Proche et Moyen-Orient

Les allégations du ministre de la Guerre israélien contre l'Iran



Lundi 11 Août 2008

Les allégations du ministre de la Guerre israélien contre l'Iran
De nouveau, les autorités du régime sioniste ont intensifié leur guerre des nerfs contre l'Iran. Le ministre de la Guerre, Ehud Barak, a prétendu, samedi, que l'Iran entendait se procurer ce qu'il a appelé, l'arme atomique, sous la supervision de l'Agence internationale de l'Energie atomique. En tout état de cause, le nouveau tour de négociations entre l'Iran et le Directeur général adjoint de l'AIEA, Olli Heinonen, a eu lieu, récemment, dans une ambiance positive et constructive, malgré les allégations de certains milieux médiatiques et politiques occidentaux qui cherchent à faire croire que les dialogues Iran-AIEA sont inutiles. Le régime sioniste ose avancer une telle allégation, alors qu'il est le seul détenteur d'armes atomiques, au Moyen-Orient, sans être, d'ailleurs, membre du TNP. Il semblerait, comme l'estiment, aussi, les analystes politiques, que les responsables israéliens, qui s'engagent, de plus en plus, dans une crise intérieure, s'efforcent de provoquer une campagne médiatique contre l'Iran et de l'accuser, sans aucune preuve pour étayer leurs allégations, afin de détourner l'attention de l'opinion publique mondiale de leurs problèmes. L'intéressant, c'est que les milieux sionistes ne se sont pas contentés de dire des mensonges; ils ont, même, demandé l'intensification des pressions contre l'Iran. De tels agissements témoignent, clairement, de l'égarement des milieux sionistes qui sont prêts à invoquer n'importe quel prétexte pour réaliser leurs objectifs politiques et médiatiques. Cette démarche obsolète des Américains, des Britanniques et Sionistes a pour but de duper l'opinion publique mondiale, pourtant, suffisamment consciente de la triste réalité des arsenaux nucléaires israéliens, développés avec l'aide de Londres et de Washington et qui représentent une véritable menace pour la paix et la sécurité de l'Humanité. On se souvient, certes, des efforts du mois dernier du régime sioniste, pour créer une ambiance psychologique négative, en organisant sa manœuvre militaire que les médias ont considéré comme un exercice destiné à s'apprêter à une attaque éventuelle contre les sites nucléaires iraniens, cherchant, ainsi, à empêcher la création du climat de dialogue et d'interaction entre l'Iran et l'U.E. Mais tous leurs efforts ont été, comme toujours, voués à l'échec. En vérité, les responsables israéliens et américains ont bien compris, aujourd'hui, que leurs politiques divisionnistes contre l'Iran, aussi bien, que leurs sanctions, n'auront aucune influence sur la volonté de la nation iranienne de faire valoir ses droits légitimes

http://french.irib.ir http://french.irib.ir



Lundi 11 Août 2008


Commentaires

1.Posté par jfk le 11/08/2008 13:13 | Alerter
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on sait tous comment finissent les gros bouffons-voyoux, tot ou tard, patience, le temps joue contre eux...

2.Posté par flag66 le 11/08/2008 13:14 | Alerter
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Je sais pas si c'est fait exprès...
Le compas et l'équerre sur la table...c'est un clin d'oeil ?

3.Posté par auxaguets le 11/08/2008 18:07 | Alerter
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Voici un article, pour le moins étonnant, qui montre le vrai visage du sionisme et ses crimes envers ceux mêmes qu’il prétend défendre. Je reproduis ici l’intégralité du document par respect des conditions de son propriétaire.


Meurtre sioniste sur les enfants de Séfarades

http://realisance.afrikblog.com/archives/2006/03/16/1531860.html

Tout ce qui brille n´est pas or.

La cinquième SHOAH* : Celle des Sionistes contres les Juifs Séfarades

*Pourquoi les Juifs Séfarades sont plus en sécurité en France qu’en Israël
COUTTE Alain
15 mars 2006

En lisant cet article, vous comprendrez mieux pourquoi les Zionistes n’ont rien à envier aux SS et aux nazis et pourquoi je les intègre dans la même catégorie que ces derniers. Comme l’a clairement indiqué un historien israélien : « l'opération « teigne » était en réalité un programme eugéniste, visant en réalité à éradiquer ce qui était perçu comme les maillons faibles de la société israélienne ». Quelle horreur, 6 ans à peine de la fin du régime nazi ! Ils voulaient créer UNE NOUVELLE RACE DE JUIFS !

A la fin de cet article, vous imaginerez que ce scénario se soit produit la même année (1951), par un quelconque pays arabe et vous pourrez imaginer Armaguedon… Vous comprendrez mieux également pourquoi les sionistes se sont acoquinés avec le régime nazi pour éradiquer les Juifs d’Europe [majoritairement anti-sionistes] qui ne souhaitaient pas s’exiler vers la Palestine. Mais personne n’a jamais parlé de cette affaire, PERSONNE !

Pas une seule des 40 pseudo associations anti-racistes et antisémites de France ne se sont élevées pour organiser une grande manifestations contre le sionisme dans Paris et les grandes villes françaises.
Jamais le CRIF, censé représenter TOUS les Juifs de France ne s’est élevé contre ce massacre des Juifs Séfarades en Israël !
Que font les fouines bolchevico-trotskystes, plutôt que d’avaler n’importe quoi, et attraper le virus H5N1 ?!
Pas un seul média « politiquement correct » n’a communiqué cette information.

Pas un seul présentateur télévisé n’en a parlé, PPDA en tête ! Pourquoi la télévision française ne montre-t-elle pas ce film historique qui nous montre le vrai visage janusien du sionisme ? Mesdames et messieurs qui appartenaient à TOUTES les catégories ci-dessus et qui savent, vous être la honte de l’humanité entière. SHAME ON YOU !
Traduction d’un article du site Internet israélien « Israel Insider ».
(Texte en anglais ci-après)

http://web.israelinsider.com/views/3998.htm

Le 14 août 2004, la chaîne télévisée israélienne « Channel Ten » a présenté un documentaire révélant le pire des secrets maintenus par les fondateurs du parti travailliste israélien : l'exposition délibérée aux radiations de la quasi-totalité des jeunes d'une génération de Juifs Séfarades.

« Les enfants de la teigne » [« The Ringworm Children »] (traduit, en hébreu, par « 100 000 rayons »), mis en scène par David Belhassen et Asher Hemias, a remporté récemment le prix du meilleur documentaire au Festival International de Cinéma de Haïfa. Depuis plusieurs années, il a figuré au programme de tous les festivals de cinéma juif et israélien dans le monde entier. Mais il n'avait encore jamais été présenté à la télévision, en Israël. Il a pour sujet l'irradiation massive de centaines de milliers de jeunes immigrants en Israël, provenant de pays du Maghreb et du Moyen-Orient – des Séfarades.

En voici le synopsis :

En 1951, le directeur général du ministère israélien de la Santé, le Dr. Chaim Sheba, prenait l'avion pour l'Amérique, d'où il a ramené sept appareils de radiographie (à rayons X), que l'armée américaine lui avait cédés. Ces appareils de radiographie furent utilisés pour une expérience nucléaire massive, une génération complète de jeunes Séfarades furent utilisés en guise de cobayes. Chaque enfant séfarade allait recevoir 35 000 fois la dose maximale de rayons X, dans la tête. A cette fin, le gouvernement américain versa annuellement au gouvernement israélien 300 millions de livres israéliennes. A l'époque, le budget global du ministère israélien de la Santé ne s'élevait, quant à lui, qu'à 60 millions de livres, soit 5 fois moins ! Les fonds versés par les Américains correspondraient, de nos jours, à deux milliards de dollars.

Afin de circonvenir les parents des victimes, les enfants furent emmenés en « voyage scolaire », et on dira plus tard aux parents que les rayons X étaient un traitement contre une épidémie de teigne. 6 000 des enfants cobayes décédèrent peu après leur irradiation, beaucoup des survivants développant des cancers qui emportèrent des milliers d'entre eux, au fil des années, et qui continuent à tuer certains d'entre eux, encore actuellement.

Durant leurs années d'interminable agonie, les victimes souffrirent d’affections telles l'épilepsie, l'amnésie, la maladie d'Alzheimer, des céphalées chroniques et des psychoses. Voilà, dit très froidement, quel est le sujet de ce documentaire. Voir les victimes, à l'écran, c'est bien autre chose.

Voir, par exemple, cette dame marocaine décrivant ce que c'est, que recevoir 35 000 fois la dose autorisée de rayons X dans son crâne : « Je hurlais : Enlevez-moi ce mal de tête horrible ! Enlevez-moi ce mal de tête horrible ! Enlevez-moi ce mal de tête atroce ! Mais le mal de tête n'est jamais parti de ma tête ! » Ou encore, regarder cet homme, barbu, qui descend une rue, tout voûté : « J' ai la cinquantaine, et tout le monde croit que j'ai au moins soixante-dix ans. Je dois presque me casser en deux, quand je marche, pour ne pas tomber. Avec leurs maudits rayons X, ils m'ont volé ma jeunesse. »

Voir, aussi, cette vieille dame qui a administré les doses mortelles de rayons X à des milliers d'enfants : «On faisait mettre les enfants en rang. Tout d'abord, on leur rasait la tête, et on leur oignait le crâne d'un gel qui les piquait terriblement. Ensuite, on leur mettait un ballon entre les jambes, et on leur donnait l'ordre de ne pas le laisser s'échapper, afin d’être sûrs qu'ils ne bougeraient pas. Les enfants n'avaient pas le reste de leur corps protégé. On ne leur mettait pas de tuniques de plomb. On me disait que cela était excellent pour traiter leur teigne. Si j'avais su les dangers auxquels on exposait ces malheureux enfants, jamais je n'aurais participé à ce travail ! Jamais de la vie ! »

La totalité de leur organisme ayant été exposé aux rayons, le génome des enfants a souvent été altéré, affectant leur descendance. Nous voyons maintenant à l'écran une dame au visage ravagé, qui nous explique : «Mes trois enfants - tous mes enfants - ont les mêmes cancers dont ma famille a souffert. Allez-vous me dire que c'est une pure coïncidence ? »

La majorité des victimes furent (ou sont) d'origine marocaine, car les Juifs marocains représentaient la majorité des immigrants séfarades. La génération empoisonnée devint la classe irrémédiablement pauvre et délinquante du pays. C'était totalement absurde. Les Juifs marocains qui s'étaient réfugiés en France sont aujourd'hui prospères et souvent hautement spécialisés. L’explication la plus répandue consiste à dire que la France a accueilli les riches, parmi eux, ou les plus doués. La véritable explication, c'est qu'aucun des enfants juifs marocains immigrés en France n'a eu les cellules cérébrales grillées aux rayons gamma. Le film démontre que cette opération n'eut rien d'accidentel. Les dangers des rayons X sont étaient connus, à l'époque, depuis plus de quarante ans. Dans un manuel officiel d'utilisation des rayons X datant de 1952, nous lisons que la dose maximale à ne pas dépasser, pour un enfant, était en Israël de 5 Rad. Aucune erreur n'a été commise. Les enfants ont été délibérément irradiés. Il s'agissait d'un empoisonnement volontaire.
David Deri insiste sur le fait que seuls des enfants séfarades ont été soumis aux rayons X : « J'étais à l'école, et des types sont venus nous chercher pour une promenade. Ils nous ont demandé comment nous nous appelions : les enfants portant des noms ashkénazes se virent ordonner de se rasseoir. Les gamins basanés, eux, se retrouvèrent dans l'autobus. »

Le film présente ensuite un historien, qui commence par donner une histoire condensée du mouvement eugéniste. Changeant de ton, il déclare que l'opération « teigne » était en réalité un programme eugéniste, visant en réalité à éradiquer ce qui était perçu comme les maillons faibles de la société (israélienne). La dame marocaine est de retour, à l'écran : « C'était un Holocauste. Un Holocauste séfarade ! Et ce que je voudrais savoir, c'est pourquoi personne n'a rien fait pour l'empêcher ! »
[Ndlr : Les sionistes voudraient nous donner maintenant, à nous Européens, des leçons de morale ?! ]

David Deri apparaît dans le documentaire, cette fois comme participant à un forum, il fait part de la frustration qui fut la sienne lorsqu'il tenta de retrouver son dossier médical d'enfant. « Tout ce qu'il m'importait de savoir, c'était ce qu'ils m'avaient fait. Je voulait savoir qui avait autorisé ce « traitement ». Je voulais remonter la chaîne des commandements. Mais le ministère de la Santé m'a dit que mon dossier avait disparu. »
Boaz Lev, porte-parole du ministère de la Santé intervient alors : "Presque tous les dossiers ont disparu, brûlés dans un incendie. " [Ndlr : Quelle bonne blague ! La meilleure des blagues sionistes sur l’Holocauste ! Wouaf, wouaf, wouaf].

On nous dit qu'à la fin des années 1940, une loi américaine mit un terme à des expérimentations humaines consistant à soumettre des prisonniers, des handicapés mentaux, et d'autres cobayes, à des radiations.
Le programme nucléaire américain devait donc trouver une nouvelle source de cobayes humains : le gouvernement israélien fut d'accord pour le lui fournir. Voici la composition du cabinet israélien, à l'époque où furent perpétrées les atrocités du « traitement de la teigne » :
Premier ministre : David Ben Gourion (décédé) ;
Ministre des Finances : Eliezer Kaplan (décédé) ;
Ministre des implantations : Levi Eshkol (décédé) ;
Ministre des Affaires Etrangères : Moshe Sharett (décédé) ;
Ministre de la Santé : Yosef Burg (décédé) ;
Ministre du Travail : Golda Meir (décédé) ;
Ministre de l'Intérieur : Amos Ben Gurion (décédé).
Le plus haut poste non-ministériel était tenu par le Directeur général du ministère de la Défense : Shimon Peres (toujours bien vivant, (bon pied, bon œil »).
[Ndlr : Avec tout le respect que j’ai pour sa fille, Tzvia (Tziki) Walden - avec laquelle j’ai eu beaucoup de plaisir à discuter, lors de son séjour à Marseille, pour la promotion de son livre -, pourquoi Shimon Peres ne serait-il pas jugé et pendu au « mur des inondations » comme le fut Eichmann ? ]

Qu'un programme impliquant un budget de plusieurs milliards de dollars de fonds fournis par le gouvernement américain ait pu demeurer ignoré du Premier ministre d'Israël qui avait le plus grand mal à joindre les deux bouts, voilà qui est totalement ridicule. Ben Gourion aurait dû être impliqué dans ces horreurs, c'est sans doute la raison pour laquelle il avait choisi son fils pour occuper le poste de ministre de la Police (Intérieur), au cas où quiconque s'aviserait de mettre son nez dans leurs magouilles.

Le ministre des Finances Eliezer Kaplan reçut une reconnaissance éternelle, son nom étant donné à un hôpital situé près de Rehovot. Mais il n'est pas seul à avoir eu cet insigne honneur. Chaim Sheba, qui dirigeait la société Ringworm Incorporated (Teigne & Co), a vu un grand complexe médical porter son nom. Inutile de préciser que, s'il existe une once de décence dans la profession médicale israélienne, ces hôpitaux devront être débaptisés au plus vite.
[Ndlr : Essayez d’imaginer les plus grands hôpitaux parisiens portant des noms tels que Papon ou d’autres sinistres individus français et vous aurez une manifestation de 100 000 personnes dans les rues de Paris organisée par le CRIF, la LICRA, SOS Racisme & Co. … avec tous les sionistes et les « blaireaux » français qui n’y comprennent strictement rien, mais sont la pour la galerie !! ]

Après la fin du film, il y eut un débat télévisé, auquel prirent part un chanteur marocain, David Edri, directeur du Comité de Compensation aux Victimes du traitement de la Teigne aux Rayons X, ainsi que Boaz Lev, porte-parole du ministère de la Santé. Le présentateur Dan Margalit essaya de se redonner une contenance, après les horreurs qu'il venait de voir. Il expliqua humblement que « l'Etat était pauvre. On vivait une sorte de survie, au jour le jour. » Puis il s'arrêta : il savait qu'il ne saurait y avoir d'excuse aux atrocités subies par les enfants séfarades. Mais c'est encore le chanteur marocain qui sut, mieux que tous les autres, résumer cette expérience éprouvante : « Je vais faire très mal. Mais il faut dire la vérité. Sinon, jamais les plaies ne se cicatriseront : il y a une personne, encore en vie aujourd'hui, qui sait absolument tout ce qui s'est passé. Cet homme, c'est Shimon Peres. La seule manière de savoir la vérité et de commencer le travail de deuil et de cicatrisation, c'est d'enquêter sur le rôle qui fut le sien dans l'empoisonnement de masse de plus de 100 000 enfants et adolescents séfarades. »
[Ndlr : L’enquête a-t-elle commencé ? NON !
Shimon Peres a-t-il été entendu ? NON !

Cela s’appelle « la démocratie sioniste » qui appartient à la « seule démocratie » au Proche et Moyen-orient ! ]
Mais cela n'aura pas lieu, et voici pourquoi : le film a été diffusé en même temps que le plus grand show télé de l'année, la finale du show de sélection des talents d'Israël : « Une Etoile est née ». Le lendemain, la photo de l'étoile israélienne nouveau-née occupait la moitié des premières pages des journaux. Pas un mot, au sujet « Des enfants de la teigne », dans aucun quotidien. Ni sur Internet. RIEN. Jusqu'à tout récemment.

Ringworm and Radiation
By Barry Chamish August 19, 2004

On August 14, at 9 PM, Israel's Channel Ten television screened a documentary film which exposes the ugliest secret of
Israel's Labor party founders: the deliberate mass radiation poisoning of nearly all Sephardi youths of a generation. «The Ringworm Children» (translated in Hebrew as «100,000 Rays»), directed by David Belhassen and Asher Hemias, recently won the prize for «best documentary» at the Haifa International film festival, and in the past year has made the rounds of Jewish and Israeli film festivals around the world. But it had yet to come to Israeli television screens. The subject is the mass irradiation of hundreds of thousands of young Israeli immigrants from Middle Eastern countries -- Sephardim, as they are called today. The story goes like this :
In 1951, the director general of the Israeli Health Ministry, Dr. Chaim Sheba, flew to America and returned with seven x-ray machines, supplied to him by the American army. They were to be used in a mass atomic experiment with an entire generation of Sephardi youths to be used as guinea pigs. Every Sephardi child was to be given 35,000 times the maximum dose of x-rays through his head. For doing so, the American government paid the Israeli government 300 million Israeli liras a year. The entire Health budget was 60 million liras. The money paid by the Americans is equivalent to billions of dollars today.

To fool the parents of the victims, the children were taken away on «school trips» and their parents were later told the x-rays were a treatment for the scourge of scalpal ringworm. 6,000 of the children died shortly after their doses were given, while many of the rest developed cancers that killed thousands over time and are still killing them now. While living, the victims suffered from disorders such as epilepsy, amnesia, Alzheimer's disease, chronic headaches and psychosis. That is the subject of the documentary in cold terms. It is another matter to see the victims on the screen.

To watch the Moroccan lady describe what getting 35,000 times the dose of allowable x-rays in her head feels like. «I screamed make the headache go away. Make the headache go away. Make the headache go away. But it never went away.» To watch the bearded man walk hunched down the street. «I'm in my fifties and everyone thinks I'm in my seventies. I have to stoop when I walk so I won't fall over. They took my youth away with those x-rays.»

To watch the old lady who administered the doses to thousands of children: «They brought them in lines. First their heads were shaved and smeared in burning gel. Then a ball was put between their legs and the children were ordered not to drop it, so they wouldn't move. The children weren't protected over the rest of their bodies. There were no lead vests for them. I was told I was doing good by helping to remove ringworm. If I knew what dangers the children were facing, I would never have cooperated. Never!»

Because the whole body was exposed to the rays, the genetic makeup of the children was often altered, affecting the next generation. We watch the woman with the distorted face explain, «All three of my children have the same cancers my family suffered. Are you going to tell me that's a coincidence?»

The majority of the victims were Moroccan because they were the most numerous of the Sephardi immigrants. The generation that was poisoned became the country's perpetual poor and criminal class. It didn't make sense. The Moroccans who fled to FranceThe film made it perfectly plain that this operation was no accident. The dangers of x-rays had been known for over forty years. We read the official guidelines for x-ray treatment in 1952. The maximum dose to be given a child in Israelwas .5 rad. There was no mistake made. The children were deliberately poisoned. David Deri makes the point that only Sephardi children received the x-rays: «I was in class and the men came to take us on a tour. They asked our names. The Ashkenazi children were told to return to their seats. The dark children were put on the bus.» The film presents a historian who first gives a potted history of the eugenics movement. In a later sound bite, he declares that the ringworm operation was a eugenics program aimed at weeding out the perceived weak strains of society. The Moroccan lady is back on the screen. «It was a Holocaust, a Sephardi Holocaust. And what I want to know is why no one stood up to stop it.» David Deri, on film and then as a panel member, relates the frustration he encountered when trying to find his childhood medical records. «All I wanted to know was what they did to me. I wanted to know who authorized it. I wanted to trace the chain of command. But the Health Ministry told me my records were missing.» Boaz Lev, the Health Ministry's spokesman chimes in: «Almost all the records were burned in a fire.» We are told that a US law in the late '40s put a stop to the human radiation experiments conducted on prisoners, the mentally feeble and the like. The American atomic program needed a new source of human lab rats and the Israeli government supplied it. Here was the government cabinet at the time of the ringworm atrocities : Prime Minister - David Ben Gurion ; Finance Minister - Eliezer Kaplan ; Settlement Minister - Levi Eshkol ; Foreign Minister - Moshe Sharrett ; Health Minister - Yosef Burg ; Labor Minister - Golda Meir ; Police Minister - Amos Ben Gurion (son of David Ben Gurion, Prime minister). The highest ranking non-cabinet post belonged to the Director General of the Defence Ministry, Shimon Peres. That a program involving the equivalent of billions of dollars of American government funds should be unknown to the Prime Minister of cash-strapped Israel is ridiculous. Ben Gurion had to have been in on the horrors and undoubtedly chose his son to be Police Minister in case anyone interfered with them. Finance Minister Eliezer Kaplan was rewarded for eternity with a hospital named after him near Rehovot. But he's not alone in this honor. Chaim Sheba, who ran Ringworm Incorporated, had a whole medical complex named after him. Needless to say, if there is an ounce of decency in the local medical profession, those hospital names will have to change.

After the film ended, there was a panel discussion which included a Moroccan singer, David Edri, head of the Compensation Committee for Ringworm X-Ray Victims, and Boaz Lev, a spokesman for the Ministry Of Health. TV host Dan Margalit tried to put a better face on what he'd witnessed. He explained meekly that «the state was poor. It was a matter of day to day survival.» Then he stopped. He knew there was no excusing the atrocities which the Sephardi children endured. But it was the Moroccan singer who summed up the experience best. «It's going to hurt, but the truth has to be told. If not, the wounds will never heal.» There is one person alive who knows the truth: Shimon Peres. The only way to get to the truth and start the healing is to investigate him for his role in the mass poisoning of over 100,000 Sephardi children and youth. But here is why that won't happen. The film was aired at the same time as the highest-rated TV show of the year, the finale of Israel's talent-hunt show: «A Star Is Born. » The next day, the newly-born star's photo took up half the front pages. There was not a word about «The Ringworm Children» in any paper, nor on the Internet. Until now.

Dans un but pédagogique, cet article est exceptionnellement en « copyleft » (libre diffusion) et peut-être reproduit sur l’ensemble des sites Internet, sous réserve de respecter les trois conditions ci-dessous :
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Avec les sincères remerciements de Realisance,
Musengeshi Katata
Muntu wa Bantu, Bantu wa Muntu
munkodinkonko@aol.com

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