RELIGIONS ET CROYANCES

Les atrocités à Gaza et au Liban sont motivées par la mentalité Talmudique


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Samedi 5 Août 2006

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Les atrocités à Gaza et au Liban sont motivées par la mentalité Talmudique

Photo de courtoisie du blog du sabbat
Par Khalid Amayreh

Le 21 juillet 2006


" Un million d'Arabes n’ont pas la valeur d’un ongle juif. " (New York Daily News, 28 février 1994, p. 6)

Quand le Premier ministre israélien Ehud Olmert suggéra le 22 juin que les vies juives valaient plus que les vies palestiniennes, il faisait réellement une déclaration idéologique d'immenses portée et symbolisme.

Les commentaires nettement racistes, un répugnant tabou dans n'importe quel pays occidental, résument le discours sioniste entier envers les non-juifs en général, les palestiniens, les libanais, et les autres arabes et musulmans en particulier.

Les cyniques massacres par Israël des civils libanais et palestiniens, comme la destruction gratuite systématique par l'Armée de l'Air israélienne de l'infrastructure civile de Gaza et du Liban peut être vue comme l’honnête traduction de l'idéologie Talmudique, qui est venue plus ou moins dominer la pensée israélienne pendant que la société israélienne continue à dériver d’un ton menaçant vers la bigoterie et le chauvinisme religieux.

En fait, on peut sans risque arguer du fait que les impudents comportements criminels d'Israël envers les palestiniens et les libanais ont constamment été une personnification pratique de la perception Talmudique des non-juifs.

Cette perception, raciste sans réserve complètement satanique, considère les non-juifs comme des bêtes ou au mieux comme des êtres humains inférieurs.

Le racisme du Talmud

Il n'y a aucun doute qu'une étude rudimentaire des commentaires rabbiniques sur le statut des non-juifs selon la Halacha (loi religieuse juive), du présent et du passé, révèle qu'une majorité déterminante de sages Talmudiques regardent les goyim (le terme péjoratif hébreu pour les non-juifs) comme des animaux ou des sous-humains.

Il y a quelques mois, quand les troupes israéliennes ont évacué les colons juifs d'un poste avancé colonial en Cisjordanie, un membre israélien de la Knesset représentant le Partie Religieux National (NRP), a fustigé l'armée pour son traitement des " êtres humains (juifs) de la même manière qu'ils traitent les palestiniens ".

Les remarques du rabbin rapportées par la presse israélienne n'ont suscité aucune réaction quelconque, reflétant le racisme endémique en Israël.

En 1994, quand un immigré juif américain nommé Baruch Goldstein a massacré 29 croyants arabes pendant qu'ils priaient à la mosquée d'Ibrahimi à Hebron, le militant Gush Emunim (bloc de la loyauté) le Rabbin Moshe Levenger déclara " Je suis non seulement désolé des arabes morts mais aussi des mouches mortes ".

Quelques jours après le massacre, Goldstein fut loué par Dov Lior, le Rabbin de Kiryat Arba, qui lui fit éloge en tant que " plein d'amour pour les compagnons êtres humains ".

D’après Israël Shahak, l’auteur de " Histoire Juive, Religion Juive -- Le poids de trois mille ans ", le terme " êtres humains " selon Halacha se réfère seulement aux juifs.

La vue de Shahak est appuyée par de nombreux passages du Talmud, tels que celui-ci :

" Tous les enfants Gentils sont des animaux ". (Yebamoth, 98a.) ; Les Gentils sont hors de la protection de la loi et Dieu a exposé leur argent pour Israël. " (Baba Kamma, 37 b.) ; " Dieu les a créé sous la forme d'hommes pour la gloire d'Israël. Mais les Akum (non-juifs) ont été créés à la seule fin de les soigner (les juifs) jour et nuit. Ils ne peuvent jamais être relevés de ce service. C’est pour devenir le fils d’un roi (un israélite) que les animaux sous leur forme normale, et les animaux sous forme d'êtres humains, doivent le soigner. (Talpioth de Midrasch, fol. 225d ; " Les rapports sexuels d'un Goy sont comme ceux d'une bête ". (Sanhedrin, 74 b, Tosephot).

A l’heure actuelle, ces injonctions Talmudiques, exemples seulement généraux, ne sont pas des anomalies anachroniques qui n'ont aucune pertinence avec le sionisme comme de nombreux israéliens apologistes et porte-parole l’argueraient.

En fait, elles sont appliquées, encore de manière effrontée, en Cisjordanie, à Gaza et au Liban. La disculpation des soldats israéliens condamnés pour assassinats d’enfants palestiniens (comme ce soldat qui assassina Iman Al-Hamas, 13 ans, près de Rafah en 2004 sur le chemin de l’école), de nombreuses manières résume la perception Israélienne-Juive du non-juif.

En bref, les non-juifs, selon des enseignements du Talmud, ne sont pas des hommes mais des bêtes ; même le meilleur des Goyim devrait être tué ; ils sont souillés idolâtres méritant la mort ; et les juifs doivent régner sur le monde servis par les Goyim.

C'est l’explication vraie de pourquoi les soldats et les colons israéliens tuent les civils palestiniens et libanais à volonté sans montrer les plus légers remords.

C'est aussi ce qui incita le Chef d’état major israélien Dan Halutz à remarquer, " Je dors bien et j’ai bonne conscience ", peu après qu'il ait ordonné à un F-6 de chasse de laisser tomber une bombe d'une tonne sur un immeuble au milieu de la nuit à Gaza, massacrant 16 personnes comprenant 11 enfants.

C'est ce qui fait que les pilotes israéliens annihilent des familles entières à Tyre et à Mirwaheen et puis se sentent bien à ce sujet.

L’annihilation

Le Talmud, sur lequel le Judaïsme Orthodoxe ou Rabbinique est basé, ne distingue pas vraiment les combattants et les non-combattants en temps de guerre. En fait, les autorités rabbiniques enseignent que tuer des non-combattants, y compris des enfants de l'ennemi, est un mitzvah (la bonne action avec laquelle on se fait aimer de Dieu) en temps de guerre.

Il y a quelques années, un israélien sage principal de la Torah conseilla à l'armée israélienne à ne pas s'abstenir de massacrer les enfants ennemis afin de sauver les vies des soldats de métier israéliens dans la bande de Gaza. Quand cet auteur a consulté un certain nombre de rabbins et d’érudits pour savoir si le rabbin était un cinglé, il m’a été dit qu'il représentait le courant principal du Judaïsme Orthodoxe.

De nombreux rabbins orthodoxes considèrent les conventions internationales incriminant le massacre délibéré de civils et la destruction de maisons et de propriétés civiles, telle que la Quatrième Convention de Genève, comme de la " morale Chrétienne " ne liant pas les juifs.

Le 12 juillet, le journal de l’aile droite israélienne, le Jérusalem Post, a eu ce sous-titre sur son site Internet : " Les Rabbins de Yesha demandent l'extermination de l'ennemi ".

Le rapport citait le conseil rabbinique des règlements juifs en Cisjordanie comme appel à l'armée israélienne " pour ignorer la morale Chrétienne et à exterminer l'ennemi au nord et au sud ". Evidemment, le terme " morale Chrétienne " se rapporte ici aux lois de la guerre qui interdisent le massacre des civils innocents.

Cette pensée totalement satanique n'émane pas des traditions séculaires du sionisme, qui ne sont pas moins mauvaises, mais plutôt du Talmud lui-même. Par exemple, une éminent personnage Talmudique, Shimon Ben Yohai, appela publiquement à l’extermination des non-juifs. (Son tombeau au nord de la Palestine est un important site de pèlerinage pour de nombreux juifs).

Hatanya

Si une secte ou un mouvement juif peut être décrite comme " nazi ", c'est le mouvement Chabad, qui préconise publiquement l'annihilation des non-juifs de Palestine sur le modèle du Livre Biblique de Josué.

Chabad n'est pas un mouvement marginal. En Israël et aux USA, il a pu amasser beaucoup de richesse et acquérir un considérable influence. Le mouvement, avec qui des milliers de soldats israéliens et de dirigeants de haut rang sont affiliés, regarde des non-juifs comme des animaux ou des êtres infra-humains.

Dans son livre célèbre, Hatanya, Israël Shahak cite : Tous les non-juifs sont des créatures totalement sataniques qui n’ont absolument rien de bon. Même un embryon non-Juif est qualitativement différent d’un embryon juif.

En effet, l'existence même d'un non-juif est superflue, alors que toute la création est faite seulement pour les juifs.

En conclusion, il y a une large conformité entre le comportement israélien au Liban et dans les territoires palestiniens occupés et les enseignements du Talmud sur les non-juifs. Le fait qu'au moins 50 pour cent des dirigeants israéliens de haut rang dans l'armée sont endoctrinés par le Talmud explique, au moins en partie, les attaques génocides d'Israël sur les civils de la bande de Gaza et du Liban.

En plus, il est fortement probable que cette tendance de la pensée et du comportement Talmudique continue à se développer et en arrive en définitive à définir le discours entier d'Israël envers les peuples du Moyen-Orient et des non-juifs en général.

***

Le 21 juillet 2006 -- Source d'information Talmudique :

http://www.revisionisthistory.org/palestine.html

Sincère remerciement à Nancy de l'Um Khalil Blogspot. -- C'est un blog que nous recommandons fortement à ceux qui veulent vraiment savoir qui se passe. (Ed.)

Source : http://www.thepeoplesvoice.org/cgi-bin/blogs/voices.php/2006/07/21/p9530
Traduction de Pétrus Lombard



Dimanche 6 Août 2006


Commentaires

1.Posté par kamel le 02/10/2007 03:25 | Alerter
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Talmud, Ereget Rashi Erod.22 30 Un Non-juif est comme un chien. Les écritures nous apprennent qu’un chien mérite plus de respect qu’un non-juif.

Talmud, Iebhammoth 61a : Les juifs ont droit à être appelés « hommes », pas les Non-juifs.

Talmud, Iore Dea 377, 1 : Il faut remplacer les serviteurs Non-juif morts, comme les vaches, ou les ânes perdus et il ne faut pas montrer de sympathie pour le juif qui les emploies.

Talmud, Jalkut Rubeni Gadol 12b: Les âmes des non-juifs proviennent d’esprits impurs que l’on nome porcs.

Talmud, Kerithuth 6b p. 78 : Les juifs sont des humains, non les Non-juifs, ce sont des animaux

2.Posté par Habakuk le 20/06/2009 10:48 | Alerter
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Un petit rajout: Et comme tout découle du Talmud dans la pratique et la pensée juive, même au delà de la Thora puisqu'il est dit qu'étudier le Talmud vaut plus qu'étudier la Thora (car la bonne compréhension de la Thora passe par les commentaires rabbiniques, un peu comme lorsque les catholiques ne pouvaient avoir accès aux écritures qu'à travers l'homélie du prêtre, à la messe), ce poison mortel affecte tout et s'affiche partout. Cela guide et conditionne entièrement les rapports des juifs avec les non-juifs. Un exemple d'ordre juridico-religieux:

The Jewish Encyclopedia:

"It follows that the Gentiles were excepted from the general civil laws of Moses. For example, the Law provides that if a man's ox gores and kills a neighbor's ox, the carcass and surviving ox shall be sold, and the proceeds divided between the respective owners (half-damages). If, however, the goring ox has been known to be dangerous and its owner has not kept watch over it, he shall pay full damages for the dead ox and take the carcass (Ex. xxi, 35-36, Hebr.). Here the Gentile is excepted, as he is not a 'neighbor' in the sense of reciprocating and being responsible for damages caused by his negligence; nor does he keep watch over his cattle. Even the best Gentile laws were too crude to admit of reciprocity. . . . The Mishnah, bearing such facts in mind, therefore declares that if a Gentile sue an Israelite, the verdict is for the defendant; if the Israelite is the plaintiff, he obtains full damages (Baba Kamma iv, 3)..."

"Il s'ensuit que les païens ont été exclus de l’ensemble des droits civils édictés par Moïse. Par exemple, la Loi stipule que si le bœuf d'un homme donne un coup de corne et tue le bœuf d'un voisin, la carcasse et les restes du bœuf seront vendus et les revenus divisés entre les propriétaires respectifs (demi-dégât / demi-dommages-et-intérêts). Si, cependant, il est reconnu que le bœuf ayant asséné le coup de corne est dangereux et son propriétaire ne l'a pas suffisamment surveillé, il payera les pleins-dégâts (dommages et intérêts) pour le bœuf mort et prendra la carcasse (Ex. xxi, 35-36, Hebr.). Il doit cependant être ici fait exception du païen qui ne peut pas être considéré comme un « voisin » car incapable de réciprocité et il est donc tenu pour responsable des dégâts (de dommages et intérêts) causés par sa négligence qu’il ait ou non surveillé de près son bétail. Même les meilleures lois des païens étaient trop brutes pour admettre la réciprocité.... La Mishnah, portant de tels faits en mémoire, déclare donc que si un païen poursuit en justice un israélite, le verdict est pour le défendeur; si l'israélite est le demandeur, il obtient de pleins dégâts (dommages et intérêts complets) (Baba Kamma iv, 3)..."

J'adore le "La Mishnah, portant de tels faits en mémoire..."...

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