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Les calibres de la judaïsation


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Jeudi 11 Septembre 2008

Les calibres de la judaïsation
Hypocrisie et cynisme, deux armes de guerre, redoutables, que le régime sioniste manie avec dextérité. Pendant que le Premier ministre, bientôt, démissionnaire, Ehud Olmert, veut se donner une image pacifiste, en versant des larmes de crocodiles, pour la paix, et qu'il multiplie les « offres de paix », vidées du sens d'une véritable paix et mortes nées, puisqu'elles n'ont aucune chance d'être acceptées - ne serait-ce que parce qu'elles contournent sournoisement la question centrale qu'est Qods - le régime sioniste continue, sans répit, une colonisation rampante de la ville sainte, qu'il mène, maintenant, depuis plus de 41 ans, depuis l'occupation de Beitolmoqaddas-Est, au terme de la guerre des six jours, en 1967. Durant ces quatre décennies, Israël n'a lésiné sur rien pour judaïser la ville sainte. Et ces derniers temps, cette politique a pris un rythme plus accéléré. Jamais le plan de judaïsation n'a été une menace aussi grande pour l'avenir de la sainte Qods. Et cela, à tel point, que la Communauté mondiale ne cache plus sa profonde inquiétude envers une politique aux impacts si néfastes et on entend même de plus en plus des voix qui s'élèvent contre ces machinations. La plus haute instance internationale, l'ONU a mis en garde Tel-Aviv contre la construction d'unités d'habitation, à Qods-est. Dans le même registre, le Président du bureau des Cartes, au sein de la Société des Etudes arabes, Khalil al-Tafgi, a présenté des documents qui témoignent des complots fomentés, systématiquement, par le régime sioniste, pour annexer Beitolmoqaddas-Est à la Palestine occupée. Le processus en crescendo de colonisation et de la construction de la barrière de séparation, à Qods, ne vise qu'à en finir, une fois pour toutes, au plus tard, dans un an, concernant la question de la ville sainte et à y pérenniser l'occupation sioniste. Tel-Aviv a consacré des millions de dollars au changement du tissu démographique, urbain et même géographique de la ville ; le mécanisme exécutif d'un tel projet consiste à saisir a maxima des terres et des maisons des Palestiniens, avec, en filigrane, l'accélération de la construction de colonies de peuplement, à Qods. Pourtant, il butte sur la population de 200.000 Palestiniens de Beitolmoqaddas, qui représente le principal obstacle aux visées hégémoniques des ténors de Tel-Aviv ; et à cela s'ajoute l'identité islamique et palestinienne de la sainte Qods, son ancienneté et son authenticité, qui restent incontournables et indéniables.

Les démarches expansionnistes du régime sioniste à Qods et au Golan

Récemment, la Knesset a présenté l'avant texte d'une loi interdisant le retrait du régime sioniste des hauteurs du Golan et de Qods. D'après ce projet de loi, la signature de tout accord concernant le retrait des terres occupées serait subordonnée à sa confirmation par 80 représentants de l'ensemble des 120 représentants de la Knesset. Cela montre bien que le régime sioniste n'entend guère se retirer des régions occupées. La poursuite des démarches expansionnistes israéliennes intervient, alors que Tel-Aviv est entrée en négociations avec la Syrie, en lui promettant de se retirer du Golan, de même qu'il avait accepté, d'après l'accord de compromis avec les Palestiniens, de déterminer le statut de Qods, lors des négociations finales. Cependant, Tel-Aviv a prouvé, comme toujours, que toutes ses promesses étaient mensongères et qu'il ne cherchait qu'à réaliser ses objectifs expansionnistes. Par ses négociations avec la Syrie, il a, en effet, essayé de cimenter sa domination sur le Golan. Les autorités sionistes sont allées plus loin en présentant de faux documents sur leur prétendu droit à la propriété du Golan. Certains responsables israéliens ont, par exemple, parlé de location prolongée du Golan ou de l'achat de cette région syrienne. Il est évident que le régime sioniste ne veut qu'obtenir davantage de concessions de la Syrie. Ce sont, certes, en raison de ces mêmes promesses mensongères que les négociations israélo-syriennes ne peuvent aboutir à un quelconque résultat et resteront toujours stériles, tout comme les pourparlers de 1990. N'oublions pas, en passant, les démarches et les efforts de ce régime, pour judaïser les régions occupées, en multipliant, entre autres, le nombre de ses colonies, sur les territoires palestiniens. La résistance s'avère, donc, encore une fois, la seule alternative, pour faire face au régime sioniste et le contraindre à se retirer des régions occupées. Ce qui a déjà eu lieu, en 2000, où Tel-Aviv a fini par rebrousser chemin du sud du Liban.

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Jeudi 11 Septembre 2008


Commentaires

1.Posté par Mémoire vive le 11/09/2008 21:48 | Alerter
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Lettre de David Ben Gourion sur la constitution d’un État maronite au Liban
Lettre de David Ben Gourion à Moshe Sharett, alors Premier ministre d’Israël, l’incitant à exécuter un plan de démembrement et de déstabilisation du Liban. Destinée à rester confidentielle, cette lettre fut néanmoins publiée, malgré la protestation du gouvernement israélien, par le fils de David Ben Gourion, en 1979, en annexe de ses mémoires posthumes.

27 FEVRIER 1954
Sdé-Boker, le 27 février 1954
Moshe,
En quittant le gouvernement, j’avais décidé de ne pas interférer dans les affaires politiques courantes. Et si vous ne m’aviez pas appelé, toi, Lavon et Moshe Dayan, je ne vous aurais pas donné mon opinion. Mais à partir du moment où vous avez fait appel à moi, j’ai considéré qu’il était de mon devoir de faire ce que vous me demandiez, en particulier vis-à-vis de toi qui es chef du gouvernement. C’est pourquoi je me permets de revenir sur une affaire où tu ne partages pas mon opinion. Il s’agit de l’affaire du Liban.
Sans aucun rapport avec les événements courants (entre-temps Neguib a été de nouveau président désigné de l’État, c’est là une disposition très habile de Nasser et de sa bande), il est clair que le Liban est le maillon le plus faible dans la chaîne de la Ligue arabe. Hormis les coptes, toutes les autres minorités du monde arabe sont musulmanes. Mais l’Égypte est le pays le plus compact et le plus solidement établi de tous les États arabes, la très large majorité y constitue un bloc très solide, véritablement de même race, de même religion et de même langue. La minorité chrétienne ne peut réellement y remettre en cause l’entité politique et la nation. Cela n’est pas le cas des chrétiens du Liban. Ils représentent la majorité dans le Liban historique, et cette majorité a une tradition et une culture radicalement différentes de celles des autres populations de la Ligue. Même dans ses frontières élargies (et c’est bien la plus grave des fautes qu’ait commises la France que d’avoir élargi les frontières du Liban), les musulmans ne sont pas libres de leurs mouvements par peur des chrétiens, bien qu’étant peut-être majoritaires (et je ne sais pas s’ils le sont). La constitution d’un État chrétien est dans ces conditions quelque chose de naturel. Il aurait des racines historiques, et serait soutenu par des forces importantes dans le monde chrétien, aussi bien catholiques que protestantes. En temps normal, c’est quelque chose de presque impossible à réaliser, avant tout à cause de l’absence d’initiative et de courage des chrétiens. Mais dans des situations de confusion, de troubles, de révolution ou de guerre civile, les choses changent, et le faible peut se prendre pour un héros. Il est possible (en politique, il n’y a jamais de certitude) que maintenant le moment soit favorable pour provoquer la création d’un Etat chrétien à nos côtés. Sans notre initiative et notre aide, la chose n’aura pas lieu. Je pense qu’actuellement c’est notre tâche essentielle ou tout du moins l’une des tâches essentielles de notre politique extérieure, et il faut investir des moyens, du temps, de l’énergie, et agir par tous les moyens de nature à entraîner un changement fondamental au Liban.
Il faut mobiliser Eliahou Sasson et tous nos arabisants. S’il y a besoin d’argent, il ne faut pas compter des dollars, même s’il se révèle que l’argent aura été dépensé à fonds perdus. Il faut se concentrer de toutes nos forces sur cet objectif. Pour cela, peut-être faut-il faire immédiatement venir Reouven Shiloah. Manquer cette occasion historique ne serait pas pardonnable. Il n’y a de notre part aucune provocation à l’égard des Grands de ce monde. De toute manière, nous ne devons jamais agir « au nom » de quiconque. Et il faut, selon moi, agir rapidement, à toute vapeur.
Sans un rétrécissement des frontières du Liban, cela n’est bien entendu pas réalisable. Mais, si l’on trouve des gens et des éléments au Liban qui se mobilisent pour la création d’un État maronite, ils n’ont pas besoin de larges frontières ni d’une population musulmane importante, et ce n’est pas cela qui sera gênant.
Je ne sais pas si nous avons des gens au Liban, mais il y a toutes sortes de moyens pour réaliser la tentative que je propose.
Bien à toi
David Ben Gourion




Traduction : Youssef Aschkar

2.Posté par Anna le 13/09/2008 22:52 | Alerter
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Ben Gourion, j'espere qu'il brule en enfer ainsi que tous les autres criminels de guerre.

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