Conflits et guerres actuelles

Les CAUSES des GUERRES


Les principaux analystes de la situation mondiale (Petras, Chomsky, Galbraith,...) affirment qu’il y a deux commerces qui rapportent une fortune largement supérieure à tout autre commerce, quelque soit sa rentabilité réelle ou soupçonnée.Ces deux commerces clés de l’économie mondiale et piliers de l’ordre sociopolitique mondial sont la FAIM ET LA GUERRE.


Mercredi 12 Avril 2006


La FAIM, non pas conçue comme la conséquence du fait d’avoir une trop grande population sur notre toute petite planète.

Un simple calcul mathématique permettrait de se rendre compte que la totalité des habitants de la terre (6 milliards d’habitants) pourrait être parquée sur la superficie de l’Andalousie, chaque personne disposant de 1,5 m2. D’où, le surpeuplement n’est pas la cause de la Famine.

La Faim non plus perçue comme le manque d’aliments ou de ressources, mais plutôt vue comme la distribution injuste de ressources surabondantes, plus nombreuses que jamais auparavant. Nos économistes calculent que le monde actuel est capable de nourrir une population d’au moins 12 milliards d’habitants.

Et la loi des vases communicants est ici parfaitement respectée : Si nous sommes 6 milliards, dont 4 milliards d’appauvris, cela veut dire que les autres 2 milliards consomment des ressources et des aliments qui suffiraient pour subvenir aux besoins d’au moins 12 milliards de personnes. Ou encore, qu’ils possèdent 6 fois plus que ce dont ils ont besoin, selon les études les moins favorables.

Cela signifie que c’est nous (du Nord) qui nous approprions ce qui manque à beaucoup d’autres. Pas individuellement, mais de manière organisée par le biais de nos États et nos corporations, qui décident quels pays seront enrichis, et lesquels seront appauvris.

J’insiste sur le terme ‘appauvris’ et non ‘pauvres’, car la majeure partie des territoires où sévit la famine sont immensément riches en ressources naturelles et alimentaires, mais toute cette richesse leur est arrachée et emportée, par le biais de vases communicants sanglants, dans les territoires enrichis.

Et la GUERRE, conçue comme un sous produit de la famine. L’une n’irait pas sans l’autre et vice-versa. Il s’agit là des racines d’un même arbre.

Il n y a rien de plus absurde aujourd’hui que la famine, à moins de supposer qu’elle est irrémédiable et inévitable. Chaque année, on brûle des millions de tonnes de céréales et on verse dans les caniveaux des millions de litres de lait ou d’huile pour que les prix montent et que le marché ne s’en ressente pas.

Tous les ans, on abat des milliers de têtes de bétail, et on paye les éleveurs des pays du Nord pour qu’ils réduisent leur cheptel. Et en même temps, EN MÊME TEMPS! Chaque année, plus de 50 millions de personnes meurent à cause de la famine ou de ses séquelles - soit un mort par seconde - dont la moitié sont des enfants.

Une telle absurdité ne peut perdurer lorsqu’elle est confrontée à la raison, car il est impossible de rationaliser des mensonges évidents. Mais la famine elle peut perdurer, tout simplement parce qu’il y a une guerre qui l’y aide , une guerre mondiale, aussi mondiale que la Première et la Deuxième, mais qui ne touche et ne soumet que les pays appauvris. Une guerre qui, plutôt que d’être unifiée, ce qui serait très dangereux pour le maintien du désordre mondial, est divisée, fractionnée en plus de 73 conflits ouverts.

Ainsi, pendant que des frères continuent à s’entretuer, l’impérialisme du Nord peut continuer à presser la mamelle déjà meurtrie du Sud, et boire le sang de ses multiples plaies ouvertes.


HECHOS

1º) après la Seconde Guerre Mondiale débute la Guerre froide. Cette période est caractérisée par un affrontement entre les grandes puissances, les États-unis et l’URSS. Les conflits ont des motifs idéologiques. Aujourd’hui par contre, les conflits se produisent sous forme de lutte pour le contrôle et l’exploitation des ressources de la planète.

La Banque Mondiale elle-même affirme, dans un rapport analysant les conflits qui ont eu lieu ces 40 dernières années, que l’ethnie, la race et la religion jouent un rôle peu significatif, mais que par contre, les possibilités de guerre civile dans un pays augmentent quand on y découvre du pétrole.

2º) Selon le même rapport, un pays ayant des revenus moyens ou faibles a 4 fois plus de chances de subir une guerre civile qu’un pays riche. Dans un pays très pauvre, les possibilités de conflit sont 15 fois plus élevées.

Ce qui explique que, dans la seconde moitié du 20ième siècle, les terrains de guerre se sont transportés vers les pays du sud, qui ont subi plus de 120 conflits ayant provoqué 20 millions de morts.

3º) La carte des guerres coïncide avec la carte des richesses naturelles de la Terre: rubis cambodgiens, émeraudes colombiennes, cuivre de Nouvelle Guinée, coltan congolais, pétrole du Golfe Persique, diamants en Angola, bois au Brésil, en Indonésie, au Libéria.

Nous allons passer chaque ressource en revue pour voir leur relation avec les guerres actuelles ou récentes et avec les multinationales qui les exploitent.


PÉTROLE

Aucun pays industrialisé ne peut subsister sans un approvisionnement substantiel en pétrole. 66% de l’énergie provient du pétrole, et encore plus grave, la demande ne cesse d’augmenter, l’offre va se réduire de plus en plus et actuellement, il n’existe aucune source d’énergie capables de le remplacer.

Il est la cause des guerres dans le Golfe Persique, en Mer Caspienne, en Mer de Chine méridionale, au Soudan, en Afrique de l’Ouest au Venezuela et en Colombie

Dans le Golfe Persique: 5 pays possèdent les 2/3 des réserves mondiales de pétrole et 4 d’entre eux se trouvent au Golfe (Arabie Saoudite, Irak, Koweït et Iran).

L’Arabie Saoudite et le Koweït sont les alliés des États-unis. L’Iran et l’Irak le furent dans les années 70 jusqu’à ce que la population iranienne fasse tomber le Shah et place l’ayatollah Khomeiny au pouvoir. Dans les années 80, l’Irak sort vainqueur d’un conflit avec l’Iran grâce au soutien à Saddam Hussein de la France, la Russie et des États-unis, mais les États-unis veulent contrôler l’Irak qui veut s’approprier le pétrole Koweitien. C’est pourquoi les américains lancent dans les années 90 l’Opération Tempête du Désert et qu’ils ont récemment engagé une nouvelle guerre contre l’Irak qui a abouti à la chute de Saddam Hussein, avec l’appui de la Grande-Bretagne, l’Espagne, la Pologne et l’Italie.

Il est important de dire que la France ne souhaitait pas une guerre contre Saddam , non pas parce qu’elle est plus pacifiste, mais pour des intérêts plus obscurs, comme le fait que la compagnie pétrolière française TotalFinaelf ( 4ième groupe pétrolier au monde) détenait un précontrat de forage en Irak qui devait entrer en vigueur au terme des sanctions de l’ONU, alors qu’en cas de victoire des américains, ce seraient les multinationales nord-américaine et britanniques Exxon Mobil, Texaco ou BP qui se partageraient les puits d’or noir.

De plus, l’Irak était l’un des principaux clients de la firme française Thalès, spécialisée et à la pointe de la technologie militaire et ayant un portefeuille de clients parmi lesquels on retrouve de nombreux pays considérés comme terroristes par les États-unis.

S’il y avait encore un doute quant au pacifisme des français, il faut rappeler que français et américains s’affrontent également au Soudan pour le (brut) et la France appuie des dictatures au Gabon et au Congo pour les mêmes raisons.

En Mer Caspienne : Il s’agit d’une mer intérieure délimitée par la Russie, l’Iran et 3 républiques soviétiques (Azerbaïdjan, Turkménistan et Kazakhstan). En plus, 3 autres pays qui n’y baignent pas sont concernés : l’Arménie, la Géorgie et l’Ouzbékistan.

Son importance réside dans les réserves de pétrole dont elle pourrait regorger (2ième plus importante au monde) et celles de gaz naturel, ainsi que dans les différents projets de constructions d’oléoducs pour le transport de ces ressources. Il y aurait ainsi trois routes possibles, chacune d’elles bénéficiant à l’une ou l’autre puissance :
· Celle qui traverse l’Iran jusqu’au Golfe Persique (n’intéresse pas les États-unis à cause du pouvoir qu’elle donnerait à l’Iran).

· Celle qui envoie le brut et le gaz par le sud de la Russie jusqu’à l’Europe (Elle intéresse les Russes, raison pour laquelle ils mettent la pression ou accordent de l’aide militaire à l’Azerbaïdjan et au Kazakhstan).

· Celle qui traverse l’Azerbaïdjan et la Géorgie jusqu’à la Turquie, soutenue par les États-unis, malgré le fait qu’elle n’est pas exempte de conflits (Les kurdes y affrontent le gouvernement)

En mer de Chine méridionale: Elle contient 130 milliards de barils de brut selon le ministère chinois, et c’est une zone de passage du pétrole importé du Golfe par le Japon, Taiwan et la Corée du Sud. Le problème est que ses ressources sont convoitées par divers pays (Cambodge, Thaïlande, Vietnam et Malaisie)

En Afrique

· Soudan: Avec une guerre qui a déjà fait 2 millions de déplacées et des dizaines de milliers de morts. Présenté comme un conflit religieux, ses causes sont économiques et politiques. Le gouvernement (fondamentaliste islamique) commet des atrocités sur la population dans les territoires riches en pétrole avec la complicité des compagnies pétrolières françaises et américaines qui exigent la sécurité et de l’UE, qui se laisse convaincre des avancées démocratiques du gouvernement pour des intérêts liés au pétrole. La France appuie le gouvernement et les États-unis soutiennent la guérilla.


· Nigeria (Shell)
· Guinée Équatoriale (United Meridian, Nomeco et Mobil)
· Gabon (Elf)


L’EAU

Les Nations Unies signalent 300 conflits potentiels autour d’une ressource indispensable. Koffi Annan affirmait : ”Dans l’avenir (cela) pourrait être la cause la plus habituelle des guerres ”. Alors que la consommation abondante d’eau potable semble être une évidence, à beaucoup d’endroits dans le monde, la réalité est que 60% de la population mondiale souffre de la rareté de l’eau. Quelques exemples démontrent que l’eau a été ou est la source de conflit :

· L’Égypte utilise la plus grande partie des eaux du Nil en exclusivité, mais ce fleuve naît dans des pays situés au sud de l’Égypte (Éthiopie, Kenya et Ouganda) et traverse le Soudan. L’Égypte a eu des conflits avec tous ces pays à cause de l’eau et entretient l’instabilité chez certains de ses voisins pour maintenir sa position.

· Le Jourdain et ses affluents traversent des zones du sud Liban, la Syrie, la Jordanie, Israël et des territoires sous l’Autorité palestinienne. Israël et les pays Arabes ont toujours construits des aqueducs, canaux et systèmes de conduction séparément et en conflit (guerre de 6 jours entre Israël et la Syrie par exemple).

· Le Tigre et l’Euphrate traversent la Turquie, la Syrie et l’Irak. La Turquie envisage de construire des drains (canalisations) coupant l’approvisionnement de la Syrie et de l’Irak. La Syrie a soutenu le parti Kurde jusqu’à ce que la Turquie dévaste la région dans laquelle ceux-ci étaient établis et a menacé d’attaquer ses bases militaires.

· Lorsque l’Inde se sépare en deux États, l’Inde et le Pakistan, et que le fleuve Indo revient au Pakistan, le conflit éclate. La région du Cachemire où naît le fleuve est la source d’un bras de fer pour l’eau entre autres raisons.


· D’autre part, l’exploitation des ressources hydriques est devenue un grand commerce (important) pour les multinationales. Les gouvernements des pays pauvres ont recours aux compagnies privées pour résoudre les problèmes d’eau et d’assainissement. Pour beaucoup de pays africains, la privatisation a été imposée de l’extérieur par la Banque Mondiale et le FMI.

Voilà dix ans que les compagnies transnationales imposent dans les forums internationaux le point de vue selon lequel l’eau est une nécessité, mais pas un droit basique comme l’ONU le soutient (“ L’eau est un bien commun et essentiel pour la vie et la santé. Le droit à l’eau donne à chaque personne le droit à l’eau potable, suffisante et peu chère pour la consommation personnelle et domestique “).

Chaque jour, de plus en plus d’organisations internationales (OMC et UE) considèrent l’eau comme un bien commercial et utilisent pour cela l’argument selon lequel les lois de libre marché assureraient l’équilibre entre l’offre et la demande. Il y a actuellement 480 millions de personnes qui vivent sans le minimum d’eau nécessaire.

· Les principales compagnies transnationales dans le secteur de l’eau et de l’assainissement sont: (Autogestión nº 49) Vivendi (française, contrôle 36% du marché mondial de l’eau), Suez-Lyonnaise des Eaux (française, contrôle 22% du marché), RWE (américano-britannique, 18% du marché mondial), SAUR (française, 16,5% du marché) et Betchel Corporation (américaine).


LE BOIS

Le bois est aussi devenu la cause de milliers de morts. Son utilisation dans la construction, en tant que combustible ou dans l’artisanat a fait passer sa consommation de 1700 à 3500 millions de mètres cubes par an.

· À Bornéo, un conflit a éclaté en 1987 entre les industries du bois et les indigènes.

· Le Libéria reçoit quelques 100 millions de $ par an pour la vente de bois, et durant la guerre civile des années 90, le commerce du bois a servi à payer les armes au marché noir. La guerre a fait 200 000 morts.

· Au Brésil, on accorde des concessions aux grandes entreprises de bois pour détruire des forêts appartenant aux peuples indigènes. On les envahit, on les tue et on détruit leur milieu naturel (L’Amazonie).

En juillet 2004 l’ONU reconnaissait la relation entre le bois et l’achat d’armes dans certains conflits guerriers.

MINÉRAUX.

Soit ils sont la cause, soit ils financent des conflits en Afrique en Indonésie et en Amérique Latine.

L’Angola: un des pays les plus pauvres au monde (classé 164ième sur 174) avec 27 années de guerre civile, le quart de sa population déplacé et les 2/3 condamnés à vivre avec moins d’un dollar par jour. Ce pays possède cependant d’importantes mines de diamant et des gisements de pétrole. Malgré les conflits, la production a été multipliée par 5 entre 1970-74 et 1997-2001. La multinationale Debrees opère aux côtés de la guérilla, tandis que le gouvernement a pour allié Elf, BP, Chevron, Texaco et Exxon.

· Congo: riche en tantale (l’Or gris), un des métaux les plus prisés pour la fabrication d’ordinateurs, de téléphones portables, de lunettes photographiques et de matériels chirurgicaux. 20% de la production mondiale provient du Congo, où rebelles et guérilla contrôlent son commerce et contribuent à financer la guerre. Il semble que plus de la moitié des extractions de tantale sont effectués par la multinationale H.C. STARK, filiale de Bayer, et peut être de Samsung.

AUTRES RESSOURCES

Le fameux Or vert africain

Les experts de l’ONU ont calculé en 1995 que le Sud perd 5,4 milliards de Dollars chaque année à cause du vol de leurs ressources biologiques. Les scientifiques parcourent l’Afrique à la recherche d’organismes et de plantes particulières, et les multinationales pharmaceutiques, chimiques et agricoles sont fascinées par la possibilité d’engranger des bénéfices grâce aux brevets.

L’auteur d’un article paru dans Autogestión qui aborde ce thème se pose les questions suivantes : Peut-on breveter quelque chose qui existait déjà là-bas et était présent dans la nature? Est-il juste de réclamer l’exclusivité du savoir appartenant à d’autres personnes, qu’elles se sont passé de générations en générations comme faisant partie de sa culture ?

L’OMC est l’instigateur de ce phénomène, grand promoteur de la mondialisation qui veut globaliser les droits de propriété intellectuels. Selon eux, dès la fin de cette année (2005), tous les pays doivent faire passer une législation nationale. Ils peuvent utiliser trois modèles : le nord américain, l’européen et l’africain. Selon le modèle africain, les brevets du vivant seraient interdits, car ils sont contraires à la mentalité et à la culture africaines. Ce modèle établit que les compagnies qui utilisent la matière génétique africaine devront payer une compensation. Cela n’a jamais été mis en pratique, et dans les cas ou des contrats ont été signés, les paiements ont été ridicules, en quelque sorte de la pacotille pour de l’or ; une nouvelle colonisation.

Le commerce des armes

Les guerres ne se font pas seulement pour s’approprier les ressources des pays appauvris, mais aussi pour justifier la production d’armes.

Actuellement, un milliard de Dollars sont destinés aux dépenses militaires, et depuis 1998, ces dépenses augmentent chaque année (par exemple aux États-unis, depuis le 11 septembre, elles ont augmenté de 11%, et pour 2006, elles seront de 4,8% supérieures à 2005).

Les États-unis sont le plus grand vendeur d’armes, suivi par la Russie, la France, le Royaume Uni, l’Allemagne et la Chine. Et les 5 premiers importateurs sont Taiwan, la Chine, l’Arabie Saoudite, la Turquie et l’Inde. En pourcentage, ce sont les pays les plus appauvris qui consacrent le plus d’argent à l’achat d’armement, étant le principal marché de vente d’armes ( Moyen Orient est le 1er et l’Asie le deuxième). Les armes interdites sont vendues. L’Espagne par exemple :

EXPAL (Explosivos alaveses), a exporté des mines à l’Irak, à la Mauritanie et à l’Angola, Gamesa (dont fait partie BBVA) a vendu des armes, des mines et des munitions à Téhéran et Instalaza (dont fait partie BSCH) commercialise de munitions en grappe. Les embargos sont contournés en passant par des intermédiaires, et les 5 pays cités comme les plus gros marchands d’armes sont aussi ceux qui détiennent le droit de veto au Conseil de Sécurité de l’ONU.

En plus, comme les multinationales de l’armement opèrent dans plusieurs domaines, la même qui vend les armes ou les mercenaires est celle là qui détient les contrats de reconstruction du pays. Il s’agit donc d’un commerce juteux pour les puissants, et qui se fait sur le dos de millions de morts, mutilés, déplacés...

À ce niveau du commerce des armes, il n y a pas de différence entre la gauche officielle et la droite. Ainsi, Javier Solana demandait aux ministres de la défense de l’UE d’augmenter leurs budgets et leur capacité militaire.

En tête de ce commerce, on trouve Lockheed Martin, premier producteur d’armes au monde, Boeing- McDonnel Douglas le second, et le troisième conglomérat est l’européen EADS ( qui réunit l’allemand Daimler-Chrysler, le français MATRA et l’espagnol CASA)…

Le business des compagnies privées

Les compagnies privées génèrent dans le monde entier un commerce qui pèse 100 milliards de dollars. Bien que la Convention de Genève interdit l’utilisation de personnes recrutées pour un conflit armé par un pays distinct que le leur et motivé par le gain personnel, elles opèrent dans 50 pays, dont l’Irak, la Croatie, la Bosnie, le Kosovo, la Colombie, l’Afrique, l’Afghanistan, le Koweït, Gaza et l’Arabie Saoudite. Leurs employés ne sont pas soumis au code militaire et il n’existe aucun organisme qui surveille ces entreprises.


CONCLUSION.

La famine est la première cause de la mortalité. Chaque jour 100 000 personnes meurent de faim, et nous avons vu que ce n’est pas à cause du manque de nourriture ou de ressources. Et c’est d’ailleurs dans les pays où les gens meurent le plus qu’il y a le plus de richesses. La famine existe, car c’est un commerce, comme le sont toutes les guerres. Ses causes sont politiques, et y mettre fin dépend de la bonne volonté des hommes. Prenons nos responsabilités face au plus grand problème de l’humanité et pour la paix.

http://www.icicemac.com/nouvelle/index.php3?nid=5971 http://www.icicemac.com/nouvelle/index.php3?nid=5971



Mercredi 12 Avril 2006


Commentaires

1.Posté par prost le 13/04/2006 03:21 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Un simple calcul mathématique permettrait de se rendre compte que la totalité des habitants de la terre (6 milliards d'habitants) pourrait être parquée sur la superficie de l'Andalousie, chaque personne disposant de 1,5 m2. D'où, le surpeuplement n'est pas la cause de la Famine.

Vous avez dit "mathématique"???

VIDEOS | Politique Nationale/Internationale | Propagande médiatique, politique, idéologique | Société | Histoire et repères | Conflits et guerres actuelles | Néolibéralisme et conséquences

Publicité

Brèves



Commentaires