Propagande médiatique, politique, idéologique

Les Ours polaires sont plus intelligents qu’Al Gore



Solidarité et Progrès
Mercredi 17 Octobre 2007

Image: www.meteo-pro.fr
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Par Gregory Murphy

Le prophète du jugement dernier dû au changement climatique, Al Gore, a transformé l’ours polaire en figure de proue du « réchauffement global causé par l’homme ». Dans son film Une vérité qui dérange, Gore affirme que le réchauffement global causé par l’homme sera la cause de l’extinction des ours polaires d’ici à 25 ans. La déclaration de Gore repose sur un rapport de 2004 publié dans le journal Polar Biology, qui raconte que quatre ours polaires se sont noyés dans l’Océan arctique après s’être fait piégés en eaux profondes durant une tempête de vent enragée.

Les spécialistes des ours polaires disent que les propos alarmants d’Al Gore sont erronés, et qu’ils ont dû suer pour démonter cette théorie chaque fois qu’ils avaient le dos tourné. Les mêmes chercheurs disent qu’il est aisé pour des gens qui ne fréquentent pas les ours polaires de croire que le « réchauffement global » va provoquer l’extinction des ours, car la science du climat arctique est très complexe, et parce qu’il y a 20 populations distinctes d’ours polaires, chacune ayant leur propre dynamique (voir la carte).

Jetons un œil à la complexité de la vie de l’ours polaire. D’abord, l’ours vit là depuis environ 250 000 ans, en ayant survécu à la fois à un Age glaciaire, et à la dernière période interglaciaire (il y a 130 000 ans), alors qu’il n’y avait quasiment pas de glace au pôle nord. Il est clair que les ours polaires se sont adaptés aux changements de l’environnement ; leur présence aujourd’hui en témoigne.

(Ce seul fait rend les ours polaires plus intelligents qu’Al Gore et les autres alarmistes du réchauffement climatique. Sans doute, l’ours polaire a survécu à la plus récente période interglaciaire parce qu’il n’avait pas de modèles informatiques du climat qui disaient que les ours polaires n’auraient pas dû survivre !)

Des alarmistes comme le World wildlife fund (WWF), le Centre pour la biodiversité, et Greenpeace, déclarent que le changement climatique a causé une baisse du nombre d’oursons nés. Leur argument principal est la baisse du nombre de portées donnant des oursons triplets. Les spécialistes des ours polaires disent que les portées de triplets arrivent, mais qu’elles ne sont normalement pas aussi répandues chez les ours polaires que ce que les alarmistes l’affirment. Selon les spécialistes, les déclarations des alarmistes sur les périodes reproductives des ours polaires sont fondées sur les études de seulement 2 populations d’ours sur 20. Ces 2 populations montrent effectivement un déclin du nombre d’oursons nés, mais ces 2 populations sont très grandes, et la compétition pour la nourriture est forte.

Les alarmistes disent que l’ours polaire trouve de moins en moins d’habitat et de nourriture parce que le réchauffement fait fondre la glace. Les spécialistes disent que les ours se rendent compte que la glace s’amincie au printemps, ce qui arrive naturellement chaque année, et migrent plus à l’intérieur des terres. Quant à la question de la nourriture, des chercheurs de l’Arctique et des officiels de la faune et de la flore ont vu des ours polaires chasser des phoques en eaux profondes, et même se gaver de mûres, ce qui montre la capacité d’adaptation de l’ours polaire dans ses habitudes de chasse.

L’ours polaire peut faire face à des modes alimentaires d’abondance ou de famine. Les ours festoient du printemps jusqu’au début de l’été, et jeûnent la grande majorité du reste de l’année. En fait, l’ours polaire est l’un des seuls ours à pouvoir faire passer son métabolisme en phase d’hibernation à volonté, lorsqu’il est confronté à un environnement pauvre en nourriture.

Quant à l’habitat : cette allégation est fondée sur des études menées par le WWF, qui prétend que le Bassin arctique fond à un taux alarmant, que les ours ne peuvent pas résider sur la glace en mer, et doivent se déplacer à l’intérieur des terres. Mais le Groupe des spécialistes des ours polaires, le corps scientifique sponsorisé par des environnementalistes, qui surveille les ours, ne compte même pas le Bassin arctique comme un centre de population des ours ! Le Bassin arctique est seulement un espace de retraite estivale pour eux ; la majorité de l’année, les ours polaires se situent plus près du socle continental.

Résumé de l’état des populations d’ours polaires en 2005 - 96.5 ko

Résumé de l’état des populations d’ours polaires en 2005

* Cela fait référence à des estimations du nombre d’ours pour chaque zone, reposant sur des observations et des projections d’augmentations dans certaines zones.

** Où des Modèles de simulation d’analyse de la variabilité de la population ont été menés, le risque de déclin est classé comme Très faible (0-20%), Plus faible (20-40%), Modéré (40-60%), Plus élevé (60-80%), et Très élevé (80-100%). Estimation totale de la population mondiale : 20000-25000.

Ce tableau montre l’état des populations d’ours polaires en 2005, et a été adapté du tableau de l’état des populations tiré des Comptes-rendus de la réunion de 2005 à Seattle (Washington) du Groupe des spécialistes des ours polaires, sponsorisé par des environnementalistes. Il montre les zones de population et le nombre d’ours observés, accompagné du risque de déclin. Dans les cas de la Baie d’Hudson (Ouest) et de la Baie de Baffin, les populations d’ours polaires sont indiquées comme courant le risque d’un très fort déclin de population ; ceci est dû à une chasse non régulée par les habitants de la région, et à une vente trop importante de permis de chasse. Dans le cas de la Baie de Baffin, le problème de la chasse est aggravé par le fait que la population d’ours polaires est surveillée par deux nations différentes : le Canada et le Danemark. Les ours polaires ont une espérance de vie de 25 à 30 ans, et les ours adultes mâles peuvent grandir jusqu’à 240-260 cm et peser jusqu’à 400-600 kg. Les adultes femelles sont moitié moins grandes que les mâles, et pèsent généralement 150-250 kg.

Carte des populations d’ours polaires en 2005 - 36.2 ko

Carte des populations d’ours polaires en 2005
cette carte, qui accompagne le tableau, montre la distribution des populations d’ours polaires dans la région Arctique. Les abréviations se réfèrent aux régions identifiées dans le tableau ; par exemple, KB = Bassin de Kane, et ainsi de suite.

Le changement n’est pas nécessairement négatif

Tous les changements climatiques ne sont pas négatifs. Oui, c’est vrai que la fonte des glaces en mer posera des problèmes aux gestionnaires de la faune et de la flore, et aux autorités de préservation. Les limites démographiques pourraient s’accommoder aux changements de distribution. Mais aucun indice n’a été présenté par les défenseurs du réchauffement climatique, et aucun indice n’existe, qui suggère que les ours et leurs systèmes de conservation qui les régulent ne s’adapteront pas et ne répondront pas à de nouvelles conditions. Les ours polaires ont persisté au travers de nombreux cycles de climat varié.

Le WWF dit que le réchauffement global produit par l’homme amènera les ours polaires à se rapprocher des populations humaines. Il s’appuie sur la série d’ours polaires qui a récemment mangé dans les champs de Churchill, dans la province de Manitoba (Canada). Les spécialistes locaux en ours polaires disent que cela se reproduira, et que ce n’est pas nouveau, et que cela n’a rien à voir avec le réchauffement global : il s’agit plutôt d’une façon facile d’obtenir un bon repas.

L’autre partie de l’histoire de Churchill, c’est qu’il y a actuellement un groupe d’officiers de la faune et de la flore plus que zélés qui capturent de nombreux ours qui, prétendument, menacent les humains ; mais la plupart ne représentent aucun danger. Ces « statistiques » sont ensuite utilisées par le WWF pour étayer la thèse que les ours polaires se déplacent à cause du réchauffement global.

En 2006, le Centre pour la biodiversité a fait une pétition auprès des Services US de la vie sauvage et de la pêche pour considérer les ours polaires comme « menacés ». Cette pétition était fondée, comme décrit ci-dessus, sur des études de seulement deux populations d’ours polaires, et en partant de là, la pétition lance des déclarations générales au sujet de la population des ours polaires du monde entier. Bien que la pétition se proclame fondée sur la meilleure science, elle ignore l’étude de 2005 produite par le Groupe des spécialistes de l’ours polaire qui montrait que plusieurs populations d’ours polaires avaient augmentées, et que seulement deux d’entre elles avaient diminuées. A l’égard de ces deux dernières, le Groupe des spécialistes disait que l’essentiel de cette diminution était dû à une chasse non régulée (par la population inuit et autres), et non pas le réchauffement global. Ce pourrait-il que ce soit pour cette raison que ce rapport ait été ignoré par les alarmistes du réchauffement climatique ?

A l’heure actuelle, l’ours polaire est l’un des mammifères les mieux gérés de tout l’Arctique. Ce haut niveau de surveillance fut installé en 1973 par l’Union de conservation mondiale, grâce à l’Accord international sur la sauvegarde des ours polaires. L’accord définit une coopération sur la recherche et la surveillance des ours entre cinq pays : le Canada, le Danemark, la Norvège, les Etats-Unis, et l’ex-URSS (la Fédération de Russie). Si toutes les nations de l’Arctique continuent de respecter les termes de l’Accord sur les ours polaires, le futur des ours est assuré.

En fait, l’un des effets de considérer les ours polaires comme « menacés » serait de restreindre, voire même de mettre un terme à la surveillance et à la recherche qui sont aujourd’hui mises en œuvre. La pétition déferait ainsi ce qui a été mis en place pour sécuriser l’avenir des ours, les rendant plus vulnérables.

L’une des principales raisons motivant la pétition de Greenpeace et du Centre pour la biodiversité est d’empêcher tout développement économique dans la région de l’Arctique. La pétition empêcherait toute exploration de pétrole et de gaz naturel dans l’Arctique, sous prétexte de mettre en danger l’ours polaire. Mais cette pétition a peu à voir avec les ours polaires, et tout avec un agenda malthusien et fasciste pour arrêter le progrès et le développement humain.

Etant donné que l’ours polaire a survécu à un Age glaciaire et à la dernière période interglaciaire, et qu’il s’est montré plus intelligent qu’Al Gore, il est stupide de croire que l’ours polaire disparaîtra dans 25 ans uniquement sur la base d’une intoxication répandue par les médias.


POUR PLUS D’INFORMATION

Des informations supplémentaires sur les ours polaires et le changement climatique sont disponibles dans cet article récemment publié, « Polar Bears of the Western Hudson Bay and Climate Change : Are warming spring air temperatures the « ultimate » survival control factor ? ». Les auteurs de cet article sont : M.G. Dyck, Nunavut Arctic College ; W. Soon et S. Baliunas, Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics ; R.K. Baycock, Clayton H. Riddel, Faculty of Environment University of Manitoba ; D.R. Legates, Center for Climatic Research University of Delaware ; T.F. Ball, Climate and Environment Consultant ; et L.O. Hancock, Banque Mondiale. L’article est disponible sur : http://scienceandpublicpolicy.org/sppi_reprint_series/polar_bears_of_western_hudson_bay_and_climate_change.html

Pour en savoir plus sur le statut des populations d’ours polaires, voir le site internet du Groupe des spécialistes des ours polaires : http://pbsg.npolar.no



Samedi 6 Septembre 2008


Commentaires

1.Posté par GAILLARD Valérie le 04/01/2008 18:58 | Alerter
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Enfin un article magnifique d'intelligence !! Merci !!!
Je pense aussi que cette espèce vieille de 250 000 ans ne va pas s'éteindre comme ça ! ...Bon, mais en attendant, j'ai été bien choquée de voir cet ours blanc mourir de faim dans le film documentaire "Un jour sur terre". Ne serait-il pas possible de les aider sur ce plan là aussi ? Résoudre et voir les grandes lignes ,c'est parfait, mais dans leur quotidien, ne pourrions nous pas les aider matériellement ? N'existe t'il pas une organisation pour leur apporter du ravitaillement? Si une espèce humaine était dans ce cas là, je pense qu'il y aurait eu depuis longtemps ce genre d'action.
Merci d'avance pour ce que vous faite! J'attend de vos nouvelles.
Cordialement, Valérie Gaillard

2.Posté par den le 06/09/2008 21:44 | Alerter
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Pour ce faire une opinion en toute connaissance de cause, voici ce qu'en pense le WWF...

GENEVE - De nombreux animaux arctiques, dont les ours polaires et
certains types de phoques pourraient disparaître au cours des vingt
prochaines années en raison des effets du réchauffement climatique de la
planète, a annoncé dimanche le World wild fund for nature (WWF).

Certains modes de vie traditionnels des peuples indigènes de l'Arctique
seraient également menacés si le monde "n'adopte pas des mesures drastiques
pour atténuer le changement climatique", estime le WWF.

"Si nous n'agissons pas immédiatement l'Arctique va rapidement devenir
méconnaissable", a affirmé Tonje Folkestad, spécialiste du changement
climatique au WWF. "Les ours polaires feront partie de l'Histoire, et nos
petits-enfants n'en entendront parler que dans les livres."

Aux alentours de 2026, la terre pourrait connaître des températures en
moyenne supérieures de 2 degrés (Celcius) par rapport à ce qu'elles étaient
en 1750, selon une étude commandée par le WWF pour la conférence sur le
changement climatique qui aurai lieu du 1er au 3 février à Exeter en
Angleterre.

La zone recouverte par la banquise d'été dans l'Arctique réduit déjà de 9,2%
par décennie et "disparaîtra entièrement d'ici la fin de ce siècle" à moins
que la situation ne change, a souligné le WWF.

Cela menace l'existence des ours polaires et des phoques qui vivent sur la
banquise, et en conséquence prive les communautés indigènes d'une de leurs
ressources alimentaires principales.

Les zones boisées s'étendront plus au nord où il fait plus chaud, ce qui
déplace l'habitat d'oiseaux comme les corbeaux, les bruants des neiges, les
faucons, les plongeons arctiques, les bécasseaux et les hirondelles des
mers.

Des recherches publiées en novembre 2004 par le Conseil de l'Arctique,
comprenant le Canada, le Danemark, la Finlande, l'Islande, la Norvège, la
Russie, la Suède et les Etats-Unis, montraient que la masse moyenne de la
banquise dans l'Arctique a réduit de 8% en 30 ans.

Les Etats-Unis sont le seul pays de la région arctique à ne pas avoir signé
le protocole de Kyoto. La Russie a quant à elle ratifié l'accord proposé par
les Nations unies pour lutter contre le réchauffement de la planète en
novembre 2004. AP

3.Posté par den le 06/09/2008 21:59 | Alerter
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Réchauffement ou pas réchauffement (on peut toujours l'espérer), la diminution de la consommation d'énergies ,pétrole et autres énergies fossiles, est un très bon moyen de lutter contre la pollution (même si ce n'est pas le seul).

Les énergies renouvellables (solaire, éolien, géothermie, biomasse, etc) ont aussi l'avantage, en plus d'être inépuisables, d'être moins polluantes.

De plus, là oû il y a du pétrole, la guerre pour s'en emparer n'est pas loin. Hors l'énergie solaire est une énergie citoyenne et démocratique car elle est présente sur l'ensemble de la planète.


4.Posté par spirit le 06/09/2008 23:32 | Alerter
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Etant donné que l’ours polaire a survécu à un Age glaciaire et à la dernière période interglaciaire, et qu’il s’est montré plus intelligent qu’Al Gore, il est stupide de croire que l’ours polaire disparaîtra dans 25 ans uniquement sur la base d’une intoxication répandue par les médias.

Faudrait voir à ne pas nous prendre pour des neuneux : l'activitée humaine était loin d'être aussi importante qu'aujourd'hui. Et quand bien m^me les "alarmistes" voudraient limiter l'accès et le développement de cette partie du monde. Une fois l'Homme installé ce n'est pas seulement l' Ours qui disparaitra il suffit de voir de ce qu'on à fait du reste de la planète !

5.Posté par Candide le 07/09/2008 11:46 | Alerter
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La face cachée du mondialisme vert
Depuis la fin du communisme, le socialisme bat en retraite en concédant davantage d'espace à des mécanismes laissant une plus grande marge de liberté aux comportements individuels. Mais la menace n'a pas disparu. S'il n'est plus question de grandes lois historiques qui feraient du Prolétariat l'instrument et le véhicule du Progrès, c'est l'Ecologie - plus précisément les élites scientifiques et écologiques qui se sont auto-désignées comme les messies des temps nouveaux - qui entend imposer ses objectifs comme éléments régulateurs de la liberté des individus. Dans le texte qui suit, Pascal Bernardin, auteur de "l'Empire écologique" montre comment le problème de la gestion des "biens communs" est aujourd'hui utilisé comme alibi pour réécrire complètement les règles de la justice et de la morale, tout en prétendant rester dans le droit chemin d'une critique libérale. Ce texte est la transcription d'une conférence prononcée à l'Institut Euro 92 le 14 Avril 1999.
www.olavodecarvalho.org/convidados/bernardin. continue......

6.Posté par Den le 07/09/2008 17:19 | Alerter
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C’est bien de faire référence à des écrivains pour justifier sa pensée.

Mais qui est Pascal BERNARDIN ?

Pascal Bernardin, né le 11 décembre 1960 à Paris, est un journaliste français, ingénieur, et enseignant en informatique à l'Université Aix-Marseille III. Écrivant dans la revue Lectures françaises, ses articles se centrent sur le mondialisme, l'actualité internationale, et l'écologie

Lectures françaises est une revue mensuelle française d'extrême droite fondée par Henry Coston en 1957.
Sa ligne éditoriale est proche de l'hebdomadaire nationaliste Rivarol, avec une tendance conspirationniste (antimaçonnisme, antisémitisme, etc.) et nostalgique du régime de Vichy.

Pascal Bernardin a aussi participé (entre autre) au "GRAND COLLOQUE" sur le thème: Quel avenir pour l ‘automobile? organisé par l’Institut de Formation des Élus Locaux (I.F.O.R.E.L.) & le Conseil Scientifique du FRONT NATIONAL

Cela donne à réfléchir…

7.Posté par Den le 07/09/2008 17:28 | Alerter
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Autre chose pour ne pas mourir idiot.

L'Institut Euro 92 co-fondé par Hervé Novelli, a pour vocation de préparer l'entrée des entreprises françaises dans le Marché unique européen (il en deviendra le secrétaire général).

Mais qui est Hervé Novelli ? Il commença par militer à l'extrême droite : Fédération des étudiants nationalistes (1962-1964), Occident (1964-1968), puis Ordre nouveau (1969-1973), le Front national (1973-1974) et enfin le Parti des forces nouvelles (1974-1981). Avec d'autres cadres du PFN, il rejoint le Centre national des indépendants et paysans au début des années 1980, puis l'UDF.

Bref rien avec Pascal BERNARDIN des gens sympathiques qui ont la fibre écologiste…

8.Posté par den le 07/09/2008 19:59 | Alerter
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"Bref avec Pascal BERNARDIN des gens sympathiques qui ont la fibre écologiste… "

C'est ironique bien sûr.

9.Posté par Pitucé le 07/09/2008 21:49 | Alerter
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@Den

@Den

Disqualifier, diaboliser, dénigrer, jeter l ' anathème, exclure et j' en laisse. Vieilles méthodes qui vous ne grandissent pas, cher Mr Den.
Avez vous simplement lu son ouvrage ? Au lieu d' argumenter, vous excommunier. Etes vous compétent en sciences climatiques ?
Ces grâces à vos procédés que le SarkoZorro est arrivé à mystifier tout le bon peuple de France ! Il vous a bien compris, lui, il vous l' a bien........rendu ! Je reste poli.
Les fossoyeurs de la France ont encore de beaux jours devant eux !

10.Posté par gustav le 08/09/2008 13:24 | Alerter
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Evidemment, la disparition des phoques et des ours devrait rendre folle de rage Brigitte Bardot qui est FN mon cher Den ...

Les choses sont très complexes ...
Et vous Den, quelle étiquette il faut vous coller ???
Pour ce qui est tendance conspirationiste, j'en fait parti et pourtant je n'ai strictement rien à voir avec le FN mon cher Den ...

Jean-Marc

11.Posté par den le 08/09/2008 15:28 | Alerter
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