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Société

Les documents scientifiques associant le VIH au SIDA en 1984 sont des faux



Samedi 7 Mars 2009

Les documents scientifiques associant le VIH au SIDA en 1984 sont des faux

Robert Gallo


Natural News, David Gutierrez, 9 mars 2009


      Trente-sept professionnels appartenant au médico-légal et à la recherche ont envoyé à la revue Science une lettre lui enjoignant de retirer officiellement les quatre documents faisant du VIH la cause du SIDA. Selon les auteurs de la lettre, d’importantes preuves ont désormais émergé, montrant que, non seulement les études ont été mal effectuées, mais en plus leurs conclusions ont été falsifiées.


      En 1984, Robert Gallo publiait quatre articles dans la revue Science, affirmant qu'il avait isolé le virus du VIH et concluant que c'était la « cause probable du sida. » Quoi qu’il en soit, Janine Roberts, une journaliste d'investigation, a découvert que Gallo avait retouché en dernière minute le document et ses conclusions.


      Janine Roberts, auteur de Fear of the Invisible (La peur de l’invisible), a déclaré :

      J'ai été choquée quand j'ai lu le brouillon original du document scientifique clef qui est maintenant largement citée comme prouvant que le VIH est la cause du SIDA.

      Les changements de dernière minute de Gallo dans les manuscrits ont inversé ce que les scientifiques avaient initialement conclu dans leur laboratoire. Cela démontre un mépris accablant envers la démarche scientifique et un manquement très inquiétant envers la confiance du public.


      Accompagnée d'une copie manuscrite des altérations, la lettre des 37 experts est complétée d’une lettre de Gallo lui-même, qui admet auprès d’un autre chercheur que le VIH ne peut être isolé des échantillons humains seuls, et de la lettre d'un expert en microscopie électronique, disant qu'il n'y avait aucun virus VIH dans les échantillons de Gallo en 1984.


      La recherche de Gallo s’était vue attaquée auparavant, dans les années 90, par des investigations du gouvernement étasunien qui concluaient que le principal document de travail était « rempli d’affirmations mensongères et erronées, » et que « la négligence et le maintien inacceptable des dossiers de recherche ... reflètent une gestion irresponsable des laboratoires, qui nuit en permanence à la traçabilité des importantes mesures prises. »


      David Crowe, le président de l'organisation internationale Rethinking AIDS, a déclaré : « Grâce à de nouvelles découvertes qui minent l'intégrité scientifique et la véracité des quatre documents de Gallo, les fondements entiers de la théorie selon laquelle le VIH provoque le sida peuvent désormais être remis en question. »



Original : Scientists Allege Fraud in 1984 HIV/AIDS Papers
http://www.naturalnews.com/025787.html
Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info






Commentaires

1.Posté par Montaigne pourquoi La Boetie? ou Kikinou pour d'autres... le 07/03/2009 13:37

une seule question : où se trouve la vérité?


2.Posté par Marie- Thérèse le 07/03/2009 16:10


peut être du côté des vaccins ???? il y a des scientifiques et des medecins qui savent la VERITE

qu'ils parlent pour soulager leur conscience

3.Posté par knossos le 07/03/2009 16:33

A rapprocher de tous les avis jamais relayés depuis maintenant des décennies, des plus éminents spécialistes sur la question des rétrovirus, avis stigmatisés, étouffés, raillés. Les auteurs de cette supercherie sont responsables devant l'humanité entière. Son coût humain et psychologique aura été et reste pour le moment très élevé. Il faudra bien que "la masse" se mette un jour à cesser d'accepter de se comporter comme un seul et même mouton et de se laisser formater et conditionner à volonté. Bien sûr cette information ne sera probablement jamais relayée par les médias institutionnels. A nous de jouer, en commençant par se déconditionner par soi-même. Ci-dessous quelques documents tirés de mes archives.
__________________________________________________________________________________________
3. L'EFFET NOCEBO :

LE SIDA : PREMIÈRE MALADIE

VIRTUELLE DE L'HISTOIRE

Le principal argument — mais, comme nous venons de le voir, ce n'est pas le seul — est qu'il n'existe pas un seul document qui démontre qu'on a isolé le prétendu virus du sida. Voici quelques déclarations — la liste qui suit est très loin d'être exhaustive — qui viennent à l'appui de cet argument :

Professeur Walter Gilbert, professeur de biologie moléculaire, Prix Nobel de Chimie 1980 : « Je ne serais pas surpris s'il y avait une autre cause du sida et même qu'aucun V.I.H. ne soit impliqué. »

Docteur Kary Mullis, biochimiste, Prix Nobel de Chimie 1993 : « S'il existe des preuves que le V.I.H. est la cause du sida, il doit exister des documents scientifiques qui démontrent individuellement ou collectivement ce fait, au moins avec une forte probabilité. Un tel document n'existe pas. »



Le Pr Kary Mullis, prix Nobel de Chimie



Docteur David Rasnick : « Comme scientifique j'ai étudié le sida depuis seize ans et me suis rendu compte que cette maladie n'avait pas grand-chose à faire avec la science. Le sida est un phénomène sociologique construit par la peur. Celle-ci a créé une sorte de maccarthysme qui a fait s'effondrer toutes les règles de la science pour imposer un mélange de croyances pseudo-scientifiques à un public fragile. »

Docteur Joseph Sonnabend, médecin new-yorkais, fondateur de la Aids Foundation : « A travers les communiqués de presse et les déclarations, le marché du V.I.H., en tant que virus tueur causant le sida sans autres facteurs, a engendré une telle distorsion de la recherche qu'il est bien possible qu'il ait entraîné la souffrance et la mort de milliers de gens. » Sunday Times de Londres, 17 mai 1992.

Docteur Harvey Bialy, biologiste, directeur de la revue Bio-Technology : « Le V.I.H. est un rétrovirus ordinaire. Il n'a rien d'unique. Tout ce qu'on découvre à son propos a été découvert à propos des autres rétrovirus qui ne causent pas le sida. Le V.I.H. est une toute petite pièce d'information génétique. Il est impossible qu'il soit responsable de tout ce qu'on lui impute. » Spin, juin 1992.



Dr Harvey Bialy



le triomphe de la politique sur la science

Docteur Harry Rubin, professeur de biologie moléculaire, Université de Berkeley, Californie : « Rien ne prouve que le sida soit causé par une infection du virus V.I.H. et il n'est pas davantage prouvé que ce virus ne aucun joue rôle dans le syndrome. » Sunday Times de Londres, 3 avril 1994.

Docteur Richard Strohman, professeur émérite de biologie moléculaire à l'Université de Berkeley : « Autrefois, on demandait aux scientifiques d'indiquer dans leur publication aussi bien les arguments qui pouvaient invalider leur thèse que ceux qui la validaient. Il n'y a plus rien de la sorte dans les publications touchant aux programmes du V.I.H.-sida qui mettent en jeu des milliards de dollars. » Penthouse, avril 1994.

Docteur Roger Cunningham, immunologiste et microbiologiste, directeur du Centre d'immunologie de l'État de New York, Buffalo : « Malheureusement, l'établissement du sida semble bien, d'une part, décourager tout ce qui défie le dogme et, d'autre part, encourager toutes les idées discréditées. » Sunday Times de Londres, 3 avril 1994.

Docteur Steven Jonas, professeur de médecine préventive, Suny Stony Brook, New York : « L'évidence ne cesse de s'affirmer que la théorie du V.I.H. est fausse. » Sunday Times de Londres, 3 avril 1994.

Docteur Alfred Hassig, professeur émérite d'immunologie à l'Université de Berne, Suisse : « La sentence de mort qui accompagne le diagnostic du sida devrait être abolie. » Sunday Times de Londres, 3 avril 1994.

Docteur Charles Thomas, ancien professeur de biochimie à Harvard and John Hopkins Universities : « Le dogme du V.I.H. en tant que cause du sida constitue l'imposture la plus grande et la plus moralement destructrice qu'on ait perpétrée contre les jeunes gens du monde occidental. » Sunday Times de Londres, 3 avril 1994.

Docteur Bernard Forscher, ancien directeur du U.S. Proceeding de l'Académie des sciences des Etats-Unis : « L'hypothèse du V.I.H. peut être classée avec la théorie du "mauvais air" responsable de la malaria, la théorie de l'infection bactérienne du béribéri. C'est une mystification qui est devenue une arnaque. » Sunday Times de Londres, 3 avril 1994.

Docteur Charles Thomas, PhD, ancien directeur du département cellulaire du Scripps Research Institute : « Le sida est une grande illusion qui est maintenue parce qu'il y a beaucoup de gens qui gagnent beaucoup d'argent grâce à elle. Enlevez la question financière et toute la mythologie s'effondrera. »

Sénateur des États-Unis Gil Gutknecht : « Le sida n'est pas une nouvelle maladie. C'est le triomphe de la politique sur la science. »

Michael Fumento, auteur : « Considérant qu'il n'y a pas de preuve scientifique montrant que le V.I.H. soit la cause du sida, est-il éthique de prescrire l'A.Z.T., qui est un produit extrêmement toxique, à 150.000 Américains, y compris des femmes enceintes et des enfants nouveau-nés ? »

Michael Callen, auteur : « Je ne comprends pas pourquoi tout le monde a été si prompt à accepter ce que le gouvernement présentait comme une vérité. Tout spécialement le mythe central, à savoir que l'on connaît la cause du sida. Les gens se sont accrochés à une affirmation pour se sécuriser, bien qu'elle soit totalement fausse. »

Professeur Peter Duesberg, professeur de virologie, Université de Berkeley, Californie : « L'épidémiologie du sida n'est qu'une accumulation d'histoires anecdotiques qui ont été choisies pour confirmer le dogme populaire du virus comme cause du sida. »

Jad Adams, auteur : « L'histoire du sida est liée à la longue histoire des recherches qui ont été faites pour prouver que c'était un virus qui causait le cancer. Les chercheurs qui n'avaient pas pu prouver qu'un virus causait le cancer ont affirmé que le V.I.H. causait le sida ! »

Greg Louganis, séropositif : « L'important est de se libérer des médicaments toxiques. Lorsque je les prenais, la qualité de ma vie baissait à grande vitesse. »

Professeur Jean-Luc Montagnier : « Le sida ne mène pas inévitablement à la mort. Il est important de dire cela aux gens. Les facteurs psychologiques sont très importants pour le maintien d'une bonne fonction immunitaire. Si vous affaiblissez quelqu'un psychologiquement en lui disant qu'il va mourir, vos mots vont le condamner. »

Professeur Jean-Luc Montagnier, au symposium d'Amsterdam sur le sida en 1996 : « Nous pensions que ce seul virus était responsable de toute cette destruction. Maintenant nous pensons qu'il est bénin et pacifique et qu'il ne devient dangereux qu'en présence d'autres organismes [?], ce que j'appelle des "cofacteurs." »

Bien entendu, entre dans ces cofacteurs le « terrain » de Claude Bernard, c'est-à-dire, selon nous, le stress qui est le facteur essentiel dont le professeur reconnaît l'importance quand il dit que les « mots peuvent condamner ».



Pr Luc Montagnier



Peter Duesberg dénonce la viromanie

En fait, le sida, c'est l'effet même de la puissance du verbe — l'effet nocebo —, qui avait tant frappé Adolf Hitler, dans le film paradoxalement muet de Kurt Bernhard, Der Tunnel, avant la guerre de 1914, et qu'il a utilisée pour provoquer la mort de cinquante millions d'hommes entre 1939 et 1945.

Le professeur Peter Duesberg, dans la préface de l'ouvrage de Jad Adams, Sida : le mythe du V.I.H. (Aids : the HIV Myth), écrit : « Les critiques furent étouffées par ce que j'appellerais la viromanie du sida. Au lieu de critiquer le virus tous se mirent à critiquer les virologistes. Une bataille de trois ans fut engagée entre les Français et les Américains pour savoir qui avait découvert le premier ce virus prétendûment mortel.

D'une manière assez ironique cette violente controverse renforça la croyance dans l'hypothèse du virus comme agent causal du sida parce que personne ne pouvait imaginer la farce qu'aurait été cette bataille si le virus se révélait ne pas être la cause du sida. La cause en est le grand conformisme qui règne chez les scientifiques et les fortes pressions qui s'exercent sur eux.

« Leur obéissance conceptuelle au système social en place est maintenue par le fait que pour obtenir des bourses d'études ou de recherche, pour pouvoir participer à des conférences, pour obtenir des missions des compagnies de biotechnologie, il est indispensable de partager les dogmes en vigueur.

Celui qui ose remettre en question certains de ceux-ci doit avoir un esprit extrêmement indépendant et se préparer à toutes sortes d'appellations dépréciatives pour avoir osé affirmer que l'administration quotidienne de médicaments chimiques immunodépresseurs a probablement joué un rôle plus important pour créer le sida qu'un rétrovirus qui se trouve le plus souvent en sommeil. »


Peter Duesberg



Par chance, quelques années plus tard, voici que le Pr Luc Montagnier vient faire une conférence à l'Association américaine de chimie de San Diego. Kary Mullis saute dans sa voiture, y court et, après la conférence, interroge Montagnier, certain que lui doit connaître la réponse. Montagnier l'ignore ! Et il suggère à Mullis de s'adresser au Centre de contrôle des maladies ! Mullis objecte que la C.D.C. ne se soucie pas de savoir si le V.I.H. est la cause du sida.

Montagnier l'admet et suggère de consulter le travail sur le virus d'immunodéficience des singes. A quoi Mullis répond que le travail sur les singes lui semble sans grand rapport avec le sida et que, ce qu'il cherche, c'est la référence précise à l'étude qui a isolé le virus. Alors, soudain, Montagnier s'élance à travers la salle pour aller saluer une connaissance qu'il vient d'apercevoir.



un artefact de laboratoire

Dans un article, truffé de références (que je ne donne pas ici mais qu'on trouvera avec l'article intégral sur le site internet de Mark Griffiths), publié par le Research group investigative medicine & journalism, le Dr Stefan Lanka, virologiste, de Dortmund, Allemagne, souligne que la réunion de 1986 — au cours de laquelle le président américain Bill Clinton et le Premier ministre français Jacques Chirac devaient se mettre d'accord pour restituer à Montagnier ce que Gallo s'était attribué — devait rendre définitivement crédible l'existence du V.I.H.

Personne ne pouvait imaginer la bouffonnerie de cette conférence : les plus hautes autorités de deux États se disputaient la propriété d'un objet qui n'existait pas. Ce n'était plus le conte d'Andersen mais sa réalisation : deux souverains se disputaient l'invisible tissu d'A.R.N. !

Car, en vérité, ce que Gallo a emprunté à Montagnier n'est pas le virus néantiel mais un artefact biologique créé en laboratoire. Le Dr Lanka en apporte la preuve. La voici :



des pseudovirus baptisés V.I.H.

Les virus sont — nous l'avons dit — de l'information génétique contenue dans une enveloppe de protéines, spécifiques au virus, qui le protège, tout comme les cellules, et donne une forme particulière à chaque particule virale. Les virus ne peuvent se reproduire que dans la cellule hôte qui leur est appropriée, en prenant possession du mécanisme de reproduction de cette cellule (ses A.D.N.).

Toutefois, il existe des particules qui ont l'air de virus mais n'en sont pas. C'est là un fait beaucoup moins connu. Ces simili-virus sont appelés « virus-like » (comme des virus mais pas des virus !). Ils sont présents dans le placenta et dans les milieux artificiels de cultures cellulaires. Eh bien, ce sont ces pseudovirus qu'on a baptisés V.I.H. Aucune de ces particules n'a pu être rigoureusement définie ni isolée en tant qu'entité.

Selon la théorie classique, les A.D.N. de la cellule constituent le code du matériel génétique héréditaire de la cellule. Les A.R.N. messagers viennent copier les séquences d'A.D.N. de la cellule pour fabriquer les protéines et le dogme de la biologie moderne, établi par Jacques Monod, est que le phénomène inverse — que des A.R.N. apportent de l'information aux A.D.N. est exclu.

En 1970, on s'aperçut que des enzymes (des catalyseurs biologiques) pouvaient convertir de l'A.R.N. en A.D.N., ce qui bouleversait le dogme fondamental de la biologie. Les enzymes capables de ce transfert inverse du flux génétique furent baptisés « transcriptase inverse ».



erreur diabolique et bouffonnerie politico-médicale






Le dos de Le Hasard et la nécessité, l'ouvrage dans lequel Jacques Monod croyait pouvoir affirmer que la transcriptase inverse (le transfert d'information génétique d'A.R.N. à A.D.N. était impossible, parce que l'A.D.N. « n'était pas dialectique ».





« La science, en cette fin du XXe siècle, a abandonné toute prétention philosophique et est devenue une affaire commerciale qui modèle la mentalité de ceux qui la pratiquent. Les glorieuses découvertes du passé ne sont plus utilisées comme des moyens d'illumination mais comme des moyens d'intimidation. Il s'agit de faire un pas en avant si l'on ne veut pas que la communauté scientifique devienne un club de gens qui mettent leurs contemporains en esclavage. »

Et de conclure : « Nous n'avons pas été capables non plus de découvrir pourquoi les médecins prescrivaient une drogue toxique nommée A.Z.T. à des gens qui n'ont pas d'autre mal que la présence d'anticorps au V.I.H. dans leur corps. Il n'existe pas la moindre raison de leur faire absorber des drogues. Comment une telle folie a-t-elle pu se produire ? Peter Duesberg et moi avons vu à Berkeley des choses étranges.

« Nous savons que l'erreur est humaine, mais l'hypothèse HIV/SIDA est une erreur diabolique.

« Je dis celà à voix haute en tant qu'avertissement. Duesberg le dit depuis très longtemps. Lisez son livre ! »




pourquoi les inventeurs du prétendu rétrovirus

n'ont-ils pas eu le prix Nobel ?

Le professeur Kary Mullis, prix Nobel, dans la préface de l'ouvrage de Peter Duesberg, Inventing the Aids Virus, raconte comment, un beau jour, l'idée lui vient tout à trac de consulter la publication qui annonce l'isolation du virus. Il s'adresse à son voisin de bureau qui le renvoie à un tiers. Et voici qu'on le renvoie d'un chercheur à l'autre, d'un ordinateur à l'autre, sans que personne soit capable de lui citer la référence.

Après deux ans de recherches, il constate que le document de référence n'existe pas. Raison pour laquelle l'introuvable inventeur de l'introuvable virus n'a jamais obtenu le prix Nobel qui n'aurait pas manqué de lui échoir s'ils avaient jamais existé, lui et son virus. En fait la fable du virus est identique à la fable des métastases du cancer. On n'a pas plus isolé le virus que l'on n'a jamais découvert la moindre cellule cancéreuse présumée « métastasique » dans le sang !






L'un des ouvrages de Peter Duesberg.« Avons-nous été induits en erreur ?», demande le sous-titre.




Stefan Lanka précise que, comme on a découvert l'enzyme transcriptase inverse dans des cellules cancéreuses, on imagine aussitôt qu'elle est le marqueur d'un virus. D'où la théorie de l'origine virale du cancer qui va faire la fortune puis l'infortune de Robert Gallo.

Cette théorie s'en trouve même renforcée : en effet l'acide nucléique, sous sa forme d'A.R.N., peut être converti en A.D.N. par la transcriptase d'inversion. Ceci crée un mécanisme qui permet d'insérer, à quelque endroit que ce soit, sur les chromosomes des cellules, l'acide nucléique du virus. On baptise ces nouveaux virus rétrovirus et on se persuade qu'en insérant dans une cellule les gènes des rétrovirus on déclenche un cancer.

massification du cancer du capital

et développement corollaire de l'exclusion :

l'ostéosarcome social

Et aussitôt, on accuse les homosexuels, les prostituées et les Noirs de transmettre ces virus cancérigènes, comme on le fera de nouveau, treize ans plus tard, avec le sida. Bientôt d'autres études prouvent l'inanité de cette théorie qui se révèle incapable de prédire ou d'expliquer l'augmentation foudroyante du nombre de cas de cancers. D'autant que le cancer n'est pas contagieux et qu'on ne peut lui opposer aucun vaccin. (Forcément, le cancer, comme le sida, n'est que le produit de l'angoisse ambiante et du stress qui en découle.)

Soulignons, pour notre part, cette singulière manie superstitieuse et médiévale de la science, paraît-il, objective d'imputer systématiquement les grandes « maladies » et les épidémies aux marginaux de la société, qui sont eux-mêmes les témoins, les victimes et l'abcès d'une infection sociale : l'ostéosarcome et le sida sociaux. Les exclus et les marginaux témoignent à l'évidence que, si la société produit des bas-fonds, c'est parce qu'il faut bien que les hauts-fonds — le haut du pavé, le gratin— s'appuient sur quelque chose.

Les lions se nourrissent des gazelles. Les plus belles plantes prospèrent sur l'indispensable purin. Et, comme le démontre la mondialisation, plus le purin des exclus et des marginaux s'accroît et plus fleurit et s'accroît le cancer de concentration et de massification du capital.

A l'évidence, le capital et le travail, ces deux contraires, sont les deux vases communicants d'un même ensemble. Si le travail augmente, c'est que le capital, en partie investi dans la main d'œuvre, diminue. Si le capital augmente et se massifie, dans un nombre toujours plus restreint d'entreprises, jusqu'à ce qu'il n'en reste qu'une — le processus est visiblement en cours —, alors, nécessairement, le travail diminue et l'exclusion augmente. Tout le monde voit ça, chaque jour.

En d'autres termes, le développement du cancer du capital a pour inéluctable conséquence le développement de l'ostéosarcome social, c'est-à-dire l'accroissement du chômage et de l'exclusion. La société de consommation a pour conséquence et inéluctable corollaire la société de défécation.

Quand le cancer de la masse du capital sera condensé à l'infini, donc dans le Zéro, la masse du travail sera décondensée à zéro et par conséquent vidée, anéantie à l'infini en l'Infini vide. C'est là la loi de la Relativité absolue, que le développement économique et financier du monde contemporain démontre, chaque jour davantage, d'une éclatante manière.

Alors, bien sûr, le gratin, en particulier le plus conservateur, le plus « libéral », donc le plus darwinien et le plus fasciste-soft, pourrait remercier le purin de l'enrichir à ce point. Mais non ! Il le rend responsable du cancer qu'il crée lui-même. Et même il va jusqu'à inventer le sida pour le lui imputer ! C'est là très exactement la manie juive du bouc émissaire.



la transcriptase inverse n'a rien à voir avec les virus

Stefan Lanka indique qu'on suppose alors aussitôt que l'activité de transcriptase inverse est le signe formel de la présence d'un rétrovirus. Hélas, on s'aperçoit bientôt que les enzymes qui opèrent la transcriptase inverse ne sont pas spécifiques aux cellules cancéreuses ou virales. Il y en a dans toutes les cellules !

Mieux, il existe des gènes dits non-sens — on le sait depuis que le code génétique est élucidé — qui servent à la ponctuation des séquences et voici qu'on prétend qu'il s'agit de rétrovirus ! Thèse bientôt infirmée : en effet, on trouve ces éléments par centaines et, quand on les place dans des cultures de laboratoire, ils engendrent une activité de transcriptase inverse.

Donc la transcriptase inverse n'a rien à voir avec les rétrovirus. Tout ceci était déjà bien connu en 1983.

Il est par conséquent stupéfiant que l'équipe de Montagnier puis celle de Gallo aient prétendu avoir découvert un nouveau virus, alors qu'elles n'avaient fait que montrer un cas d'activité de transcriptase inverse — et, en aucun cas, la présence de virus — et publier des photographies de particules de cellules dont rien ne permettait de dire qu'il s'agissait de virus. Et d'autant moins qu'aucune des deux équipes ni personne n'a jamais pu isoler le prétendu virus.



identification des virus

Les virus d'une espèce donnée ont tous la même taille et on les sépare très facilement des autres composants de la cellule. Pour les identifier, on les photographie au microscope électronique. Ils doivent alors avoir la même apparence que les particules observées dans les cellules, les sécrétions corporelles ou les cultures de cellules. On doit pouvoir les distinguer des autres particules cellulaires qui ressemblent à des virus mais n'en sont pas. Les protéines de l'enveloppe doivent être identifiées séparément les unes des autres et photographiées.

Ces opérations permettent alors de faire un schéma caractéristique de l'espèce du virus étudié (la carte). Un même processus d'identification et d'isolation de l'A.R.N. et de l'A.D.N. du virus doit être observé. Une fois les protéines virales et les composants de l'acide nucléique identifiés correctement, il est alors scientifiquement exact de parler d'un nouveau virus. Rien de tel n'a été fait pour le fantôme baptisé V.I.H.

On nous dit qu'on peut fabriquer des litres de V.I.H. et de son A.D.N. Certes mais dans quelles conditions ! Il y faut des extraits de plantes et des produits chimiques oxydants qu'on ne trouve évidemment pas in vivo (dans le corps humain). Si bien qu'en vérité ni Montagnier ni Gallo n'ont jamais obtenu le V.I.H. Ils n'ont fait que démontrer l'activité enzymatique de transcriptase inverse dont on tient pour acquis qu'elle signale l'existence d'un A.D.N. qui « doit » être viral mais qui ne l'est pas.

En réalité, explique Stefan Lanka, on trouve, dans ce mélange de cultures de cellules et de cellules humaines altérées, de grandes quantités d'A.R.N. et de transcriptase inverse, car on a sélectionné et traité les cellules dans ce but. L'A.R.N. est transcodé en A.D.N. par la transcriptase inverse. On obtient alors de longs fragments d'A.D.N. que l'on appelle « A.D.N. viral ».

Il s'agit en fait de fragments, sans rapport les uns avec les autres, de cellules d'A.R.N. exprimés, transcodés en A.D.N. et reliés les uns aux autres par un procédé (appelé « Template switching », aiguilleur de modèle) qui est une propriété caractéristique bien connue de la transcriptase inverse.

L'innocent qui procède ainsi croit alors qu'il a fabriqué de l'A.D.N. viral et qu'il s'agit là de la forme libre, non intégrée, du V.I.H. et que c'est même une singularité caractéristique du V.I.H. pour la bonne raison qu'on n'a jamais trouvé une si fabuleuse quantité d'A.D.N. linéaire libre dans aucun autre rétrovirus ! Mais alors il ne s'agit pas d'A.D.N. viral et la preuve en est que les fragments sont ou plus longs ou plus courts que la norme exacte du V.I.H. !








Voici un prétendu modèle du V.I.H. que personne n'a jamais pu voir au microscope électronique. De telles images ont été abondamment diffusées. On comprend alors pourquoi presque personne, parmi les journalistes — notamment français — n'a jamais pris au sérieux la thèse des dissidents.




les retrovirus : le manteau d'Arlequin

de Gallo et Montagnier

On transgresse alors la loi de la virologie : tous les A.D.N. d'un virus ont rigoureusement la même taille. Pour respecter la loi, on sélectionne artificiellement des fragments de même longueur et, comme ils ne constituent pas un modèle unique d'A.D.N. viral, on leur fait subir une manipulation dite d' « hybridation » qui permet de ne sélectionner que ce qu'on veut sélectionner.

Or, comme il n'existe aucun A.D.N. qui provienne d'un virus imaginaire, comme le V.I.H., et qu'on ne peut donc pas leur appliquer le processus d'hybridation, les professeurs Gallo et Montagnier ont utilisé des séquences de l'A.D.N. qu'ils ont prétendu être spécifiques du VLTH-1 — un rétrovirus que le Pr Gallo prétendait avoir découvert auparavant — et qui leur semblait convenir à l'hybridation.

Ainsi ont-ils pu les dupliquer, les cloner et ils l'ont baptisé V.I.H. ! Un virus créé de toutes pièces à partir d'un patchwork ! On savait que le Pr Gallo n'avait pas été très scrupuleux mais il semble désormais que l'invention du Pr Montagnier n'est qu'une manipulation !

Un artefact de laboratoire qui n'existe pas dans la nature. Comme dit le Dr Lanka : la prétendue culture de V.I.H. n'est qu'une mixture de fragments d'A.D.N. de diverses longueurs, le manteau de l'Arlequin des A.D.N. Ou plutôt des Arlequins de l'A.D.N. : Montagnier et Gallo.



pourquoi personne n'a-t-il démonté la manipulation ?

Pourquoi, s'étonne Lanka, personne n'a-t-il cherché la faille dans leur invention ? Pourquoi personne ne s'est-il étonné qu'il ait été impossible de reproduire le virus dans quelques conditions que ce soit ?

Pourquoi la plupart des gens n'ont-ils pas vu que le très éminent Pr Montagnier et le Pr Robert Gallo n'avaient travaillé qu'avec des séquences clonées très courtes — et jamais avec des fragments entiers — en présumant que les caractéristiques originales avaient été convenablement reproduites, raison pour laquelle chacune des séquences proposées diffère des autres ?

Pourquoi, au lieu de s'étonner de ces différences de séquences qui auraient d'être identiques, les chercheurs ont-ils conclu qu'il s'agissait là de la preuve de la légendaire capacité du virus à muter — autre mythe car le virus n'en a pas la moindre ?

Pourquoi sinon à cause de l'autorité des pontifes ? Et quelle ahurissante audace, chez Gallo — souligne le Dr Lanka —, qui prétend, en 1975, avoir découvert le LH23, le premier rétrovirus humain avec les mêmes techniques qu'on vient de décrire, alors qu'on s'apercevra plus tard que son prétendu rétrovirus n'est rien qu'un assemblage de trois A.D.N. différents provenant de trois sources de contamination différentes !

Un étudiant de première année sait qu'en incorporant de l'A.D.N. à une culture de cellules, une partie de cet A.D.N. s'incorpore aux cellules sans qu'aucun virus ne soit en cause. Alors, bien sûr, ce que détecte le test du V.I.H., ce n'est rien d'autre que des anticorps des protéines produites par le test même !



la séropositivité ne signifie rien et surtout pas la mort !

Le Dr Stefan Lanka ajoute que le plus important et le plus délicat est alors de convaincre les séropositifs que le résultat du test V.I.H. n'est pas une condamnation à mort. Mais, cher docteur, puisque tout le monde sait que le test ne signifie rien, que, comme dit la notice du Western Blot, « s'il est positif, vous pouvez être négatif et, s'il est négatif, vous pouvez être positif », le plus simple n'est-il pas de le prendre pour ce qu'il est : un gadget sans autre signification que l'enrichissement de la pharmacie ?

Et, si l'on ne parvient pas à ce dépassement, le mieux n'est-il pas de s'abstenir formellement et définitivement d'en subir aucun ? D'autant qu'à la suite de ceux qui avaient avalé des cultures de choléra, prélevées sur des cadavres, pour prouver l'inanité de la théorie de Pasteur, le Dr Robert E. Willner, auteur d'un ouvrage sur le sida intitulé L'Escroquerie du sida, n'a pas hésité, en 1999, pour prouver l'inanité de la théorie du sida, à s'inoculer, à l'aide d'une seringue, du sang de Pedro Tocino, un hémophile séropositif, en direct à la télévision espagnole.

Quant à moi, je ne me suis jamais fait faire le test du sida et je refuserai de m'y soumettre pour ne pas enrichir — en versant mon sang — encore davantage la pharmacie.



1000 livres à qui isolera le virus !

Alors, bien évidemment, puisqu'il n'existe pas le moindre symptôme de cette prétendue « maladie » qui est alors bien, en effet, virtuelle — aussi virtuelle qu'un meurtre sans cadavre —, Léon Renard observe qu'une simple fièvre, une diarrhée, un herpès, un rhumatisme articulaire, etc. devient immédiatement symptôme du sida, chez tout séropositif, y compris la foule de ceux qui sont déclarés positifs au moyen de tests aussi fiables que ceux de l'hôpital de Caroline du nord.

Étant bien entendu, qu'il n'est pas nécessaire d'aller en Caroline du nord pour faire l'objet d'un test erroné, il suffit de fréquenter n'importe quel laboratoire d'analyses français ou européen.

Car, si l'on a, en effet, dépisté des virus que l'on trouve chez tous ceux qui souffrent de déficiences immunitaires, on n'a jamais établi qu'aucun virus était la cause du sida et on n'a jamais ni identifié ni isolé quelque virus que ce soit dont on puisse dire qu'il est la cause du sida. Raison pour laquelle une association a proposé une récompense de 1000 livres à quiconque lui apporterait la moindre publication de littérature médicale touchant à l'isolation du prétendu virus du sida. La somme, bien entendu, n'a pas quitté la caisse de l'association pour la bonne raison qu'aucune publication de ce genre n'existe.

Et il n'est pas davantage démontré que les virus découverts chez des gens souffrant de déficiences du système immunitaire — tel que l'entend la science officielle — ne soit en quoi que ce soit la cause de ces déficiences.



la technique d'intoxication psychologique

du docteur Knock






La célèbre scène du film Le Docteur Knock, tiré de la pièce de théâtre de Jules Romains, où l'avisé praticien offre sa consultation gratuite, destinée à convaincre la population qu'elle est malade pour la drainer à son cabinet.




On pouvait croire, jusqu'à l'invention du sida, que Jules Romains avait fait une caricature de la médecine, que le docteur Knock, qui met au lit la population de son village en persuadant simplement les bien-portants qu'ils sont « malades », n'était qu'une image d'Épinal ! Mais non, c'est très exactement ce que font les médecins, les laboratoires et les pharmaciens avec la pseudomaladie du sida, depuis maintenant vingt ans ! Et ça marche !

Tout comme a marché l'intoxication imaginaire de centaines d'individus avec le Coca-Cola, au début de l'été 1999. Mieux encore, de la même manière que les physiciens quantiques, partisans de la thèse selon laquelle le Vide infini serait l'origine exclusive de notre monde, ont fini par modifier le sens du mot Vide en disant que ce Vide, tout en étant vide, ne serait pas vide, les virologistes ont modifié le sens jusque-là admis du mot virus.

Ils n'entendent plus désormais par là « les germes de maladies contagieuses, comme la grippe ou la polio », ils entendent toute particule, naturelle ou artificielle, qui peut pénétrer une cellule et se faire répliquer en utilisant l'A.D.N. de la cellule.



les nourrissons farcis de poison à l'A.Z.T.

Là où le scandale devient plus que révoltant, c'est lorsqu'il s'agit des nourrissons et d'enfants porteurs du virus non isolé, c'est-à-dire, en vérité, non pas du virus dont rien ne prouve qu'il provoque le sida, mais des anticorps qui attestent sa présence. Léon Renard rappelle que 80% de ces enfants portent ces anticorps qui leur viennent soit de leur mère, soit d'injections. Mais, bien évidemment, tous les enfants séropositifs ne sont pas « malades ». Pas plus que les singes verts en liberté.

Et voici que la médecine conventionnelle et officielle les traite systématiquement à l'A.Z.T. (l'Azydothymidine supposée freiner la reproduction du virus) alors que l'A.Z.T. détruit les cellules T et les lymphocytes. Ainsi les séropositifs traités à l'A.Z.T. vont-ils mourir d'une immunodéficience provoquée par la destruction de leurs lymphocytes et créée de toutes pièces par les médecins !

On croyait que Knock était une caricature de la médecine. Mais non ! Le docteur Knock n'a jamais inoculé d'immunodéficience à ses patients. Il n'a utilisé que l'action psychologique. La médecine du sida va bien plus loin : elle inocule l'immunodéficience à ses patients ! Et, bien entendu, tout semble montrer qu'elle a raison puisque, dès l'instant où elle détruit les défenses de l'organisme, les patients sont frappés du sida !

Qui donc manque à ce point de logique qui ne voit pas que la médecine a raison ? D'évidence, les séropositifs meurent bien du sida, qui est bien la plus grave des « maladies » !

4.Posté par knossos le 07/03/2009 16:36

Désolé, il manque les photos qui vont avec.

5.Posté par libertad le 07/03/2009 17:52

ca veut dire quoi cet article ? j' arrive pas a comprendre ... les charges virales existent bien ... les traitements antirétroviraux font bien reculer la propagation de ce virus .
à travers cet article , que voulez vous démontrer ? que les traitements antiretroviraux ne sont que des placebos voire pire ?

je suis sceptique quand a la véracité de cet article

6.Posté par stef13 le 07/03/2009 21:26

ca c'est un post knossos bravo et merci

7.Posté par rachidus le 08/03/2009 16:04

question si ce n est pas le vih qui cause le sida quelle en est la cause ? effet nocebo ? vih + autres facteurs ? si oui lesquels ? les medicaments prescris pr lutter soi-disant contre le vih ?
pr info d apres le docteur gernez ( le cancer peut etre evite a 93 % ne serait ce qu avec l alimentation en prevention ) pr combattre un virus il suffit juste de la vitamine C par consequent celle ci serait efficace contre le vih si celui ci en etait un de virus!
il y a une video interview de ce medecin si je retrouve le lien je vs le metterais ici

8.Posté par knossos le 08/03/2009 20:34

Vous oubliez que le sida est un syndrome et pas une maladie. Si vous avez un cancer des poumons, un mélanome, un lymphome, un cancer des os et que vous mourrez, vous serez mort de ces maladies. Mais si on vous a décrété séro positif et que vous mourrez dans la suite de ces mêmes maladies, en réalité on dira que vous êtes mort du sida. Quand à ces images de personnes amaigries sans cheveux etc, ce sont les mêmes apparences que quelqu'un qui est "traité" pour un cancer ( effet de la chimio officiellement toxique, dont l'AZT hypertoxique, poison sur ordonnance selon le Pr Duesberg)

Cordialment,

9.Posté par wejdy le 09/03/2009 08:51

Tout a fait rachdus !

On raconte qu'un médecin chrétien fort habile demanda un jour à Husseïn ben Ali ben Elwaqqad, "Pourquoi n'y a-t-il rien dans votre livre touchant la médecine ? Cependant la médecine des corps est tout aussi importante que la médecine de l'âme". "Si fait, dit Husseïn, Dieu a résumé toute la science médicale dans un demi verset". "Lequel ?" demanda le médecin. "C'est le suivant : "Mangez et buvez (de ce dont Dieu vous a permis l'usage), mais sans excès" (VII, 31). "Votre Prophète, demanda le médecin, a-t-il aussi dit quelque chose touchant la médecine ?" "Oui, répondit Husseïn, notre Prophète a résumé toute la médecine en quelques mots : L'estomac est le siège des maladies, la diète le premier de tous les traitements, et le corps doit être traité selon ce à quoi il est habitué". "Il faut avouer, dit le médecin, que votre livre et votre Prophète n'ont rien laissé à Galien".

10.Posté par mirza le 09/03/2009 09:36

knossos,

Ton post est très intéressant et très déroutant ! il y a, c'est vrai, le cas des porteurs sains qui peuvent rester des années en bonne santé sans que la maladie se déclare (cas du chanteur Mano Solo). Ce fait irait, en effet, dans le sens de ton post. J'ai toutefois des questions qui me paraissent cruciales et auquelles tu as pour devoir de répondre :
1-la communauté homosexuelle a été plus touchée que les autres par le Sida dans ses premières années. Que je sache, le test de dépistage, basé sur la détection de certains phénomènes cellulaires susceptibles d'exister chez n'importe quelle personne, ne devrait pas être capable de cibler une catégorie d'individus et notamment celle qui a des pratiques homosexuelles. D'autres part, on devrait avoir un grand nombre de résultats aux tests complètement erronés, notamment sur des personnes qui peuvent attester qu'elles n'ont pas de pratiques sexuelles dites à risque ou qui ne consomment pas d'héroïne, n'ont pas eu de plaies en contact avec du sang contaminé, ...
2-Le personnel chargé de ces analyses aurait depuis longtemps réagi à ces erreurs répétées et fait remonter l'info. Pourquoi n'a-t-on pas un tel retour d'expérience ?

D'autres part, tu sembles remettre en cause dans ton post le concept de métastases. D'après toi, il s'agit d'une supercherie quand tu parles de "la fable des métastases du cancer". Pourrais-tu développer tes arguments, s'il te plaît ?

D'avance merci pour toutes réponses.

11.Posté par Masque le 09/03/2009 12:31

Selon moi,
- le SIDA c'est juste un déficit immunitaire, qu'on contracte quand nos défenses ont été affaiblies par diverses circonstances : suite à autre maladie (ou son traitement), à de la malnutrition (d'ou les chiffres du sida en afrique).....
- ce n'est donc en rien une maladie incurable
- et le VIH (qui en passant n'a jamais été isolé dans du sang humain ^^) n'a pas grand chose à voir avec le sida.
- le fameux "test de dépistage" tient plus de la loterie qu'autre chose (on trouve sur le web des infos technique sur sa nature), fonctionne avec un produit très dilué contrairement à tout autre test du genre. (i len existe plusieurs variantes si je me souviens bien...) Si tu es malade ou affaibli (stress, ... etc) au moment du test, tu risques d'être déclaré séropositif, davantage que si tu es en bonne santé... mais c'est TOUT

Par contre, une fois l'individu déclaré séropositif (ce qui ne signifie pas grand chose), on le conduit vers des traitement très lourds, et là, c'est clair que ses défenses immunitaires vont en prendre un gros coup, voilà le vrai SIDA !

Mais va-t-en prouver ça sur un patient, vu que si j'ai raison tout comme si j'ai tort, le patient meurt d'une autre maladie contractée suite à des déficiences immunitaires.....


Par ailleurs, pose ce genre de questions (de l'article ci-dessus) sur les forums doctissimo.fr, tu seras banni avec pour motif "dissidence sida" ! d'après un témoignage que j'avais lu il y a quelques années.

Plus d'info
http://www.sidasante.com/
http://www.onnouscachetout.com/synthese-sida
Par contre, il faut prendre le temps de creuser...


12.Posté par lien le 09/03/2009 13:36

pr le verset je le connaissais, le dr gernez justement preconise un jeun de 3 semaine afin de preparer les cellules a son traitement.
knossos j ai etet tellement surpris par cette info que j en avais oublié le fait que le sida est un syndrome et nn une maladie.
je me rappelle au debut que les gens affectes par le sida avait des plaques apparement specifiques au sida on le voit ds le film avec tom hanks, les premieres personnes atteintes et qui sont mortes n avaient pas subi de traitement lourds ?
mirza les homos ont ete ciblé je pense et pr les personnes dites a faible risque on trouve tjr a une periode de sa vie un moment ou on aurait pu etre contaminé et donc pas de remontée d info, surtout que cette periode peut se compter en annees.
voila le lien de la video du dr gernez :
http://www.dailymotion.com/noslibertes/video/x5zyur_le-cancer-une-affaire-rentable_news

13.Posté par libertad le 09/03/2009 14:41

@masque

si tu étais sero + , si je te suis bien tu ne prendrais pas de traitement .... mais tes défenses immunitaires baisseraient de façon dangereuse ... tu ne tarderais pas a prendre un traitement qui te feraient voir tes défenses immunitaires remonter .
essayer de comprendre l'info et contester les versions officielles c'est bien , mais dans ce cas bien précis , je pense que cet article et notamment l'analyse par des non scientifiques tes que certains qui ont posté ne sont pas du tout concerné de pres par cette maladie et n'apprennent rien a travers leur réponse ou n'apportent rien qui puisse apporter des réponses alternatives .
que son nom soit hiv ou autre , il y a quelquechose qui déclenche la chute de l'immunité ... représentée par des marqueurs tels que les cd4, les cd8 et autres.
j'aime bien alterinfo quand les sujets informent reellement , bcp moins quand ca dévie.
bien sur que les traitements sont lourds et génèrent des effets secondaires néfastes, mais la situation est quand même mieux qu'il y a 30 ans


14.Posté par Masque le 09/03/2009 15:04

@libertad
Pour être séro+ il faudrait déjà que j'accepte le test, ce que normalement je n'aurais pas de raison d'accepter. Et je ne pense pas que mes défenses baisseraient, sauf peut-être à cause du stress, de la peur engendrée par ce diagnostic fulgurant (auquel je ne crois pas, mais un doute terrifiant existerait)

Mais en effet, en l'état actuel de mes connaissances (qui peuvent toujours changer...) je n'accepterais pas le traitement attribué aux malades du SIDA sur moi-même !

A vrai dire, je n'aime déjà pas trop l'idée d'entrer chez un médecin... pour ça je rejoint le verset de wejdy : boire et manger sainement est le plus important pour rester en bonne santé. Ce n'est pas les médecins que je connais qui te le diront ou qui attribueront tes maladies (même partiellement) à ton alimentation.

Quant à savoir si alterinfo dévie sur ce coup-là (sans parler du fait qu'il ne fait que relayer l'info), personnellement ça fait quelques années que je pense cela pour le SIDA, donc je ne suis pas choqué et je ne trouve pas que ça dévie... question de point de vue, non ?

Il y a certainement des choses à trier dans ce que nous donne alterinfo, mais il ne faut pas perdre de vue qu'on a tous subi (par l'école, la presse, ...) le matraquage, la propagande qui nous laissent croire sans songer à les contester, tout un tas de choses fausses (mélangées à d'autres, vraies).

Qu'est-ce qui te fait dire que dans ce cas-ci, l'article a faux ? As-tu spécifiquement de quoi appuyer tes dires ou te bases-tu simplement sur ta culture générale ? Je ne veux pas te dicter ton opinion mais seulement te rappeler de garder l'esprit ouvert et d'enquêter par tes propres moyens, tant que possible, sur base des informations reçues.

Ne perdez pas cela de vue : nous vivons dans un monde de mensonges !

15.Posté par Agrathor le 11/03/2009 18:39

Et plus le mensonge est gros plus on y croit. :--)

16.Posté par wejdy le 12/03/2009 07:09

Ce n'est pas mon verset Masque, c'est la parole de Dieu.



17.Posté par xray le 08/04/2009 10:47


La MANIPULATION :

Avec l'imaginaire, on fait ce que l'on veut.

(À trop bien voir l’imaginaire, on ne distingue plus le palpable.)


Préservatif, c’est pas une vie !


- Pour chercher un remède contre le sida, il faudrait qu’il y ait quelque chose à trouver.

- Le préservatif ne protège pas du Sida, l’abstinence non plus.


SIDA, L’IMPOSTURE

Le Sida est une affaire politique. Non pas une affaire médicale !


Voici quelques temps, un débat sur le préservatif à dégénéré.

Les uns, des sommités scientifiques (La science est une religion de remplacement) affirment que : « NON ! Le virus imaginaire ne passe pas à travers le préservatif ».

Les autres, des sommités religieuses affirment que : « OUI ! Le virus imaginaire passe à travers le préservatif ».


Que faut-il croire ? Ma pauvre dame ! À quel Saint faut-il se vouer ?
En arriver à pareil niveau de débat, on se demande comment toutes ces sommités parviennent à dormir la nuit ?


La solution miracle
Dans ce dédale de polémique intellectuelle du vingt et unième siècle, on apprend qu’une association de lutte contre le Sida a, elle, trouvée la solution miracle. Ça marche !


Préservatif, c’est pas une vie !

Ces virus imaginaires qui nous manipulent.

Les virus de curés

http://levirusmachin.hautetfort.com/archive/2007/09/01/preservatif-c-est-pas-une-vie.html

18.Posté par Trublion le 04/11/2009 15:10

Mais tt cela est prévu depuis des années. Il s'agit du Nouvel Ordre Mondial : un génocide par des médicaments, vaccins-poisons, chemtrails, et virus créés par les laboratoires (sida compris). La façon de résoudre la crise sans rien changer au système financier, c'est de supprimer le plus d'humains (obstacles) possibles. Et les humains de leur donner de la grandeur, en restant à genoux...

Maintenant c'est la taxe carbone : nous faire payer notre oxygène... BOUGEONS-NOUS!! C'est une révolution qu'il faut, et d'urgence.

19.Posté par xray le 06/01/2010 12:34


Sida :

On ne parviendra jamais à imaginer le nombre de gens qui se sont pourri l’existence à cause de ces virus de curé.

Les virus de curés

La cuisine diabolique des croyances (Sida)

http://levirusmachin.hautetfort.com/

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