MONDE

Les dessous de la crise financière ou le retour aux réalités objectives : échec du capitalisme et de l'impérialisme


La crise... tout le monde en parle. Mais les explications sont souvent incomplètes, fumeuses ou de mauvaise foi.
La vérité, c'est qu'au fond, les USA sont ruinés. Ils paient avec retard les frais de leur politique guerrière agressive sans effet économique positif (au contraire !). Acculés les USA exportent le coût de ces guerres de de ce surarmement.


abdellah.ouahhabi@online.fr
Mardi 30 Septembre 2008

Image: www.leblogfinance.com
Image: www.leblogfinance.com
Voilà que les banques ne peuvent plus trouver d'argent auprès des autres banques. Le système financier est basé sur la planche à billets US. Mais celle-ci est en panne. Pourquoi ?

On nous dit que c'est parce que les traders et les chefs de grande entreprises se font payer trop grassement. C'est vrai. Sarkozy parle de nommer les responsables et de les sanctionner. Mais combien sont-ils ? Quelques centaines ? En multipliant leur nombre par la moyenne des rémunérations, on trouve un chiffre. Il est trop faible pour expliquer la crise financière. La réponse qui consiste à incriminer un petit groupe socio-professionnel contient une toute petite parcelle de vérité. Ce n'est donc pas la vraie réponse à la question principale. Cela s'apparente à la recherche du bouc émissaire.

On nous dit aussi que les banquiers ont commis l'erreur de prêter de l'argent à des gens non solvables et à des taux variables. Faut-il sanctionner tous les banquier d'Amérique et d'Union Européenne ?
Non, parce que Cette cause aussi est fausse. En effet, les gens étaient capables de payer les mensualités de remboursement et ils ont bien commencé à payer. Mais les mensualités n'ont pas seulement augmenté rapidement - cela s'appelle « les taux d'intérêt variables » - , elles ont explosé ! C'est normal que les gens n'aient pas pu suivre. Cela ne répond donc pas au fond de la question. Alors où est le fond du problème ?

Le coupable serait celui qui a fait exploser les taux de rémunération de l'argent.
Qui est-ce ?
C'est le dollar qui a plongé par rapport aux autres monnaies internationales ; il fallait bien monter les aux d'intérêts à l'intérieur des USA pour maintenir égale la rémunération de l'argent au niveau international !

La cause réelle commence à apparaître : voyons ce qu'exprime la baisse du dollar.

La valeur d'une monnaie dépend de la production du pays qui en garantit la valeur et des dépense de ce pays.

Lors des deux dernières décennies dépenses des USA furent essentiellement les suivantes :
A -
le bouclier anti-missile spatial ;
l'échelon européen du bouclier « anti-iranien », installé en Europe et en Israël et visant en réalité la Russie ;
Les différents développement d'armements divers pour l'armée US.

B -
la première guerre en Irak ;
la guerre en Afghanistan ;
la deuxième guerre en Irak ;

C -
la surveillance de la population US ;
la surveillance de la population mondiale ;
les frais et manques à gagner consécutif aux crises autour de l'Iran, du Liban, de la Syrie.

Le paquet A visait à épuiser l'économie soviétique, puis lorsque celle-ci fut à terre, l'objectif fut de distancer définitivement la Russie pour l'exclure complètement du jeu stratégique.

Le paquet B visait la recherche de ressources et richesses irakienne à vil prix. Il visait aussi à apporter une sécurité supplémentaire à l'État d'Israël.
Mais ce soutien à Israël aura plus coûté aux USA que prévu : l'attentat du 11 septembre était lié à la situation en Palestine ; il a tout de suite coûté 3000 vies américaines, plus les blessés, plus les victimes déclarées avec retard.
La résistance du peuple irakien a transformé l'action contre l'Irak en un échec patent : les USA n'ont pas pu retirer de l'Irak autant de pétrole qu'ils le souhaitaient et le coût humain de l'opération a maintenant dépassé le nombre de victimes du 11 septembre 2001. Le prix de la guerre dépasse toutes les prévisions. Il faut y compter le coût direct, le coût des équipements stationnés eaux USA et dans les bases environnantes comme le prix de revient de la mobilisation des trois flottes de porte-avions qui stationnent dans le secteur.
Le seul bénéfice retiré de cette affaire fut réalisé au profit des amis de la famille Bush, notamment la société Enron et d'autres entreprises liées à ce groupe familial. Mais, l'économie des USA n'en profita pas.

Le Paquet C visait à asseoir cet effort de guerre jamais vu dans l'histoire récente des USA. L a porté un coup aux libertés des Américains qui sont actuellement plus écoutés, plus surveillés que les citoyens russes. Plus discrètement, mais plus espionnés en nombre et en intrusions dans leur intimité.

Vous connaissez la blague : on est plus libre dans une dictature africaine que dans une démocratie de haut niveau technologique. Pourquoi ?
Parce que dans une dictature africaine, dès que vous tournez à l'angle de la rue, le policier ne vous voit plus et vous pouvez faire ce que vous voulez.
Mais, dans la démocratie de haut niveau technologique, vous êtes toujours dans le champ d'une caméra, vous venez de vous faire repérer par un distributeur de billets de banque, par un horodateur de métro, ou par un péage d'autoroute, ou encore par une localisation par téléphone portable... qui peut se déclencher à distance à votre insu et transmettre les paroles prononcées alentour.

Aujourd'hui, les Américains sont plus intimement surveillés que les citoyens russes ou chinois ou iraniens. La méthode est plus « soft », mais plus efficace aux USA. Il faut le savoir. ET cela coûte beaucoup de personnel et d'argent. Beaucoup.

Le total des sommes d'argent correspondant aux dépenses des paquets A, B et C ci-dessus devait être retiré de la consommation de tous les ménages américains et réorienté vers le relativement petit nombre de personnes relavant de la sécurité et vers l'achat de matériel de guerre et de surveillance correspondant qui ne servait pas à améliorer le niveau de vie de la société US.

D'un point de vue économique, pour garder l'équilibre et la bonne santé financière du pays, pour opérer ces dépenses, le gouvernement des USA devait abaisser le niveau de vie des citoyens US d'une somme égale. Comme ont dit : « rien ne se crée... », si l'on dépense en effort de guerre, il faut économiser en consommation des ménages.

En plus, ces guerres irakiennes n'étaient pas très populaires. Il fallait donc en même temps maintenir voire faire progresser le niveau de vie des petites gens pour qu'elles ne s'opposent pas carrément à ces conflits longs (cela dure plus que la Première Guerre Mondiale et plus que la Seconde Guerre Mondiale ! Les familles commencent à en avoir assez de recevoir des cercueil, des blessés et des vétérans mentalement dérangés).


Une alternative industrielle était d'augmenter la productivité du tissu industriel. Mais l'économie US est déjà très technologique et il n'y a pas de marge sensible d'amélioration de la productivité ; les charges sociales sont faibles parce que les pauvres doivent déjà se débrouiller tout seuls. D'ailleurs, les capitalistes américains, pour aller dans le sens de la croissance tendancielle du taux de profit, ont été amenés à délocaliser une partie importante de la production américaine vers la Chine aux faible taux de rémunération de la main d'œuvre. Tout cela pour dire que les USA ne disposent pas de marge d'augmentation de la productivité pour satisfaire lune amélioration de la consommation de biens de la société américaine. Au contraire ce choix essentiellement capitaliste par ses motivations va alourdir la dette des USA envers la Chine principalement (1 500 milliards de réserves en dollars détenues en Chine !).

Alors en réponse, le gouvernement des USA a décidé de s'endetter. S'endetter à la limite du supportable. Parce qu'il y a une limite, celle au de-là de laquelle, les créanciers étrangers ne croient plus en l'économie américaine et demandent à être remboursés.

S'il ne pouvait plus s'endetter, le gouvernement US a décidé de demander la participation d'alliés (ses chiens de guerre) aux dépense directes : le Royaume-Uni, l'Australie, la Pologne, etc. Mais cela ne suffisait pas. Mais alors pas du tout.

Donc le gouvernement US a décidé de faire participer tous ses partenaires commerciaux... sans leur demander leur avis et même malgré leur volonté.
Comment ?
En dévalorisant le dollar.

D'une part, cela réduisait en valeur réelle internationale l'immense dette des USA. D'autre part, cela amenait des pays comme la France qui ont refusé officiellement la seconde guerre d'Irak de subir un abaissement de leurs exportations vers les USA et une augmentation de leurs importations de produits US = déséquilibre de la balance commerciale, transfert de chômage vers l'Europe, etc.

Mais cela aussi ne suffisait pas bien que la dévaluation ait atteint des sommets : le dollar est tombé de 1euro = 1 dollar à 1euro = 1,5 dollar ; les Chinois aussi ont été obligés de dévaluer.

C'est dire à quelles extrémités financières la politique agressive des USA a amené le pays. Et en même temps, les parents de soldats morts en Irak, les intellectuels israéliens ont commencé à trouver une audience auprès de la masse des Américains à un moment où le gouvernement US n'avait plus de liquidités à distribuer correspondant à un produit intérieur réel.

C'est ainsi que le mot fut donné aux relais du pouvoir au sein de la sphère financière pour lâcher des crédits à la population afin qu'elle ressente un mieux alors que l'État US était en fait déjà ruiné : « distribuez le bonheur d'être propriétaire, qu'ils aient l'impression d'une amélioration de leur condition de vie ».

Mais là, on avait atteint les limites du système, l'illusion ne pouvait plus être maintenue ; le monde a compris et le dollar a plongé au de-là de ce qu'avaient prévu les initiateurs de la baisse. Le dollar s'acheminait vers sa vraie valeur.

Actuellement, j'estime personnellement la valeur réelle du dollar à 30 centimes d'euro. Sa valeur bancaire est le résultat de pressions diplomatiques et d'une énorme menaces économique :
« nous sommes le plus grand groupe de consommateurs du monde ; si vous cesser de nous vendre sans garantie, vous serez obligés de faire arrêter en partie votre appareil de production et vous serez dans la merde. Alors, pour que le système économique continue de fonctionner, continuez à nous vendre à crédit et continuez d'accepter le dollar à sa valeur diplomatique ».

Donc, le dollar a baissé très fort, au de-là des limites prévues par le gouvernement US, mais au-dessus de sa valeur réelle ; les créanciers internationaux ont remonté le taux d'intérêts pour retrouver au moins une partie de l'argent prêté aux banques US. La montée du taux d'intérêt a été rapide parce qu'il s'agissait d'une correction. Elle fut brutale parce que le système risquait de s'effondrer vu l'absence de sens de responsabilité de la direction US.

Les acheteurs de maison à taux variables eurent un réveil désagréable : ils perdaient la première mise d'achat de leur maison, les premiers paiements et en plus ils étaient débiteurs des banques et engagés sur leurs biens mobiliers. Le drame.

Le drame des acheteurs immobiliers.
Le drame des banques qui ont prêté de l'argent et qui ne peuvent plus récupérer leur mise.
Le drame des banques qui ont prêté aux banques qui ont prêtés au banques.

Échec économique du capitalisme américain qui a désindustrialisé les USA - son nid natal - parce qu'il a recherché désespérément à augmenter ses marges. Karl Max a dit il y a longtemps déjà que « les capitalistes creusent eux-mêmes leur tombe ». Il ne s'est pas trompé.

Échec conceptuel du capitalisme qui a du revenir à la nationalisation des établissements bancaires, désavouant la libre entreprise. Mais, il y était obligé pour surmonter la crise.

Échec de l'impérialisme militariste qui a ruiné son pays par ses menées agressives contre la Russie, pour remembrer le Moyen-Orient, à la recherche d'une domination mondiale sans obtenir un résultat probant :
La Russie est plus puissante que jamais que ce soit sur les plans de l'armement stratégique ou du positionnement géographique (Caucase).
L'Iran continue de développer son énergie nucléaire civile et personne ne peut l'en empêcher.
Les USA se sont résolus à interdire à Israël de bombarder les sites de production du combustible nucléaire par crainte d'une réponse trop coûteuse pour eux.
Les forces populaires du Liban ont causé un cuisant échec militaire à Israël.
La Corée du Nord reprend la production d'armement nucléaire.
Le gouvernement pourtant fantoche d'Irak réclame une date définitive de départ des troupes US.
La marionnette équivalente en Afghanistan proteste contre les frappes de l'aviation US contre les civils et la guerre US est pratiquement perdue dans ce pays.
Cuba est rejointe par le Venezuela, la Bolivie, l'Équateur et de loin par le Brésil et le Chili.
La Somalie reste incontrôlable et anti-américaine.
Ben Laden n'a pas été pris et certains services spéciaux disent que EL Quaida s'est même renforcée. Il plus clair que jamais que les USA ne peuvent pas vaincre partout et en même temps contre des mouvements populaires l'ouvrage de référence de l'armée des USA (« counterinsurgency » réf F 3-24 MCWP 3-33.5 décembre 2006, diffusé par le Headquaters department of the Army et rédigé avec le concours du général Petraeus) n'y changera rien.

Les responsables militaires US ont officiellement déclaré que les conflits actuels au Moyen-Orient sont trop lourds pour leur appareil de guerre ; ils limitent les capacités d'initiative de l'armée US dans son ensemble à travers le monde, l'empêchant de garantir la suprématie des États-Unis face à des enjeux potentiels plus graves : contre-balancer la Russie nouvelle, la Chine montante, l'Inde, freiner l'émergence politique et militaire de l'Europe...

Selon des enquêtes répétées, l'opinion européenne a une mauvaise image des USA.

Le problème est que les gouvernements européens, russes, chinois croient encore que la consommation des ménages US est un moteur de leur propre outil de production et qu'ils continuent à faire crédit à ce pays ; ils continuent d'accepter en paiement un dollar surévalué.

Le prochain gouvernement gouvernement US fera tout pour redresses la situation. Mais le temps est compté. De toutes part, les amis des USA comme leurs adversaires commencent à baser leurs réserves de de devises sur des paniers de devises autres que le dollar. On parle désormais d'une gestion collective du système financer mondial. Les USA ne pourront pas refuser...

Le monde multipolaire est en marche. Courage camarades, lumière à l'horizon !

Abdellah Ouahhabi


Mardi 30 Septembre 2008


Commentaires

1.Posté par pas tout a fait d'accord le 30/09/2008 00:48 | Alerter
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gestion collective du système financier mondial
ah bon, c'est ça le nouvel ordre mondial ????
je le voyais pas venir celui la, à la fin de cet article,
surprise !

2.Posté par Roland le 30/09/2008 01:10 | Alerter
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"on est plus libre dans une dictature africaine que dans une démocratie hautement technologique d'Occident", exact vous avez mis là le doigt sur quelque chose d'important. Qu'avait pressenti Bernard Charbonneau dès 1939. Et qu'a mis en évidence aussi Zygmunt Bauman.

C'est également ce qu'évoque en passant, un texte de Santiago Alba, que j'ai lu traduit en Espéranto par Geirge Camacho:
http://miiraslimake.over-blog.com/article-1081869.html

3.Posté par Kalix le 30/09/2008 03:11 | Alerter
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Pourquoi le peuple doit payer les frais d'une politique guerrière impérialiste violant les droit de l'homme ? Et pourquoi doit on indemnisé des spéculateurs verreux ( des escrocs) au lieu de les mettre en prison ? Si le plan Paulson est adopté, c'est le plus gros braquage du siecle. L'administration Bush, sous la pression des sionnistes, et par cupidité prétrolière, s'est engagé dans ces guerres. C'est donc, aux responsables ( comme le dit Sarkozy, hypochritement) de payer la facture, non pas les banques-spéculateurs mais les instigateurs de ces guerres et de ce nouveau désordre mondial, c'est à dire , les sionnistes sur puissants (qui sont au dessus des états, j'entend rotshild, rockfeller, bilderberg, trilatérale, illuminatis and co) qui ont largement de quoi remflouer les caisses, ne serait ce que par le FMI ( qu'ils contrôlent), à condition qu'ils abandonnent leurs projets macabres : http://www.syti.net/Targets.html. Mais ils ne peuvent plus faire marche arrière

4.Posté par Edouard le 30/09/2008 04:13 | Alerter
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Il y a bien des "hypothèses" sur le nouvel ordre mondial, si c'est multipolaire, est-ce mieux? Cependant si tout (culture, gouvernement, économie, politique) se centralise à une seule place mais au niveau mondiale, serait-ce démocratique aussi?

5.Posté par Ambre le 30/09/2008 06:45 | Alerter
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Pourquoi ne pas profiter de l’aubaine et forcer les gros mauvais qui se sont emparés des terres partout dans le monde parce qu’ils avaient l’argent, à rendre les terres et de ne plus vendre la planète par morceau. Par contre, allouer des permissions de vivre dans des terres libres aux familles qui pourront ainsi cultiver, se nourrir et bâtir leur toit !

Un départ plus juste pour les humains qui n’auront plus la crainte de se voir « vidés » de chez eux. Le tout serait assorti d'une monnaie locale permettant un commerce humain, sorti du but de faire la fortune d'un terrien ou de précipiter tous les autres dans la misère !


http://fr.youtube.com/watch?v=W40uedMiA4A

6.Posté par mirzabad le 30/09/2008 10:14 | Alerter
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Pour mieux comprendre les meccaisme de la finance et l'escroquerie de la soit disant "dette" lisez donc:
Les dix plus gros mensonges sur l'economie, de Andre-jacques Holbecq et philippe Deruder, editions YVes Michel

et aussi : l"es dix plus gros mensonges sur l'economie" des memes auteurs

la bulle financiere devient soudain mois opaque et l'on comprend que quelquesoit la situation ou le lieu ou elle se produit, de toute facon se sera toujours le contribuable qui en fera les frais, et de bonne grace en plus, parceque maintenu dans l'ignorance on peut lui faire gober n'importe quoi.
Tout le reste, ce n'est que du Bla Bla.

Aux armes!!!

7.Posté par Ecodist le 30/09/2008 12:30 | Alerter
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Est-ce que le débat va pouvoir s'ouvrir suite à ces événements ?

Une orientation vers l'économie distributive permettrait de gérer démocratiquement les investissements de la société.
Comme livre, on peut lire Les affranchis de l'an 2000 de ML Duboin.

Gardons espoir en l'humain.

8.Posté par Mike le 30/09/2008 14:48 | Alerter
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Vaste n'importe quoi

"D'un point de vue économique, pour garder l'équilibre et la bonne santé financière du pays, pour opérer ces dépenses, le gouvernement des USA devait abaisser le niveau de vie des citoyens US d'une somme égale. Comme ont dit : « rien ne se crée... », si l'on dépense en effort de guerre, il faut économiser en consommation des ménages. "

L'argent ne se crée pas à proportion de la valeur de production du pays; il se crée d'un trait de plume. C'est d'ailleurs ce qu'a fait la Réserve Fédérale.

"Alors en réponse, le gouvernement des USA a décidé de s'endetter. S'endetter à la limite du supportable. Parce qu'il y a une limite, celle au de-là de laquelle, les créanciers étrangers ne croient plus en l'économie américaine et demandent à être remboursés."

Vous confondez l'endettement de l'Etat fédéral, dont le marché se fiche et qui voit des Etats asiatiques posséder des bons du Trésor US, et l'endettement des ménages qui a créé la crise.

"Donc le gouvernement US a décidé de faire participer tous ses partenaires commerciaux... sans leur demander leur avis et même malgré leur volonté.
Comment ?
En dévalorisant le dollar. "

Le gouvernement US n'a pas le pouvoir de dévaluer le dollar. D'abord parce que c'est l'étalon. Ensuite parce qu'il existe depuis quelques dizaines d'années un truc qui s'appelle le marché monétaire. Avec l'intention de diminuer le taux de change du dollar, il faudrait que le gouvernement US vende des dollars sur ces marchés. Je n'ai jamais rien entendu de tel.

"D'une part, cela réduisait en valeur réelle internationale l'immense dette des USA."

C'est quoi la "valeur internationale" de la dette US ? C'est une dette en dollars, ça ne change rien de dévaluer.

"D'autre part, cela amenait des pays comme la France qui ont refusé officiellement la seconde guerre d'Irak de subir un abaissement de leurs exportations vers les USA et une augmentation de leurs importations de produits US = déséquilibre de la balance commerciale, transfert de chômage vers l'Europe, etc."

C'est quoi ce cours d'économie néo-libérale ? Les Etats-Unis n'exportent presque rien. L'Europe importe très peu des Etats-Unis.

"Mais cela aussi ne suffisait pas bien que la dévaluation ait atteint des sommets : le dollar est tombé de 1euro = 1 dollar à 1euro = 1,5 dollar ; les Chinois aussi ont été obligés de dévaluer."

Un petit 50%. On est loin des millions de % d'inflation du Zimbabwe. Vous appelez ça des sommets vous ? Sinon les chinois seraient plutôt à réévaluer en ce moment.

"Actuellement, j'estime personnellement la valeur réelle du dollar à 30 centimes d'euro. "

Mais vous êtes un génie ! Vous pouvez même estimer cela !


Sérieusement, je ne sais pas ce qui se passe avec les adversaires de l'Empire. L'analyse économique qu'ils font est toujours la même, à base de pensée marxiste et keynésienne, saupoudrée de productivisime industriel à la sauce LaRouche, et surtout de croyance religieuse en la valeur. Bref, du capitalisme à l'ancienne.

Vous avez gagné ! Même Hollande, Rocard et Sarkozy parlent de nouveau Bretton Woods.

9.Posté par MOHAMED le 30/09/2008 15:57 | Alerter
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ATTENTION LES CHINOIS NE SONT PAS BETES.EN L ESPACE D UNE ANNEE ILS ONT DEVALUE LE COURS DE LEUR MONNAIE LE RMB DE 7.8 A 6.8 PAR DOLLAR SOIT L EQUIVALENT EN PERTE DE 147000 USD PAR MILLION DOLLARS ECHANGE.CE QUI A ENTRAINE LE COURROUX DU GOUVERNEMENT AMERICAIN.

10.Posté par abdellah ouahhabi le 30/09/2008 17:59 | Alerter
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Réponse à Mike :

Le premier principe en économie est celui de la valeur : une monnaie ne vaut que par la quantité de travail (les produits) qui est placée en face, comme caution .

Si on détruit des réserves des produits de manière non productive, soit il faut consommer moins, soit la monnaie s'effondre tôt ou tard parce qu'il n'y a plus de produits contre lesquels l'échanger. Mais il y a un décalage dans le temps entre la disparition des réserves de garantie et la chute de la monnaie.

C'est pour cela que si on emprunte de l'argent pour lancer une usine (= travail productif => produits utiles), la monnaie ne perd pas sa valeur ou pas beaucoup de valeur et elle récupère très vite sa valeur initiale : dès que les nouvelles garanties (les nouveaux produits) sont dsponibles.

Le problème des USA, c'est qu'ils ont détruit des garanties de leur monnaie dans des guerres très longues et très coûteuses, où "ça cassait du matériel cher sans rien rapporter". Donc la crédibilité du dollar s'est affaissée.

Deuxième mouvement additif : le gouvernement US a baissé excessivement le taux de crédit pendant de longues années pour affaiblir la valeur du dollar et favoriser l'exportation de ses produits manufacturés (afin de produire plus aux dépens de ses concurrents-partenaires ) Union Européenne, Chine, etc.. Par la même occasion, il a exporté vers eux une partie de son propre chômage.

Mais comme tout cela ne suffisait pas pour satisfaire une opinion publique mécontente de ses aventures militaires, il a lancé les crédits immobiliers sans répondant chez les ménages. Au début, les ménages étaient contents : "cela va bien chez nous, aux USA".
Une partie importante de ces crédits a été financée auprès des banques européennes, japonaises, etc. Mais les européens avaient prêté en euro et voulaient contractuellement être remboursés en euros ; les japonais avaient prêté aux USA des Yens et voulaient contractuellement des Yens.

Cela signifie qu'aux dettes du Trésor américain se sont ajoutées des dettes privées. Le tout représentait une somme très importante en face de laquelle l'économie US ne pouvait pas aligner une production-caution suffisante.

Le dollar continuant à baisser, les banques et les gouvernements étrangers ont commencé à remplacer en partie leurs réserves en dollars par d'autres monnaies. Cette méfiance aussi a contribué à faire baisser le dollar.

D'autre part, en se faisant payer les intérêts en Euro ou en Yens, les créanciers étrangers réclamaient de plus en plus de dollars (le taux d'intérêt augmentait), vu que la monnaie américaine se dépréciait sans cesse.

Les ménages (la dette privée) n'ont pas pu suivre l'augmentation des taux d'intérêts. D'où les premières faillites. D'où inquiétude : les gens retirent leur argent des banques US. D'où faillites en cascades.

Moralité : il ne faut pas faire trop de guerres, trop de course aux armements dispendieuse : cela consomme trop de produits de manière improductive et diffuse du mécontentement populaire. La conséquence est aussi une perte de valeur de la monnaie nationale.

Mais si ces effets peuvent être retardés ou masqués un certain temps, ils finissent toujours par s'exprimer si le déficit dure trop longtemps. C'est ce qui arrive aux USA : le monde découvre que c'est un État ruiné par ses aventures internationales. C'est l'échec de la politique impérialiste.
La seule solution que se trouve le système américain - dans le cadre de sa logique antipopulaire, bien sûr - c'est que l'Etat vole au secours des banques privées (privatisation des bénéfices et collectivisation des pertes). En agissant ainsi, le système capitaliste se donne un nouveau répit.

Mais ce faisant, il reconnaît l'échec du captalisme puisqu'il reconnaît qu'en dernier recours, seule compte la communauté et la solidarité (qu'il tente de détourner actuellement au profit des banquiers). Ce qu'il fait n'est pas bien moralement. Il aurat pu distribuer de l'argent aux ménages qui ont acheté des maisons : ils paieraient leurs dettes et resteraient propriétaires.

Mais le capitalisme étant ce qu'il est, il ne faut pas attendre mieux de lui.

Cependant, pour celui qui sait voir, le capitalisme a reconnu publiquement son échec : en dernier recours, l'autorité de la représentation nationale, l'Etat, doit primer sur le secteur privé et sur la liberté du marché.
Le politique - idéalement le peuple à travers ses représentants - doit diriger la finance ; l'inverse mène à la catastrophe. Ca, c'est la base du marxisme en économie.

En effet, quand le peuple est réellement au pouvoir, quand il y a démocratie populaire, il n'y a pas d'aventures militaires coûteuses, en principe il n'y a pas pas de course effrénée aux armements, la popualtion profite de toute sa production et la monnaie est stable parce qu'elle est garantie par l'existence de produits en quantité suffisante (= la caution de la monnaie).

11.Posté par raskolnikov le 30/09/2008 19:42 | Alerter
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Même si je suis globalement d'accord avec l'article de tovatch abdallah je dirais
C'est la nature du capitalisme qui a mené vers son effondrement

12.Posté par Mike le 01/10/2008 07:53 | Alerter
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Abdellah,

"Le premier principe en économie est celui de la valeur : une monnaie ne vaut que par la quantité de travail (les produits) qui est placée en face, comme caution ."

Vous appelez ça un principe, moi une croyance. Le travail permet de créer des biens, il ne crée aucune valeur. C'est un pur postulat à la base de la théorie classique, impossible à prouver et pour cause...

"Si on détruit des réserves des produits de manière non productive, soit il faut consommer moins, soit la monnaie s'effondre tôt ou tard parce qu'il n'y a plus de produits contre lesquels l'échanger. Mais il y a un décalage dans le temps entre la disparition des réserves de garantie et la chute de la monnaie."

Vous n'avez jamais remarqué que la quantité de monnaie en circulation n'a aucun rapport avec une quelconque "quantité de produits" ? La quantité de monnaie est équivalente à tout moment au volume des en-cours de crédits. C'est la règle bancaire, qui n'a aucun rapport avec la théorie.

Par ailleurs, il y a de l'épargne et des stocks d'invendus depuis toujours. Le principe d'inflation monétaire chez les classiques ignore totalement cela et fait toujours comme si la quantité de monnaie devait s'adapter en permanence au stock pour que tout soit vendu.

La seule chose qui fait que votre exposé est en partie juste est que énormément de gens partagent vos croyances.


13.Posté par Emre from Amsterdam le 01/10/2008 10:26 | Alerter
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Je pense vraiment que tout le monde se leurre un peu trop. J'ai d'abord moi aussi été agréablement surpris de ce qui s'est passé...l'effondrement des marchés, des grandes banques a investissements...etc...
J'ai aussi cru a la fin de ce systeme diabolique....et puis j'ai ecouté lles hommes d'Etat, les politiques....et je ne vais citer que les 2 plus gros farceurs: j'ai nommé Sarko et Bush. Quand on voit le nombre de fois ou ils utilisent le mot catastrophe, desastre, 11 Septembre financier(WTF???)...et bin j'y crois plus du tt.
Vous allez p-etre trouver ca naif, mais la methode de communication de Bush et de Sarko sont les memes, il est impossible pour ces gards de dire des verités...qd je vois le tollé qu'ils soulèvent et la fausse inquiétude qu'ils propagent(finalement apres le terrorisme, le monde a un nouvel ennemi la crise!!!)...Bush qui est en fin de mandat ne s'ecraserai pas comme il le fait s'il n' y avait pas une bonne raison derriere.
Je pense qu' a nouvau ils veulent creer un etat de panique, puis "sauver" le monde (vraiment comme ils l'ont fait en Afghanistan et en Irak) pour avoir a nouveau le vote des gens credules, pour avoir a nouveau un capital sympathie qui transforme les gens en moutons volontaires ou involontaires....JE DIS PRUDENCE...ces pourritures de banquiers et de politiciens ne lavent jamais leur linge sale en public! la regle n'a jamais changé!

14.Posté par linux le 01/10/2008 10:44 | Alerter
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article moyen ou le la guerre viens s'imicer dans l'économie et expliquer la crise des subprimes
je trouve pas ça tres cohérent comme discours
sauf si c'est orienté pro-al quaida
ce qui semble etre le cas une fois de plus ici...


15.Posté par Blackhole le 01/10/2008 13:19 | Alerter
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Je trouve cet article assez incohérent dans ses explications mais bon chacun a le droit de s'exprimer (ça serait un comble sur ce site)

Pour moi, les subprimes et autres événement géo/politiques ne sont que les amorcent de la crise actuelle mais ne l'explique pas.

Le système économique financier mondial est basé sur l'argent créé à partir du crédit (argent=dette) et donc des taux d'intérêts.
LES BANQUES PRIVEES CREENT TOUT SIMPLEMENT DE L'ARGENT QUI N'EXISTE PAS. (Elles prêtent énormément plus que ce qu'elles détiennent en dépôt; elles ne sont même pas capables de rembourser 1 déposant sur 10). L'argent n'est qu'un simple montant encodé dans un ordinateur.)
Cfr la vidéo très bien vulgarisée de Paul Grignon postée ce même jour "L'argent dette"
La réalité est souvent plus simple que l'on ne croit...

Et c'est ça la véritable crise financière: Ce ne sont plus les banques centrales nationales (qui n'existent plus en fait) qui gèrent la politique monétaire du pays mais les banques privées qui sont devenues des planches à billets virtuelle et qui plus est, vont jouer au casino avec ce fric.
En Europe, depuis l'article 104 de Maastricht (qui est devenu le 123 du traité de Lisbonne), nous sommes aussi pigeons que les Américains avec la FED (=banque privée qui émet le dollar avec un taux d'intérêt adossé)
En effet, La BCE n'a pas le droit de prêter de l'argent aux pays membre de l'UE pour des projets d'investissements publics comme le faisaient jadis les banques nationales et ce sans intérêts.
Les Etats (donc nous) doivent donc recourir aux banques privées et donc payer des intérêts pour construire des écoles, des routes, ...
La dette publique de chaque Etat membre de l'union ne peut donc que croître exponentiellement. NOS IMPOTS SERVENT DONC EN GRANDE PARTIE A PAYER DES INTERETS A DES BANQUES PRIVEES.
Ceci explique également pourquoi tous les pays du monde (à part quelques paradis fiscaux) sont endettés. Logiquement, s'il y a des pays endettés, il doit y avoir des pays riches. Et bien non, il n'y a que des pays endettés et des banques (familles) très riches.

On vit dans un monde de dingue, on est complètement manipulé, compètement lobotomisé mais on s'en fout, on préfère regarder TF1, la starac, jouer à la Playstation et verser une larme quand Ingrid Bétancourt est "libérée"

16.Posté par gabriel le 01/10/2008 14:04 | Alerter
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De partout montent des clameurs angoissées, sous la plume, la voix des nombreux analystes qui s’expriment sur toute sortes de médias transpire une inquiétude.

Chacun s’interroge, il y a ceux qui à travers des pages où l’on sent quand même l’incertitude nous propose des solutions plus ou mois aléatoires. Puis il y a une autre catégorie qui s’apparente à une sorte de SAMU financier, ceux qui tentent de donner les premiers soins, comme les représentants du congrès américain. Enfin il y a ceux qui se sentent investis d’une mission presque divine, panel d’individus exécrables où on trouve ceux qui se prennent pour des sauveurs. Je n’ai pas besoin de faire un dessin car chacun aura compris vers qui mon regard se tourne. A Toulon il était trop tard de demander le sabordage de la flotte, mais pas trop tard pour organiser celui de l’équilibre social de la France.

Laissons donc à ce grandiloquent, qui nous gouverne, ses rêves de grandeur et aussi l’utopie d’un capitalisme dont on ne serait que louer la probité, les brebis galeuses ayant été éradiquées par la célérité de celui-ci, qui à l’évidence se prend sans complexe pour un bon samaritain. C’est quand même triste de voir la pauvreté intellectuelle du chef d’état d’une grande République comme la France !

Tous sont d’accords, la situation est presque désespérée et pourrait devenir catastrophique si l’effet domino s’accentue. Je vais en faire hurler plus d’un, mais je n’ai qu’un souhait c’est que le mouvement s’amplifie. Avec le secret espoir que le système capitaliste s’autodétruise.

Tout de suite, on va me rétorquer, mais tu te rends compte de la catastrophe, ça va être le chaos ! Le chaos, peut-être ? En tout cas c’est une hypothèse, mais néanmoins ne reste qu’une hypothèse dans la mesure où l’on a pas encore essayé sans le capitaliste. On peut d’ailleurs constater que, même si les choses ne sont pas aisées, l’île Cuba subsiste toujours sans l’économie de marché. Pourtant ce n’est pas faute d’avoir un voisin qui lui met le pied dessus et tente de la faire couler. Pas de pot, elle flotte encore. Et que dire des expériences que tentent Morales ou Chavez, sinon que cette nouvelle conception de l’économie ne conduit pas les pays de ces deux protagonistes vers le chaos, si ce n’est qu’elle gêne le capitalisme pur et dur qui tente pas des moyens inavouable de se débarrasser des deux innovateurs.

Chavez nationalise, ce doit être un bon exemple ! En effet, un peu partout on voit ce genre d’annonce, plus d’état aux USA, la France, plus d’état aussi, une sorte de nationalisation qui semble tout à coup de bon aloi. Tiens Sarkozy serait-il devenu de gauche ? Que nenni, ceci n’est que faux-semblant ! Mais le béotien s’y est laissé prendre…

En fait, les pays qui vont récupérer les banques et autres sociétés en décomposition ne ferons que nationaliser des faillites, et certainement pas les moyens de production qui pour l’instant rapporte encore de bons pactoles aux capitalistes. Le meilleur exemple est sans doute la France dont le président a annoncé que les dettes des banques seraient couvertes par la donne publique pendant qu’il veut privatiser la Poste qui rapportait des deniers à l’état, deux poids deux mesures qui comme on s’en rend compte profitent toujours aux mêmes. Plus d’état n’est donc qu’une imposture, doublé d’une escroquerie au service des capitalistes. Le système étant pourri, je ne vois qu’une seule alternative, qu’il se décompose !

Oui mais, ce sont toujours les mêmes qui vont en pâtir, s’exclame la vox populaire. D’accord, c’est évidement pas le spéculateur qui a déjà pris ses précautions aux Iles Caïman ou autres paradis fiscaux qui va crier qu’il est spolié, au contraire, il se frotte déjà les mains de voir des Etats suffisamment idiots pour payer ses conneries. Il y a aussi les petits porteurs qui vont se retrouver Grosjean comme devant et qui auront du mal à comprendre ce qui leur arrivent. Sans doute auront-ils du mal à accepter que le système capitaliste est la cause de leurs déboires, persuadés que seule la perversion de quelques spéculateurs est l’unique responsable. Après tout, quand on joue il faut en accepter les risques, je ne me fendrais donc pas de mots de compassion pour cette catégorie sociale.

Ils sont légions ceux qui vont pâtir des turpitudes des capitalistes, Ce sont tous les simples citoyens dont les moyens ne leur permettent pas de boursicoter, néanmoins ce sont eux qui vont payer les pots cassés. Que se soit d’ailleurs dans tout les cas de figure. Mais surtout pour subvenir à la survie du système capitaliste. Ces exploités du libéralisme vont donc devoir sortir de leurs poches des subsides qui vont servir a rembourser les abus de ceux qui les asservissent. Une partie de la TVA que le lampiste paie sur un paquet de nouille va tranquillement aller ce perdre dans le gouffre financier créé par les esclavagiste moderne qui tire des bénéfices du travail de l’ouvrier. C’est un peu comme si celui qui pour survivre est contraint sous le joug de taire son ressentiment et de plus va payer de sa poche les fers qui l’enchainent. Si seulement cela en faisait réfléchir certains qui ainsi rejoindraient la cohorte de contestataires que l’on sent monter, et qui rejettent haut et fort le capitalisme.

L’heure n’est donc plus à des jérémiades s’éternisant sur la crise financière, l’heure est à envisager et à souhaiter la fin du capitalisme, et surtout réfléchir sérieusement comment on va reconstruire, même si cela demandera des sacrifices, mais qui seront de toute évidence pas pire que le bourbier dans lequel nous ont plongé les ultra libéraux.

Du passé faisons table rase, donc on ne peut que souhaiter cette crise soit fatale au capitalisme. Par conséquence il n’est pas usurpé de préparer un avenir que l’on voudrait au service de tous...

17.Posté par appolon(avec 2p oui!) le 01/10/2008 14:12 | Alerter
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Crise financière contre crise alimentaire : les banques et les biftons d'abord !

Quelques banques se déclarent en état de faillite, et les banques centrales alignent plusieurs centaines de milliards dans les heures qui suivent. Près de 10 millions d'êtres humains meurent de faim tous les ans, pour la majorité des enfants de moins de 5 ans, mais l'urgence est ailleurs. Faillite contre famine, milliards contre... promesses.

Des milliards comme s'il en pleuvait
Que celui qui veut faire le décompte des chèques signés par les états et les banques centrales lève la main. Et bon courage... Challenges.fr se risquait mardi à annoncer un chiffre global de 200 milliards de dollars, mais Lexpansion.com, jeudi, annonçait que les seuls Etats-Unis consacraient 180 milliards de dollars pour redresser les banques et assureurs en difficulté, et 100 milliards pour la BCE. Le Japon et l'Angleterre auraient injecté respectivement 53 et 38 milliards d'euros, selon Nouvelobs.com... Tout ça en quatre jours et sans compter les 200 milliards déjà promis par les Etats-Unis pour sauver Freddie et Fannie de la noyade. Sans compter non plus ce qui a déjà été injecté depuis un an et demi. Difficilement chiffrable.
Le FMI prévoyait, il y a six mois, que la crise actuelle pourrait coûter jusqu'à 1000 milliards d'euros. Rires dans l'assistance. 2000 milliards au minimum... prix d'ami ! Les financiers, en fait, n'en savent rien, mais préfèrent aujourd'hui arrêter de minimiser, sans toutefois exagérer, selon l'un deux. Génial...

Et la crise alimentaire, dans tout ça ?
Presque 10 millions de morts tous les ans. Entre 25000 et 30000 décès tous les jours, dimanche inclus. Le Programme alimentaire mondial (PAM) avait lancé pour l'année 2008 un appel initial de 2,9 milliards de dollars aux pays donateurs, dont les 36 états membres. Mais devant l'ampleur de la crise alimentaire et l'augmentation du prix des denrées, l'organisation a demandé à plusieurs reprises des rallonges d'urgence, depuis février, pour un montant global de 756 millions de dollars. Et il a fallu attendre mai pour obtenir... des promesses. Des intentions de don, pas mieux. Le PAM reste septique, puisque ces intentions restent floues. Les états ont promis, certes, mais les montants risquent d'être transférés d'autres budgets d'aide et de coopération aux pays pauvres et affectés à des opérations pas forcément des plus urgentes. Au bon vouloir des décideurs.

Jacques Diouf, directeur de l'Organisation des Nations-Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), a exhorté ce mercredi les pays membres de l'ONU à augmenter la production agricole mondiale pour faire face à la crise alimentaire mondiale. 75 millions de personnes supplémentaires souffrent de la faim, depuis le début de la crise. Un détail ? Il faudrait consacrer 30 milliards de dollars de plus tous les ans pour assurer à très long terme (2050) le droit de l'homme le plus élémentaire : ne pas mourir de faim. Malheureusement, le dernier G8 s'est réuni en juillet, et rien ne s'est passé. Rien, absolument rien !

Et pendant ce temps là... les producteurs d'agro-carburants et les agro-spéculateurs continuent de faire monter les prix des denrées alimentaires.
Moralité ? Si la fin justifie les moyens, on a rarement les moyens quand on a faim ! Ils n'ont qu'à emprunter les pauvres...

18.Posté par ollopé le 01/10/2008 14:19 | Alerter
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Jeudi matin, la FED a lâché en un jour suffisamment de flouze pour éradiquer la faim dans le monde pendant 6 ans !

19.Posté par appolon(avec 2p oui!) le 01/10/2008 14:20 | Alerter
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925 millions de personnes dans le monde souffrent aujourd’hui de la faim.
“Le nombre de personnes sous-alimentées avant la flambée des prix de 2007-2008 était de 850 millions. Ce nombre a augmenté au cours de la seule année 2007 de 75 millions, atteignant le chiffre de 925 millions“, a déclaré hier Jacques Diouf, le directeur général de l’agence de l’ONU pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), au cours d’une audition devant les Commissions des Affaires étrangères et de l’Agriculture du Parlement italien.
A titre de comparaison, notre planète compte actuellement 6 726 808 382 habitants.
Mais tous ne sont pas logés à la même enseigne.
Pendant que certains s’empiffrent et gaspillent d’autres meurent de faim dans des souffrances terribles.
Avoir faim, à en mourir, tel est le lot de millions d’êtres humains à travers le monde.
Et pourtant ce n’est pas la nourriture qui manque, encore faudrait-il pouvoir l’acheter.
Selon la Banque mondiale, depuis trois ans, les prix des aliments ont grimpé de 83 %. Le prix du blé a augmenté de 181 % et en deux mois celui du riz, aliment de base de 3 milliards de personnes, a grimpé de 75 %.
Pour Jacques Diouf, la catastrophe, inévitable, est due à la diminution des investissements. La part des prêts de la Banque Mondiale à l’agriculture a été divisée par 5, tandis que le FMI (il y a qui déjà à sa tête ?) recommandait de ne pas investir dans l’agriculture, car non rentable.
Les petites exploitations en mesure de garantir la subsistance des populations ont été négligées.
Afin de permettre aux grandes entreprises agricoles de gagner plus en dépensant moins grâce à une réduction drastique du nombre d’employés nécessaires, l’investissement s’est concentré sur les grandes cultures d’exportation.
Jacques Diouf estime qu’aux USA, la production annuelle de biocarburants entame de 100 millions de tonnes (soit d’un quart) le stock de céréales. « Qu’a-t-il manqué pour éviter les émeutes de la faim ? », demande-t-il. Pas grand-chose : seulement un milliard de dollars d’investissements dans l’agriculture vivrière.
Jean Ziegler, le rapporteur spécial de l’ONU pour le droit à l’alimentation, affirme lui que continuer à subventionner la production d’éthanol est un « crime contre l’humanité ».

20.Posté par anel jean-claude le 01/10/2008 14:33 | Alerter
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Monde multipolaire ou pas et MARX a grandement raison , la crise financiére volontairement propagée et organisée n'aura qu'un seul résultat la paupérisation plus grande des "petites gens" qui vont payer à plein la crise par le biais d'une fiscalité de "racket" et l'accentuation des richesses de grands financiers qui vont avoir l'opportunité de trés bonnes affaires de rachats et concentrations en toute impunité. Aprés la ruine et la misére des africains car leur gloutonnerie est sans commune mesure c'est celle des Européens qui est organisée ....Nos politiques sont aux services des grandes seigneuries financiéres et industrielles du monde occidental qui n'ont qu'un seul objectif "amasser le plus de fric possible, dans les temps les plus courts " 2050 verra une marge infime d' humains fortunés, trés hautement qualifiés et trés durement sélectionnés survivre. Nos démocraties sont complétement dévoyées aux services de ces grands priviligiées.
Cette crise n'est que le préambule du grand tri implicitement porté le géne de notre nature humaine qui ne s'est pas dégagée avec sagesse du comportement animal "manger pour ne pas être mangé" et d'un darwinisme exarcerbé( "L'homme n'est qu'un rat") ...Le capitalisme n' est que çà ...du darwinisme salaud....Les religions: des drogues pour endormir les hommes effrayés par la peur de la mort, la maladie, la misère. Les religions: des fictions pour cacher le vol des richesses produites par les forts,les malins, les bandits.
Désormais que 2 classes : les riches et leur descendance ; les pauvres et enfants de pauvres promus à la misére, l' esclavage !!!
COMMENT EXPLIQUER QU 1 MILLIARD SOIT DIFFICLEMENT DEBLOQUER POUR FINANCER LE RSA ALORS QUE 3 MILLIARDS SONT FACILEMENT TROUVES POUR RENFLOUER UNE BANQUE FRANCO-BELGE....
LE SARKO FISCAL RACKETTE LES FAIBLES, IL N' A QU'UNE SEULE ADMIRATION LES FORTS ET PUISSANTS ET TENTE DE RENTRER DANS LEUR CLUB TRES FERME ....VOILA LA VERITE ....MALHEUR A VOUS FRANCAIS QUI AVAIT ELU UN TEL HOMME

21.Posté par Magrof le 01/10/2008 14:34 | Alerter
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"Le monde multipolaire est en marche."

Justement, toutes ces agitations mondiales avaient été planifiées et programmées depuis très longtemps pour mettre en place ce monde multipolaire qui consiste en apparence de la gestion collective du système financier mondial mais en réalité il s'agirait d'un système pyramidal de régions hiérarchisées.

C'est pour la mise en place de ce système que M Sarkozy tente de créer l'union méditerranéenne, ou l'union africaine ou l'union moyen-orient avec comme chef Israël.

Ou l'union de l'extrême orient avec comme chef la Chine, etc...

La Russie et la Chine sont malgré les apparences totalement de mèche avec les US dans cette affaire.

Toutes les régions formées ainsi en Afrique seront sous le tutelle de la région européenne (parlement européen) et celui-ci sous le tutelle de celui d'US.

Le véritable tête de ce système pyramidal est Sir Evelyne de Rotchschild qui siège à Londre et à qui appartient les pays nommés Israël, Russie, Chine, etc...

22.Posté par Emre from Amsterdam le 01/10/2008 15:12 | Alerter
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GOOD NEWS!!!!
Le Parlement Americain a rejettée le plan d'action de pot de faillite...l'Etat n'accordera pas de fonds aux banques privées...esperons que ca dure et qu'ils pendront Bush et sa clique en live sur FOX comme ils ont pendu le gros Saddam!!!

23.Posté par achille le 01/10/2008 15:23 | Alerter
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Bonjour,
Nos avons tous raison d'être inquiets, on nous raconte des balivernes. Comment ce peut il que l'etat français puisse aider les banques alors qu'il a du mal a faire le budget de l'année. Mais où va t'il prendre cet argent ? Quand verra t'on les effets d'un tel système à notre niveau de petit contribuable ? Est ce que ce n'est pas une autre forme de crédit que fait l'Etat auprès des contribuables ? Quand allons nous payer ce qui se passe aujourd'hui ?

24.Posté par Seb le 08/10/2008 02:57 | Alerter
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Bonsoir,
Que dire... pas grand chose si ce n'est que certain vois juste quand le nom de Rotchschild est cité et que l'on parle de mondialisation! oui tout ceci est bien orchestré depuis longtemps!
Seule parade possible! et non utopique, faut-il encore que la communication n'en soit pas bloqué, mais il faut lancer un appel au boycot international! reprenons la pelle et le râteau, cultivons nous même nos potager pour manger et vivre, nous pouvons nous même produire de l'électricité, de l'huile pour remplacer le gasoil...etc alors arrêtons de consommer tout et n'importe quoi! cela sera dur très dur pour certain, mais notre survie ne dépend que de nous même pas d'eux si nous leur donnons plus d'argent, c'est eux qui le dépenseront pour manger! et la tendance s'inversera! Nous sommes plus de 6 milliards contre combien?... 300... 1000... décideurs financiers dans l'ombre? ils ne savent pas cultiver une tomate, faisons en sorte que notre tomate leur coûte 1 millions d'€... Nous pouvons tous vivre sans argent, mais pas sans nourriture ni eau!
Nous devons nous rallier! pour notre propre monde meilleur! plus sains, moins fictif... en détruisant l'invention de la roue de la fortune...
Ce que tu ne peux acheter pour manger, tu peux le faire pousser... ce que tu ne peux t'offrir, tu peux le produire... ce que tu as en trop, tu peux le donner... rien ne se perd, tout ce transmet...

25.Posté par Emre from Amsterdam le 08/10/2008 11:12 | Alerter
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Seb j'aime bcp ton enthousiasme! serieux c'est tellement vrai, La majoritée ecrasante du peuple qui se fait mener a la baguette par une poignée de bons-penseurs,financiers..e.tc...ca va jusqu'au conditionnement de nos envies, de nos desirs et de nos rejets...Mais un probleme se pose! P-etre pas pour nous Européens!!! Mais pour les 2/3 du Monde qui ne possède pas un lopin de terre pcq ils appartiennent a ces Banques d'investissements justement.
Nous savons tous a qui appartiennet les 51 etats d'Amerique, l'Etat d'Israel, l'Etat turc a pratiquement revendu 1/10eme de ses terres a des companies privées(et ce ne sont que les exemples Que je connais)

Je n'incite pas a la violence, mais en repensant a la formle preferée du Ché : Une revolution pacifique? Vous etes fous? Rien ne changera si les coups de fusils ne sont pas tirés"...Je hais les armes, mais plus j'y pense plus je me dis qu'a part par la force nous ne pourrons jamais mettre ces ordures a genoux! Puisque la justice est finalement leur meilleure amie et leur création!

26.Posté par jed le 08/10/2008 13:02 | Alerter
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je n'ai pas la prétention de tenter d'expliquer la crise actuelle, mais peut-être faudrait-il se demander à qui profite le crime, et qui est capable aujourd'hui de déstabiliser à ce point l'économie mondiale, ne serait-ce pas les mêmes qui il y peu ont fait exploser le coût des matières premières.
Si l'on y voit là, la mise en oeuvre d'une stratégie mûrement réfléchie, alors il peut s'agir d'une véritable guerre, une guerre contre toutes les populations du monde.

27.Posté par jean-paul baisemondo le 08/10/2008 14:31 | Alerter
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la 3ieme guerre mondiale est en train d'avoir lieu depuis 1 plus d'un an(subprime).

elle est économique et encore plus amorale, inutile et injuste que les précédente et causera certainement plus de mort que les 2 précédente réunies
Le pire étant qu'elle ne fait des victimes que parmis les plus faibles qui vont etre pour le coup réellement mis en esclavage par la société pour rembourser leurs dettes.

lorsque sarkosy et d'autres illustres abrutis dans son genre nous parlait de nouvel ordre mondial j'étais loin d'imaginer qu'il s'agissait de supprimer purement et simplement tous les faibles de...... ce monde devenu complétement fou assurément.

l'expression "on marche sur la tete" n'a jamais eu autant de sens(d'echo) qu'en ce moment, d'ailleurs avez vous remarquez comme on l'entend de plus en plus....

le moment est venu pour nous TOUS les sans grades, les prolétaires, et toutes les personnes en difficultés de prendre les armes et de vendre bien plus chèrement notre peau que ce n'est le cas actuellement!!!

l'ennemi semble etre invisible cette fois çi mais croyez moi il ne l'est pas tant que ça et bientot le masque va tomber et les peuple du monde entier se souleverons pour débarasser le monde de cette vermine qui pourris tout ce qu'elle touche!!!

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