Natural News, Mike Adams, 7 janvier 2009
House of Numbers, le documentaire bousilleur du mythe du SIDA de Leung Brent, continue à révulser les apôtres orthodoxes du SIDA, qui ne peuvent souffrir que l’on s'interroge sur leurs théories « scientifiques. » (Sont-elles précisément « scientifiques » si elles ne peuvent pas résister à une petite mise en cause ?)
Pour ajouter à la virulence d’un débat déjà épicé, Brent Leung a publié la séquence de l’interview exclusive avec Natural News, qui remet en question la pensée traditionnelle à propos des soi-disant « tests du SIDA » (qui, avant tout, ne sont absolument pas précis pour déceler l’infection du VIH).
Voici quelques extraits de l'échange filmé dans cette vidéo, où le Dr Constantin raconte tout bonnement au cinéaste Brent Leung que le test du SIDA auquel il s’est soumis est une imbécillité :
Brent Leung dit : « Je vais vous poser une dernière question sur le test du VIH auquel je me suis soumis en Afrique. »
« Et vous en êtes très content ? » demande le Dr Constantin.
Brent gargouille : « Ouaip. J'ai été testé négatif. C’est chouette. »
« Si je vous disais à présent que le test auquel vous vous êtes soumis est nul et n’indique rien, cela ferait-il quelque différence de le savoir ? » répond le Dr Constantin.
Dans ce clip, Leung interviewe aussi le Dr Robin Weiss, qui révèle la faille du soi-disant test « Western Blot, » qui reste jusqu’à ce jour le champion du « test du SIDA. »
« Je ne pense pas que le Western Blot soit un test précieux pour le diagnostic, » dit le Dr Weiss. « Je ne pense pas qu'il vaille le coup. En quelque sorte, le Western Blot a été... promu en Saint Graal. »
Pourquoi les rabatteurs du SIDA ne peuvent tolérer les questions scientifiques
Comme on pouvait le prévoir, les fanatiques traditionnels du SIDA s’en prennent violemment au documentaire briseur d’utopie de Leung. Une critique, Jeanne Bergman, est même allée jusqu'à accuser Leung de propager des mensonges sur le VIH, alors même qu’elle pressait ScienceDaily.com de changer rétroactivement le titre d'une information du site publiée en 2007. Celle-ci exposait à l’origine une étude sur primates qui montrait qu’une perte soudaine de cellules T n'est pas un élément déclencheur du SIDA.
Le titre original indiquait, « La nouvelle étude suggère que la perte soudaine de cellules T n'est pas un déclencheur du SIDA. » Mais, après les pressions de Bergman, ScienceDaily a changé le titre (près de deux ans après la date de publication initiale) en : « La progression de l’infection du SIV [virus de l’immunodéficience simienne, ndt] chez le singe indique des différences entre les formes de SIDA humaines et simiennes. »
Voilà un changement de titre plutôt radical. Ça repositionne l’information entière et prive de crédibilité toute personne l’ayant citée comme pièce à conviction démontant les théories orthodoxes sur le SIDA. Naturellement, c'est là tout l’intérêt de la pression pour que ScienceDaily modifie son information.
ScienceDaily s’est même engagé dans un rétropédalage assez inhabituel, avec rajout à l’information d’une note de l'éditeur : « Cette information n’a pas pour but de suggérer que la perte soudaine de cellules T n'est pas l'élément déclencheur du SIDA chez les humains. Elle n’a pas non plus l’intention de conforter la croyance erronée en ce que le VIH ne serait pas en quelque sorte à l’origine du SIDA. Nous sommes désolés de la confusion qu’elle aura pu créer. »
Ça alors, on ne peut plus désormais remettre en question les théories conventionnelles sur le SIDA ?
Répondre aux critiques
À l'appui du documentaire House of Numbers, The Perth Group a publié une réponse pour Jeanne Bergman. Vous pouvez la lire ici :
theperthgroup.com/HON/PGBergmanHONNov242009.html
Ils ont aussi publié une apologie intransigeante, point par point, en faveur de l'idée de mettre en doute les théories conventionnelles sur le SIDA. Gardez juste à l'esprit que lorsque vous la lisez, vous n'êtes pas supposé mettre en doute tout ce vous racontent les médecins orthodoxes et les scientifiques. Ils savent déjà tout, et le simple fait de s’interroger sur leurs théories est sacrilège. Alors, lisez cet article à vos propres risques :
theperthgroup.com/HON/PGHONFakeQuestionsDec042009.html
À propos, The Perth Group a été fondé par Eleni Papadopulos-Eleopulos, biophysicienne, Valendar F. Turner, médecin urgentiste, et John Papadimitriou, professeur de pathologie. Il a publié des articles scientifiques sur le SIDA et deux de ses membres sont appelés à contribuer au Groupe consultatif présidentiel sur le SIDA.
Selon The Perth Group, les experts du VIH/SIDA n'ont pas prouvé :
1. L'existence d'un unique rétrovirus exogène acquis, c’est-à-dire, l’existence du VIH.
2. Que les tests d'anticorps du « VIH » sont spécifiques au « VIH » infectieux. (Il s’agit d’une prise de conscience qui a un succès fou. Ça indique que tous les soi-disant « tests du SIDA » sont fondamentalement du charlatanisme.)
3. La théorie du VIH dans le SIDA, c’est-à-dire que le VIH provoque l’immunodéficience acquise (que la destruction des lymphocytes T4 entraîne l’immunodéficience acquise) ou que l’immunodéficience acquise entraîne le développement du syndrome clinique du SIDA.
4. Que le « génome du VIH » (ARN ou ADN) provient d'une unique particule rétrovirale, exogène, acquise, infectieuse.
5. Que le VIH/SIDA est contagieux, que ce soit par le sang, les produits sanguins ou les rapports sexuels.
6. La transmission de la mère à l’enfant d'un rétrovirus VIH ou son inhibition par l'AZT ou la névirapine.
The Perth Group estime aussi que l'AZT (principale panacée de Big Pharma contre le SIDA) ne peut pas tuer le « VIH » et est si toxique qu’il se peut, en fait, qu’il provoque effectivement quelques cas de SIDA.
Les apôtres du SIDA sont comme les scientifiques du réchauffement global
J'ai finalement fait le rapprochement sur cela. Il s'avère que les champions du SIDA sont exactement comme certains scientifiques du réchauffement climatique : Ils ont déjà décidé de ce qui est vrai et ils attaquent violemment tous ceux qui osent encore poser des questions intelligentes sur le bien-fondé de leur fameuse science.
Nous l’avons vu avec la fuite des courriels des scientifiques du réchauffement global : ils ont manifestement comploté pour manipuler les données afin de conforter des conclusions « scientifiques » fixées au préalable. Or, la totalité de cette approche n'est pas du tout scientifique, elle est dogmatique.
Nombre d’experts ès SIDA orthodoxes sont tout aussi dogmatiques. Il n’est même pas question de savoir s’ils ont raison ou tort. Leur réticence à seulement tolérer les questions sensibles évacue toute la crédibilité qu'ils auraient pu déjà engranger. Vous savez, tout scientifique crédible est heureux de répondre aux questions, voire aux critiques. Les études scientifiques crédibles résistent à l'examen minutieux. Elles peuvent résister aux contestations scientifiques et traverser la tempête.
Mais il est absolument interdit de remettre en question les théories conventionnelles sur le SIDA. Et pourquoi ne le ferait-on pas ? Parce que, si une enquête intelligente, fondée sur des faits, devait jamais être réalisée au sein de la propagande traditionnelle sur le SIDA, la combine frauduleuse entière s'écroulerait comme, eh bien, comme un château de cartes. (D'où le nom du documentaire, House of Numbers [qui signifierait donc quelque chose comme Montage de chiffres ou Échafaudage de statistiques ? ndt]).
Mais il est interdit que cela arrive. Tout comme nous le voyons avec les vaccins et le cancer, trop d'argent circule autour de la mythologie classique du SIDA, et il est trop tard pour qu’ils changent leur fable.
Les mythes du SIDA
Tellement de mythes se perpétuent sur le SIDA : Qu’un simple test sanguin vous indique si vous l’avez ; qu’il est donné par le VIH ; que le VIH est transmis par le sang ; que le SIDA est incurable, et ainsi de suite. Ce sont tous des mythes du SIDA parce qu'ils existent dans le domaine du dogme orthodoxe du SIDA, qui n’est absolument pas disposé à bien répondre aux questions ou à résister aux contestations scientifiques. La simple mention de l’intention de contester la mythologie orthodoxe du SIDA vous colle l’étiquette « révisionniste du SIDA, » un cliché haineux, péjoratif, jeté ça et là comme une grenade à main linguistique, pour essayer d’arrêter instantanément toute conversation intelligente sur le VIH et le SIDA.
Soit vous êtes d’accord avec les gardiens orthodoxes du SIDA, soit vous êtes fêlé, semble-t-il. Il n'y a pas de place au questionnement quel qu’il soit. Il n'y a aucune tolérance envers ceux qui peuvent penser d’eux-mêmes au lieu d’avaler simplement les théories convenues comme si elles étaient des faits scientifiques.
Mais là encore, devons-nous attendre quelque chose de plus que ça de la médecine conventionnelle ? C'est une industrie imbibée de mystification scientifique, de charlatanisme routinier. C’est un royaume de pseudo-science, devenu extrêmement compétent dans le trucage des données afin de les faire coller aux conclusions prédéterminées qu'il désire étayer.
L'industrie du SIDA est une appendice de ce charlatanisme scientifique. Les fictions sur le SIDA ont donné lieu à une industrie entière lucrative qui, pour faire carillonner ses tiroirs-caisses, dépend de la perpétuation du mythe. C'est la raison des attaques aussi acharnées contre Brent Leung, l’énergumène qui a osé se lever et dire : « L'empereur du SIDA est à poil ! »
Pour avoir osé faire remarquer ça, Leung est étiqueté « révisionniste du SIDA. » Ça équivaut à le bombarder « révisionniste ès garde-robe de l'empereur, » tout en prétendant que l'empereur porte de mirifiques chasubles cousues de fil d'or.
Tout ça me fait juste me demander : À quoi sert d'avoir une méthode scientifique si les scientifiques la dédaignent ?
Voyez cette séquence ici :
www.youtube.com/watch?v=SL1yagwaKM4
Visez un peu cette autre vidéo exclusive de House of Numbers :
www.youtube.com/watch?v=WQoNW7lOnT4
et celle-là :
www.youtube.com/watch?v=hsOlVF_7bRc
Original : www.naturalnews.com/027890_AIDS_test_HIV.html
Traduction copyleft de Pétrus Lombard
