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Les Etats-Unis glissent vers une forme douce de fascisme (candidat à la présidence)


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RIA-Novosti
Lundi 24 Décembre 2007

Les Etats-Unis glissent vers une forme douce de fascisme (candidat à la présidence)
Les Etats-Unis progressent vers une forme douce de fascisme qui se traduit par une violation des droits civils et la domination du complexe militaro-industriel, a déclaré l'ancien membre du Congrès américain et candidat à l'investiture républicaine Ron Paul à la chaîne de télévision NBC.

"Je pense que les Etats-Unis s'acheminent vers le fascisme, c'est d'ailleurs la tendance des 100 dernières années", a affirmé M. Paul.

"Notre système devient de plus en plus corporatif (c'est-à-dire dominé par le complexe militaro-industriel), et nos libertés civiles sont de plus en plus souvent bafouées. On nous ôte ouvertement le droit à la vie privée... Tout cela rappelle le fascisme, et notre pays évolue dans ce sens", a indiqué l'ancien parlementaire avant d'ajouter que les Etats-Unis "étaient à deux pas d'y parvenir".

"Nous n'avançons pas vers un fascisme de type hitlérien, mais vers sa forme plus édulcorée qui se traduit par la perte de libertés civiles et par la domination des grandes sociétés... Le gouvernement fait lit commun avec le grand business", a annoncé le candidat à l'investiture républicaine.

"Vous avez un complexe militaro-industriel, un complexe médico-industriel, une industrie de la finance et une industrie de communication. Ils viennent à Washington avec des centaines de millions de dollars. C'est une forme de contrôle, un contrôle que je qualifie de forme douce, mais redoutable, de fascisme", a déclaré M. Paul qui, selon NBC, a siégé 18 ans à la chambre des représentants du congrès américain.

Pendant la période d'octobre à décembre derniers, M. Paul a réuni pour sa campagne électorale 19 millions de dollars, soit plus que tout autre candidat républicain à la présidentielle, a confié NBC.

Dans le même temps, selon les derniers sondages d'opinion, M. Paul arrive loin derrière les leaders de la course à la présidence: il est soutenu par moins de 10% de l'électorat.


Lundi 24 Décembre 2007

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