Analyse et décryptage

Le racisme ordinaire contre les Arabes : État des lieux d’une intolérance assumée en Europe


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« Toute vérité passe par trois stades : en premier lieu on la ridiculise ; en deuxième lieu on s’y oppose violemment ; enfin on l’accepte comme si elle allait de soi. »

Schopenhauer


Professeur Chems Eddine Chitour
Samedi 4 Septembre 2010

Le racisme ordinaire contre les Arabes : État des lieux d’une intolérance assumée en Europe
Cet été est assurément l’été de tous les dangers ! Après les colères
de Gaïa, voilà que refait surface et au grand jour, dans des pays qui se
piquent de dicter la norme, le spectre de l’intolérance dans tous les pays
européens et même aux Etats-Unis avec le feuilleton de la mosquée de Ground
Zero. Pratiquement, dans tous les pays européens, Suède, Danemark, Belgique,
Italie et France, l’extrême droite se sent pousser des ailes. Nouvelle
particularité, le thème récurrent est de plus en plus assumé par les
pouvoirs en place et est vu comme un argument de campagne, bref, c’est une
machine à gagner les élections. L’Arabe musulman c’est le cocktail
explosif on gagne à tous les coups, il n’est que de voir comme le terme de
l’insécurité a fait gagner Wildes aux Pays Bas et est un thème de compagne
porteur transversal en France.

Naturellement, le thème de la xénophobie et du racisme est contagieux. Les
pays arabes ne brillent pas, à titre d’exemple, par leur tolérance et le
racisme est toujours en sommeil ; Pour rappel l’esclavagisme a été supprimé
en Mauritanie il y a à peine deux décades. Cependant, ces mêmes pays ne
s’intronisent pas donneurs de leçons et "dépositaires en ce qui concerne la
norme des droits de l’Homme", qui deviennent, on l’aura compris, de plus en
plus les droits de l’homme blanc chrétien. Dans cet ordre d’idées, il nous
a paru important de répondre à quelques faits constatés, notamment à une
interview du sieur Jean-Marie le Pen, tortionnaire de son état et député en
France, que la vulgate officielle des médias français a cru bon de rediffuser
en boucle pour bien leur donner des arguments visant à légitimer le discours
ultrasécuritaire du pouvoir.

Sous la plume de Seargent Pepper nous lisons : « Un documentaire daté
d’avril et consacré à Jean-Marie Le Pen vient de refaire surface avec force
remous. Dans une séquence pendant laquelle le vieillard rugissant aborde ses
souvenirs, il lâche une de ces immondes petites phrases dont lui seul,
autrefois, avait le secret : "J’ai acheté une maison de campagne pour
permettre à mes enfants, qui habitaient le XVe, de voir des vaches au lieu de
voir des Arabes." Le dérapage, c’est plutôt quand la droite dite
républicaine ou modérée se met à mener une politique d’extrême-droite
pour se maintenir au pouvoir quoi qu’il en coûte. (...) Aux étages
supérieurs de notre société, la parole s’est libérée, le mépris a été
légalisé. (..) Mais que l’on se rallie en masse derrière des étendards
xénophobes pour hurler que des exceptions sont la règle, non. Que l’on se
mette à croire, à l’unisson et d’un pas cadencé, que des groupes
ethniques sont responsables de tous nos maux, non encore. Qu’on en oublie que
nous n’avons jamais voulu intégrer ceux que nous accusons aujourd’hui de ne
pas vouloir s’intégrer, non toujours. »(1)

Un autre exemple toujours actuel Nous lisons sous la plume de Iman Kurdi
journaliste d’un quotidien saoudien qui prend au mot et se livre à une
explication de texte accablante des dérapages du ministre de l’intérieur
lors de l’université d’été de l’UMP en septembre 2009 : « Brice
Hortefeux, le ministre de l’Intérieur français, a été condamné pour
injure raciale contre les Arabes. Le ministre de l’Intérieur, condamné pour
injure raciale, va faire appel : il avance que ses propos auraient été mal
compris. Le 4 juin, un tribunal parisien l’a reconnu coupable d’"injure non
publique envers un groupe de personnes en raison de leur origine". Hortefeux a
le douteux privilège d’être le premier ministre en exercice condamné pour
racisme. Dans de nombreux pays, il aurait dû présenter des excuses et
démissionner. »(2)

« Mais voyons, poursuit Iman Kurdi, de quoi il est précisément coupable.
Toute l’affaire tourne autour d’un jeune homme appelé Amine Brouch-Benalia.
Son père est algérien. En septembre 2009, lors de l’université d’été de
l’UMP à Seignosse [Landes], ce jeune militant a souhaité se faire prendre en
photo aux côtés de Brice Hortefeux. Tandis que ce dernier s’exécute, on
entend une femme dire au ministre : « Il [Amine] mange du porc et boit de la
bière », ce à quoi Hortefeux réplique : « Ah, mais ça ne va pas du tout,
alors, il ne correspond pas du tout au prototype. » Tous rient. On entend alors
une autre militante signaler : « C’est notre petit Arabe. » (...) Tout
d’abord, il y a cette femme qui nous dit avec fierté que cet Arabe mange du
porc et boit de l’alcool [elle précise également qu’il est catholique]. En
d’autres termes : c’est un type bien parce qu’il ne fait pas comme les
autres Arabes. Il est l’exception qui confirme la règle, un « bon » Arabe
au milieu de la multitude des « mauvais » Arabes.(...) Le recours au terme «
prototype » suggère que les Arabes sont tous les mêmes ; sa connotation
déshumanisante est avilissante. Quand le ministre déclare que « un, ça va
», mais que ça commence à poser problème « quand il y en a beaucoup », non
seulement il affirme que tous les Arabes sont des fauteurs de troubles, mais il
confirme l’idée qu’on pourrait à la rigueur en sauver un ou deux, sur une
majorité de bons à rien. En outre, il signale aux citoyens français nés de
parents arabes qu’ils ne sont pas de « véritables » citoyens français.(2)

Un autre pourfendeur heureux des Arabes est un émigré de la troisième
génération, en l’occurrence, Eric Zemmour dont le père, juif natif
d’Algérie, lui se veut carrément « plus royaliste que le roi ». Il en
rajoute au grand bonheur de tous ceux qui règlent leur compte avec l’Arabe,
voire avec le musulman par juif interposé. Hichem Hamza écrit à ce propos :
(...) Alors que ses propos, relatifs aux « trafiquants, pour la plupart, noirs
et arabes » ont déchaîné les passions sur le Web, sa tolérance, déclarée
le même jour sur France ô, à l’égard du racisme à l’embauche, n’a pas
été remarquée par les internautes. Une injustice médiatique qu’il était
temps de réparer. (...) Loin d’être une bévue regrettable, l’attitude de
Zemmour résulte davantage d’une posture réfléchie et stratégique. (...)
Eric Zemmour qui affirma lors d’un débat, et sans la moindre preuve
statistique à l’appui, que « 90 à 95% des mineurs délinquants sont noirs
ou arabes ». (....)En cette fin d’hiver, Zemmour récidive en commettant un
nouvel ouvrage, Mélancolie française, consacré à l’Histoire de France. Le
titre sibyllin évoque la tristesse qui se serait emparée de la nation,
affligée, de ne pas avoir accompli sa mission quasi divine, sa destinée
manifeste, de succéder à l’Empire romain. (...) » (3)

« Aux yeux du journaliste, la France de 2010 est comparable à un Empire
submergé par de « nouveaux barbares » - comprenez les immigrés
afro-maghrébins - qui refuseraient de se « romaniser » ou de s‘assimiler.
(....) Même Jean-Marie Le Pen a estimé, que Zemmour faisait partie de ces
rares journalistes, avec Elizabeth Lévy et Serge Moati, à le traiter «
correctement ». (...) Défense de l’existence des races, banalisation de
l’arabophobie et de l’islamophobie, nostalgie de la domination occidentale,
lepénisation des esprits, apologie de la haine sous couvert de liberté
d’expression(3) Dieudonné constate que, malgré son dérapage, Zemmour n’a
pas été sanctionné : « Il faut être juif pour avoir la liberté
d’expression en France. » (3)

Qui sont ces Arabes et d’où viennent-ils ?

Dès le IXe siècle av. J.-C., des textes assyro-babyloniens et hébraïques
mentionnent sous le nom d’Arabes des populations parlant une langue sémitique
et venant périodiquement du désert arabique vers la région
syro-mésopotamienne. Puis ce nom est donné à toutes les tribus nomades de la
péninsule arabique, et, à partir de l’expansion du VIIe siècle après.
J.-C., il désigne les peuples nomades et agriculteurs qui adoptent cette
langue. Les historiens nous assurent qu’en des temps immémoriaux, quand
l’Europe en était à la préhistoire, l’Arabie était une contrée
verdoyante et fertile, irriguée par plusieurs fleuves, un pays souriant où les
patûrages alternaient avec les forêts. Le changement climatique survenu il y a
environ dix mille ans fut important. La sécheresse, qui s’installa peu à
peu, favorisa l’avancée du désert, déterminant ainsi un mode de vie
particulier et modifiant les relations entre les peuples : aux lisières de
l’Arabie, des civilisations naquirent, montèrent vers leur zénith,
brillèrent d’un éclat fulgurant, puis déclinèrent...De grand royaumes
surgirent ainsi et retournèrent au néant. Pourtant, des marchands qui
traversaient cette contrée parlaient, parlent avec émerveillement, des
royaumes qu’ils avaient traversés en faisant des descriptions enthousiastes.
Par leur langue comme par leurs croyances religieuses, les Arabes font partie du
monde sémitique. Le Royaume de Saba fondé dans l’Arabie du Sud-Ouest vers le
XIe avant J.-C accomplit des prouesses technologiques qui dénotent un haut
degré de développement. A partir du premier siècle après J.-C. trois peuples
se trouvent sous la souveraineté d’un même roi : les Sabéens, les
Hymiarites et un troisième peuple habitant l’Arabie méridionale converti au
judaïsme. Les langues sémitiques (araméen, arabe, hébreu,) écrit Chouikha
forment un groupe de langues parlées depuis la plus haute Antiquité au
Moyen-Orient, au Proche-Orient ainsi qu’en Afrique du Nord. L’araméen
apparut vers 850 avant J.-C. en Syrie, et dès le VIe siècle fut utilisé comme
Linga franca de l’Égypte à l’Afghanistan.(4)

Le fameux appel du Christ sur la croix en araméen : « Ya Ilahi, Ya ilahi,
limasabaktani » que les Chrétiens ânonnent sans comprendre, un locuteur de la
langue arabe le comprend aisément : « ô Mon Dieu, ô Mon Dieu, Pourquoi
m’as-tu abandonné ! ». Littéralement [Pourquoi Tu as pris de l’avance sur
moi]. L’arabe est une langue très riche ; les Arabes se vantent, d’avoir 80
mots pour désigner le miel, 500 pour le lion, 1000 pour le chameau et
l’épée. Le vocabulaire comprend 60.000 mots. La latinisation des noms des
penseurs musulmans montre leur influence auprès des savants européens : Ibn
Sina Avicenne, Ibn Tufayl Abubacer, Ibn Bajjah Avempace. Les califes abbassides
créent au début du IXe siècle une académie de traduction appelé Bayt al
Hikma (Maison de la sagesse) à Bagdad et envoient des émissaires à Byzance
pour acquérir les manuscrits grecs à prix d’or. (...) Parmi les traducteurs
fameux, on peut mentionner au IXe siècle le médecin Hunayn ibn Ishaq
(Johannitius) qui transcrit les corpus médicaux d’Hippocrate et de Galien,
qui serviront de base au Canon de la médecine d’Avicenne qui sera lui-même
traduit en latin et fera autorité durant cinq siècles. (...)(4)

 Malgré ces évidences on constate déjà que dès le XIXe siècle des
thèses racistes de la supériorité de l’homme blanc de religion chrétienne
apparaissent. Ernest Renan s’en était fait le chantre dans « L’avenir de
la science » :« On parle souvent d’une science et d’une philosophie
arabes, et, en effet, pendant un siècle ou deux, au Moyen âge, les Arabes
furent bien nos maîtres, mais c’était en attendant que nous connussions les
originaux grecs. (...) »(4)

S’agissant justement de cette langue arabe, Jacques Berque le fin
connaisseur de l'islam et de la langue arabe, explique que la fonction de la
langue, pour les Arabes, est différente, supérieure à celle qu’elle remplit
pour les Occidentaux : « (...) Non seulement elle exprime et suggère, mais
elle guide, transcende. » (...) Il donne un exemple : ainsi, en arabe, les mots
se rapportant à l’écrit dérivent tous de la racine k.t.b. : Maktûb,
maktab, maktaba, kâtib, kitâb. En français, ces mêmes mots sont : écrit,
bureau, bibliothèque, secrétaire, livre. Les mots français sont tous les cinq
arbitraires, mais les mots arabes sont, eux, « soudés, par une transparente
logique, à une racine, qui seule est arbitraire ». « Alors que les langues
européennes solidifient le mot, le figent, en quelque sorte, dans un rapport
précis avec la chose, que la racine n’y transparaît plus, qu’il devient,
à son tour, une chose, "signifiant" une chose, le mot arabe reste cramponné
à ses origines. Il tire substance de ses quartiers de noblesse. »(5)

On estime justement que la langue française compte plus de 480 mots provenant
de l’arabe. De même on estime qu’il y a environ 4000 mots espagnols
empruntés à l’arabe. Des douzaines d’étoiles ont une étymologie arabe.
Le plus notable des ouvrages Le livre des Etoiles fixes est dû à Abd al-Rahman
al-Sufi (Azophi en Occident). Qu’en est-il justement de l’arabe et de sa
destinée en France ? L’enseignement de la langue arabe est ancien sur le
territoire français. Il remonte dit-on à l’époque de François 1er. Bien
plus tard, l’agrégation d’arabe fut créée en 1905. L’enseignement de
l’arabe était essentiellement lié au phénomène colonial et à la politique
du « diviser pour régner ». Ainsi, le maréchal Lyautey écrivait dans une
circulaire de 1925 : « Nous n’avons pas à enseigner l’arabe à des
populations qui s’en sont toujours passé. L’arabe est facteur
d’islamisation, puisqu’il est la langue du Coran, et notre intérêt nous
commande de faire évoluer les Berbères hors du cadre de l’Islam. » Après
la décolonisation, la langue arabe continua d’être enseignée et en 1975 le
Capes d’arabe fut créé. Dans le courant des années 1990, l’enseignement
de l’arabe devient victime de choix idéologiques. En 2005, la session du
Capes d’arabe a été supprimée.  

L’Education nationale en France considère que l’arabe est une langue
étrangère, bien qu’elle soit usitée dans les familles, dans les cages
d’escaliers, dans les quartiers. Elle domine dans les banlieues, dans les
prisons. L’arabe en France est la langue des sous-scolarisés et des savants.
Pourtant, la langue arabe ne peut pas être considérée comme une langue «
rare » puisqu’elle est parlée par plus de 350 millions d’individus dans le
monde. L’âge d’or de la langue arabe c’est aussi l’âge d’or de la
science et de la technologie musulmanes dont les plus grands auteurs étaient
arabophones sans être arabes. Maïmonide écrivit son livre Dellalat el
haïrin, (Le guide des égarés) en arabe et non en hébreu.

L’horloge et les lévriers

La recherche d’un bouc émissaire en fonction de son appartenance religieuse
ou ethnique est vieille comme la civilisation et elle n’est que le produit des
frustrations de ceux qui cherchent des réponses rapides et simples, en tout cas
à faible risque, face au véritable mal qui les ronge : le racisme. Ce « fond
rocheux » qui sommeille dans l’inconscient de cet Occident imbu de sa «
pureté du sang », « limpeiza de sangre » et seul habilité à gouverner le
monde. Elles ne comprennent pas que l’infortune et les hasards de l’histoire
peuvent les amener à la même condition qu les Arabes actuels eux qui furent
les héritiers paresseux d’une civilisation qui éclairait le monde. Bagdad
était illuminée quand l’Europe émergeait aux temps historiques.

On raconte que Haroun Er Rachid envoya comme présent à Charlemagne vers
l’an 800 une horloge à eau ; une clepsydre. Charlemagne lui aurait envoyé en
retour des lévriers. D’un côté, les premières horloges du monde
révolution technologique majeure s’il en est, de l’autre des lévriers... !
Non, les Arabes n’étaient pas des barbares !  

Ce plaidoyer pour raison garder, n’a nullement pour ambition de contribuer
à un retour en grâce [j’aurai convoqué d’autres arguments spécifiques à
la décharge de ces Arabes Algériens qui étaient de toutes les compagnes de la
France pendant plus d’un siècle, leur nationalité française actuelle, il ne
la tienne pas, certes, du du droit du sang comme le français de souche, mais du
droit du sang versé...] ;  

On ne peut être naïf à ce point mais simplement pour témoigner que les
Arabes sont ce qu’ils sont avec leurs parts de lumière et d’ombre aux même
titre que les autres humains, ni plus ni moins . Par ailleurs, face à
l’immensité des défis de tout ordre qui menacent la Terre, cet Occident ne
comprend pas que l’humanité est une, elle est issue d’une Eve quelque part
dans la Corne de l’Afrique, il y a de cela sept millions d’années.

1.Sergeant Pepper : Les boutades sur les Arabes me font rire... Agoravox 27
août 2010

2.Iman Kurdi : Brice Hortefeux se moque des Arabes. Arab News15.06.2010

3.Hicham Hamza : De quoi Zemmour est-il le nom ? Site Oumma.com.10 mars 2010.

4.Chouikha:La langue arabe, son histoire, son originalité:Agoravox 25 juin
2010

5.Jacques Berque : Les Arabes. Editions du Seuil 1959, Réédition , 1970


Pr Chems Eddine CHITOUR

Ecole Polytechnique Alger enp-edu.dz


Samedi 4 Septembre 2010


Commentaires

1.Posté par eva R-sistons le 04/09/2010 22:38 | Alerter
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Les écrits du Pr Chitour sont toujours à déguster. je suis une inconditionnelle de ce grand penseur, homme libre et auteur de talent ! eva

2.Posté par shmowi le 05/09/2010 01:35 | Alerter
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les arabes aussi sont racistes (pas tous heureusement) notamment envers les noirs mais (tout comme les antillais envers les arabe) les jaunes enver tout les non blanc (et oui c'est de adepte de l'homme blanc ) les africain noir peut être envers les blanc

faut arrêter de se victimiser les arabes sont pas la tolérance pure notamment en terme de mariage (que le mec soit musulman ou pas ca dépendra plutôt de sa couleur ou de son origine )

mais bon ce que je dit la ne concerne pas tout le monde je ne généralise pas

3.Posté par Columbo le 05/09/2010 02:11 | Alerter
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oui eva , un beau texte , qui doit nous pousser à plus de recherche .Merci.

4.Posté par Séphir le 05/09/2010 10:34 | Alerter
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@shmowi : s'il ya du racisme arabe envers les noirs , mais ce racisme est aussi valable dans l'autre sens : concernant les antillais, eux ils ne peuvent encadrer personne .....

pour le texte : je ne sais pas ou c'est que tu vois une victimisation : le texte évoque des faits rééls : c'est une réalité que les arabes sont le groupe ethnique le plus dénigré dans les médias occidentaux.

pour les mariages : personne n'est obligé de donner sa fille à un étranger : le racisme du mariage existe dans tous les peuples,

si t'es noir : va en russie , tu verras comment ça va etre dur ne serait ce que de sortir avec une russe, au japon et dans toute l'asie tu verras la meme hostilité : donc faut pas blamer les arabes , ce ne sont pas les seuls à avoir ce genre de réflexe : dans tous les peuples il ya du racisme.

5.Posté par LESEVENTIZ le 05/09/2010 12:52 | Alerter
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ce sont des clichés ça " les arabes aussi sont racistes (pas tous heureusement) notamment envers les noirs mais (tout comme les antillais envers les arabe) les jaunes enver tout les non blanc "
qu 'est ce qui braque les gens , les uns contre les autres à ton avis? Divisé pour mieux règner ,en stigmatisant d' autres populations, on en arrive à créer ce communautarisme . L'arabe n'est pas de nature raciste contre le noir, le noir n l'est pas contre le blanc etc...On nous bassine a nous faire penser que l'homme blanc chrétien est supérieur , nous sommes tous égaux devant Dieu, il regarde les coeurs pas le reste.

6.Posté par PeaceForce le 05/09/2010 13:08 | Alerter
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Ahlalala!! Et les berbères dans tout ça ?? Une grande majorité de de ce l'on prend pour des Arabes sont des berbères... Quelle démagogie de se croire le centre du monde dans ce terme Arabe! Le problème est que l'on les prend pour des Arabes alors qu'ils ne le parlent point à la maison, ils n'en n'ont que le prénom... Afin les problèmes sont loin de mettre tout le monde d'accord....

7.Posté par Freedom for humanity le 05/09/2010 16:26 | Alerter
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Il est vrai et comme le dit "Peaceforce" que la plus part de ceux que l'on qualifie "d'Arabes" sont en réalité des bérbéres sont fois ni lois qui ne respecte absolument rien .
Ils s'allisent l'image des musulmans et des arabes en vendent de la drogue et en brûlant des voitures. De plus ils sont "musulmans" que lorsque cela les arranges comme par exemple ne pas aller a l'école le jour de l'Aïd alors qu'il ne savent même pas ce que c'est et que il mange du porc

8.Posté par Aigle le 05/09/2010 16:49 | Alerter
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@Peaceforce

Ahlalalaaaaa !! les berberes n'existent pas .......les IMAZIGHEN ...OUI !!! les Imazighen ne sont pas des arabes oui !!!!...Les IMAZIGHEN SONT FIERS D'ETRE ce qu'ils sont OUI !!!!.....Les IMAZIGHEN , pas plus que les ARABES ne se sentent pas le CENTRE DU MONDE , autrement CELA FAIT LONGTEMPS TRES LONGTEMPS QU'ils auraient entrepris ce que les SIONISTONAZIS ont entrepris ....Cela fait longtemps qu'ils auraient declenché des GUERRES A N'EN PLUS FINIR PARTOUT SUR LA PLANETE ......Au contraire ils subissent depuis plus de 65 ans les agressions directes et indirectes des memes criminels sionistonazis .

Aux yeux des cretins racistes et ils sont de toutes origines et de toute croyances , l'AUTRE est à effacer , il n'existe pas parce que justement il lui rappelle au fond de lui même sa Haine de soi ......son mépris inexplicable pour soi .....son complexe incurable vis a vis de l'espece humaine epanouie , sereine , ......

9.Posté par Columbo le 05/09/2010 17:49 | Alerter
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Peace Force

"Et les berbères dans tout çà "

Personnellement , j'en ai rein à scier .Le diviser pour regner , est l'arme de ton ennemi .

Que veut tu dire ? par "Et les berbères dans tous ça " ,?

crois tu plaire à Hortefeux en "mangeant du Cochon et en buvant de la bière ?

J'ai un père Arabe et une mère Kabyle , je suis Musulman , Et comme te l'a dit Freedoom , ce n'est pas le Musulman , qui vend de la drogue .

10.Posté par BerberETfiere le 06/09/2010 01:40 (depuis mobile) | Alerter
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Le pseudo Freedom, tien des propos racistes enver un groupe humain, pour mieux defendre un autre. Du grand art !!

11.Posté par Amazigh DZ le 06/09/2010 08:59 | Alerter
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Oui je suis Amazigh "ethniquement", oui je suis musulman ! Non je ne vends pas de la drogue et je ne suis pas raciste. Un arabe n'est pas supérieur à un non arabe et vice versa...

@ freedom et toi ton comportement est musulman à stigmatiser un peuple parce que quelques brebis égarées font des conneries. Tu devrais balayer chez toi avant de venir voir chez les autres car ce comportement est purement raciste !

12.Posté par Lecteur le 06/09/2010 11:33 | Alerter
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Très bon article. Une synthèse assez claivoyante. Je précise seulement que Jean-Marie le Pen est député européen et n'en pas député en France comme cela a été écrit.

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