Sciences et croyances

Le virus de la grippe de 1918 est ressuscité



neplusfairefausseroute@yahoo.fr
Mardi 12 Mai 2009

Le virus de la grippe de 1918 est ressuscité
Le fait d'avoir recréé une des maladies les plus mortelles qui ait été connue pourrait nous aider à prévenir une autre pandémie. A moins, affirment les critiques, que cela n’en déclenche une. Andreas von Bubnoff enquête pour savoir si les bénéfices l'emportent sur les risques.

Par Andreas von Bubnoff .

Octobre 2005

Traduit par Sacha Sher afin de diffuser sur la place publique une controverse sur la manipulation de la grippe H1N1 au pays des labos.

 

 

Source papier : « The 1918 flu virus is resurrected », Nature (www.nature.com), Vol. 437, numéro n°7060, 6 octobre 2005, Londres, pp.794-795.

 

 On estime qu'elle a tué 50 millions de personnes, et pourtant des scientifiques l'ont ramené à la vie. Dans ce numéro de Nature, des scientifiques publient une analyse de la séquence complète du génome du virus de la grippe humaine de 1918. Et dans le numéro de Science de cette semaine, des chercheurs décrivent comment ils ont utilisé cette séquence pour recréer le virus et étudier ses effets sur des souris.

Certains scientifiques ont déjà salué ce travail en raison des éclaircissements sans précédents qui ont ainsi été donnés sur le virus. Cerner la façon dont il est apparu  et pourquoi il a été si mortel pourrait, selon eux, aider les experts à localiser la prochaine souche du virus et à élaborer les médicaments et les vaccins appropriés à temps.

Mais d'autres ont exprimé des inquiétudes sur les dangers, tout simplement trop grands selon eux,  de ressusciter le virus. Un expert en sécurité biologique a dit à Nature que le risque était trop élevé et quasi certain que la souche recréée puisse s'échapper. Et la publication de l'ensemble de la séquence du génome donne à n'importe quelle nation voyoue ou à n'importe quel groupe bio-terroriste toute l'information dont ils ont besoin pour créer leur propre version du virus.

Le principal auteur de l'étude de séquençage est Jeffery Tautenberger, de l'Institut de Pathologie des Forces Armées à Rockville, dans le Maryland. Il dit que ce travail était nécessaire et que les risques étaient faibles. L'article en page 889 donne les détails des trois derniers gènes ; les séquences des autres gènes ont déjà été publiées.

  La série au complet est une forte indication que le virus de la grippe de 1918 était entièrement issu d'un ancêtre qui, à l’origine, avait infecté des oiseaux. Par contraste, les virus qui ont causé les pandémies de grippe de 1957 et 1968 sont apparus quand des virus de grippe humains et aviaires ont infecté une même personne à un même moment, permettant ainsi à leurs gènes de se mélanger.

Chacun des huit segments du génome du virus de 1918 diffère considérablement d’autres séquences de grippe humaine, ce qui suggère qu'aucune partie du génome ne venait d’une souche qui avait auparavant infecté des humains. « Parmi tous les virus qui ont touché des mammifères, c’est celui qui ressemble le plus à un oiseau », a dit Taubenberger.

Mettre le doigt précisément sur la mutation génétique qui a permis au virus de sauter chez les humains permettra aux scientifiques de reconnaître d'autres virus d'oiseaux risquant de déclencher une pandémie.  L'équipe de Taubenberger a déjà identifié 25 changements dans les séquences de protéines de la souche de 1918 qui étaient présents dans des virus ultérieurs de la grippe humaine. Selon lui, ces mutations sont susceptibles d'être particulièrement importantes. Un de ces changements détecté le gène polymérase PB2, a été trouvé dans le virus isolé à partir de l'unique victime humaine d'une poussée de grippe aviaire H7N7 dans les Pays-Bas en 2003.

 

[Photo de malades sur des civières à côté de tentes]

Des cures d' « air frais » étaient utilisées pour combattre la grippe de 1918, mais reconstruire le virus pourrait mener à des traitements plus efficaces. 

 

Dans l'article de Science (T.M. Tumpey et al. 310,  77-80; 2005), Terrence Tumpey et ses collègues aux Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC) à Atlanta en Géorgie, ont utilisé la séquence de Taubenberger pour recréer la totalité du virus de 1918 (voir le graphique).

 

 

LA MANIERE DONT A ETE RECREE LE VIRUS [NdT : manquent les illustrations du graphique]

1

On a une victime de la grippe congelée depuis 1918 dans le permafrost en Alaska.

2

Des fragments d'ARN (acide ribonucléique) sont retrouvés dans des échantillons de tissus pulmonaires, convertis en ADN et séquencés.

3

Les séquences qui se chevauchent sont rassemblées pour donner la séquence entière du génome. Une version d'ADN est synthétisée dans le laboratoire.

4

L'ADN est injecté dans des cellules de rein humain, lequel produit des dizaines de particules virales.

5

Le virus est isolé des cellules et utilisé pour infecter les souris. Elles meurent toutes au bout de 6 jours.

 

 

Quand ils utilisèrent la souche pour infecter les souris, ils découvrirent qu'elle était extrêmement virulente, et qu'après 4 jours, elle avait engendré 39 000 fois plus de particules virales dans les poumons des animaux qu'une souche de grippe moderne (voir « Quel est le degré de virulence de la grippe de 1918 ? »). « Je ne m'attendais pas à ce qu'elle soit si mortelle », affirme Tumpey.

 

Quel est le degré de virulence de la grippe de 1918 ?

 

Un jour après l'infection, les cellules de poumons humains libèrent 50 fois plus de particules de virus de la grippe de 1918 qu'après exposition à une souche contemporaine connue sous le nom de virus du Texas.

Deux jours après infection par le virus de 1918 les souris perdent 13% de leur poids, au lieu d'une simple perte passagère après infection par la souche du Texas.

4 jours après l'infection par la grippe de 1918, on trouve 39 000 fois plus de particules virales dans les tissus de souris que pour celles qui ont été exposées au virus du Texas.

Six jours après l'infection par la grippe de 1918, toutes les souris sont mortes, alors qu'aucune n'est morte des suites de la souche du Texas. [NdT : quid des hommes ? A quel point sont-ils plus immunisés qu’en 1918 sous l’effet des dérivés ultérieurs du virus, à suivre l’argument de Tumpey ici bas ?]

 

 

Les chercheurs ont comparé la totalité du virus de 1918 avec les souches dans lesquelles certains gènes avaient été remplacés par ceux de souches contemporaines. Ils découvrirent qu'en remplaçant le gène de l'hémagglutinine, qui aide le virus à rentrer dans les cellules, celui-ci devenait incapable de tuer les souris. Et en remplaçant l'ensemble des trois gènes de la polymérase, qui permet au virus de se reproduire, cela diminuait considérablement sa virulence. Selon Tumpey, le gène de l'hémagglutinine est essentiel. « Mais aucun changement unique ni aucun gène ne constitue la réponse », ajoute Taubenberger. « C'est l'effet d'une combinaison ».

De futures recherches impliqueront de tester des virus reconstruits avec ou sans certaines mutations, pour voir lesquelles sont les plus importantes pour la virulence. On espère que les données de ce type d'études seront utiles à la création d'un vaccin ou d'un médicament, mais jusqu'à présent le travail consiste d’abord à obtenir une compréhension de base du virus plutôt qu’à obtenir des bénéfices sanitaires immédiats.

Ces études ont été louées comme absolument majeures. « Cela fait date », affirme Eddie Holmes, un virologue de l'université d'Etat de Pennsylvanie à University Park. « Non seulement c'est la première fois que cela a été fait pour le moindre pathogène ancien, mais il est question ici de l'agent de la plus importante maladie pandémique de l'histoire humaine ».

L'équipe a obtenu sa permission de travailler de la dirigeante du CDC Julie Gerberding et d'Anthony Fauci, directeur de l'Institut National des Allergies et Maladies Infectieuses, basé à Bethesda, Maryland.

 

Mais les travaux ont suscité des craintes parmi d'autres chercheurs. « Il y a très certainement des raisons d'être préoccupés » a dit Richard Ebright, un bactériologiste de l'Université de Rutgers à Piscataway, New Jersey, qui travaille dans des commissions pour la sécurité biologique. « Tumpey et les autres ont construit et fourni les procédures pour que d'autres construisent un virus qui représente peut-être l'agent d'armement biologique le plus efficace qui est connu jusqu’à présent ».

« S'il s'échappait, ce serait extrêmement dangereux, et l'histoire est riche en cas de choses qui s'échappent », affirme Barbara Hatch Rosenberg, une biologiste moléculaire membre du groupe travaillant sur les Armes Biologiques à la Fédération des Scientifiques Américains. « Quel avantage y a-t-il qui soit si supérieur à ce risque ? ».

Ebright admet qu'il existe un risque important, « presque inévitable », qu'un virus soit libéré par accident parmi la population humaine, ou qu'il y ait vol par un « employé de laboratoire mécontent, dérangé ou extrémiste ». Et le danger existe qu'un pays hostile puisse reconstruire sa propre version du virus, dit-il, soulignant que le moindre de ces scénarios pourrait engendrer un nombre considérable de victimes.           

Ebright estime aussi qu'on n'aurait pas dû utiliser, en terme de sûreté biologique, un laboratoire de niveau 3 amélioré. Dans la mesure où ils allaient faire ce travail, les chercheurs auraient dû utiliser le niveau 4, la condition la plus stricte pour la sûreté biologique, dit-il. Les expérimentateurs doivent alors porter des combinaisons complètes sur tout le corps. En 2003, fait-il remarquer, un virus SARS s'était échappé accidentellement d'un laboratoire de niveau 3 à Singapour, et en 2004, deux autres fuites avaient eu lieu dans des laboratoires de ce type à Pékin.

Tumpey contrecarre cet argument en affirmant qu'un niveau 3 accru – qui exige des respirateurs et des habits sur la partie supérieure du corps – est suffisamment sûr. Il dit que les employés mécontents ne sont pas non plus une source de préoccupation, parce qu'il est le seul à travailler avec le virus. Les quelques chercheurs qui ont accès au laboratoire ont droit à des enquêtes étendues sur leur passé, et des scans de la rétine  et des empreintes digitales sont utilisés pour empêcher tout entrée non autorisée dans le laboratoire.

Il ajoute que même si le virus s'échappait, il n'aurait pas les mêmes conséquences que la pandémie de 1918. La plupart des gens sont en partie immunisés contre le virus de 1918 parce que des virus humains de la grippe ultérieurs en sont en partie des dérivés. Et, chez les souris, des vaccins et des médicaments courants contre la grippe sont au moins partiellement efficaces contre une infection à des virus reconstruits qui contiennent des gènes de la grippe de 1918.

 

Publier et être maudit ?

 

L'autre menace potentielle provient de la disponibilité de la séquence complète du génome, telle que mise dans la base de données GenBank – une condition à la publication de cette étude. Tout le monde peut demander à ce que de l'ADN soit réalisé en une séquence spécifique, relève Jonathan Tucker, un analyste politique au Center for Nonproliferation Studies à Washington DC. Pour l'instant, il n'y a pas de contrôles du gouvernement sur les séquences qui peuvent être utilisées, affirme Tucker, alors que des firmes de synthèse de l'ADN surveillent maintenant leurs commandes  pour des séquences pathogéniques. Si quelqu'un veut reconstruire le virus, dit Taubenberger, « la technologie est disponible ».

Philip Campbell, rédacteur en chef de Nature, dit que bien qu'il n'ait pas demandé conseil pour savoir s'il devait ou non publier ce travail, il l'a déjà fait pour de précédents articles sur des génomes pathogènes et la virulence de la grippe. Il dit que les bénéfices l'emportent clairement sur les risques. Donald Kennedy, le rédacteur en chef de Science, est d'accord à propos des mérites de cette publication. « Je pense que nous allons devoir compter sur ce type de savoir », a-t-il dit.

Le Bureau de conseil scientifique national pour la sécurité biologique (NSABB) a abouti à la même conclusion au sujet des deux études, après en avoir appelé à une réunion d'urgence la semaine dernière afin d'évaluer les risques. Mais, inquiet à propos des craintes du public, il demanda aux auteurs des deux études d'ajouter aux manuscrits un passage établissant que leur travail  était important pour la santé publique et avait été mené en toute sécurité.

Campbell dit qu'il s'inquiète de voir bientôt les agences gouvernementales se mettre à vouloir être impliquées dans le processus de publication. « Nous sommes heureux de coopérer avec le NSABB afin de considérer les principes par lesquels la double utilisation des résultats peut être publiée de manière responsable », dit-il. « Mais les bureaucraties de gouvernement et les commissions pourraient faire pression pour éviter des risques perçus, et ce potentiellement au détriment des bénéfices pour la sécurité du public ».

Taubenberger admet qu'il ne peut y avoir de garantie absolue de sûreté. « Nous sommes conscients que toutes les avancées technologiques peuvent être mal utilisées », dit-il. « Mais ce que nous essayons de comprendre c'est ce qui s'est passé dans la nature et comment empêcher une autre pandémie. Dans ce cas-là, c'est la nature qui est le terroriste biologique ».    

 

 

      

      

 

 

   

 

 

    

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Mardi 12 Mai 2009


Commentaires

1.Posté par gonzo le 12/05/2009 22:51 | Alerter
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C'est nickel ça nous permettra de faire un régime!

2.Posté par -*REZ le 13/05/2009 05:46 | Alerter
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http://pressedessavoirs.blog.mongenie.com/
http://persseinfo.blog.mongenie.com/mardi 12 mai 2009, a 18:45
Un ministre, combien ça dépense ?

Alors que les Britanniques découvrent avec stupeur le détail des dépenses privées effectuées par les ministres, les élus ou leur entourage avec les deniers publics, la France est loin d'une telle transparence. Depuis sept ans, un député de l'Aisne, René Dosière, désormais apparenté PS, traque les dépenses de l'Etat. Après avoir permis de lever le secret qui régnait sur le budget de l'Elysée, il a entrepris d'y voir plus clair dans les dépenses de fonctionnement des ministères.
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Sur le même sujet
Le député René Dosière.
Entretien René Dosière : "Nos administrations ne sont pas habituées à la transparence"

Il lui aura fallu attendre près de neuf mois pour obtenir des réponses aux questions qu'il avait posées en août 2008. Ces réponses, parvenues simultanément d'une vingtaine de ministères et de secrétaires d'Etat, ont été publiées au Journal officiel du 5 mai. Elles portent sur l'exercice 2007.

Un bon point au ministère de la justice, qui fournit la ventilation de certains chapitres de dépenses. Tous les ministères n'ont pas fait preuve de la même transparence.

La ministre de la justice, Rachida Dati, n'habite pas le logement de fonction, d'une superficie de 127 mètres carrés, qui lui est attribué place Vendôme. Elle est en revanche grosse consommatrice de véhicules de fonction. Pour elle et les vingt membres de son cabinet, elle dispose d'une flottille de 20 véhicules, conduits par 19 chauffeurs. Mme Dati est également une grande voyageuse : 416 370 euros en frais de déplacements aériens (incluant les membres de son cabinet), ce qui la place en "pole position" des ministres baladeurs, si l'on excepte les membres du gouvernement qui, de par leurs fonctions, sont appelés à de fréquents déplacements à l'étranger : affaires étrangères (2,24 millions), commerce extérieur (1 million), économie (893 107 euros), coopération et francophonie (763 579 euros). La palme revient toutefois à la ministre de la culture qui, avec un budget de 562 346 euros, se montre particulièrement attirée par les voyages.

Avec 269 012 euros de frais de représentation, la justice se range plutôt parmi les ministères dépensiers pour ce chapitre, avec l'éducation nationale (399 898 euros) et la santé (470 584 euros). Ces ministères restent toutefois loin du 1,4 million d'euros engagés par le ministère de la culture et des 3,25 millions d'euros des affaires étrangères.

Plus intrigantes sont les dépenses de communication, d'études et de sondages, du ministère de la justice, pour 3,177 millions d'euros. Selon le ministère, ce chapitre se répartit sur quatre grands postes : impression (542 188 euros), veille presse (489 015 euros), organisation d'une campagne "métiers" (487 000 euros), formation des magistrats à la communication (363 958 euros).

S'y ajoutent "divers marchés" liés à l'"organisation d'événements", sans plus de précision, (213 124 euros), l'"achat d'outils de communication" (315 910 euros) ou, plus modestement, l'achat de journaux (159 252 euros). Saluons donc la contribution de la garde des sceaux à l'activité économique de la presse, à raison de 436 euros de journaux achetés par jour. De même, celle-ci a-t-elle veillé à la bonne santé de l'industrie des sondages en passant commande de trois études pour un total de 118 129 euros.

En matière de communication, la justice est pourtant loin d'être la plus dépensière. Le record appartient au ministère de l'économie, avec un budget de 12,86 millions d'euros. Ainsi la campagne de promotions des mesures issues de la loi Travail, emploi et pouvoir d'achat a-t-elle coûté, à elle seule, pas moins de 810 000 euros. Bercy a dépensé 1,76 million d'euros en études et sondages, 2,26 millions d'euros en "actions éditoriales" et 1,19 million d'euros en "actions événementielles" sans plus de détail.

Autre grand "communicant", le ministère de la défense, dont les dépenses de communication, d'études et de sondages se sont élevées à 8,173 millions d'euros en 2007. Nettement plus que l'éducation nationale : 4,770 millions d'euros, dont 767 725 euros au titre des études et sondages. Les affaires européennes (3,857 millions) et la culture (3,4 millions) complètent ce hit-parade.

Bizarrement, un gros ministère comme la santé affiche de très faibles dépenses de communication (387 798 euros), moins que les 647 888 euros consacrés par le secrétariat d'Etat aux sports qui lui est rattaché.

Depuis l'épisode de l'appartement de fonction d'Hervé Gaymard, qui contraignit ce dernier à démissionner de son poste de ministre de l'économie en 2005, les consignes de rigueur ont semble-t-il été appliquées. Tous les ministres ne disposent pas d'un logement de fonction, et, parmi ceux qui en ont un, tous ne l'utilisent pas à des fins d'habitation. Ceux qui y habitent sont tenus, depuis une circulaire du 9 juillet 2007, d'en acquitter les charges.

Sur ce plan, tous les ministres ne sont pas logés à la même enseigne. Ainsi l'agriculture met-elle à disposition du titulaire du poste un appartement de 264 mètres carrés. Une situation bien plus enviable que celle réservée à la ministre du logement : celle-ci doit se contenter d'un modeste 60 mètres carrés.
Patrick Roger on peut les calculer des missiles et bombes
pour moins que cela oui et autre aussi ouf
oui de nos savoir pour tous armes sur terre oui sur
on doit pas faire des voyages sur terre pour cela la non plus
de plus il sont par tous sur terre
on peut en mètre en plus de suite oui
pour cela oui

vue les tous ce qui pas dans nos salaires
qui pouvant mètre de 600 euro voir 800 euro voir
1500 euro voir et etc oui de cadeaux a ce monde de suite
et plus que temps etc oui .............. qui vaine pas crie sur terre
il pas leurs salaire a mètre en plus et le reste et oui ..



3.Posté par Sam's le 16/05/2009 06:08 | Alerter
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Excellent article, malheureusement trop d'intox dans les médias traditionnels
A Lire ÉVOLUTION DE LA PANDÉMIE OU LA FACE CACHÉE DES CAUSES

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