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Le réchauffement électrique de Saturne


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Mercredi 5 Septembre 2007

Le réchauffement électrique de Saturne


Cette image d'une aurore polaire de Saturne est une interprétation artistique, les données ultraviolettes sont converties en leur plus proche couleur visible
Crédit : NASA, ESA et A. Schaller, STScI-PRC05-06b



Thunderbolts, le 5 septembre 2007


Les astronomes ont récemment découvert que leur « explication » antérieure sur le réchauffement anormal de l'atmosphère supérieure de Saturne ne marchait pas.


​​​​La température de l'atmosphère supérieure des planètes géantes a longtemps présenté une énigme pour les astronomes. Elle est plus chaudes que ne peut l'expliquer l'absorption de lumière solaire, et les autres tentatives pour expliquer les anomalies de la température en termes mécaniques se sont heurtées à un échec. Les théoriciens électriques sous-entendent que les problèmes de ce genre persisteront tant que les astronomes ignoreront l'électricité [dans le cosmos].


​​​​Depuis que les planètes géantes montrent des aurores spectaculaires dans leurs régions polaires, les scientifiques pensent qu'elles sont produites par la chaleur qui a été dirigée d'une façon ou d'une autre de l 'équateur des planètes. Sur Terre, un mécanisme semblable (l'énergie magnétique de la magnétosphère) est prétendu actionner les aurores boréales et réchauffer l'atmosphère supérieure.


​​​​Mais selon un rapport le mois dernier dans le journal Nature, le mécanisme proposé REFROIDIRAIT en fait l'atmosphère supérieure de Saturne aux basses latitudes [près de l'équateur]. Ainsi les scientifiques doivent s'occuper d'un phénomène météorologique énergétique pour lequel ils n'ont aucune explication prête. « Cette '' crise énergétique inexpliquée '' représente un vide important dans notre compréhension de l'atmosphère de ces planètes, » écrivent des scientifiques.


​​​​« Nous devons réexaminer nos postulats fondamentaux sur les atmosphères planétaires et ce qui provoque le réchauffement observé, » a dit Alan Aylward, membre de l'équipe d'étude de l'University College London.


​​​​Les adeptes de l'Univers Électrique font bon accueil à cette sincérité, bien qu'elle n'aille pas assez loin. L'« hypothèse fondamentale » qui dirige les sciences spatiales depuis presque un siècle est la croyance que l'espace est inerte électriquement. La plupart des astronomes et des météorologistes ne réalisent toujours pas ce qui a été déjà démontré par les récentes découvertes du lien Terre-Soleil : l'échange de charges est ininterrompu, et les aurores ne sont qu'un effet des échanges électriques continuels. Le théâtre planétaire est en fait rempli de circuits électriques à travers le milieu conducteur du plasma.


​​​​C'est le modèle électrique du Soleil qui nous permettra de comprendre les phénomènes météorologiques hautement énergiques que nous voyons sur de nombreuses planètes de notre Système Solaire. Dans cette perspective, les tempêtes électriques sur les planètes -- incluant la Terre -- sont alimentées par les courants interplanétaires qui convergent en grande partie vers le Soleil. L'augmentations du rendement solaire, ainsi que les courants entrants interceptés directement par les planètes, peuvent charger l'ionosphère des planètes -- le résultat étant le réchauffement « anormal » de leur atmosphère supérieure.


​​​​Dès que nous considérons la question sous le jour électrique, il devient évident que la recherche scientifique sur d'autres interrogations continuera à être mal orientée jusqu'à ce que la composante électrique soit reconnue. C'est un bon passe-temps pour les scientifiques d'avoir un nouveau regard sur le débat du « réchauffement global » sur Terre, par exemple, puisque pratiquement tous les articles publiés à ce sujet ont ignoré le rôle décisif du Soleil électrique.



Original : http://www.thunderbolts.info/tpod/2007/arch07/070905saturnheating.htm
Traduction de Pétrus Lombard pour Alter Info



NDT : La théorie de l'Univers Électrique permet d'expliquer de manière simple et compréhensible, à l'aide des phénomènes connus de la physique du plasma, quasiment tous les phénomènes observés dans le cosmos. Elle permet surtout d'éliminer les hypothèses extraordinaires et invérifiables de l'astrophysique moderne, comme l'expansion de l'univers, le Big Bang, les trous noirs, les supernovae, les étoiles à neutrons, l'énergie fantôme et la matière sombre (invisible).


​​​​Voir quelques articles de vulgarisation en français sur l'Univers Électrique :

http://www.techno-science.net/forum/viewtopic.php?t=5706&sid=e8aef09132e63e9c4cfa5596d67197bd


​​​​Voir aussi : Une découverte à l'UCSD pose un énigme cosmique : Comment un quasar « lointain » peut-il se trouver à l'intérieur d'une galaxie proche ?

​​​​Il s'agit d'une découverte comme en a fait l'astronome Halton Arp par centaines, qui réfute l'explication selon laquelle le « redshift » serait un effet de l'expansion de l'univers, et donc l'existence du Big Bang.


​​​​Voir aussi Perspective galactique, l'une des découvertes similaires d'Halton Arp.


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Jeudi 6 Septembre 2007

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