Sciences et croyances

Le trou noir au cœur de l’astronomie



Vendredi 3 Avril 2009

Le trou noir au cœur de l’astronomie


Holoscience, Wallace Thornhill, 28 mars 2009


      « En astronomie, les lubies impliquent toujours un miracle à l’œuvre à un certain degré, et les discussions, dans ce qu'on appelle les séminaires et dans les flots d’articles qui inondent les revues, ont des affinités avec l’incantation des sorcières de Macbeth sur la santé foudroyée. » Fred Hoyle, Home is where the wind blows (la maison est là où souffle le vent)


      La fameuse « reine » des sciences, la cosmologie, se base sur le mythe selon lequel la plus faible force de l'Univers, la gravité, est à l’origine de la création et du façonnage des galaxies, étoiles et planètes. Mais, même si c’était vrai, la gravité reste inexpliquée. Son fonctionnement est un mystère.


      Newton nous a donné une description mathématique de ce que fait la gravité. Einstein a invoqué une géométrie dingue pour faire pareil. Newton a eu le bon sens de « ne formuler aucune hypothèse » quant au mécanisme gravifique. Einstein a rendu impossible de relier les causes et les effets, ce qui signifie que la théorie de la Relativité Générale n'est pas du domaine physique ! Comment, au juste, fait la matière pour déformer l'espace vide ? Ce langage est vide de sens. Mais ça n'a pas empêché les scientifiques de formuler une loi de la gravitation avec une constante physique « universelle » : « G. »


      Depuis bien des années maintenant, les astronomes annoncent que des trous noirs supermassifs, plusieurs millions de fois la masse du Soleil, règnent au sein de quasiment toutes les galaxies.



Cette photo, prise par le télescope terrestre Very Large Array [*], dans les longueurs d'onde radio, montre la source lumineuse qui entourerait le trou noir au centre de la Voie Lactée. À partir de l’observation des étoiles en orbite autour du centre galactique, on conclut qu'il existe bien dans cette région un trou noir supermassif, d’environ quatre millions de fois la masse solaire. La structure connue sous le nom de Galactic Centre Radio Arc (en haut à gauche) est décrite comme « du plasma incandescent circulant le long des lignes du champ magnétique. »


      Les supporters écervelés d’Einstein ont façonné Dieu à leur propre image, en mathématicien. Mais « Il » est bien plus intelligent et évite les grosses bourdes scolaires du style « trou noir » gravitationnel. Oui, un « trou noir » théorique existe, et il vide l'astronomie et l'astrophysique de leur âme même. L'astronome Halton Arp a dit clairement que l’énorme gaffe mathématique de diviser par zéro aboutit à la concentration quasi infinie de la masse de l’hypothétique trou noir : « Puisque la force gravitationnelle varie selon l'inverse du carré de la distance entre objets, pourquoi ne pas faire l’extrapolation ultime de la distance tendant vers zéro ? Vous obtenez une grande densité. Peut-être s’accroîtra-t-elle très fortement ! Mais attendez une minute, peut-être ira-t-elle dans la direction opposée et diminuera très fortement ! Peu importe. De toute façon, la plupart des astronomes ont décidé que c'était l’unique source pouvant expliquer les observations de jets et des embrasements galactiques. »


      Précisément ! Et quand la force de la gravité est si proche de zéro qu’elle n'a aucune importance devant la force électrique, vous devez faire très attention (comme tout lycéen le sait) de ne pas diviser par zéro, sinon vous introduisez l’infini. Que signifie pour le rayon d'un objet physique de tendre vers zéro ?


      Devant des données discordantes, tout scientifique se doit de vérifier les travaux et les hypothèses originaux, qui ont conduit à la théorie en cours d’évaluation. Mais il existe très peu de scientifiques de ce tonneau dans cette ère moderne. Comme le disait Sir Fred Hoyle, l’exigence est aujourd'hui d’« effectuer ce que les gourous vieillissants disent de faire, ce qui est nul et non avenu » et s'appuie tout simplement sur le consensus établi par les gourous eux-mêmes. Stephen Crothers, un collègue australien, a montré que les mathématiciens théoriciens sont incroyablement bornés et négligents dans l’application de leur talent aux questions physiques. Il semble en tout cas que la plupart d'entre eux ne s’astreignent pas vraiment aux démonstrations mathématiques (ce qui n'est guère surprenant), mais sont heureux de porter aux nues les conclusions des autres, en se fondant sur leur réputation, sans se soucier des principes physiques ou du bon sens. Crothers a fait chez lui un travail historique et mathématique, et a fourni le document The Schwarzschild solution and its implications for gravitational waves (la solution de Schwarzschild et son implication pour les ondes gravitationnelles) à la Conférence de la Société Allemande de Physique, qui s’est déroulée du 9 au 13 mars 2009 à Munich. Il a conclu, entre autres, que :

      - « La solution de Schwarzschild » n'est pas la solution de Schwarzschild. La vraie solution de Schwarzschild ne prévoit pas les trous noirs. La quantité « r » apparaissant dans la soi-disant « solution de Schwarzschild » n’est en aucun cas une distance. Ce simple fait anéantit complètement tout recours aux trous noirs.

      - Malgré les affirmations de découvertes de trous noirs, personne n'en a jamais trouvé ; aucune singularité de masse ponctuelle infiniment dense et aucun horizon des événements [*] n'a jamais été découvert. Il n’existe aucune preuve matérielle de l'existence des masses ponctuelles infiniment denses.

      - Il faut une quantité de temps d'observation infinie pour vérifier la présence d'un horizon des événements, mais personne ne vit et ne vivra un temps infini. Aucun observateur, aucun instrument d'observation, aucun photon, aucune matière, ne peut exister dans un espacetemps, qui, par construction, ne contient pas de matière.

      - La notion de trou noir est fictive, et il n'y a donc pas de trou noir générant des ondes gravitationnelles. La recherche internationale des trous noirs et de leurs ondes gravitationnelles est affligeante.

      - Le corps noir de Michell-Laplace n'est pas un trou noir. La théorie de la gravitation de Newton ne prédit pas les trous noirs. La Relativité Générale ne permet pas de prévoir les trous noirs. Les trous noirs sont nés d’une théorie (fausse), et non pas de l'observation. La recherche des trous noirs est destinée à ne rien trouver.

      - Aucun corps céleste n'a jamais été vu en train de subir un effondrement gravitationnel irrésistible. Il n’existe aucun indice de laboratoire en faveur de l’effondrement gravifique incoercible. Toute singularité de masse ponctuelle infiniment dense, peu importe comment elle s’est formée, est incompatible avec la Relativité Restreinte, c'est-à-dire qu’elle déroge à cette théorie et contrevient par conséquent à la Relativité Générale.

      - La Relativité Générale ne peut expliquer le simple fait expérimental du rapprochement de deux corps fixés après leur libération. Il n’y a pas de solution connue aux équations du champ d'Einstein pour deux ou plusieurs masses, et il n'existe aucun théorème faisant même qu’on peut affirmer que ses équations de champs renferment une solution latente à ces configurations de la matière. Toute affirmation d’interaction de trou noir est nulle et non avenue.

      - Les ondes gravitationnelles d’Einstein sont fictives ; l'énergie gravitationnelle d'Einstein ne peut être localisée ; de sorte que la recherche internationale des ondes gravitationnelles d’Einstein est destinée à ne rien trouver. Aucune onde gravitationnelle n’a jamais été détectée.

      - Les équations de champ d’Einstein violent la loi bien établie expérimentalement de la conservation de l’énergie et de la quantité de mouvement, et dérogent donc à l’évidence expérimentale.


      Silence stupéfait dans l’auditoire de physiciens théoriciens. Pas une seule question.


      Sur les trous noirs, une dernière déclaration officielle de l'Astronomer Royal, qui poursuit la tradition peu enviable des titulaires de cette institution à se tromper complètement et à retarder le progrès :

      Les trous noirs, la plus remarquable déduction de la théorie d'Einstein, ne sont pas que théoriques. Il en existe une foultitude dans notre galaxie et dans toutes les autres galaxies, chacun étant le vestige d'une étoile pesant plusieurs fois le Soleil. Il en existe aussi de bien plus gros au centre des galaxies. À proximité du centre de notre propre galaxie, les étoiles en orbite tournent dix fois plus vite que la vitesse ordinaire dans une galaxie. -- Martin Rees, Our Cosmic Habitat (notre habitat cosmique) (2001).


***



Les galaxies électriques ont un cœur électromagnétique


      La question pour l'Univers Électrique est donc la suivante : Les trous noirs n'existant pas, comment pouvons-nous expliquer les dernières observations au centre de notre propre Voie Lactée ?


      L’étude bien établie de la cosmologie du plasma montre que les galaxies sont un phénomène électrique [*]. Il a été constaté que les filaments, les arcs et les coquilles, caractérisent la structure moléculaire à petite échelle des gaz dans le centre galactique. Tout est bien documenté dans les configurations électrodynamiques du plasma. Une seule particule chargée parmi 10.000 molécules neutres de gaz suffit pour que ce gaz se comporte en plasma, où dominent les forces électromagnétiques. Les théoriciens classiques n’admettent « aucune explication plausible, ni sur l'origine de la cinématique complexe, ni sur la plupart des caractéristiques particulières. » En mai dernier, j'ai décrit le phénomène de la concentration du plasma généré au centre des galaxies par les filaments de courants de « Birkeland » hélicoïdaux circulant le long des bras spiralés et de l'axe de rotation des galaxies.



Cette image montre la forme d’un plasmoïde central galactique (et les gerbes de particules créées quand le champ magnétique commence à s'effondrer).
Crédit : E. Lerner.


      Une lettre à Nature fournit des preuves à l’appui de ce modèle sous la forme de la nébuleuse infrarouge en « double hélice. » Cette nébuleuse se trouve à environ 100 parsecs du centre galactique. Son axe, perpendiculaire au plan galactique, est apparemment relié au disque entourant le noyau (CND ou circum-nuclear disk), traditionnellement considéré comme le disque d'accrétion qui nourrit le trou noir « supermassif. »



Nébuleuse en Double Hélice (DHN) de 80 années-lumière de long, observée dans l'infrarouge avec la caméra MIPS du télescope spatial Spitzer. La résolution spatiale est de 6 secondes d’arc. Sur la droite, nous voyons le contexte de la DHN quant au plan galactique, pris avec le satellite MSX. La résolution spatiale est de 20 secondes d'arc. Les localisations et dimensions relatives à la nébuleuse, le disque entourant le noyau, et le circuit les reliant envisagé, sont tous visibles.
Crédit : M. Morris et autres, UCLA.


      La double hélice est la forme typique d'un filament de courant de Birkeland. Comme les filaments du Galactic Center Radio Arc de la première photo, c’est une partie incandescente du circuit électrique relié au plasmoïde central de la galaxie et au-delà. Le disque entourant le noyau est typique d'un anneau de courant plasmique poussiéreux circulant autour d'un corps céleste magnétisé. Il n'existe pas d’explication gravitationnelle ou dynamique aux filaments en double hélice. Il n’y a aucune place pour la théorie du trou noir. Les métaphores et le langage utilisés dans le rapport scientifique [envoyé à Nature (voir le lien précédant)] sont incorrects et trompeurs. Le titre seul du rapport fait ressortir le problème : « A magnetic torsional wave near the Galactic Centre traced by a ‘double helix’ nebula » (une onde magnétique torsadée près du centre galactique est exposée par une nébuleuse en ‘double hélice’). Comme d'habitude, rien n’explique la présence du champ magnétique (qui requiert un courant et un circuit électrique) ou la source de l’« onde torsadée » imaginaire. Les auteurs admettent que, « L'absence de prolongation symétrique est un autre point faible potentiel de l'hypothèse des ondes torsadée, dans la mesure où ces ondes devraient se propager tout aussi bien dans les deux sens en s’éloignant du disque moteur, si ce disque est symétrique par rapport à son plan médian » et « Une question laissée sans réponse par notre hypothèse est pourquoi la structure hélicoïdale comporte deux torons. »



      Les chercheurs signalent aussi que « le champ magnétique dans les quelques centaines de parsecs du centre de la Voie Lactée a une géométrie dipolaire et est nettement plus fort là que partout ailleurs dans la galaxie. » Les filaments de courants de Birkeland sont alignés sur le champ magnétique ambiant, qui, à son tour, est généré par les courants électriques circulant à travers le plasmoïde central.


      L'énergie des jets vus sortant des noyaux galactiques actifs est attribuée à la conversion en rayonnement de l'énergie gravitationnelle de la matière dans les disques d’accrétion. Mais ça n'explique ni la nature des jets, ni l'étrange « tranquillité » de notre propre trou noir hypothétique. Dans Nature, pas plus tard que le 26 mars, il a été admis que « les mécanismes qui déclenchent et contiennent la formation des jets [des trous noirs] restent un mystère. » Pendant ce temps, en laboratoire d’étude du plasma, le plasmoïde est bien connu en tant que phénomène de stockage d'énergie à haute densité, qui produit des jets bien collimatés après un temps dépendant des collisions de particules à l'intérieur du plasmoïde.


      L’émission de rayons X est une signature de l'activité électrique. Il y a un flux persistant à haute énergie en provenance du centre de la Voie Lactée. Les caractéristiques spectrales de l'émission de rayons X de cette région indiquent que la source n'est probablement pas ponctuelle, mais que c'est plutôt une zone non thermique compacte, encore indéfinie, que nous supposons due à un plasmoïde électromagnétique. Il y a une surabondance de rayons X éphémères dans le parsec du centre galactique par rapport à la distribution générale des sources de rayons X. Des observations récentes montrent que les éruptions de rayons X se déchaînent à peu près toutes les 20 minutes ; une régularité difficile à expliquer en termes de chute erratique de matière dans un trou noir. Mais la régularité d'horlogerie des décharges de plasma ont déjà expliqué les pulsations d'autres astres dans les profondeurs spatiales. Les scientifiques ont aussi été surpris quand ils ont découvert en 2004 que le centre de notre galaxie émettait des rayons gamma avec une énergie équivalente à des dizaines de milliards d'électron-volts. Le foyer de plasma est connu des expérimentateurs pour être la source la plus généreuse de particules et de rayonnements de haute énergie.



Orbites des étoiles au centre de la Voie Lactée.
Crédit : S. Gillesen et autres, Max-Planck-Institute for Extraterrestrial Physics.


      La confiance des astrophysiciens en leur diagnostic d'un « trou noir supermassif » au centre de la galaxie, a été grandement stimulée par quelques brillants travaux d’observation, qui ont permis de déterminer les orbites des étoiles proches du centre galactique. Leurs mouvements ont été utilisés pour mieux estimer la taille et la massivité du « trou noir » hypothétique habitant là. Toutefois, cela nous ramène à la question de savoir ce que les astrophysiciens comprennent à la gravité et à la masse.


      Dans Electric Gravity in an Electric Universe (gravité électrique dans un univers électrique), je soutiens que l'origine de la masse et de la gravité est dans la nature électrique de la matière. La masse ne mesure pas la quantité de matière. G, la « constante de gravitation universelle, » n'est ni universelle, ni constante, puisqu’elle inclut la dimension mathématique de la masse, qui est une variable électromagnétique. Dans le puissant champ magnétique d'un plasmoïde, les particules chargées sont forcées d'accélérer en permanence dans la forme complexe du plasmoïde. Tout comme les électrons et les protons dans les accélérateurs de particules sur Terre, la masse apparente de ces particules devient énorme à l'approche de la vitesse de la lumière. Ainsi, rapporter que l'objet au centre de la galaxie a une masse de 4 millions de Soleil est dénué de sens en termes de quantité de matière piégée là de manière électromagnétique. La matière n'est ni retenue par la gravité, ni capturée par l'accrétion gravifique. Les lois de Maxwell s'appliquent au centre galactique, pas celles de Newton.


      Le plasmoïde emmagasine « tranquillement » de l'énergie électromagnétique. Les flux persistants de haute énergie viennent du rayonnement synchrotron créé par la circulation des particules chargées dans le plasmoïde. Les expériences montrent que, dès que la densité des particules dans les filaments du plasmoïde atteint une certaine valeur critique, les collisions commencent à dominer et le plasmoïde se met à se dégrader. La densité est plus grande dans le faisceau de filaments axial, de sorte que c'est par-là que l'énergie stockée est libérée sous forme de fins jets axiaux de neutrons, de particules et de rayonnements. Dans le processus, le courant axial se « rompt, » concentrant dans le plasmoïde un peu de la prodigieuse énergie électromagnétique emmagasinée dans le circuit intergalactique. Le plasmoïde devient un Noyau Galactique Actif.


      Quelques problèmes graves ont été découverts dans le scénario du trou noir. L'un d’eux est appelé « paradoxe de jeunesse. » C’est un « mystère entourant l'existence des étoiles massives jeunes à l'intérieur de quelques centièmes de parsec autour du trou noir au centre galactique. Le problème est que, selon les scénarios de formation des étoiles et la dynamique stellaire, les étoiles ne peuvent être nées dans ce milieu extrême, à cause des fortes ondes de marée, mais ont aussi une vie trop courte pour avoir migré là de plus loin. Aucune des solutions proposées jusqu'à présent pour le casse-tête des jeunes étoiles n’est tout à fait satisfaisante. Leurs propriétés spectrales sont identiques aux étoiles normales B0-B9 de la séquence principale, dotées d’une rotation modérée (≤ 150 km/s). Les orbites stellaires apparaissent globalement aléatoires, en fort contraste avec la rotation ordonnée dans le plan des étoiles observées plus loin. En outre, les étoiles du centre, dans les 0,02 parsec, semblent avoir une excentricité aléatoire plus grande. » Ces découvertes récentes démontrent la faillite de la théorie gravitationnelle.


      Les étoiles sont un phénomène électrique [*]. Les étoiles ne sont pas créées par accrétion gravitationnelle mais par l’incomparablement plus puissant phénomène magnétique de striction longitudinale (z-pinch) au sein du plasma. Le plasmoïde galactique est un foyer de striction longitudinale, doté de la morphologie complexe montrée plus haut. Quand la striction longitudinale s’affaisse, l’expérience montre qu'un certain nombre d'objets consolidés, comme des chevrotines, sont formés avec la dispersion de la striction. Ainsi, les étoiles nées dans le plasmoïde auront au début des orbites excentriques. La rotation stellaire est transmise par la striction du vortex et devrait être similaire dans le groupe. Les étoiles au-delà de 0,02 parsec du centre galactique montrent dans cette limite différentes cinématiques stellaires et propriétés. Cela indique une discontinuité dans les propriétés de l'environnement plasmique, plutôt que quelque chose d’inhérent aux étoiles.



Photo infrarouge de la mini-spirale au centre galactique, obtenue avec la caméra infrarouge Kuiper Widefield de l’observatoire aéroporté Kuiper.
Crédit: HM Latkavoski et autres, Cornell U.


      La caractéristique des phénomènes plasmiques est leur gigantesque échelle d’extensibilité, du microscopique au galactique. La forme naturelle de la plus grande décharge plasmique visible dans l'Univers, la galaxie spirale, se voit répétée ici, au cœur de notre propre galaxie électrique spirale.


      Les scientifiques espèrent que les futures images à très haute résolution du centre galactique leur permettront de détecter les caractéristiques attendues d'un trou noir, avec un « rayon de Schwarzschild » de 10 millions de miles. C’est supposé « ouvrir un nouveau créneau pour sonder la structure de l'espace et du temps à proximité d'un trou noir et vérifier la théorie gravitationnelle d'Einstein. » Étant donné que le rayon de Schwarzschild « n’est en aucun cas une distance, » je prévois en toute confiance que continueront les surprises, la perplexité et la prestidigitation théorique, pour tenter d’accorder les faits à la théorie scientifique du trou noir. Il semble impossible aux courtisans de percevoir que les empereurs de la science sont nus. La réalité est une illusion partagée.


      Je suggère d’arrêter de gaspiller des dizaines de milliards de dollars en recherche de nouvelles particules et forces, inventées par des mathématiciens courant après la renommée et le prix Nobel, et de dépenser un pour cent de cette somme pour étudier le foyer plasmique dense. La science a l’habitude d’être simplifiée. C’est la voie de l'Univers Électrique. C’est la sortie du trou noir de la science.


***



Messages de quelques témoins dissidents à la cour de l'empereur


      « Les astronomes modernes se démènent pour faire coller les théories admises aux nouvelles observations, en ne tenant aucun compte de l'imprévu. Ils pourraient aussi bien publier à nouveau des documents antérieurs, fermer les télescopes, et économiser l'argent du contribuable. Ils ont cessé de chercher des idées neuves et sont devenus des techniciens du machinal.

      L'astronomie est devenue une science de réponses, de " connaissances garanties, " de rituels. Elle peut tenir sur un disque dur. C'est une science pour robots ou perroquets. Les réponses sont des victoires qui deviendront bientôt les feuilles mortes du souvenir, les pages arides de manuels et les textes sacrés.

      Une science pour l'homme est une science de questionnement, d'apprentissage, de possibilités et d'opportunités. Son but n’est pas de plier l’indiscutable dans l'enveloppe des choses incontestées, mais d’apprendre de nouveaux mots et d'écrire de nouveaux textes. » Mel Acheson


      « L’important c’est bel et bien l’attitude. Il y a des scientifiques qui pensent avec audace être capables de tirer d’un jeu d'équations leur expression de " La théorie du tout. " Ensuite, il y a ceux, comme moi, qui avouent à eux-mêmes et aux autres que ce que nous ne connaissons pas dépassera toujours notablement ce que nous savons. Ainsi, ça se réduit à ceci : Croyons-nous le témoignage de nos yeux à un point tel qu’il devrait former la base des théories de la cosmologie ou devons-nous plutôt compter sur notre imagination, exprimée en dialecte mathématique alambiqué, pour manifester notre éternel optimisme en un jour où, d’une façon ou d’une autre, nous pourrons persuader les gens ordinaires que c'est la façon dont ils devraient voir cela. » Hilton Ratcliffe, Declaration of Intent: Swimming with the salmon, dining with the bears (Déclaration d'intention : Nager avec le saumon, diner avec les ours).


      « La pire des choses est de faire que plus de scientifiques se réunissent internationnalement dans (soi-disant) l'intérêt du progrès. Mais, comme le fait remarquer Tommy Gold, se réunir sans cesse verrouille les croyances des gens en une formee figée, et, si ce modèle n’est pas adaptable au progrès, la situation devient vite moribonde. Ces considérations fournissent des motivations suffisantes pour essayer de préserver le statu quo en cosmologie : religion, réputation de l’âge et argent. Cependant, dans le passé, toujours dans de telles situations une lézarde s’est finalement produite. L'Univers a finalement dépassé les préjugés des hommes, et je prédis avec optimisme qu’il en sera de nouveau ainsi. » Sir Fred Hoyle, Home is where the wind blows (1994).



* L’astérisque indique que les liens sont en français.



Original : www.holoscience.com/news.php?article=7qqsr17q
Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info





Vendredi 3 Avril 2009


Commentaires

1.Posté par loulou le 03/04/2009 11:41 | Alerter
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sur la page suivante,

http://fr.wikipedia.org/wiki/Trou_noir

on peut lire la fin du premier paragraphe.

"L'existence des trous noirs est une certitude pour la quasi-totalité de la communauté scientifique concernée (astrophysiciens et physiciens théoriciens)."

il y aurait-il des dogmes en sciences?

2.Posté par blackhole le 03/04/2009 17:57 | Alerter
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@loulou
Et oui, il n'y a d'ailleurs quasi plus que celà.
C'est bien pour cela que la physique est dans l'impasse depuis près de 100 ans!

3.Posté par loulou le 03/04/2009 18:54 | Alerter
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Diable, on nous aurait menti sur l'absence totale de prejuges en sciences ??
ca fait 30 ans que les physiciens font de la couture de super corde. Apparement ca donne pas grand chose (plus de 100 000 papiers quand meme).
Sinon, il veulent recommencer leur conneries avec ITER qui marchera pas mais qui nous coute tres tres cher.

Sinon pour les trous noirs ca fait pres de 20 ans que c'est ecrit dans les texte ummites que ca n'existe pas. Je sais pas qui a ecrit ces textes la mais la le niveau de prevision me scotche completement. Mais ne tombons pas dans les prejuges.

4.Posté par Liberté je chante ton nom le 04/04/2009 15:29 | Alerter
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Nous soutenons pleinement la démarche du directeur de publication d'Alter Info; l'accès à l’interface Alter Info bloqué pour tous les contributeurs devenait une nécessité absolue eu égard au dérapage de ce matin. Il vaut mieux avoir quelques articles en moins publiés chaque jour sur le site et assurer sa pérennité. Pour moi cela ne veut pas dire que l'autocensure doit être de mise, cela signifie tout simplement qu'il y a des choses qui tombent sur le coup de la loi et que la moindre des choses est de ne pas mettre en difficultés ni le directeur de publication ni l'avenir du site. Eu égard à la manière dont l'audience s'est déroulée à Mulhouse ce jeudi, il ne fait aucun doute que le site va être de plus en plus surveillé; le moindre faux pas peut lui être fatal ; les censeurs de tous poils n’attendent que cela.
D’autre part, j’ai relevé ce matin dans les commentaires que certains internautes disent avoir des difficultés depuis deux jours à se connecter sur le site ; je pense qu’il serait intéressant et pour nous en tant que lecteurs et pour le directeur d’Alter Info de laisser un petit message indiquant le nom de l’opérateur utilisé afin de savoir qui cherchent à censurer le site. Cela nous permettra à tous d’en tirer des conclusions et de prendre les mesures adéquates de boycott de ces opérateurs. Merci de prendre le temps de donner ces informations.

5.Posté par antoine le 04/04/2009 15:34 | Alerter
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quel article fait l'objet de tout ce débat svp?

6.Posté par babylon le 04/04/2009 22:56 | Alerter
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Le seul trou noire au centre de l'astronomie c'est celui qui est entretenu par les élites scientifiques bien pensantes, qui font blocus sur les informations et les nouvelles découvertes qui remettraient en cause leur dogmes, ou qui pourraient menacer des industries bien établies et immensément riches, comme l'industrie du pétrole ou autre .... d'ailleurs remarquez avec quel maestria ils on écarté le grand public des expérimentations qu'ils font au mega-cyclodron au moment ou les gens commençaient a spéculer sur la possible création d'un trou noire, certain dirons c'est pour éviter la panique du grand public, moi je pense surtout qu'ils veulent en garder les possibles bénéfices au profit des militaires et des gens qui chercherons a en tirer des sous en premier.

7.Posté par Adnen le 07/04/2009 12:40 | Alerter
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le physicien Pierre-Gilles de Gennes (prix noble de physique) , a dis dans une émission télé scientifique : "je peux pas dormir le soir tant que on a pas l'idée de quoi peut se constituer l'Anti-matière,.."

la physique quantique, les mathématiques ,...etc.... tout ce beau monde, ne repose pas sur des bases solides , tant qu'on a pas trouver la masse manquante (ou la matière noire ou la matière invisible ou bien aussi, l'Anti-matière)

m^me l'équiation de la somme de 1+1=2 n'est pas vérififable si on connaisse pas ce qui matérialise l'anti-matiére, on partant de là , toute théorie, hypothèse, théorème n'est pas vérifiable

donc dire que les trous n'existent pas faut l'accepter comme on accepte qu'ils existent..... voilà


8.Posté par blackhole le 07/04/2009 13:40 | Alerter
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On ne trouve pas la masse manquante et l'énergie noire...
A partir du moment ou toute la cosmologie standard officielle est fondée sur la seule force de gravitation, pas étonnant.
Force de gravitation dont en plus on ne connaît rien (n'étant définie que par ses effets, on n'a jamais vu/trouvé de graviton par ex).

La physique s'est arrêtée avec Maxwell (unification de l'électromagnétisme 1864).

Depuis lors le reste de la physique officielle (quantique, relativiste, cordes) n'est que mathématiques et abstractions.
La physique relativiste est réfutable (il existe des contre-exemples)
La physique quantique prévoit des probabilités et n'explique rien
L'association des deux est incompatible.
La théorie des cordes emploie des milliers de chercheurs depuis 30 ans pour résultat=0

En attendant Tesla avait ébauché dès le début des années 1900 une théorie de l'électrogravitation (unification des 2 forces) par l'intermédiaire des ondes scalaires (non reconnues officiellement bien entendu).

9.Posté par Socrate le 08/04/2009 11:36 | Alerter
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Tesla étais un génie bien en avance sur son époque, il avait compris le rôle que joue l'électricité dans l'univers et qui dit électricité dit champs magnétiques, imaginez un peu l'immensité des champs magnétiques qui doivent se former autour des courants électriques titanesques qui parcourent la galaxie, cela expliquerais pas mal de chose notamment pourquoi les galaxies n'en finissent plus de tourner autour de leur centre, ne sont elle pas sensée finir par s'écraser si seul la gravitation jouait un rôle ? la planète terre est une particule chargé électriquement et elle est maintenue la ou elle est par le champs magnétique du soleil, voila la vérité que les gardiens du temple chercherons a cacher sans doute par connivence avec les industries du pétrole, souvenez vous qu'ils avaient saboté le projet de tesla qui voulait puiser de l'électricité dans l'ionosphère de la planète et la distribuer au moyens d'ondes gratuitement sur toute la planète, clairement une chape de plomb est tombée sur la science depuis deux ou trois décennies, du coup on a trop de trucs noires, trou noires matière noire .... des mots qui ne veulent rien dire mais servent juste a endormir la curiosité du public

http://www.thunderbolts.info/home.htm
http://video.google.com/videoplay?docid=4773590301316220374

10.Posté par Tite-Live le 14/04/2009 10:17 | Alerter
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une vidéo qui réfute de manière drôle et efficace l'existence des trou noirs :

http://www.youtube.com/watch?v=A4GFAjX62Yg&eurl=http%3A%2F%2Fwww.thunderbolts.info%2Fmmarchives%2F090409_ei19.htm&feature=player_embedded

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