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Les États-Unis bloquent la condamnation d’Israël au Conseil de sécurité


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Selon des sources diplomatiques, les États-Unis ont bloqué, le 24 juillet, la tentative du Koweït, de l’Indonésie et de l’Afrique du sud de faire condamner Israël par le Conseil de sécurité pour avoir démoli des maisons palestiniennes dans les faubourgs de Jérusalem.


AFPS
Vendredi 26 Juillet 2019

Israël a soutenu que les 10 bâtiments détruits le 22 juillet, pour la plupart encore en cours de construction, étaient illégaux et posaient un problème de sécurité aux forces armées qui patrouillent le long de la barrière du mur qui court à travers la Cisjordanie.

Les membres de l’ONU qui ont appelé les Israéliens à arrêter les démolitions ont parlé de 17 Palestiniens déplacés.

Le Koweït, l’Indonésie et l’Afrique du sud ont fait circuler un projet de résolution de 5 paragraphes aux 15 membres du Conseil de sécurité. Le texte exprime une inquiétude sérieuse et met en garde sur le fait que ces démolitions "sapent les chances de réussite de la solution à deux États tout comme les perspectives d’une paix juste et durable."
De telles déclarations doivent être adoptées à l’unanimité mais les États-Unis ont fait savoir qu’ils ne soutiendraient pas un tel texte. Par conséquent, un nouveau projet de texte réduit à 3 paragraphes a été établi mais Washington a réitéré son désaccord.
Depuis longtemps, les États-Unis accusent les Nations Unies d’un penchant anti-israélien et protègent leurs alliés des actions du Conseil.

Les démolitions de maisons palestiniennes sont un nouvel épisode des discussions interminables sur l’avenir de Jérusalem, qui abrite plus de 500 000 Israéliens et 300 000 Palestiniens. Les Palestiniens veulent un État en Cisjordanie et dans la bande de Gaza avec Jérusalem-Est pour capitale, sur le territoire capturé par Israël en 1967.

L’envoyé du président américain Donald Trump pour le Moyen-Orient, Jason Greenblatt, et le conseiller principal de Trump, Jared Kushner, ont passé deux ans à élaborer un plan de paix qui, espèrent-t-ils, offrira un cadre pour la reprise des négociations entre Israéliens et Palestiniens.
[Le 23 juillet], Jason Greenblatt a déclaré au Conseil de sécurité qu’un plan de paix ne pouvait pas s’appuyer sur un consensus général, sur un droit international peu concluant et des résolutions « peu claires » du Royaume-Uni ; une intervention qui a provoqué le recul de plusieurs pays. Il a poursuivi en évoquant la "prochaine" publication de la composante politique du plan de paix américain.

Les bâtiments démolis étaient proches de ce qu’Israël décrit comme une barrière de sécurité. Le projet de déclaration initiale du Conseil de sécurité décrivait la construction du mur par Israël comme contraire au droit international.
Israël justifie cette barrière - d’une longueur estimée de 720 km une fois achevée - comme une protection face aux attaques palestiniennes endémiques. Les Palestiniens, eux, appellent cela un accaparement de terres destiné à annexer des parties de la Cisjordanie, dont les colonies israéliennes.



Jeudi 25 Juillet 2019


Commentaires

1.Posté par YYY le 26/07/2019 17:40 (depuis mobile) | Alerter
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En détruisant ici bas sans droit, la vie et les biens des innocents...en souillant Masjid Al Aqsa avec des prières diaboliques, ils s'imaginent mériter ?
Les cor-beaux et cor-moches...Ep Shtain fait chanter les plus hauts perchés, croit, croit, croit

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