Propagande médiatique, politique, idéologique

Les dessous du film sur l’autisme dans l’affaire De Niro



William Engdahl
Mardi 14 Juin 2016

Le Dr Andrew Wakefield, ancien gastro-entérologue britannique et chercheur sur les vaccins, et le professeur John Walker-Smith, pédiatre gastro-entérologue de renommée mondiale – qui auraient effectué sur des enfants des tests frauduleux ayant montré un lien possible entre le populaire vaccin ROR (rougeole, oreillons, rubéole) et l'apparition de l'autisme et d'autres symptômes graves –, ont été entièrement disculpés des charges qui leur étaient reprochées. Le plus remarquable, c’est que malgré le blanchiment des faits par une Cour britannique, il y a plus de quatre ans, en 2012, les grands médias du Royaume-Uni et des États-Unis ont, de facto, choisi délibérément d'ignorer cette réalité. Ils l'ont fait pour cacher le contenu explosif du documentaire Vaxxed de Wakefield.
 

    En avril dernier, Robert de Niro, acteur hollywoodien et fondateur du festival du film de Tribeca, a annoncé lors d’une interview avec le New York Times, que, dans l’intention d'ouvrir un débat national sur le sujet, il avait personnellement prévu de projeter le nouveau documentaire Vaxxed, sur les liens entre autisme et vaccination, le 24 avril à son festival. Environ 48 heures plus tard, le site Internet de Tribeca a annoncé avoir retiré le documentaire. La pression avait été énorme. Au crédit de De Niro, quelques jours plus tard, lors de la plus populaire émission matinale des États-Unis, bien qu’il ne soit pas opposé aux vaccins, il a répété vouloir un débat ouvert sur le sujet, son propre fils étant autiste.
 

Innocentés

 

    Au moment où j'écrivais mon article, je ne savais pas qu’il y avait environ quatre ans, la Cour britannique avait entièrement blanchi le coauteur et chercheur de Wakefield sur l'étude de l'autisme. Depuis lors, un lecteur a eu l’amabilité de me communiquer le texte intégral de la décision de la Cour. Dans l'intérêt de la justice envers Andrew Wakefield, que j'ai rencontré personnellement, qui à l’encontre de toute attente habituelle, a eu le courage moral de se dresser contre le lobby pharmaceutique, j'ai décidé d'écrire cette suite pour la dette que nous lui devons. Je fais aussi cela pour soutenir la demande d’un débat ouvert de Robert De Niro sur le problème des liens entre autisme et vaccins, mais pas uniquement. Nos grands médias et la presse sont depuis longtemps pollués par les relents délétères de l'industrie pharmaceutique. S’ils avaient de nos jours conservé un iota d’honnêteté journalistique, cet article n’aurait pas eu lieu d’être.
 

    En février 2012, à la Haute Cour de Justice, Division du Banc de la Reine, la Cour administrative de Grande-Bretagne, le juge Mitting a tenu des audiences sur les charges portées contre le pédiatre gastro-entérologue de renommée mondiale, le professeur John Walker-Smith, chercheur associé au Dr Wakefield.
 

    La justice a statué que les accusations portées contre Walker-Smith à « la décision du Groupe d'experts du General Medical Council britannique, ne peuvent tenir. Elles sont donc annulées. » Walker-Smith a gagné son appel contre l’organisme de réglementation General Medical Council qui avait statué contre lui et Andrew Wakefield pour leur rôle d’auteurs d'un article sur le vaccin ROR, paru en 1998 dans la revue The Lancet. Cet article avait soulevé des questions sur le lien entre le vaccin ROR et l'autisme. Cette victoire complète signifie que Walker-Smith a totalement retrouvé son statut de médecin attitré...
 

    Chose étonnante, le juge a fait remarquer que les conclusions du General Medical Council, qui avait privé à la fois Walker-Smith et Wakefield de leur patente médicale au Royaume-Uni, étaient fondées sur « une motivation insuffisante et superficielle et, dans un certain nombre de requêtes, sur des conclusions fausses... » Cela implique en fin de compte que le constat de faute professionnelle grave et la sanction de privation d’exercer la médecine ont été toutes deux annulées. Le juge a noté qu’au procès du General Medical Council contre Walker-Smith et Wakefield, il n’y avait pas de vrais plaignants, aucun mal n’avait été fait aux enfants étudiés, et des parents, témoignant du fait que leurs enfants avaient médicalement bénéficié du traitement reçu au Royal Free Hospital, ont soutenu Walker-Smith et Wakefield tout au long du procès.
 

    Le Dr Andrew Wakefield n'a pas pris part au procès en appel de Walker-Smith. L'assureur de Walker-Smith avait accepté de financer son coûteux appel. L'assureur du Dr Wakefield ayant refusé, ce dernier n’avait pas les moyens financiers pour se joindre au procès en appel. Dans l'affaire de l'étude publiée sur The Lancet en collaboration avec Wakefield, la disculpation complète de Walker-Smith par le juge, blanchit par là-même le contenu de l'article et le Dr Andrew Wakefield. L'article des deux coauteurs était la raison de la suppression de leur patente médicale. En 2012, apprenant la disculpation de Walker-Smith depuis son nouveau domicile au Texas, Wakefield a intenté un procès en diffamation contre le British Medical Journal et trois individus qui l’avaient trompeusement accusé de « fraude  ».
 

    L'étude de The Lancet, que le professeur Walker-Smith et le Dr Andrew Wakefield avaient écrite en collaboration, n'a jamais affirmé de lien de causalité entre le vaccin ROR de Glaxo SmithKline et l'autisme. Elle suggérait plutôt qu’il faille lancer une sérieuse étude. L’article de The Lancet a été rétracté en 2010, après le procès du General Medical Council britannique. The Lancet appartient au grand groupe Elsevier, dont le président avait été nommé au conseil d'administration de Glaxo SmithKline, grand fabriquant de vaccins ROR en 2003.
 

    Lors de la dernière campagne d'attaque médiatique dirigée par le New York Times, The Guardian au Royaume-Uni et d'autres grands médias, l’attention portait sur un fait unique : Robert de Niro avait organisé la projection du documentaire Vaxxed, dirigé par Wakefield. The Guardian avait sous-titré son article, « L’acteur est critiqué pour avoir mêlé le toubib Andrew Wakefield, qui a été radié du corps médical du Royaume-Uni... »
 

Les tests frauduleux du CDC sur l'autisme – La grave dissimulation médiatique

 

    Toutefois, la dissimulation la plus grave, fut le refus de la presse traditionnelle d'écrire un seul mot sur les données explosives révélées par le documentaire de Wakefield. Si la presse n'avait pas dissimulé les faits, il est fort possible que Glaxo SmithKline, plus grand vendeur mondial de vaccins, et d'autres fabricants de vaccins ROR, soient aujourd'hui en procédure de faillite.
 

    Présentés par Vaxxed de Wakefield, les documents montrent que « Le CDC (Centres de contrôle et de prévention des maladies du gouvernement US) a délibérément et volontairement dissimulé le risque considérablement accru d'autisme associé à la vaccination ROR, qui découle du calendrier vaccinal qu’il recommande (à 18 mois) pour les sous-groupes d'enfants vulnérables, c’est-à-dire les garçons afro-américains et les « rares » enfants atteints d'autisme qui, pour l’essentiel, présentaient auparavant un développement normal. Il en résulte que des millions d'enfants ont été poussés à une pratique néfaste. » (Mis en relief par nous.)
 

    Le documentaire, qui met en vedette des « entretiens avec des initiés pharmaceutiques, des médecins, des politiciens et des parents d'enfants handicapés par la vaccination, » présente le témoignage du sonneur d’alerte du CDC, le Dr William Thompson, maître de recherche, qui a dirigé en 2004 l’étude du Centre sur le vaccin Rougeole-Oreillons-Rubéole (ROR) et son lien avec l'autisme. Le documentaire de Wakefield détaille l'affaire depuis 2013, quand Thompson, manifestement pris de conscience, a contacté par téléphone le Dr Brian Hooker, biologiste. Thompson « a avoué que, dans son rapport final, le CDC avait omis des données cruciales révélant un lien causal entre vaccin ROR et autisme. » (Mis en relief par nous.)
 

    En 2015, lors d’une série de discussions téléphoniques avec Bill Posey, membre du Congrès US, Thompson a signalé (tout cela est enregistré) que pendant qu'il était maître de recherche au CDC, après l’achèvement d’une étude sur le lien entre vaccins et incidence d'autisme chez les petits garçons noirs, lui et ses collègues « ont prévu de se réunir pour détruire des documents liés à l'étude. Les quatre coauteurs restants se sont tous réunis, ont apporté une grande poubelle dans la salle de réunion, ont passé au crible toute la documentation papier, et ont jeté dans la grande poubelle tout ce qu’ils pensaient devoir éliminer. » D’après une citation, Thompson avoue : « Oh mon Dieu ! Je ne puis croire que nous avons fait cela. Pourtant, nous l’avons fait. »
 

    Dans le documentaire, le Dr Hooker dit avoir enregistré pendant plusieurs mois les conversations téléphoniques qu’il a eues avec le Dr Thompson. Ces communications ont dévoilé les données confidentielles détruites par les collègues de ce dernier au CDC. Le documentaire demande instamment au Congrès d'assigner le Dr William Thompson à comparaître ; d’enquêter sur la malversation du CDC ; et d'abroger la loi National Childhood Vaccine Injury de 1986, qui affranchit l’industrie vaccinale de toute responsabilité et de sa désinvolture envers les dommages causés par ses vaccins.
 

    Cette duplicité criminelle du CDC, le Centre gouvernemental chargé de protéger la santé et la salubrité des Étasuniens, est le vrai centre du drame de Robert De Niro et de Vaxxed de Wakefield. Avant de décider d'inclure Vaxxed dans son festival du film, De Niro a dit s’être familiarisé de manière détaillée avec l'affaire de William Thompson du CDC. De Niro avait parlé longuement avec Bill Posey du Congrès, au sujet des conversations téléphoniques enregistrées qu’il avait eues avec Thompson, le lanceur d’alerte du CDC.
 

La Commission (pas du tout) sanitaire des Rockefeller

 

    En 2009, le site Internet de la fondation Rockefeller a placardé le centenaire de la fondation de la Commission sanitaire Rockefeller. À l’origine, John D. Rockefeller, magnat de Standard Oil, a fondé cette Commission en 1909. Ils expliquent, « ... occasionner un mouvement coopératif entre profession médicale, responsables de la santé publique, chambres de commerce, églises, écoles, presse et autres organismes, pour la guérison et la prévention de la maladies de l'ankylostome. » Comme l’admet aujourd'hui la fondation Rockefeller, l'éradication de l'ankylostome n’était qu’un "artifice favorable" permettant à la Commission sanitaire des Rockefeller de promouvoir la création d'un réseau sanitaire public bien organisé et financé... »
 

    Aux États-Unis, dans les années 1920, la fondation Rockefeller a lancé la réorganisation complète de la formation médicale. Tout en discréditant et diabolisant nombre d’approches alternatives, elle a orienté celle-ci vers la chimie pharmaceutique et la chirurgie. En réalité, elle faisait dans le domaine médical ce que le groupe Standard Oil avait fait dans le monde pétrolier : Avoir barre.
 

    D’après ce qu’expose la fondation Rockefeller sur son site Internet, elle est responsable de la révolution majeure OMS, CDC et autres des années 1980, visant à prescrire très tôt les multiples vaccinations de masse pour nourrissons :

    Visant à fournir les vaccins infantiles, les efforts de la fondation Rockefeller dans le monde débutèrent en 1984, à la suite d'une réunion internationale sur la protection des enfants du monde, organisée à son centre de conférence de Bellagio, en Italie. Délégués internationaux du domaine médical, gouvernement et philanthropes, se réunirent pour discuter de l’idée d'un programme mondial de vaccination infantile comme moyen de fournir les premiers soins de santé et réduire la mortalité infantile dans le monde en développement. L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) avait déjà initié le Programme de Vaccination Élargi en 1980 ; toutefois, dans les années suivantes, ce programme subit des contraintes financières. La réunion à Bellagio permit le lever des centaines de millions de dollars pour le financement de ce programme.

 

    Quoi qu’il en soit, l’événement vraiment explosif pour la petite enfance, les multiples vaccinations infantiles, s’est produit quand la fondation Rockefeller et son Children’s Vaccine Initiative ont fait équipe avec les milliards de dollars de la fondation Bill et Melinda Gates, fondée en 1994. En 1999, lors d'un sommet de la Banque Mondiale, toujours au centre de Bellagio des Rockefeller, se réunirent des cadres supérieurs de la fondation Rockefeller, la fondation Gates, l'OMS, la Banque mondiale et l'UNICEF. En 2000, ils convinrent de créer et financer une nouvelle organisation, Global Alliance for Vaccines and Immunization, en remplacement de Children’s Vaccine Initiative.
 

    Ce bref historique est crucial dans le contexte du nombre faramineux de vaccins administrés sur recommandation de l'OMS et des CDC depuis précisément le milieu des années 1980, époque où la fondation Rockefeller lança le projet. Par ailleurs, à la même époque, cette même fondation fut profondément impliquée dans le lancement du projet OGM, en collaboration avec la compagnie Monsanto, au conseil d’administration de laquelle siégeait Rockefeller.
 

    C’est précisément depuis les années 1980, moment où fut lancée l'initiative vaccinale des Rockefeller, que la montée alarmante de l'autisme infantile commença à se manifester. Plus récemment, entre 2008 et 2010, aux États-Unis, le taux d'autisme est passé à près de 30%. Les cas d'autisme infantiles ont plus que doublé depuis 2000. Selon une nouvelle étude des Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies US, parmi les enfants de 8 ans, un sur 68 est autiste. Il y a trente ans, l'autisme était pratiquement inconnu aux États-Unis. En 1943, quand il fut décrit pour la première par Leo Kanner, on pensait qu’il se produisait au taux de 4 à 5 enfants sur 10.000. Aujourd'hui, c’est 1 sur 68 !
 

    Le CDC affirme n’en point connaître la cause !
 

    Ce n’est manifestement pas dû à l’évolution génétique, puisque ces changements n’apparaissent qu’au bout de nombreuses générations. Il doit donc y avoir une grave modification dans l'environnement des enfants. Le changement environnemental le plus important depuis les années 1980 aux États-Unis, où il est bien établi, fut l'intensité et la fréquence des vaccinations multiples – toutes, ROR compris – pour les jeunes et maintenant les très jeunes.
 

Les études alarmantes de Mme Ratajczak

 

    En 2011, le Dr Helen Ratajczak, elle-même ancienne maître de recherche dans l'industrie pharmaceutique, a publié dans la revue Journal of Immunotoxicology, un article révolutionnaire intitulé Aspects théoriques de l'autisme : Un examen des causes. Mme Ratajczak a fait ce qu’apparemment aucun chercheur ne s’était cru obligé de faire : Passer au crible toutes les publications scientifiques sorties depuis que l'autisme a été décrit pour la première en 1943. Elle n’a pas juste étudié les théories avancées par la recherche, comme le rôle des piqûres ROR ou du conservateur mercuriel thimérosal, mais la totalité des publications.
 

    L’article de Ratajczak indique, en partie, que « les causes établies de l'autisme incluent des mutations génétiques et/ou des délétions, des infections virales et l'encéphalite [lésion cérébrale] consécutive à la vaccination. L’autisme est donc la conséquence de défauts génétiques et/ou d’une inflammation cérébrale. » (Mis en relief par nous.)
 

    Lors d’une interview détaillée avec Vactruth.com, le Dr Ratajczak a dit que la situation actuelle est due à l'exposition infantile à plusieurs vaccins, l'ordre du jour même du CDC qui a truqué les données vaccinales sur autisme pour être aimable avec l’industrie pharmaceutique.
 

    Elle a constaté, « Aux États-Unis, en 2010, 50 doses de 14 vaccins sont administrés à l'âge de six ans, avec le Hip B [peut-être ceci ? NdT] fait à la naissance, et à nouveau à 2 mois le Rotavirus, Diphtérie, Tétanos, Coqueluche (trois vaccins en une injection), grippes de type B homophiles, pneumocoque et antipoliomyélitique inactivé. Du point de vue de l’immunologie, deux mois est d'âge le plus vulnérable. La mortalité de la plupart des nourrissons survient à deux mois parce que la protection immunitaire transmise par la mère décline, et leur immunité est encore immature. »
 

    Le Dr Ratajczak poursuit en parlant du constat alarmant de ses années de recherche, « De cette façon, le système immunitaire est compromis à deux mois. Un combat singulier mené par autant de vaccins, alors que le système immunitaire est compromis, pourrait bien contribuer à l'apparition de l'autisme (Ratajczak, 2011). L'inflammation crée par les vaccins pourrait endommager le système nerveux central et le cerveau. »
 

    Elle montre plusieurs études avérées sur l'effet de retarder la vaccination infantile après 2 ans : « Au Japon, certains médecins n’administrent aucun vaccin aux nourrissons pendant deux mois, et commencent à vacciner seulement les enfants de 2 ans ou plus. Avant 17ème, le Japon a alors obtenu la plus faible mortalité infantile du monde (Vaccine Awareness Network, 5 mai 2011). Des résultats similaires sont apparus dans d'autres pays, comme au Royaume-Uni. La mortalité post-néonatale a baissé en 1976, quand parut une publicité sur les dégâts au cerveau faits par vaccin de la coqueluche. Le taux de vaccination est alors tombé à seulement 10 à 30%, avec une baisse simultanée du taux de mortalité infantile. »
 

Une vidéo compromettante

 

    Dans « Envoyé spécial » de la télévision française, un documentaire récent a révélé que depuis 2015, en France, les parents qui sont obligés de par la loi de vacciner leurs enfants contre la diphtérie, le tétanos et la polio, ne peuvent le faire qu’en administrant à leurs enfants des vaccins polyvalents commercialisés par Glaxo SmithKline, comme le vaccin hexavalent, ou l’Hexavac sous forme liquide de Sanofi Pasteur.
 

    Cette émission télévisée s’est procuré une vidéo explosive datant de juin 2012. Elle montre Jean Stéphenne, ancien directeur du département des vaccins de Glaxo SmithKline, se vantant de son succès lors d’un exposé. Il expliquait alors la stratégie de Glaxo SmithKline : « Nous avons acheté tous les brevets sur l'hépatite B. C’est la première fois qu'un vaccin est protégée par des brevets, nous avons donc tous les brevets. Et maintenant, vous les concurrents, si vous voulez venir sur le marché, vous devez négocier avec nous... Nous incluons l'hépatite B [brevetée] à d'autres "produits" libres de brevets, et ce faisant, le vaccin fabriqué est entièrement protégé. La stratégie n’est donc pas si compliquée [applaudissements]. » Le vaccin DTP (Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite) antérieur coûtait 24 euros. Le vaccin « hexavalent », 120 euros. L’émission télévisée française a demandé si la stratégie de brevet de Glaxo SmithKline a été poussée par des problèmes de santé réels ou par le profit.
 

    Aujourd'hui, il n’y a peut-être pas de plus grand torts faits aux êtres humains que ce qui est promu par l'industrie pharmaceutique, et sa capacité à se faire des amis, influencer les politiciens pour qu’ils adoptent des lois en sa faveur, et persuader les médias traditionnels de cacher le bilan horrible et le nombre de victimes handicapées par les vaccins pour nourrissons. En Allemagne, j'ai eu l'occasion personnelle de voir dans des cliniques ce que peuvent faire aux enfants les dommages vaccinaux. Ils sont étouffés. C’est la réalité même.
 

    Malgré le fait que Vaxxed d’Andrew Wakefield ait été retiré à la dernière minute, Robert De Niro, seul dans la tempête médiatique, a rendu un grand service au monde. En portant l’attention sur les travaux de Wakefield et le besoin urgent d'une organisation internationale, le documentaire a mis sous les feux des projecteurs les liens possibles entre les vaccins, en particulier le ROR multiple, et les affections du spectre autistique. Au lieu de tirer sur le porteur de nouvelles, Andrew Wakefield, le journalisme honnête pourrait traiter du contenu du documentaire de Wakefield. Il fait réfléchir.
 

***

 

    William F. Engdahl est consultant en risques stratégiques et conférencier. Titulaire d’un diplôme en politique de l’université de Princeton, il est auteur de best-sellers sur le pétrole et la géopolitique. Article écrit à l’origine pour le magazine en ligne New Eastern Outlook.
 

NEO, William Engdahl, 8 juin 2016

Original : journal-neo.org/2016/06/08/what-media-hid-in-de-niro-autism-film-affair/
Traduction Petrus Lombard



Mardi 14 Juin 2016


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