de 22% le 1/5ème des inscrits . Pour les membres de la coalition gouvernementale, par rapport au nombre d’inscrits , le FLN représente 7,5%, le RND 3,1% et le MSP 2,1% soit un total de 12, 7% . Par rapport au nombre de votants ,exclus les bulletins blancs, le FLN a 23%, le RND 10% et le MSP 9% soit au total 41%, cela par rapport au nombre de voix partisanes et non de sièges où ils sont majoritaires(64%). Par rapport à 2002 le FLN passe pour le nombre de sièges de 51 % à 35%, le RND de 12% à 16% et le MSP de près de 10% à 13%, et par rapport au nombre de voix exprimés les partis de la coalition perdent plus de 34% de voix . Les autres partis , sont négligeables , puisque le Parti des travailleurs ( PT) qui a par rapport au nombre d’inscrits 1,5% et le RCD 1% avec une concentration Bejaia- Tizi Ouzou et Alger) et par rapport au total des voix partisanes exprimées 5,5% et 3,1%. Quelles leçons tirer de cette démobilisation populaire ? La leçon première fondamentale est la prise en compte tant des mutations mondiales qu’internes à la société algérienne avec le poids de la jeunesse qui parabolé a une autre notion des valeurs de la société. Cela se constate à travers la baisse progressive du poids des tribus , de certaines confréries religieuses et de certaines organisations syndicales,( ces dernières mobilisant uniquement pour des revendications sociales et non pour des actions politiques), du fait de discours en déphasage par rapport aux nouvelles réalités mondiales et locales. Car toutes ces organisations avaient fait un appel massif en faveur du vote mais n’ont pas été suivies. D’où l’importance de revoir le fonctionnement du système partisan et de la société civile . 2. Un système partisan inefficient La Constitution de 1989 et la loi du 5 juillet de la même année ayant consacré et codifié le droit des citoyens à créer des partis politique, appelés pudiquement ‘‘associations à caractère politique’’, un nombre considérable de formations politique ont vu le jour dans des conditions souvent contestables. Ainsi a-on vu naître des partis n’ayant ni véritable programme, ni perspectives sérieuses à offrir et constituant souvent une source préoccupante de perturbation du champ politique national et de discrédit du pluralisme partisan, se manifestant ponctuellement principalement à l’occasion de rendez-vous électoraux du fait des subventions de l’Etat (instrumentalisation de l’administration). En raison des crises internes qui les secouent périodiquement, du discrédit qui frappent la majorité d’entre eux, de la défiance nourrie à leur égard et à l’endroit du militantisme partisan, les formations politiques actuelles sont dans l’incapacité aujourd’hui de faire un travail de mobilisation et d’encadrement efficient, de contribuer significativement à la socialisation politique D’ailleurs le fait de s’attribuer un salaire pour les députés et sénateurs de plus de 300.000 dinars par mois soit trente fois le SMIG ( plus de quatre fois le salaire d’un professeur d’université en fin de carrière ) accroît la non crédibilité des élus auprès de la population, jouant l’effet de repoussoir. Ce sont là des raisons suffisamment importantes pour envisager sérieusement de réorganiser le système partisan en vue de lui donner les moyens dont il a besoin pour remplir la fonction qui est la sienne dans tout système politique démocratique. Aussi convient-il de se poser la question : quelle restructuration ? Plusieurs axes peuvent être retenus pour atteindre cet objectif. Premièrement la réhabilitation des partis doit être un acte de reconnaissance de leur rôle institutionnel. Le discrédit qui a frappé les formations politiques nationales, pour les raisons que nous avons brièvement évoquées, doit laisser la place à une appréciation plus juste et pragmatique du statut et du rôle qui doivent être les leurs dans une société qui ambitionne de rejoindre le rang des sociétés démocratiques et modernes. Deuxièmement, doivent être abordées les questions relatives à la création et à la représentativité. Il s’agit d’introduire d’avantage de rigueur dans la procédure relative à la création des partis, sans pour cela verser dans l’excès qu’induit inévitablement toute approche bureaucratique de la chose politique. Troisièmement, le marché politique doit être conçu comme axe central de la restructuration. En tout état de cause, il nous semble plus équitable, et plus juste politiquement, de raisonner en termes de marché électoral et de laisser, dès lors, les règles du jeu politique et le nombre d’acteurs qui s’y adonnent, se fixer de manière concurrentielle. Le rôle des pouvoirs publics consistera alors à mettre en place les garde-fous indispensables et à veiller au respect strict des lois et des règles qui régissent le fonctionnement de ce marché. Mais lié à cette restructuration nécessaire, un autre segment est à dynamiser, c’est celui de la société civile. b[3- Une société civile impotente]b La confusion qui prévaut actuellement dans le mouvement associatif national rend malaisée l’élaboration d’une stratégie visant à sa prise en charge et à sa mobilisation. Sa diversité, les courants politico- idéologiques qui le traverse et sa relation complexe à la société ajoutent à cette confusion, qui est en grande partie liée au contexte politique actuel, et rendent impératif une réflexion qui dépasse le simple cadre de cette contribution. En raison de la jeunesse très grande de la société civile, des conditions historiques qui ont présidé à sa naissance et des évènements tragiques qu’a connus l’Algérie et auxquels elle a été directement ou indirectement associée, la question qui touche à sa mobilisation doit être traitée avec une attention et une vigilance soutenues. Héritière, dans une certaine mesure, des anciennes organisations de masses du parti unique du FLN - puisqu’elle y puisera une partie substantielle de ses cadres et de ses militants - elle va littéralement exploser dans les tous premiers mois qui ont suivi l’avènement du multipartisme. Paradoxe : malgré un contexte sécuritaire particulièrement difficile et dissuasif, elle va connaître, à l’instar du système des partis, un développement intensif et débridé durant la décennie écoulée. Constituée dans la foulée des luttes politiques qui ont dominées les premières années de l’ouverture démocratique, elle reflètera les grandes fractures survenue dans le système politique algérien. Ainsi la verra-t-on rapidement se scinder en deux sociétés civiles fondamentalement différentes et antagoniques, porteuses chacune d’un projet de société spécifique : d’une part, une société civile ancrée franchement dans la mouvance islamiste, particulièrement active, formant un maillage dense ; d’autre part, une société civile se réclamant de la mouvance démocratique, faiblement structurée, en dépit du nombre relativement important des associations qui la composent, et minée par des contradictions en rapport, entre autres, avec la question du leadership. Sollicitée à maintes reprises, et à l’occasion d’échéances parfois cruciales, et souvent instrumentalisée, elle manifestera souvent sa présence d’une manière formelle et ostentatoire, impuissante presque toujours à agir sur le cours des choses et à formuler clairement les préoccupations et les aspirations de la société réelle. Aujourd’hui, l’état de désorganisation et de léthargie dans lequel se trouve la société civile nécessite une action vigoureuse de réorganisation et de redynamisation qui ne pourra être que salutaire pour elle. Cette action permettra, entre autres à la fois d’offrir un cadre adéquat d’expression collective à des centaines de milliers de jeunes et de moins jeunes qui ne sont pas structurés. Dans cet ordre d’idées, l’Etat, tout en garantissant leur indépendance, doit encourager la création d’associations afin de faire de ce cadre un instrument efficace d’encadrement de forces vives qui agissent dans la société de manière dispersée dont la promotion de la femme signe de vitalité de toute société, et un levier puissant de leur mobilisation en vue de leur implication active dans la mise en œuvre des réformes. Mais cette politique n’a de chance de réussir que si le mouvement associatif est assaini et que si les associations qui le composent ne soit pas au service d’ambitions personnelles inavouables et parfois douteuses. Autre aspect, qui implique des éclaircissements, les relations fonctionnelles entre l’Etat et les gestionnaires d’entreprises publiques. 4- Des ambiguïtés dans la gestion des capitaux marchands de l’Etat D’une manière générale, selon les textes en vigueur, les entreprises économiques publiques algériennes sont des sociétés commerciales dans lesquelles l'Etat ou tout autre personne morale de droit public détient, directement ou indirectement, la majorité du capital social, le patrimoine est cessible, aliénable conformément aux règles de droit commun et la création, l'organisation et le fonctionnement obéissent aux formes propres aux sociétés de capitaux prévues par le code de commerce. Mais dans la pratique existent souvent des interférences politiques. De cette situation il est utile de rappeler que de l'indépendance politique à nos jours, l'économie algérienne a connu différentes formes d'organisation des entreprises publiques, dont la dernière en date de février 2008. Avant 1965, la forme d'autogestion était privilégiée ; de 1965 à 1980, nous avons de grandes sociétés nationales et de 1980 à 1988, nous assistons à une première restructuration découpant les grandes sociétés nationales. Comme conséquence de la crise de 1986 qui a vu le cours du pétrole s'effondrer, des réformes timides sont entamées en 1988 : l'Etat crée 8 fonds de participation qui étaient chargés de gérer les portefeuilles de l'Etat. Comme conséquence de la cessation de paiement en 1994 (avec le rééchelonnement), en 1996, l'Etat crée 11 holdings en plus des 5 régionaux avec un Conseil national des privatisations ; en 2000, nous assistons à leur fusion en 5 mega holdings et la suppression du Conseil national des privatisations ; en 2001, nouvelle organisation et l'on crée 28 sociétés de gestions des participation de l'Etat (SGP) en plus des grandes entreprises considérées comme stratégiques et en 2004, ces SGP sont regroupées en 11 et 4 régionaux. Lors de différents Conseils de gouvernements tenus durant toute l'année 2007, une nouvelle organisation est proposée par le ministère de la Promotion de l'Investissement, ( les deux grandes sociétés hydrocarbures Sonatrach et Sonelgaz, régies par des lois spécifiques n’étant pas concerné), articulée autour de quatre grands segments : des sociétés de développement économique qui relèvent de la gestion exclusive de l’Etat gestionnaire ; des sociétés de promotion et de développement en favorisant le partenariat avec le secteur privé international et national ; des sociétés de participation de l’Etat appelées à être privatisées à terme ; et enfin, une société chargée de la liquidation des entreprises structurellement déficitaires. Depuis cette date, cette proposition d'organisation, qui n'a pas fait l'unanimité au sein du gouvernement et certainement au niveau de différentes sphères du pouvoir, est abandonnée et une commission qui n’a pas donné des conclusions est créée pour examiner l’avenir des différents sociétés de participation de l’Etat (SGP) qui soit devraiejnt être restructurées ou relèveraient de la tutelle de chaque ministère revenant à l’organisation du socialisme spécifique des années 1970. Par ailleurs, depuis décembre 2008 à ce jour, de nouvelles mesures gouvernementales sont entrées vigueur. Dorénavant, il ne sera plus permis aux investisseurs étrangers de détenir la majorité du capital pour toutes nouvelles créations d’entreprises en Algérie,ou pour toute opération de privatisation , l’Etat devenant majoritaire. Ces changements d’organisation périodiques démobilisent les cadres du secteur économique public, et même les investisseurs locaux et étrangers montrant clairement la dominance de la démarche administrative et bureaucratique au détriment de la démarche opérationnelle économique. Cela a un impact sur la démarche de la réforme globale actuellement en panne et par là sur les résultats socio-économiques. 5 – Le paradoxe de l’aisance financière et de la régression économique et sociale L’aisance financière par le passé est due essentiellement à l’envolée du cours du pétrole (le cours du gaz lui étant indexé : la moyenne a été de plus de 60 dollars en 2006, 75 dollars en 2007 et plus de 100dollars le baril moyenne 2008 , le cours ayant atteint le pic de 147 dollars en juillet 2008, et fluctue entre 40/45 dollars depuis quelques mois , les actions de l’OPEP qui représente moins de 40% de la production commercialisée mondiale , s’étant avérées peu inefficaces, en raison de la crise financière et des récessions annoncées des plus grandes économies mondiales, qui provoquent un ralentissement économique et une baisse de la demande. La récession de l’économie mondiale prolongée entraînerait inéluctablement une baisse de la demande mondiale des hydrocarbures (les économies asiatiques étant fortement connectés à l’économie mondiale) et par là une chute du cours du pétrole. Certains analystes prévoient une contraction de la demande mondiale de pétrole entre 30/50% pour les prochaines années tant en raison de la crise actuelle qui pourrait se prolonger avec les ondes de chocs jusqu’ en 2013/2014 minimum et du changement du modèle de consommation énergétique. Aussi, comme je l’ai rappelé par ailleurs, si elle devait à persister la crise financière aurait un impact évident à terme sur l’économie algérienne totalement extériorisée au niveau de la sphère réelle car au niveau de la sphère financière, le système financier algérien et la bourse qui est totalement embryonnaire est totalement déconnectée de l’économie mondiale. Car avec la production actuelle exportable, la baise d’un dollar par baril entraîne un manque à gagner pour l’Algérie de 650 millions de dollars moyenne annuelle (pétrole et gaz qui lui est indexé), et pour 2009, il faut s’attendre à des recettes de Sonatrach inférieur à 36 milliards de dollars sous réserve d’un cours moyen de 50 dollars le baril et de la stabilité du dollar , Sonatrach/Sonlegaz réunis nécessitant ayant un autofinancement de 20 milliards de dollars par an entre 2009/2013. Au vu des dépenses actuelles un cours en dessous de 70 dollars entraînerait une révision déchirante de tous les programmes de développement et ce malgré les réserves de cange d’environ 140 milliards de dollars et un stock de la dette inférieur à 5 milliards de dollars. Or malgré l’importance des dépenses par le passé, le taux de croissance en termes réels selon les données tant de la banque mondiale dans son rapport de 2007 que du gouvernement algérien connaissent une régression, ayant atteint plus de 5% entre 2002/2005, pour revenir à environ 2% en 2006, 3% en 2007/2008, et pour les années 2009/2010 devrait être revu à la baisse car 98% des exportations (recettes en devises) proviennent des hydrocarbures, environ 50% du produit intérieur brut , 80% des autres 50% étant tirés par les dépenses publiques via les hydrocarbures, et 98% des exportations provenant des hydrocarbures payés en dollars et 50% d’importation payés en euros ) avec une extension de la sphère informelle, qui selon la méthode résiduelle de la banque mondiale draine en moyenne pour 2006/2008 40% de la masse monétaire en circulation. Cette situation est amplifiée par les obstacles à la mise en œuvre d’affaires donc l’entreprise source de la création de la richesse comme le note le classement du 11 octobre 2008 du World Economic Forum sur la compétitivité mondiale 2008-2009 où l’Algérie est classée à la 99ème place sur 131 reculant de 18 places alors que le rapport de 2007/2008 elle était à la 81 ème position l’accès au financement, la bureaucratie gouvernementale et la corruption étant les facteurs les plus problématiques pour faire des affaires en Algérie. Le document cite aussi la fiscalité, les taxes de régulation, une main-d’œuvre non qualifiée et peu adaptée, une réglementation de travail restrictive et surtout le manque de visibilité et de cohérence dans la politique socio-économique et le frein à la réforme globale. Cette chute du cours du pétrole a des résultats négatifs sur la poursuite des dépenses publiques qui permettent d’atténuer le malaise social. En effet au titre de la loi de finances 2009, les dépenses publiques algériennes sont trop lourdes par rapport aux moyens réels du pays, car les dépenses retenues pour l'année 2009 représentent l'équivalent de 80 milliards de dollars, et le seul budget de fonctionnement équivaut à 40 milliards de dollars. Le rapport élaboré à la demande du gouvernement algérien pour le bilan du programme de soutien à la relance économique 2004/2009 par la banque mondiale en 2007 , dont le montant est passé successivement de 55 en 2004, à 100 fin 2005, à 140 fin 2006 et selon la déclaration officielle du chef de gouvernement algérien en date du 12 novembre 2007 à 200 milliards de dollars US, montre une non corrélation entre les dépenses monétaires et les impacts économiques et sociaux. Le rapport souligne que malgré les dépenses publiques qui sont passées de 62% du PIB fin 2007 contre 34% fin 1999, du fait de l’inefficacité des institutions, ce dernier n’a pas réussi, à inverser les tendances profondes de la crise économique que connaît l’Algérie assistant à un gaspillage des ressources financières et à un renforcement de la dynamique rentière. Le constat est que chaque projet a fait l’objet de six (6) réévaluations en moyenne avec des retards de 6,5 ans. La Banque mondiale doute que ce programme, qui n’a pas de cohérence mais serait une compilation de projets avec des affectations budgétaires spécifiques sans objectifs précis sur les impacts économiques et sociaux puisse pérenniser la croissance , de promouvoir un développement fiable à moyen et long terme,avec le risque d’un gaspillage croissant, faute d’une bonne gouvernance et d’un secteur privé algérien concurrentiel dont l’émergence est freinée par de multiples contraintes d’environnement (bureaucratie), système socio-éducatif et financier inadaptés et l’inexistence d’un marché du foncier libre. Aussi, face à une population de plus de 33 millions d’habitants fin 2007, ( allant vers les 40 millions dans quelques années) et une population active estimée à 10, 51 millions ( taux de croissance de 2,5%) avec une demande additionnelle d’emplois annuelle de 500.000 unités , nous assistons à un taux de chômage en croissance en 2007 par rapport à 2006 selon les statistiques officielles de l’ONS de janvier/février 2008 (passant de 12,5% à près de 14%, le FMI l’estimant à plus de 20%) , un taux d’inflation officiel (de 3,5% selon l’organisme officiel de la statistique( ONS) mais corrigé par le gouverneur de la banque d’Algérie à 4,7% (montrant les contradictions du système d’information par deux voies officielles) et selon un document du centre de recherche américain , Casey Research , publié le 06 mars 2008, l’estimant 12% en 2007. Nous assistons donc à une nette détérioration du pouvoir d’achat de la majorité de la population conséquence de la décroissance du PIB connue des économistes, de stagflation. Selon l’enquête du centre d’Etudes officiel CNEAP, organisme relevant du Ministère de l’intérieur (septembre 2006) le ménage moyen algérien consacre plus de 58,22% de son budget aux dépenses alimentaires dont seulement 10% pour la viande (ce taux ayant certainement augmenté avec la poussée de l’inflation entre 2007/2008) et avec un endettement croissant auprès des banques, (prêts pour l’achat des voitures, logements, électro- ménagers) donc un appauvrissement à terme. Cette détérioration du pouvoir d’achat de la majorité de la population est accentuée par une nette concentration des revenus au profit d’une minorité spéculative rentière , du fait d’une politique salariale biaisée et incohérente, la nouvelle grille des salaires de 2007 encourageant les rentes,décourageant les couches sociales utiles productrices de valeur ajoutée directement (la sphère économique ) et indirectement notamment l’éducation et la santé , segments porteurs d’une véritable croissance durable à même de combattre à terme le chômage et la pauvreté. Cela explique la démobilisation de la population face à ce paradoxe de l’aisance financière et d’une relative régression économique et sociale. Conclusion générale : Consolider l’Etat de droit et la bonne gouvernance Le passage de l’Etat de « soutien contre la rente » à l’Etat de droit « basé sur le travail et l’intelligence » est un pari politique majeur car il implique tout simplement un nouveau contrat social et un nouveau contrat politique entre la Nation et l’Etat, en fait la refondation de l’Etat. A cet effet Concilier l’efficacité économique et une profonde justice sociale dans le cadre d’une économie ouverte, la maîtrise du temps étant le principal défi des gouvernants au XXIème siècle en cette ère de mondialisation irréversible , constitue en fin de parcours, le défi principal de l’Algérie entre 2009/2014, cette période étant une période de gestion de la crise si l’on veut mobiliser la population loin des discours populistes qui ont un effet démobilisateur. Du fait de la profondeur et la durabilité de la crise actuelle, et de ses effets inévitables sur l’ensemble de la société algérienne, éviter la cacophonie et la légèreté des déclarations des différentes responsables sur ce sujet, il y a urgence, loin des fonctionnaires aux ordres, de la création d’un comité indépendant de sauvegarde contre les effets de la crise. La sécurité nationale étant posée, ce comité restreint , loin de toute lourdeur bureaucratique sous l’autorité directe du président de la république( comme dans tous les pays développés) sera composé d’experts nationaux de hauts niveaux,ne dépassant pas dix( 10) , évitant ces séminaires qui s’assimilent à des foires et à de l’activisme de peu d’utilité pour des actions concrètes, pouvant faire appel exceptionnellement à des expertises extérieures, devra travailler en réseaux avec les structures locales directement concernées :ministère de la défense nationale , ministère de l’intérieur, des finances, de la banque centrale d’Algérie et du Ministère de l‘énergie et des Mines. La communication étant fondamentale, ce comité devra utiliser l’ensemble des médias lourds et notamment la télévision officielle en donnant ses résultats tous les deux mois par un dialogue direct avec la société afin de la sensibiliser .Et ce afin d’éviter les erreurs de la crise de 1986 et ses effets dévastateurs pendant plus de 10 années. Toute occultation de l’impact de la crise mondiale sur l’Algérie et comment y faire face concrètement discréditerait encore davantage cette élection. En fait, cela implique que le pouvoir bienfaisant inauguré comme contrat politique implicite par les tenants du socialisme de la mamelle afin de légitimer l’échange d’une partie de la rente contre la dépendance et la soumission politique et qui efface tout esprit de citoyenneté active, ce pouvoir doit céder la place à un pouvoir juste, justicier et de justice. AM 10 février 2009 NB- Références biographiques de la contribution - Toutes ces données ont été calculées par l’auteur à partir des résultats officiels établis par le Ministère de l’intérieur. Sous la direction de Théodore O. Ahlers- région Moyen Orient et Afrique du Nord, groupe pour le développement socio économique 15 août 2007 « rapport n°36270_DZ( 2 volumes – rapport et annexe statistique rapport intitulé « une revue des dépenses publiques de l’Algérie » - voir également les interviews données par le docteur Abderrahmane Mebtoul au quotidien économique français « les Echos » 20 août 2008 et à la télévision internationale Al Djazeera le 12 octobre 2008, interview à l’hebdomadaire international Jeune Afrique( 20 janvier 2009) sur l’impact la chute du prix du pétrole et les perspectives de l’économie algérienne - Jacques Attali Rapport pour le président de la république française « face à la mondialisation, 300 propositions pour redresser la France » Janvier 2008 Présidence de la république française( synthèse par A. Mebtoul quotidien d’Oran janvier 2008)- Intervention du docteur A. Mebtoul à la rencontre internationale de Burgos (Espagne- 08/12 octobre 2008) organisée par les jeunes entrepreneurs euro-maghrébins sur le devenir de la gouvernance au Maghreb « Face à la crise financière mondiale : une seule solution pur les pays du Maghreb ; l’intégration économique » Et la contribution parue dans le quotidien d’Oran du 09 février 2009 « les effets de la crise d’octobre 2008 ».


Mercredi 11 Février 2009


Commentaires

1.Posté par lynda le 11/02/2009 12:09 | Alerter
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pourquoi allez donc voté, les jeux sont fait et le résultat est connu d'avance, une bande de voyous ont accaparés le pouvoir et il partagent entre eux la rente pétrolière,il font des élections comme quoi il y a un semblant de démocratie.

2.Posté par tr le 11/02/2009 12:44 | Alerter
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Les paragraphes ça existe ? Parce qu'on peut le faire. Et pour la lecture c'est plus sympa.

Bonne après midi

3.Posté par timbré le 11/02/2009 12:53 | Alerter
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LES INTELECTUELS EMBARQUES.
@ tr
T' as raison. J' ai décroché très vite et, de toute façon ce n' est encore et toujours, qu' un "expert
"en service commandé". Je parie ma dernière chemise que l' autre "expert -maison ", le "Professeur" Chitour, va pas tarder à rappliquer et nous pondre lui aussi une " lumineuse" analyse de la situation en Algérie.
Poue les insomniaques, à lire avant avant de se coucher. Excellent sopoforique !

4.Posté par YOUNAS le 11/02/2009 13:55 | Alerter
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DANS QUELQUES JOURS tantaoui le mufti D EGYPTE VA SORTIR AVEC UNE FETWA AINSI QUE LE seoudien qui a dis que c est haram LES MANIFESTATIONS QUE LES ELECTIONS C EST HARAM DANS LES PAYS ARABES COMME CA ON NE VA PLUS GASPILLER L ARGENT POUR RIEN .


5.Posté par Raskolnikov le 11/02/2009 14:25 | Alerter
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.M.Mebtoul reste toujours égal à lui même depuis que nous lisons ses analyses dans la presse algérienne qet qui se sont avérées complètement et totalement à coté de la plaque continue persévers dazns son ignorance de l'économie réelle de l'Algérie il prèfére continuer à jouer radio trottoir plutot que de faire une véritable analyse .Comme beaucoup d'expert soi disant algérien

6.Posté par ciborg le 11/02/2009 14:52 | Alerter
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Quand je lis des articles signés de specialistes ou d' experts surtout ceux reconnus et primés par les institutions financieres internationales occidentales BM, FMI , OMC ect.....ect.....,il me vient tout de suite a l'esprit l'histoire de la chiene Russe, Sovietique et Communiste LAIKA qui a accompli des tours autour de la terre et qui est aussi le premier etre vivant animal a voir la lune et a tournée autour de la lune ! Alors, je me demande en quoi cette chiene serait-elle experte ou specialiste pour avoir braver les dangers de la conquete spatiale ??? .Mais voila du temp de LAIKA les mots experts et specialistes n'etaient pas en usage courant (il y a 46 ans dejà) parceque le virtualisme n'etait pas non plus une maladie pathologique notoire et reconnu comme faisant parti de la structure du psychisme de l'homme..Maintenant ces chiens là experts et specialistes au (sens pejoratifs des mots) en tout genres sont devenus les chiens de garde du systeme liberal avec son economie debridée. Permettre a un charlatan comme l'auteur de cet article de se pronocer et de dire qu'il faut reconstruire l'etat avant de nous dire qui a detruit l'etat que le mouvement de liberation national ( ALN et FLN ) a construit au prix de sacrifice que le peuple connait tres bien par ailleurs. Et que sont devenus les efforts entrepris et l'argent investi depuis 1962 jusqu'a l'année 1980 date a laquelle ses maitres du FMI sont venu nous mettre le couteau a la gorge et obliger le gouvernement de l'epoque a changer radicalement de politique ??Tout le monde connait la suite ,la CIA, l'rabie Seoudite, l'egypte ont envoyer les mercenaires sous couverture
de l'islam pour mettre a feu et a sang et detruire toute l'ossature de la base industrielle sur laquelle se construisait l'economie nationale ??? Ou etait il ce charlatan?? si il est jeune ,il existe des documents qui peuvent lui ouvrir les yeux ??. La verité, il a peur de dire que bouteflika est un homme avec lequel ont a fait des compromis, que les interets americains,Seoudiens et, maintenant ironie du sort, Egyptiens, sont scrupuleusement gardés , que ceux qui dirigent actuellement l'algerie ne sont pas des algeriens, les algeriens aux pouvoir actuellement ne percoivent que des royalties, plus rien n appartient aux
algeriens, et peut etre meme pas les terres???. Tout cà bien sur grace a des charlatans conseillers qui menent au desastre le pays avec le peuple...


7.Posté par ciborg le 11/02/2009 15:14 | Alerter
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J'ai oublié de rajouter a la connaissance de ""l'expert" que l' Algerie en 1964 avait un niveau de vie equivalent de l' Espagne, et il etait superieur a celui de la Grece. Que les problemes qu'a connut l'algerie
relevaient d'un vaste plan de destabilisation en rapport avec la lutte contre le socialisme et le communisme , la conquete de nouveaux marchés pour l' economie liberale , la mondialisation et la globalisation de la finance oligarchique ,ainsi que lieés a la question palestinienne. Que tous les pays qui soutenaient ouvertement la cause palestinienne etaient la cible de ce vaste plan criminel auquel notre ""expert""apparement a souscrit tacitement !!!!

8.Posté par Abd Ennasser le 11/02/2009 15:21 | Alerter
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Post 2 Trés bonne remarque !! Pas du tout envie de lire... De toute façon, je me demande pourquoi on se donne la peine d'analyser quand on sait par qui et comment est dirigé le pays...

9.Posté par belh le 11/02/2009 16:30 | Alerter
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Un jour Reagan dit à Chadli :
"donne moi le Sahara et je le rendrai comme la Californie"
Chadli lui répond d'un air plus que confiant:
"Donne moi la Californie et je la rendrai tel le Sahara"
Voila l'histoire de L'Algerie.

10.Posté par Tarik le 11/02/2009 16:49 | Alerter
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Encore un verbieux de plus et encore un ..qui a été ramasser ses "sources" a la Banque Mondiale deja rien qu'en faisant reference a cette institution des plus morbides dénote en soi la servilté de la personne , sinon comment expliquer qu'en son propre pays il ne peut disposer de données ! ce que raconte cet article n'est que du vent ....des paroles et encore des paroles ...
Quand on connait son pays ou que meme si on est pas d'origine algerienne et que l'on veuille faire un article a mon avis il faut venir diffuser un constat ce que le commun des mortels en Algerie pourrait vous en conter des heures et des heures mais par contre sur base des constatations ( y compris en faisant appels a ces fameuses sources ) amener le lecteur a s'interroger sur des propositions concretes a proposer ..voilà ce qu'attend le lecteur des soi -disants autoproclamés "specialistes de l'Algerie ".
dommage un verbieux ne changera jamais oubliant l'adage populaire : "un bon dessin vaut mieux que mille discours"

11.Posté par Mr hamiche le 11/02/2009 17:14 | Alerter
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je suis pas contre l'election presidentiel en algerie...Bouteflika ou un autre.....pkoi ne pas le designer d'office pour le restant de sa vie et l'argent de la campagne serait partagé entre les millions de pauvres .....mci

12.Posté par knossos le 11/02/2009 17:27 | Alerter
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Ces pseudo analyses sont à mille lieux de la réalité,le pays est dans un tel état de déliquescence que ce type de grilles de lecture ne rend absolument pas compte de ce que l'on ose appeler l'économie.Le pays est entre les griffes des militaro-trabendistes qui sont entrain de le mettre en coupe reglée.Cette engeance maffieuse est adossée aux néo-cons pour éviter le TPI(Tribunal Pénal International) pour les crimes de la décennies rouges.

13.Posté par soravardi le 11/02/2009 19:03 | Alerter
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N'oubliez pas quand même que c'est la premiére puissance militaire d'afrique et la deuxième puissance économique aprés l'afrique du sud.En l'espace de quelque année ce pays est devenu la plaque tournante du continent grâce a ces revenus pétroliers,sa dette a été éponger.Elle est à l'instar de la russie,et de l'iran fraîchement revenu sur la scéne internationnal.
Le problème reste son élite complétement fourvoyer dans la corruption,et le clientélisme,c'est dire à quelle point les algériens sont condamner d'office à vivre dans un pays riche,est demeuré dans une certaine misére social.Grand paradoxe


L'auteur de l'article est comme tout ceux qui

14.Posté par soravardi le 11/02/2009 19:11 | Alerter
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je termine pour dire qu' a l'approche des élections tous voudrons la place de bouteflika pour pouvoir faire la même chose,et vendre l'algérie au plus offrant.
Donc laissons le terminer le travail qu'il a entrepris depuis son mandats.Aprés il s'en ira finir ses jours dans un hospice

15.Posté par jourdain le 11/02/2009 19:21 | Alerter
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Des chiffres .... encore des chiffres ...... Un homme , un Algérien , qui raffole de chiffres , est actuellement premier ministre , un homme que seul la haine fait bouger , la haine de l'Algérie , des Algériens qui aspirent à autre choses que celle qu'il veut bien leur donner , un homme , sans aucun doute le plus impopulaire du pays , un homme qui fait tout pour s'attirer la haine des gens !! un homme qui demande aux Algériens de mourir de faim , de froid et de je ne sais encore quel autre chose , se trouve être aujourd'hui le premier ministre de Boutef ! celui là même qui est venu au pouvoir par et pour la haine qu'il a porté en lui depuis le jour ou les militaires , l'ont éjecté loin du pays , ces même militaires qu'il a contribuer a leur donner avec son pére spirituel Boumedienne toute la force qu'il ont maintenant , et qui l'ont ramener au pouvoir pour le mener du bout du nez , il a été malin et il a con,tourner les tenants du pouvoir qui sont des protégés de La France par les USA , il y a eu consensus pour que ils les laisse à leurs postes , et que eux ils le laissent au pouvoir ; bien sur tout deux croient dur comme fer que l'Algerie est un bien léguée par les parents et les parents des parents et saignent le pays comme bon leur semble les premiers sont prêts à tuer la moitié du peuple pour garder leurs avantages et lui est aussi prêt à tout faire pour rester au pouvoir !!! , .... mais voyez vous lui la haine qu'il a porté pendant 20 ans ... il ne sais pas sur qui la déverser .... alors c'est sur le pays tout entier qu'il est entrain de le faire .... tout comme son poulain le premier ministre !!!
pour les élections les jeux sont fait et il n' y a que le boycott comme solution !!!

16.Posté par Radioscopie le 11/02/2009 23:09 | Alerter
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@Sorovardi
"sa dette a été éponger."
Note : 168 Milliards de $ plus exactement !! Oui mais, à quel prix ?! Le peuple algérien saigné à blanc, réduit à une grande misère et sans " filet social " . D' autre part, il serait juste de demander, au nom de ce même peuple, des comptes pour savoir qui sont les vrais responsables de cette hémorragie de devises.
A titre de piste de reflexion, je te recommande le site du Comité pour l' Annulation de la Dette du Tiers-monde ( cadtm ) et de lire l' article sur la crise mortelle de l' Argentine, dûe à un endettement " fabriqué"
et monté de toutes pièces par des puissances d' argent alliées à des acteurs locaux aujourd' hui planqué et se dorant la pilule dans des iles paradisiaques.

17.Posté par soravardi le 11/02/2009 23:54 | Alerter
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les algériens savent qui est responsable de cette tragédie,il n'ont pas besoin de moi pour le savoir.

18.Posté par mokrane le 12/02/2009 16:35 | Alerter
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l'algerie ,j'espere qu'elle est en voie de democratie et ce qui me plait en algerie c'est que l'influence est trés loin (europe et france ).alors on peut faire un effort pour la démocratie ,et surtout suivre l'international dasn l'ideologie et dans l'économie puisque l'international demande et travaille cette startégie ,je parle d'une vraie gauche à nos habitudes et l'algerie elle n'est pas loin et elle peut cibler directement la democratie car on a L'HISTOIRE .
l'europe et la france ne veut pas de gauche en algerie d'ou ces confrontations politqiue et extrémiste en algerie et sinon dans la politique et comme la société l'algerie préfere jouer la démocratie .et j'espere qu'on va suivre l'international et qui est uen democratie .je souhaite un bon déroulement de vote et sinon je dirai au niveau de l'économie l'algerie elle peut pretendre l'anticipation de la gauche car il faudra dire que l'irak elle est dans cette startegie de démocratie.
et je souhaite une bonne participation des electeurs pour le 9 avril .

19.Posté par knossos le 12/02/2009 17:10 | Alerter
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Mais bien sûr cher ami l'Irak est dans cette stratégie de démocratie. un pays réduit démocratiquement en cendre ,comme Gaza ,et 2 millions de morts !

20.Posté par BoudjemaaA. le 15/02/2009 02:09 | Alerter
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La fois passée aux élections présidentielles dans notre bureau de vote sur une liste de 226 personnes, 3 votants. Le Wali téléphone :
- La situation est grave, le ministe de l'intérieur est furieux, remplisser les caisses !
Vote réel moins de 2%, officiellement 62 %. Cette fois-ci 0,1 % et ils vont dire 55 %.

Avant le 05 Octobre 1988, nous étions devant un grand précipice. Après le 05 Octobre 1988, nous avions fait un grand pas en avant.

21.Posté par arab le 23/02/2009 15:06 | Alerter
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le gouvernement algerien bientot incite les anes à déposer leurs dossiers aupres du conseil constitutionnel pour juste prendre part à cette election de la honte qu'on a fabriquée afin de donner a cette mascarade electorale un simulacre crédit démoucarsi ou bien démoukratiou

22.Posté par ALGERIEN DECU le 28/02/2009 20:00 | Alerter
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TOUT SA C DU BIDON MOI JE CONSEILLE TOUS LES ALGERIENS A BOYCOTER SES ELECTION ON A MARD DE SE REGIME POURIS DU REGIONALISME ET DE SES VOLEURS CROK MORT

23.Posté par guitoun le 28/02/2009 20:14 | Alerter
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Bravo pour les commentaires (je n'ai pas lu l'article, il n'en valait certainement pas la peine)

24.Posté par liberateur le 01/03/2009 10:47 | Alerter
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ha ha ha ha bouteflika président indépendant une blague le sort des algérien entre les main de bouteff ha ha ha ha . boutef président c'est la catastrophe plus que la crise actuel . j'appelle tous les algérien et algérienne a faire une petites analyse de ce qui il a fait boutef cette dernière décennie. c'est a nous d'invitée la catastrophe
pour l'algerie .je m'adresse a boutef tu est malade vas te reposer tu a tout ce qui faut occupe toi de ta petite santé tu na pas marre de te ridiculiser comme sa . prend ton argent avec ton clan partaient en vacance longue durée fouté nous la paix svp . allez vous amusez un peut avec les femmes . vous fêtent trop de mal pour l'algerie allez soyer juste laisser la politique au personne qui veulent du bien sortez c bon vous êtes tous malade .vous avez une armoire de médicament partez c bon l'algérie a besoin de personne honnête et ont bonne santé
alors vous savez vous allez tous payer parce que la mort ne vous fait pas peur (belkhdeme. boutef. zerhounie . ouyahia . é toutes votre mafia ) partez svp le dieu vous punira pour tous ce que vous avez fait .

25.Posté par Tarik le 03/03/2009 01:28 | Alerter
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@soravardi

Algerie Premiere Puissance Militaire en Afrique ..hé oui pourquoi pas ! et si les Europeens te disent par exemple que vous autres Algeriens vous etes des "attardés mentaux " comment reagiras tu? voila la question ! certainement que tu vas te mettre a les engueuler et a crier au secours "ils sont racistes " ben non ...pas du tout et c'est là où tu dois serieusement te gratter la cabessa qui ne sert pas uniquement de décor a ton corps!
se comparer aux Africains honte a nous ...les pauvres ! ces Africains ne cherchent ni a etre premiere ni derniere puissance militaire en afrique ou sous le pole nord ! tout ce qu'ils demandent au reste de la planete qu'on leur foute la paix de sorte qu'ils puissent enfin arriver a l'autosuffisance alimentaire et a des soins medicaux convenables!
Maintenant si tu compares ta "1ere Buizzance MILITARE "qu'est l'algerie face a l'Afrique du Sud c'est quelque part insulter le Bon Dieu ..en effet mais que fabrique ta grande puissance militaire algerienne que l'Afrique du Sud est incapable de fabriquer puisque on achete beaucoup de materiel militaire chez eux et ce en baissant et la tete et le pantalon ( voir les interets economiques de L'afrique du sud en algerie)...et sais tu pourquoi ????? tout simplement les Russes ne font pas confiance a leur "grand ami bouteflica" alors tout ce qui est démodé ils essaient de lui fourguer ça et le reste NIET un beau NIET car monsieur est devenu l'ami des americains comme tous les traitres presidents et rois arabes il deroge pas a la regle .....donc question d'armement tu peux toujours fabriquer des avions qui voleront a Mach 10 ou 20 pendant qu'on y est et on peut toujours fabriquer des chars en carton- pates puisque El HADJAR est entre les mains de Arcelor Mittal....tout ceci pour te faire savoir que ton pays est a la merçi de l'armée rwandaise ( petite armée certes mais efficace) si ils y mettent un peu de coeur , ils sont capables de coloniser l'algerie car au vu de la corruption qui y regne je vois mal les

26.Posté par Tarik le 03/03/2009 01:37 | Alerter
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@soravardi

Algerie Premiere Puissance Militaire en Afrique ..hé oui pourquoi pas ! et si les Europeens au vu de leur avance technologique économique et culturelle nous disent par exemple que vous autres Algeriens vous etes des "attardés mentaux " comment reagiras tu? voila la question ! certainement que tu vas te mettre a les engueuler et a crier au secours "ils sont racistes " ben non ...pas du tout et c'est là où tu dois serieusement te gratter la cabessa et te remettre en question !
Car se comparer aux Africains honte a nous ...les pauvres ! ces Africains ne cherchent ni a etre premiere ni derniere puissance militaire en afrique ou sous le pole nord ! tout ce qu'ils demandent au reste de la planete qu'on leur foute la paix de sorte qu'ils puissent enfin arriver a l'autosuffisance alimentaire et a des soins medicaux convenables!
Maintenant si tu compares ta "1ere Buizzance MILITARE "qu'est l'algerie face a l'Afrique du Sud c'est quelque part insulter le Bon Dieu ..en effet mais que fabrique ta grande puissance militaire algerienne que l'Afrique du Sud est incapable de fabriquer puisque on achete beaucoup de materiel militaire chez eux et ce en baissant et la tete et le pantalon ( voir les interets economiques de L'afrique du sud en algerie)...et sais tu pourquoi ????? tout simplement les Russes ne font pas confiance a leur "grand ami bouteflica" alors tout ce qui est démodé ils essaient de lui fourguer ça et le reste NIET un beau NIET car monsieur est devenu l'ami des americains comme tous les traitres presidents et rois arabes il deroge pas a la regle .....donc question d'armement tu peux toujours fabriquer des avions qui voleront a Mach 10 ou 20 pendant qu'on y est et les proposer aux papaous et on peut toujours fabriquer des chars en carton- pates puisque El HADJAR est entre les mains de Arcelor Mittal....tout ceci pour te faire savoir que ton pays est a la merçi de l'armée rwandaise ( petite armée certes mais efficace) si ils y mettent un peu de coeur , ils sont capables de coloniser l'algerie car au vu de la corruption qui y regne je vois mal lesAlgeriens se soulever en masse pour defendre la Mere Patrie Bien Aimée au vu de l'experience du FLN apres independance, j'en doute fort ....
Sans te démoraliser l'algerie c'est fini c'est KAPUTT ......la Banque Nationale est entre les mains des etrangers ( via les importateurs traitres ) et quand un pays n'est plus maitre de sa monnaie ça signifie ni plus ni moins que : IL N'EXISTE PLUS .
Désolé je sais c'est un peu dur a encaisser mais c'est la triste réalité!

27.Posté par SORAVARDI le 03/03/2009 02:08 | Alerter
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1 erement je ne vis pas la bas. Ce que j'ai dits est un fait avérer que tu l'accepte ou non c'est pareil.Première puissance d'afrique permet au moins d'être pris aux sérieux.Quel pays au monde ne connait pas la crise,quelle pays aujourd'hui peut prétendre être une armée d'élite je te rappelle au passage que la plus puissante armés de tout les temps( les états unis )dirigeant l'otan en plus se casse la gueul contre une poignés de brave combattants afghans avec leur mitraillette usagésdepuis 8ans long annés,regarde aussi l'irak avec tous ces probléme antérieur et qui résistent malgré tout.Donc c'est peu être pas toujours une question de gros moyen

Maintenant pour l'algérie,si c'est un problème de gestion,économique ma fois si les algériens sont satisfait de cette situation qu'ils y reste,ou sinon qu'ils ne votent pas puisseque cane sert a rien,ou alors ils n'ont cas donner leur voix pour ali belhadj.Mais je crains que l'armée ne le laisse pas se présenter dés le début ,sinon il gagne largement et on va encore annuler les élections,puis décréter l'état d'urgence,qui va conduire a un couvre feux,ensuite à la guerre civile.Donc il n'y pas de solution miracle,

28.Posté par sabri le 03/03/2009 15:34 | Alerter
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slt a tous le monde c vrai ke l'algeire est manipulé par "eus" mais sans "eus" on n'est rien ils sont mené la revolution algerienne et malgré leus vol et viole du peuple ilm y'aura un jour ou ils deveront payer devant allah le tou puissant donc laissé les prophité car la mort est le chemin de tous et vive l'algerie.

29.Posté par BoudjemaaA le 03/03/2009 20:05 | Alerter
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La constitution est taillée sur mesure à un homme et toute l'Algérie et sontavenir sont moulées sur un Monsieur qui a déjà un pieds dans la tombe, et l'autre dans la poubelle de l'histoire. L'Algérie est devenu Kharasbatan, les Algériens, des kharabastanais et la devise du pays est :
Il n'est pas interdit de voler ; il est interdit de se faire remarquer par le peuple ; celui qui n'a pas eu sa part dans la construction l'aurait dans la démolition".
A bas l'imperialisme !
Vive Kharabstan et les Kharabastanais !
Le pouvoir en retard sur et dans le temps, est en agonie ; il fait déjà partie du passé et il joue la ruse de l'idiote Autruche.

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