Palestine occupée

Le sionisme est-il un obstacle à une paix juste ?


Intervention de Pierre Stambul, membre du Bureau National de l’UJFP à Rochefort Samson (Drôme) le 9 novembre 2008.

Pierre Stambul - UJFP


Lundi 10 Novembre 2008

Le sionisme est-il un obstacle à une paix juste ?

Pourquoi la paix au Proche-orient est-elle si difficile ?

La guerre entre Israéliens et Palestiniens a commencé il y a un siècle avec le début de la colonisation sioniste et avec la dépossession des Palestiniens de leur terre. Cette guerre a connu des périodes très différentes : le colonialisme britannique, l’arrivée massive de nouveaux immigrants juifs après 1945, la Nakba avec l’expulsion de 800 000 Palestiniens de leur propre pays, la deuxième conquête sioniste en 1967, l’Intifada, les accords d’Oslo, l’échec total de ce processus, la division de la Palestine en « bantoustans » ...

La question centrale

Cette guerre dure inexorablement. D’autres diront bien mieux qu’un membre de l’Ujfp l’insupportable situation du peuple palestinien : des gens et leurs descendants qui sont des réfugiés depuis plusieurs générations. Des millions de personnes qui vivent quotidiennement l’occupation, l’enfermement, la pénurie organisée, les assassinats dits « ciblés », les arrestations arbitraires (plus de 600 000 prisonniers en 40 ans), les check-points, les humiliations, les souffrances, une annexion qui n’est même plus rampante, une confiscation incessante, un pillage de l’eau et de la terre, l’impossibilité de vivre normalement ... Sans oublier ceux qu’on appelle improprement les Arabes israéliens ou les Bédouins du Néguev réduits à l’état de sous-citoyens dans un « Etat Juif » qui ignore ouvertement toute idée de citoyenneté.

Je limiterai mon propos à donner le point de vue d’un Juif Français ayant une histoire personnelle « classique » (celle de l’antisémitisme et du génocide nazi que les sionistes instrumentalisent pour justifier leur fuite en avant).

Pourquoi n’y a-t-il pas de paix juste à brève échéance ?

Qu’on le veuille ou non, d’un point de vue juif, la question centrale, c’est le sionisme. Les Israéliens forment aujourd’hui un peuple. La Nakba a été un crime et il faudra que ce soit reconnu. Mais on ne reviendra pas en arrière. Il n’y a pas d’autre solution qu’une paix entre Palestiniens et Israéliens. Il ne peut pas y avoir de paix sans une égalité totale des droits et avec le sionisme, c’est impossible. D’un côté, le sionisme a engendré (et on doit considérer que c’était inéluctable) un courant (laïque ou religieux) prônant la « purification ethnique » et le « transfert » des Palestiniens au-delà du Jourdain. Mais ceux qui feignent de croire qu’il existe un « sionisme à visage humain » sont incapables d’expliquer pourquoi Oslo a échoué et pourquoi il y a aujourd’hui 4 fois plus de colons qu’au moment de la signature de ces accords.

Le sionisme a engendré un monstre : une société « autiste » qui s’est convaincue qu’elle a tous les droits et que c’est elle la victime. Il n’y aura pas de paix sans une rupture de la société israélienne avec le projet sioniste ou sans un dépassement du sionisme, un passage au « post-sionisme », une « sécularisation » de la société israélienne. Sans un tel processus, les aventures militaristes ou colonialistes et les crimes contre les Palestiniens se poursuivront.

Un programme ininterrompu de destruction de la Palestine

Il est symptomatique de voir que les prochaines élections israéliennes se sont d’abord jouées à l’intérieur d’un parti (Kadima) que l’on ose qualifier de « centriste ». C’est une ancienne du Mossad (Tzipi Livni qui a probablement du sang sur les mains) qui l’a emporté sur un dirigeant de l’armée (Shaul Mofaz poursuivi pour crimes de guerre). Toute la classe politique est corrompue ou poursuivie pour délits sexuels. L’élection se jouera donc désormais entre Livni et Nétanyahou, dont les programmes d’annexion et de démembrement de la Palestine ne diffèrent que sur des détails : la quantité de territoires annexés.

Au moment de la signature des accords d’Oslo, la direction palestinienne a fait un compromis incroyable : entériner la décision prise dès 1988 à Alger en limitant le futur Etat Palestinien à 22% de la Palestine historique. Dans l’esprit des signataires palestiniens, les dirigeants israéliens allaient accepter l’idée de « la paix contre les territoires » et se retirer. Ce processus est aujourd’hui totalement enterré. Pourquoi ? À cause du sionisme. Rabin, lui-même avant son assassinat a installé 60 000 nouveaux colons. Aujourd’hui, il y a 500 000 Israéliens qui vivent dans les territoires conquis en 1967. La moitié sont dans le « grand Jérusalem » qui couvre 4% de la Cisjordanie entre Ramallah et Bethléem et rend totalement non viable toute idée d’Etat palestinien. La première chose qui frappe quand on visite la région, c’est « où est la frontière » ? Elle a disparu : les routes de contournement, les nouvelles banlieues installées sur des terres palestiniennes, les colonies dites « légales » ou illégales sont omniprésentes. Aucune carte n’indique la « ligne verte », c’est-à-dire la frontière d’avant 1967.

Manque de chance ? Occasion loupée ? Non. Dans le projet sioniste, les Palestiniens sont des étrangers dans leur propre pays. Autrefois, ils n’existaient même pas, on disait « les Arabes ». Les délires sur « Jérusalem capitale unifiée » ou sur le Grand Israël sont partagés par la majorité de la société israélienne. La propagande israélienne présente de façon permanente le Palestinien comme un terroriste qui rêve d’achever le génocide hitlérien, ce qui permet aux dirigeants de prétendre « nous n’avons pas de partenaire pour la paix ».

Tous les courants du sionisme, de droite ou dits « de gauche » ont perpétré des crimes contre les Palestiniens. La droite, héritière de Jabotinsky et Begin, n’a jamais rompu avec les méthodes expéditives. Elle prône ouvertement le « transfert » (au-delà du Jourdain) au nom de théories ouvertement racistes. Mais la « gauche », celle des héritiers de Ben Gourion ou de Golda Meïr a toujours utilisé les mêmes méthodes avec un discours présentant les Israéliens comme des victimes. Cette gauche a programmé l’expulsion du peuple Palestinien au moment de la Nakba. Elle a prémédité et réalisé les conquêtes et les annexions de 1967. Elle est à l’origine de la décision politique de coloniser en 1967, même si elle a dû faire appel au courant National-Religieux pour réaliser cette colonisation. Elle était au pouvoir quand Barak et Clinton ont sommé Arafat de capituler. Et c’est encore un ministre travailliste qui est à l’origine de la construction du Mur de l’Apartheid. Le sionisme a gommé les différences idéologiques et il n’y a que des nuances entre ses courants. Même la gauche sioniste qui a signé les accords d’Oslo et l’initiative de Genève n’a jamais considéré les Palestiniens comme des égaux. Pour elle, il y a une priorité absolue : sauver le projet sioniste et elle exige des Palestiniens qu’ils se soumettent à cette exigence.

Un projet multiforme

Il est difficile de réduire le sionisme en le comparant à d’autres idéologies. Aujourd’hui Israël est incontestablement un pion avancé de l’Occident et de l’impérialisme américain au Moyen-Orient. Mais il n’en a pas toujours été ainsi. Plus de 60 ans après, les Palestiniens continuent de payer pour un crime qu’ils n’ont pas commis : l’antisémitisme européen et le génocide nazi. Mais en 1948, il y avait un consensus incluant l’URSS et ses satellites pour la création de l’Etat d’Israël et sa victoire militaire. Aujourd’hui, la direction israélienne, même si elle est très dépendante de l’énorme aide militaire et financière américaine, a une autonomie certaine. Aucun dirigeant américain, Obama compris, n’est en situation de s’opposer à une décision qui ferait consensus en Israël. Le pays est devenu un exportateur d’armes sophistiquées, de « villes sécurisées » et de divers produits utilisés par les armées, les polices et les milices. Il y a des conseillers militaires israéliens un peu partout et le gouvernement israélien joue un rôle actif (attesté par la guerre contre le Liban) pour le maintien des troupes occidentales en Irak et en Afghanistan ou pour déclencher une agression contre l’Iran. Il est fortement aidé par un courant millénariste et antisémite (les « Chrétiens Sionistes ») dont les fidèles ont déversé des milliards de dollars pour la colonisation. Bref, Israël est en mesure d’empêcher toute rupture avec l’idéologie du « choc des civilisations » et de la « guerre du bien contre le mal » si chère à l’ancien président Bush.

Le sionisme est bien sûr une forme de colonialisme. L’acquisition des terres dès la fin du XIXe siècle, l’expulsion progressive des Palestiniens, la confiscation du pays et de ses richesses, l’enfermement de la population indigène dans des camps, la séparation (Apartheid) rigoureuse entre les nouveaux arrivants et la population autochtone, tout ceci rappelle fort des phénomènes semblables à ce qu’a connu l’Algérie avec la colonisation française ou plus généralement l’Afrique. Mais le colonialisme sioniste a une grande spécificité. Sauf peut-être pendant une courte parenthèse entre 1970 et 1990, il ne vise pas à asservir le peuple autochtone en le transformant en peuple de travailleurs bon marché ayant pour seul avenir le statut d’auxiliaire du projet colonial. Le sionisme vise à expulser le peuple autochtone et à le remplacer. Les sionistes ont rêvé du crime parfait, celui réussi aux Etats-Unis ou en Australie où la population autochtone n’est plus en mesure d’exiger ses droits. Sur ce plan, les sionistes ont échoué.

Le sionisme a triomphé à cause du génocide nazi (en exploitant la mauvaise conscience occidentale) et il a toujours prétendu être LA réponse à la persécution séculaire des Juifs. Il y a là une propagande insidieuse et hélas efficace qu’il faut contrer. D’abord, pour les Juifs Orientaux venus du monde arabo-musulman, c’est exactement l’inverse. Il n’y a pas eu de persécution des Juifs avant l’avènement du sionisme. C’est essentiellement l’apparition de cette idéologie (née en Europe), l’appel de la direction sioniste à l’émigration des Juifs et l’expulsion des Palestiniens qui a rompu une cohabitation millénaire, certes loin d’être parfaite, mais en tout cas exempte des drames que les Juifs ont connus en Europe. Pour les Juifs européens, on est en plein paradoxe : le sionisme, minoritaire jusqu’à 1945, a partagé assez largement les mêmes thèmes que les antisémites. Il a affirmé que les Juifs ne peuvent ni s’émanciper, ni se mélanger, ni s’assimiler, qu’ils ne peuvent vivre qu’entre eux, que l’antisémitisme est inéluctable et qu’il est vain de vouloir le combattre, bref que la seule solution est la disparition des Juifs disséminés et leur regroupement en Israël.

L’Europe a été ravie de se débarrasser de la « question juive » (sur le dos du peuple palestinien). Il est symptomatique de constater l’absence des sionistes dans l’engagement massif des Juifs dans tous les combats émancipateurs du XXe siècle (résistances diverses, citoyenneté, mouvements révolutionnaires ou anticolonialistes ...). Il est symptomatique de voir leur connivence avec des antisémites avérés pour favoriser le départ des Juifs vers le Proche-Orient et la création de leur Etat Juif.

Israël n’est pas un « havre de paix » pour les Juifs, il faut le dire avec force : la politique israélienne n’est pas seulement criminelle pour les Palestiniens, elle est aussi suicidaire pour les Juifs. Comment imaginer que les crimes incessants perpétués depuis des décennies seront sans conséquence ? Alors que les Juifs américains ou européens ne subissent aucune forme de discrimination, s’il y a bien un pays où les Juifs sont en insécurité, c’est Israël et il en sera ainsi tant que durera la tentative d’écraser la Palestine. La politique israélienne provoque dans le monde entier un « antiisraélisme » (pour reprendre une formule d’Edgar Morin) parfaitement justifié. Quand la propagande sioniste mélange sciemment et délibérément juif, sioniste et israélien, elle met en péril le « judaïsme » dans sa totalité, laïque ou religieux.

Comment le sionisme a inventé une nouvelle « identité » juive ?

Il n’y a pas de différence fondamentale entre le colon fanatique qui affirme que Dieu a donné cette terre au peuple juif et l’Israélien moyen, élevé avec le complexe de Massada, que l’on a dressé dans « la peur de ne plus avoir peur ». Tous sont le fruit d’une réécriture de l’histoire et d’une identité falsifiée.

Le sionisme n’est pas un nationalisme comme les autres. Il puise ses sources dans le terreau de l’explosion de tous les nationalismes européens, ceux qui propagent l’idée simple et incroyablement dangereuse : 1 peuple = 1 Etat. Il reprend les théories raciales en vigueur à l’époque (les Aryens, les Sémites ...) aussi fausses que dangereuses en imaginant qu’il y a une race juive descendante des Hébreux.

Tous les nationalismes ont fabriqué des « histoires politiquement correctes ». L’enseignement en France a inventé des actes fondateurs (le sacre de Clovis, Roland de Roncevaux, le chêne de Saint-Louis, Jeanne d’Arc...) dans le but évident de donner une raison d’être à une certaine conception de la nation. Il n’y a pas si longtemps, on ne pouvait pas avoir son certificat d’études sans connaître toutes les dates des guerres contre l’ennemi héréditaire allemand.

Les sionistes ont été confrontés à la nature même des communautés juives dispersées. Une communauté de destin liée à la situation de minorité religieuse, mais des langues, des cultures et des situations sociales très différentes. Les sionistes ont fait une construction intellectuelle. Pour l’historien Shlomo Sand, ils ont inventé la notion de peuple juif. Cette idée fait débat dans l’Ujfp. Personnellement, elle me paraît pertinente.

Alors que dans l’Europe des années 1900, la croyance religieuse est en très forte diminution, les sionistes (même les non-croyants) reprennent comme vérité historique le récit biblique. S’il y a encore aujourd’hui des discussions de détail dans la communauté des archéologues et des historiens, il est avéré que l’épisode d’Abraham (l’arrivée des Hébreux depuis la Mésopotamie), celui de Moïse (une entrée puis une sortie d’Egypte), celui de Josué (la conquête sanglante de Canaan) et celui du royaume unifié de David et Salomon sont des légendes. À l’époque présumée de Salomon, Jérusalem était un village et les royaumes d’Israël et de Juda ont probablement toujours été des entités distinctes. On se trouve dans une situation ahurissante. Prenons l’exemple du créationnisme. Certes, cette croyance a un pouvoir de nuisance énorme. Ses adeptes parviennent à s’infiltrer un peu partout. Mais scientifiques ou dirigeants conviennent qu’il est impossible ou dangereux de mettre sur le même pied créationnisme et Darwinisme. Prenons l’exemple de l’Iliade et l’Odyssée. Ce texte est magnifique et fondateur, mais tout le monde sait que ce qu’il raconte est très largement légendaire. Dans le cas de la Bible, le texte est pris pour argent comptant. Il est enseigné comme une vérité dans les manuels scolaires. Il sert à justifier le nouveau royaume unifié (l’Etat d’Israël), l’expulsion des Palestiniens sur le mode de la conquête de Josué et la colonisation. Il est à la base du projet sioniste dans toutes ses versions, laïque ou religieuse. Pourtant il est avéré que ce texte est très largement légendaire.

Shlomo Sand va plus loin. Il explique qu’il n’y a pas eu d’exil et qu’il n’y a donc pas de retour. Bref, il met par terre tout ce qui est au centre du projet sioniste. Qu’on accepte ou non la notion de peuple juif, il rappelle une vérité largement connue des historiens : il n’y a pas eu d’exil. L’existence de communautés juives à Babylone, Alexandrie ou Rome est antérieure à la guerre menée par Titus. Ce n’est pas le peuple juif qui est parti avec la conquête romaine, ce sont les élites religieuses. Les Romains n’ont pas chassé les peuples qu’ils occupaient et ils n’avaient pas les moyens de déporter toute une population. C’est la religion qui s’est dispersée.

Pendant des siècles, le judaïsme a été prosélyte et en concurrence avec d’autres religions. Les descendants des Hébreux de l’Antiquité sont donc en grande partie les Palestiniens et les Juifs d’aujourd’hui sont assez largement les descendants de populations converties de l’Empire Romain. Si on peut parler de peuples séfarade, judéo-berbère, yiddish ou falasha (peuples qui étaient souvent en relation entre eux), selon Sand il n’y a pas de peuple juif. Cette construction intellectuelle a été le résultat de la persécution des Juifs d’Europe.

Les sionistes se sont acharnés à présenter la diaspora comme une parenthèse, alors qu’elle est l’essence du judaïsme. Ils se sont acharnés à détruire tout ce qui évoquait la diaspora. Pour créer l’Israélien nouveau, il a fallu tuer le Juif, le cosmopolite, l’universel, le minoritaire luttant pour l’égalité des droits. Il a fallu détruire les langues, les cultures, les mémoires, les histoires et les identités juives. À la place, on a créé un peuple artificiel sans passé, militariste et colonialiste.

Tous les Israéliens, de gauche comme de droite, s’imaginent être les descendants d’une histoire illustre, unique, extraordinaire. Tous s’imaginent avoir survécu à une suite ininterrompue de persécutions, achevée avec le retour du peuple élu en terre promise. Belle histoire, mais c’est tout faux. On a appris aux Israéliens que personne n’aimait les Juifs, que tout le monde voulait les détruire, qu’ils ne pouvaient vivre qu’entre eux et qu’ils devaient tous venir en Israël. On les a élevés dans la peur de l’anéantissement et dans l’ignorance totale de « l’autre », le Palestinien assimilé aux pogromistes. Dans cette histoire-là, il n’y a pas de place pour deux peuples dans la région et la fuite en avant criminelle ne peut que continuer.

Il ne faut pas confondre sionisme et religion. Dans la conception juive religieuse, l’exil est symbolique, il ne suppose à aucun moment un quelconque « retour ». D’ailleurs au cours des siècles, les Juifs ont eu de nombreuses occasions d’émigrer en Palestine et ils ont en général fait d’autres choix. Il y a eu chez les religieux comme chez les laïques une réécriture rendue nécessaire pour justifier le projet sioniste et la colonisation.

Une rupture du « front intérieur » ?

Soutenir le peuple palestinien, c’est bien sûr lutter contre son étouffement (en particulier à Gaza) et son isolement. C’est aller là-bas pour témoigner et apporter une solidarité concrète. C’est populariser la cause palestinienne. C’est aider à renverser le rapport de force politique et militaire. C’est exiger de nos gouvernants et de l’Europe la fin de l’impunité de l’occupant. C’est exiger des sanctions politiques, économiques et culturelles contre Israël (et donc le boycott) tant que durera l’occupation. C’est exiger le désinvestissement, par exemple celui d’Alstom Véolia qui viole le droit international en construisant le tramway entre Jérusalem et la colonie de Pisgat Zeev. C’est affirmer la primauté du droit international et de l’égalité contre toutes les arguties qui visent à justifier l’injustifiable.

Pour l’instant, rien ne bouge. En Israël, la petite minorité anticolonialiste qui avait réussi à enclencher un mouvement de masse contre la première guerre du Liban (1982) n’arrive pas à remuer l’opinion. La société israélienne ne souffre pas des crimes commis en son nom. Certes, le libéralisme a entraîné une explosion de la pauvreté, mais la majorité des citoyens vit avec le train de vie des classes moyennes occidentales. Les Israéliens peuvent savoir sans problème ce que leur armée ou les colons font et ils s’en moquent. C’est le résultat de « l’homme juif nouveau » que les sionistes ont réussi à fabriquer. Les Israéliens se vivent en victimes, pas en bourreaux.

Le terrain de la lutte idéologique contre le sionisme a été en partie déserté et les Palestiniens en subissent les conséquences. On a trop facilement laissé les sionistes parler au nom du judaïsme et utiliser l’antisémitisme et le génocide comme bouclier. La société israélienne vit une forme de névrose ou de psychose collective. Rares sont celles et ceux qui s’attaquent à cette mise en condition de masse.

Parmi ceux qui participent (souvent consciemment) à la propagande israélienne, certains croient faire œuvre de philosémitisme en voulant interdire toute critique d’Israël ou en assimilant antisémitisme et antisionisme (voir Philippe Val, Alain Finkielkraut, BHL ...). C’est tout aussi stupide que de croire (pour prendre l’exemple français) que pour soutenir les Pieds Noirs, il fallait soutenir l’OAS. En soutenant une politique criminelle et en laissant ses instigateurs parler au nom du judaïsme, on met en danger tous les Juifs et on fait acte d’antisémitisme.

Pour une paix juste fondée sur l’égalité des droits, il faudra une « rupture du front intérieur » en Israël et dans les « communautés juives organisées » à l’image de la rupture qui a accompagné la chute de l’Apartheid sud-africain quand la direction politique des Blancs a compris que cette rupture était obligatoire pour assurer le maintien sur place de la population blanche comme composante du peuple sud-africain. Pour l’instant on est loin d’un dépassement du sionisme ou d’une rupture, mais rien n’interdit une modification brutale du contexte.

10 novembre 2008 - UJFP

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Lundi 10 Novembre 2008


Commentaires

1.Posté par moi le 10/11/2008 12:53 | Alerter
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le sionisme tue le monde.

2.Posté par NAKBA le 10/11/2008 16:07 | Alerter
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De Nietzsche_junior, à Paris, 6 ans :
Lettre Au Sionsite ...!
http://www.psychoechange.com/psychologie-Lettre,Sionsite-9-377.html

Sionistes : ça faisait longtemps que j'avais envie de vous dire deux ou trois choses. Ca me démangeait depuis un certain temps déjà, mais allez savoir pourquoi... le temps, ou la fainéantise, ou peut-être les deux. Mais si c'est pas maintenant, alors quand ?

Sionistes : ça fait longtemps que vous me gonflez avec votre histoire de "terre promise". Que de contorsions sémantiques pour qualifier un vol en bonne et due forme.

Sionistes : ça fait longtemps que vous me gonflez avec votre histoire de "peuple élu". Que de beaux oripeaux pour camoufler votre racisme.

Sionistes : partout où je vous ai croisés, vous étiez de mauvais côté de la barrière. Aux côtés de l'Afrique du Sud de l'Apartheid, aux côtés de armées assassines du Guatemala... Je n'ai aucune souvenir de vous avoir vu du côté des exclus, des faibles. Pas une seule fois.

Sionistes : vos gesticulations outrées ne changeront rien au caractère assassin de cet état d'Israël. Et épargnez moi les discours sur la "démocratie israélienne". Qu'est-ce que ça peut bien faire qu'Israël soit une démocratie (ou non), sinon que cela rend une majorité de ses habitants coupable ? Et de même que je ne juge pas un homme sur la façon qu'il se traite lui-même, mais sur la façon qu'il traite les autres, je ne vais pas applaudir à la "démocratie" israélienne sans considération pour ses actes.

Alors, Sionistes : je n'en ai rien à faire de vos opérations de relations publiques, de vos images d'une société "moderne" et d'une jeunesse "libre" qui se trémousse en bikini sur les plages de Tel Aviv (par opposition, bien sûr, aux matrones voilées de Gaza qui hurlent leur désespoir).

Sionistes : vous n'aimez pas que l'on vous rappelle qu'une Assemblée Générale des Nations Unies a déclaré que votre idéologie était une forme de racisme.

Sionistes : vous crevez d'envie de me voir prononcer le mot "juif" et vous donner ainsi l'occasion de grimper aux rideaux. Peine perdu car, contrairement à vous, je ne suis pas raciste. Sionistes : la religion dont vous vous revendiquez est aussi débile qu'une autre.

Sionistes : je me souviens d'avoir vu interviewer deux de vos fameux "colons" fraîchement débarqués de Bordeaux. Un couple de médiocres qui avaient enfin trouvé quelqu'un à exploiter. Ici ils n'étaient manifestement rien, allez donc savoir pour qui ils se prenaient là-bas. Vos colons sont des caricatures de beaufs accomplis.

Sionistes : vous avez pompeusement donné un petit nom familier à votre armée d'assassins.

Sionistes : vous avez l'arme atomique en violation de toutes les conventions internationales.

Sionistes : à l'instar de vos amis néocons américains, vous avez violé par la même occasion toutes les autres conventions et lois internationales.

Sionistes : à l'instar de vos amis néocons américains, vous ne respectez aucune loi, aucun accord, aucune signature. Mais vous les invoquez tous lorsque cela vous arrange.

Sionistes : à l'instar de vos amis néocons américains, vous avez sciemment joué la carte des extrémismes pour mieux brouiller votre propre image.

Sionistes : à l'instar de vos amis néocons américains, vous couinez votre outrage à chaque acte de résistance qui vous est opposé. Vous prenez prétexte du "terrorisme" pour mener tranquillement votre entreprise d'extermination.

Sionistes : vous avez volé leurs biens, vous avez volé leurs terres. Vous avez volé leur eau. Vous avez méthodiquement assassiné par centaines leur enfants, leurs femmes, leurs vieillards. Vous les avez affamés, détruits, volés encore, écrasés, persécutés. Vous leur avez refusé l'éducation, la santé. Vous avez empêché de pères de porter leurs enfants se faire soigner. Vous tirez sur des ambulances. Vous construisez vos routes de m**** sur des oliveraies plus que centenaires.

Sionistes : vous les avez enfermés derrière des barbelés, derrière un mur. Vous avez appliqué un blocus. Vous les avez enfermés dans de gigantesques ghettos. Vous avez crée des camps d'extermination de basse intensité qui n'osent dire leur nom.

Sionistes : pendant encore combien de temps allez vous nous accabler avec votre sensiblerie sélective, vos références sempiternelles à la Shoah ? On n'a jamais rendu hommage à des victimes en adoptant les méthodes de leurs bourreaux.

Sionistes : vous avez du vous balancer une fois de trop et trop près d'un certain mur. Jusqu'à votre nom sonne désormais comme une insulte à l'intelligence et à la dignité humaine.

Sionistes : lorsque les digues des dernières réticences céderont, et que les protestations prendront l'ampleur et la forme que vos actes méritent, vous ne manquerez pas, et c'est à parier, de hurler à l'antisémitisme. Vous auriez tort de vous gêner car c'est, après tout, ce que vous faites de mieux - juste derrière la fabrication clandestine de bombes atomiques et le tir au canon sur des populations sans défense. Nous, nous assisterons goguenards à cette dernière cartouche tirée en l'air. Et se joindront à nous des camarades juifs ou pas, élus ou pas, autrement plus humains que vous ne l'avez jamais été.

Sionistes : jusqu'où irez vous pour faire aboutir votre fébrilité messianique ? Combien de bulldozers faudra-t-il encore faire passer pour donner un semblant de vérité à vos mensonges ? Ferez-vous des piles de leurs vêtements et de leurs chaussures ? Vos jolies soldates de Tsahal se fabriqueront-elles des bijoux avec leurs dents en or ? Répandrez-vous du sel sur leurs terres pour effacer toute trace ? Planterez vous un drapeau sur une cette "terra incognita" et "inhabitée" que vous revendiquerez au nom de la couronne de David, assortissant le tout de slogans débiles tels que "un terre sans peuple pour un peuple sans terre" ? Et sur qui tiriez vous donc ces 50 dernières années ? Sur des boites de conserve ?

Sionistes : dites-nous comment vous espérez conclure votre délire. Pour peu que vous en ayez la moindre idée. Sentirez-vous le poids de vos actes envahir vos cellules grises ou vous réfugierez-vous dans l'autosuggestion collective ? Que raconterez-vous d'un air faussement naïf aux générations futures ? Que vous ne faisiez qu'obéir aux ordres ? Ou bien prononcerez-vous au contraire ces paroles fatidiques : "les champs à Gaza n'ont jamais existé" ?

Viktor Dedaj

"chaud devant"

juillet 2006

merci à indymedia Paris Ile de France

3.Posté par Jean-Marie le 10/11/2008 19:02 | Alerter
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Le texte de cette conférence de Pierre Stambul est intéressant en soi, mais il peut susciter quelques observations utiles à l'amélioration de notre discours didactique

Il s'agit, rappelons-le d'un éminent administrazteur de l'UJFP qui ne signifie pas Union des Juifs français pour la Palestine qui écrit ,entre autres

La guerre
Ca n’est plus une guerre : la disproportion entre les armements est bien trop inégale et en être conscient explicitement change la qualité du discours et devrait en changer la réalité.


Je limiterai mon propos à donner le point de vue d’un Juif Français
Ce très respectable Juif français qui, heureusement plus loin développe le point de vue de Shlomo Sand, peut-il prouver que l’arrière-grand-mère de l’arrière grand-mère de son arrière-grand-mère était descendante pur sucre de sujets du roi David ou même seulement du roi Hérode ?

Quoiu’il en soit est-il pour la disparition à terme de l’état israélien ? Seuls ceux qui répondent « Oui » à cette question sont des vrais amis du petit peuple palestinien , si par ce terme on entend les non collabos, les non profiteurs et les non ultra-musulmans.

Qu’on le veuille ou non, d’un point de vue juif, la question centrale, c’est le sionisme. Les Israéliens
Il eut été préférable de préciser « d’ascendance ou se croyant d’ascendance » vu que 20 % des Israéliens sont palestiniens et qu’une partie des Israéliens juifs sont, sinon d’ascendance arabe comme les Palestiniens au moins de culture « mixte »juivo-arabe ,

forment aujourd’hui un peuple.

Est-ce que les Juifs de France ou des USA en font partie ou sont des autres peuples juifs ?

La Nakba a été un crime et il faudra que ce soit reconnu. Mais on ne reviendra pas en arrière.
Ah bon ! C'est-à-dire ? Le voleur ou même le petit -fils du voleur relativement moins coupable peut garder le bien du volé ? Etrange conception de la justice

Il n’y a pas d’autre solution qu’une paix entre Palestiniens et Israéliens.
Une paix injuste peut elle être qualifiée de paix et surtout de paix durable ?

Dans l’esprit des signataires palestiniens, les dirigeants israéliens allaient accepter l’idée de « la paix contre les territoires » et se retirer. Ce processus est aujourd’hui totalement enterré. Pourquoi ? À cause du sionisme. Rabin,

C’est bien ce monsieur qui, en tant que chef d’état-major avait dit « Bruisez leut les bras et les jambes. La paix qu’il proposait juste avant de mourir était-elle juste ?




4.Posté par simpliste le 10/11/2008 21:26 | Alerter
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Le sionisme a été instrumentalisé et inventé par les francs-maçons américains et européens pour destabiliser le moyen-orient et les arabo-musulmans de ce continent, ils soutiennent le sionisme comme ils ont soutenus le communisme et les communistes russes, le communisme qui a détruit le tsar et sa famille et massacré plusieurs millions d'innocents!

5.Posté par David le 11/11/2008 03:34 | Alerter
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Cette affirmation me semble assez simpliste ;-(

Quoiqu'il en soit, « être effectivement - peut-être - ou croire être - plus probablement - descendants de sujets yawistes du mythique roi David, même si ça peut dénoter une insuffisante de connaissances historico-archéologique n’est absolument pas une tare en soi et n’est nullement méprisable; ne serait-ce que parce qu’il y a eu et il y a encore des femmes et des hommes admirables qui revendiqu(ai)ent,à tort ou à raison, ce statut. Mais être juif et sioniste, voire sioniste sans être juif, est réellement une énorme tare, car si ce n’est pas toujours être raciste, c’est au moins être acteur ou complice de terrorisations, de spoliations, d’expulsions, de viols de vols et de meurtres et finalement de déshumanisation totalement injustifiables. Et comme ce fut à la base de l’entité israélienne, .on ne saurait la défendre si on a un sens minimum de l’éthique. Même relativement innocent, le petit-fils d’un voleur ne peut éthiquement et légitimement garder le bien d’un volé. Et la petite fille d'un criminel, même inconscient de l'être ne saurait moralement l'approuver et encore moins tirer parti de son crime ».

6.Posté par Aigle le 11/11/2008 14:54 | Alerter
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Jean marie , merci de l'effort que tu as fait pour exposer le plus clairement possible les elements de la problematique du conflit en palestine . Ce remerciement n'est absolument pas partisan ( j'ai horreur de cette notion elle enchaine plus qu'elle ne developpe l'humain) ..mais tout simplement pour avoir exprimer l'intelligence et la serenité

7.Posté par loup bave vite le 11/11/2008 17:20 | Alerter
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Je m'associe à Aigle Jean -Marie pour la clarté et la fermeté de ta position que j'épouse totalement.

Pour répondre à la dernière question concernant Rabin, j'avais un ami à l'époque en Israël, il est depuis revenu en France, Au moment des accords d'Oslo comme il habitait dans une zone qui devait être évacué, il avait écrit une lettre au gouvernement israélien en disant qu'il était prêt à partir, voulait savoir dans quelle condition et vers où le transfert se ferait. Il a reçu pour toute réponse : " Il n'y a pas urgence. " Il me disait qu'à ce moment il a compris qu'il n'y aurait pas de paix avant l'extinction du dernier Palestinien, alors il est reparti vers Paris. Oslo n'était qu'un leurre, un de plus.

Quant à ce genre d'articles pétris de bons sentiments commencent à m'agacer mais alors furieusement. Pour obliger Israël à se retirer de Palestine, une seule solution, faire éclater la véritable histoire de la création de l'Etat d'Israël, et dénoncer les vrais auteurs des attentats du 9/11, cela évitera bien des ennuis à la diaspora et à travers eux à des millions d'hommes du monde entier. Il ne faut pas être grand clerc pour lire dans les stratagèmes des sionistes, puisqu'ils utilisent toujours les mêmes méthodes, après les Juifs européens, ils ont maintenant dans le collimateur les Juifs américains et il serait temps de réagir, le directeur de l'A.A.J.A. (l'association des associations juives américaines) : Denis Ross est dans les allées du pouvoir d'Obama, cette organisation créée par l'agence juive suite aux attentats du 9/11 ressemble à s'y méprendre à l'Ugif , ( l'Organisation des organisations juives créée par Pétain).Elle a pour projet la planification politique du peuple juif, là les menaces se précisent. Il est impératif d'exiger qu'Israël et les sionistes passent devant le tribunal de l'histoire, pas un Etat ne se sera fondé sur d'aussi monstrueux massacres.

Ce jour du 11 Nov , loin de fêter un armistice, commémore le premier potlatch de sa fondation, armistice qui contient en lui le second, on ne dénoncera jamais assez le monstrueux Traité des cartels, le Traité de Versailles.

N'oublions pas que c'est aussi le jour anniversaire de la mort de Yasser Arafat !

Pensée à sa mémoire :
Anime ton Peuple de toute ton âme, Raï,
De la Palestine rallume la flamme
ainsi tous les morts de leurs faits
seront exhaussés.

8.Posté par rachidovic le 11/11/2008 19:31 | Alerter
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L’ennemi sioniste a perdu au Liban et probablement à ghaza aussi. Les USA sont en train de perdre en Irak et en Afghanistan. Il faut être aveugle et sacrément hypocrite pour continuer à penser que ce sont les us-sionistes qui gagnent. Pourtant, c’est ce que font les dirigeants européens. Embarqués dans un navire qui coule, ils continuent à rêver en envoyant plus de troupes en Afghanistan. Où est l’intérêt des Européens de voler au secours de l’impérialisme us en déclin ? Aussi, où est l’intérêt des Européens et à quoi bon antagoniser plus d’un milliard de musulmans en soutenant un petit Etat provocateur et bourreau du peuple Palestinien ?

9.Posté par Jean-Marie le 11/11/2008 20:07 | Alerter
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Je remercie Aigle et loup bave vite pour leur compliment. Ca en est bien un ?

Mais je ne fais qu’essayer de regarde ce drame en privilégiant des lunettes avec un verre droit éthique et un verre gauche logique .

Je crains que trop de militants uniquement pro-palestiniens (et pas à mes yeux illogiquement pro-israélo-palestiniens) ignorent l’histoire globalement exécrable du sionisme et des premières années de l’entité sioniste raciste.

C’est pourquoi j’ai , entre autres, esquissé un site (en cours d’actualisation suite à des découvertes datant de cinq jours) http://israeltextescles.site.voila.fr/
En espérant que quelqu’un de bien plus doué que moi, ce qui n’est pas difficile
s’en inspirerait pour faire beaucoup mieux d’abord sur la forme et aussi sur le fond

Hélas … ça n’est pas encore le cas, mais peut-être faut-il garder espoir

10.Posté par BOUM le 07/02/2009 13:01 | Alerter
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le sionisme n' est qu 'un ramasser de connerie se sont les franc maçon u s a et européen qui on crée ce truc (je suis parfaitement dacord avec toi simpliste) , le sionisme n' as rien 'avoir du tous avec la religions , de plus il à été cré par des socialiste athé en d 'autre therme : Dieu n existe pas mais il nous à promis la palestine .
Si sa s 'est pas des gros malade politique assoiffer de pognons bein je ne sais pas se que sais .
Si les sioniste defende à ce point les juif sa n' est que afin que le juif garde une confience aveugle en ceux qu 'il le gouverne '' sioniste, et que biensure les autre qu 'il ne sont pas juif garde , malgré tous un oeil sur le sioniste qui est territoir deffence sois : les sionistes defende les juif et aime les juif c 'est 'une nation entière dansgereuse , faisons attention .Alors que biensure le sioniste se fiche completement du juif . ( alors que les sioniste ne s 'interesse qu 'au pognons)
Qui serais assez co; pour croire que un jour sous prétexte que vous êtes juif vous serez le dernier peuple sur terre en conséquent le peuple de Dieu , sur une planète qui un jour ou l 'autre est condanné à foutre le camp comme nous tous , si sa , sa n 'as pas été cré pour defendre des intérêt oxidentaux fashiste , et bein s 'est surment pas non plus pour defendre les intérêt de titi et gros miney dans ça cartoon .
n 'importe quoi , Sionisme : IDEOLOGIE POLITIQUE
On 'as bel et bien à faire à une bande de gros malade deffendant leur idéologie politique et bien motivé a la maintenir et non celle de pierre paul jack ,et les idéologie politique , ne sont que la guerre , l'argent , , la guerre fais tourner l économie .

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