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Le président de l’UE déclare que la politique économique américaine est engagée sur une « voie vers l’enfer »


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Vendredi 3 Avril 2009

Le président de l’UE déclare que la politique économique américaine est engagée sur une « voie vers l’enfer »
Un jour seulement après avoir été contraint de démissionner de son poste de premier ministre du gouvernement tchèque, Mirek Topolanek, qui assure actuellement la présidence tournante de l’Union européenne, a ouvertement critiqué la politique financière du gouvernement américain en disant aux députés du parlement européen que les Etats-Unis étaient engagés sur une « voie vers l’enfer ».

S’adressant mercredi au parlement européen, Topolanek a averti que les coûts énormes des plans de sauvetage et des aides financières débloqués par le gouvernement américain mené par le président Barack Obama « nuiraient à la stabilité du marché financier mondial ». Le président de l’UE a alors déclaré que le gouvernement américain était coupable de protectionnisme et que le gouvernement d’Obama risquait de répéter les erreurs commises lors de la Grande Dépression des années 1930.

Les remarques de Topolanek, faites en tant que porte-parole officiel de l’Union européenne, représentent un défi sans précédent lancé au gouvernement américain et à sa politique, à une semaine seulement de la rencontre des dirigeants européens avec Obama, pour discuter lors du sommet du G20 à Londres des mesures visant à venir à bout de la crise économique mondiale. Topolanek lui-même doit accueillir le président américain lorsque celui-ci se rendra dans la capitale tchèque, Prague, la semaine prochaine pour son premier sommet de l'OTAN.

Alors qu’une poignée de députés européens se sont empressés de critiquer les commentaires de Topolanek, il ne fait pas de doute que l’ancien premier ministre tchèque a exprimé les sentiments ressentis par nombre de députés européens et de chefs de gouvernement européens qui sont de plus en plus alarmés par la politique financière agressive du gouvernement américain. Lors de leur sommet de printemps qui s’est tenu à la fin de la semaine dernière les dirigeants européens avaient déjà rejeté les exigences américaines pour l’adoption de nouveaux plans de relance alors que certains responsables européens avaient ouvertement critiqué les méthodes de « harcèlement » employées du côté américain.

Le sommet de l’UE avait été suivi d’un débordement d’activité diplomatique de part et d’autre de l’Atlantique lors duquel les deux côtés, européen et américain, avaient intensifié leur campagne respective.

Dans un entretien accordé au Wall Street Journal du 23 mars, le président de la Banque centrale européenne (BCE), Jean-Claude Trichet, a défendu la décision des chefs d’Etat européens, menés par l’Allemagne et la France, de ne pas injecter d’argent dans leur économie sous forme d’énormes plans de relance.

Recourant à une phrase souvent employée par la chancelière allemande Angela Merkel, Trichet a déclaré, « Ce n’est pas une course ! » quant à quel pays appliquera le plus gros plan de relance. Trichet a souligné que le niveau de dépense publique en Europe dépassait déjà de loin celui des Etats-Unis en laissant entendre que l’UE était préoccupée par le fait que trop d’investissement pour combattre la crise pourrait affaiblir la discipline fiscale et finir par raviver l’inflation.

Trichet a instamment demandé au côté américain d’appliquer aussi vite que possible ses propres plans de relance tout en minimisant toute divergence avec l’Europe : « Ce que je recommanderais aux Etats-Unis, c’est de faire maintenant ce qui a été décidé aussi efficacement et aussi rapidement que possible… Allons-y ! Une application rapide, un déboursement rapide, c’est ce qui est nécessaire maintenant. » Il a fait remarquer qu'il ne s'agissait pas de s'embarquer dans des querelles inutiles et contreproductives. Dans le même temps, cependant, Trichet a précisé que l’Europe ne suivrait pas la même voie.

Le lendemain de l’entretien de Trichet, le premier ministre britannique, Gordon Brown, a fait une déclaration au parlement européen dans laquelle il a lancé un appel aux législateurs en vue d’augmenter leurs dépenses fiscales. « Ensemble nous pouvons mettre en place des dispositifs pour la plus grande relance fiscale », a dit Brown.

Lors du sommet de printemps de l’UE, Brown s’était retrouvé à la traîne des autres grandes puissances européennes en acceptant le communiqué final à contrecœur qui excluait tout nouveau plan de relance dans un avenir proche. A présent, toutefois, Brown essaie de profiter des quelques derniers jours qui précèdent le sommet du G20 pour briser la résistance européenne aux plans de relance massifs du genre « quantitative easing » [assouplissement quantitatif] introduits par son propre gouvernement.

Le président américain est également intervenu dans le conflit en faisant passer mardi son propre message. Lors d’une conférence de presse, Obama a implicitement critiqué les pays qui refusaient de promulguer des plans de relance supplémentaires. Obama a dit, « Nous ne voulons pas d’une situation dans laquelle certains pays consentiraient à des efforts extraordinaires et d’autres non, en espérant simplement que les pays prenant ces mesures importantes permettront à tous de s'en sortir. »

Les critiques de Topolanek concernant les mesures américaines ont été faites le lendemain. Tandis que les commentateurs politiques s'efforcent de minimiser la signification de ses remarques en signalant que le politicien tchèque était réputé pour être enclin à la confrontation, son attitude jouit d’un vaste soutien dans les milieux politiques européens.

Les dirigeants européens craignent que l’injection massive de liquidités par la Réserve fédérale et d’autres banques centrales importantes dans le système bancaire mondial ne remette en question le système européen de stricte limitation du taux d’endettement de l’Etat et qui à son tour sert à étayer la stabilité de l’euro.

Dans le même temps, étant donné que les emprunts américains absorbent une telle quantité des fonds disponibles mondialement, les gouvernements européens anticipent qu’ils auront de plus en plus de difficultés à satisfaire leurs propres besoins en capitaux. De plus, les politiciens européens, notamment l’establishment politique allemand, sont préoccupés par l’éventuelle poussée inflationniste résultant d’une politique fondée sur l’impression de billets.

A cet égard, les pays de l’UE, l’Allemagne en tête, ont souligné que le sommet du G20 à venir doit avant tout prendre des mesures efficaces renforçant la régulation financière internationale. Les questions en jeu dans le conflit grandissant entre l’Europe et les Etats-Unis ont été énoncées dans un éditorial paru dans le journal tchèque Hospodářské noviny.

En commentant le sommet de printemps de l’UE de la semaine dernière, le journal écrivait le 23 mars, « L’UE a décidé de ne pas répondre à l’appel de Barack Obama et de ne pas injecter davantage de milliards dans l’économie. L’Allemagne et la République tchèque qui assure la présidence de l’UE étaient dès le départ parmi les minimalistes. Désormais les autres les ont aussi rejoints. Les Européens n’ont pas été dupes du message du conseiller économique d’Obama, Larry Summers, selon lequel chaque dollar investi par l’Etat dans l’économie se transformera en un dollar et demi de croissance économique. La retenue de l’Europe fera qu’elle évitera de tomber dans le piège de l’endettement. Elle ne peut pas se permettre un tel luxe parce que sinon un certain nombre de pays risqueraient la faillite. Le Vieux Monde et le Nouveau Monde s’éloignent de plus en plus l’un de l’autre dans leur attitude concernant les mesures indispensables à prendre pour stimuler l’économie. Cela ne présage rien de bon pour un projet commun de lutte contre la crise lors du sommet du G20 à Londres. »

Les commentaires récents de Mirek Topolanek ne servent qu’à attiser les tensions entre les Etats-Unis et l’Europe avant le sommet du G20. Il existe un autre aspect politique important aux remarques faites par l’ancien premier ministre tchèque. Durant les décennies qui ont suivi la restauration du capitalisme dans les pays ayant fait partie de l’ancien bloc soviétique stalinien, les Etats-Unis avaient pu miser sur un soutien politique considérable et sur la bonne volonté des Etats d’Europe de l’Est.

A la fin du 20e siècle et au début du 21e siècle, les Etats-Unis tout comme leur système de libre marché débridé étaient considérés être un modèle pour l’Europe de l'Est et les Etats baltes. Au cours de la guerre en Irak, par exemple, les Etats-Unis avaient pu compter sur le soutien d’un bon nombre de pays de l’Est. L’ancien secrétaire à la Défense, Donald Rumsfeld, avait même cherché à exercer des pressions sur les nations d’Europe occidentale (« la vieille Europe ») en soulignant les relations harmonieuses entre les Etats-Unis et la soi-disant « nouvelle Europe », à savoir, les pays de l’Europe de l’Est.

La crise financière internationale a toutefois retracé la carte politique avec toute une couche de politiciens des pays d’Europe de l’Est se rangeant à présent ouvertement du côté des pays les plus performants d’Europe occidentale tels l’Allemagne et la France contre les Etats-Unis. Quant à ces derniers, ils se sentent renforcés quand il s’agit de s’opposer à Washington.

La guerre des mots avec l’outre Atlantique, qui va s'aggravant, reflète des divergences politiques impondérables et croissantes entre les Etats-Unis et l’Europe et qui excluent tout accord contraignant lors du sommet du G20 la semaine prochaine.


http://wsws.org http://wsws.org



Vendredi 3 Avril 2009


Commentaires

1.Posté par FR-ank le 03/04/2009 01:04 | Alerter
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Resultats des courses :
-des milliards de $ donne au FMI/BM sans les reformer
-des paradis fiscaux listes oui mais des pare-feux et ne s'attauqe pas aux vrais problemes financiers ( en 1ere londres-la city )
-une croyance en cette meme sur-croissance pour creer des emplois mais rien pour l'emploi et le marche du travail lui meme
C'est un peu + que ca qu'il faut maintenenant...
mais il parait que c'est un gros succes !!! ah bon...

2.Posté par Tumoi le 03/04/2009 01:26 | Alerter
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Le résultat de ce G20 de Londres, confirme que les Hommes politiques des pays qui prétendent être démocratique? libre? et qui s'investissent pour le bien être de leurs citoyens?, sont à la solde des banques centrales privées( à leur tête, la FED).

3.Posté par fin du pètrole 2050 oui le 03/04/2009 04:56 | Alerter
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les sommet de Strasbourg s’annonce chaud plus encore

jeudi 02 avril 2009, 23:12

Gaz lacrymogènes, abribus saccagés : des affrontements ont opposé ce jeudi à Strasbourg police et militants anti-Otan, qui fourbissaient leurs armes à l’avant-veille d’une manifestation « monstre » prévue samedi contre le sommet de l’Alliance atlantique qui s’ouvre ce vendredi.

Les principaux sujets du sommet de l’OTAN
Voici un aperçu des principaux sujets de discussions au menu du sommet de l’OTAN à Strasbourg, Baden-Baden et Kehl (Allemagne), vendredi et samedi.

– AFGHANISTAN : Les pays de l’OTAN, qui ont envoyé environ 56.000 soldats en Afghanistan, sont de plus en plus inquiets des succès remportés par les talibans sur place, malgré l’infériorité de leur matériel. Les discussions porteront sur la nouvelle stratégie américaine qui privilégie l’ » afghanisation » et l’envoi de nouveaux renforts.

Les Européens penchent, eux, pour un renforcement du soutien aux forces de l’ordre afghanes.

– RELATIONS AVEC LA RUSSIE : Les pays de l’Alliance tentent de renouer rapidement de bonnes relations avec la Russie après le brusque refroidissement lié à l’invasion de la Géorgie par la Russie en août. L’OTAN compte sur l’aval de la Russie pour faire transiter le matériel envoyé vers l’Afghanistan ailleurs qu’au Pakistan, où les convois subissent des attaques. Moscou a donné son accord de principe, mais souhaite en retour que l’OTAN revienne sur ses projets d’élargissement à l’Ukraine et à la Géorgie, ainsi que l’abandon du projet américain de bouclier antimissile en Europe de l’Est.

– REDEFINITION DU CONCEPT STRATEGIQUE : Le concept stratégique de l’Alliance, qui date de 1999, doit être revu à l’aune du développement des attaques terroristes depuis le 11 septembre 2001 mais aussi des nouvelles menaces sur les systèmes informatiques ou sur les réseaux de transport de gaz et de pétrole.

La nouvelle doctrine, dont la préparation devrait être confiée à un « groupe de sages », portera aussi sur les interventions armées en-dehors de l’espace des membres de l’Alliance, comme en Afghanistan ou contre les pirates au large des côtes somaliennes.

– CHOIX DU SECRETAIRE GENERAL : Le choix du nouveau secrétaire général fera aussi débat. Si le Premier ministre danois Anders Fogh Rasmussen semble le mieux placé pour succéder à Jaap de Hoop Scheffer, sa candidature suscite de fortes réticences en Turquie. Plusieurs autres candidats restent en lice.

– RETOUR DE LA FRANCE : Après 43 ans d’absence des structures de commandement militaire, la France a achevé en mars son plein retour dans l’ensemble du commandement. Cette décision hautement symbolique aura peu d’impact opérationnel et « n’est pas un enjeu » du sommet, juge Paris, puisque les militaires français collaboraient déjà très largement aux décisions prises. L’Alliance devrait confier à la France deux postes importants : l’Allied Command Transformation, le commandement de transformation de l’OTAN basé à Norfolk (Virginie), et le commandement interarmées de Lisbonne.

(D
Près de leur « village autogéré », dans le sud de Strasbourg, entre 600 et 20.000 militants, pour la plupart habillés en noir et cagoulés, ont défié les forces de l’ordre jeudi après-midi. La police a procédé à une centaine d’arrestations parmi ces anti-Otan qui cherchaient à se rendre au centre-ville.

Une dizaine d’arrêts d’autobus ont été cassés, des poubelles ont été incendiées. Selon la police, aucun blessé n’est à déplorer.

Ils sont environ 3.000, venus de toute l’Europe et pour beaucoup rompus aux rendez-vous contestataires, à avoir installé leurs tentes depuis quelques jours dans ce camp, où les slogans antimilitaristes (« La guerre, c’est la terreur », « Nato game over ») et les drapeaux hostiles à l’Alliance atlantique fleurissent.

Au milieu du camp, un « GAME OVER » inscrit en grande lettres blanches à même le sol. Une message à l’adresse des hélicoptères qui, selon les « antis », ont survolé à plusieurs reprises le camp, au grand dam des résidents.

Dans la nuit de mardi à mercredi, de brèves échauffourées ont opposé les forces de l’ordre aux résidents, ces derniers se disant excédés par ces survols et les contrôles d’identité « arbitraires ».

Les rapports avec la presse y sont tendus : chaque incursion de journalistes fait l’objet de négociations plus ou moins âpres et plusieurs militants refusent d’être filmés ou pris en photo tandis que d’autres exigent d’être masqués devant les caméras.

Jour après jour, le camp fait le plein. Près de 3.000 personnes jeudi, « c’est deux fois plus que ce qu’on attendait », se réjouit Ben, du réseau Dissent qui a appelé sur son site internet à faire du sommet un « désastre ».

« Ca prouve qu’il y a de plus en plus de gens qui veulent changer le système », explique le jeune homme.

En écho, Meriadeg, Parisien de 44 ans, affirme qu’il faut « changer l’Etat ». Vêtu de noir, mitaines de cuir aux mains, ce vieux routier des contre-sommets peste contre l’Alliance, « résurgence de l’ensemble planétaire de l’industrie militaire » et fustige ses « labos de mort » qui « expérimentent de nouvelles armes, comme par exemple à Gaza ».

Loin des médias, plusieurs actions de « block Nato training » sont organisées et un mémo juridique rédigé par une « legal team » rassemblant militants et avocats est distribué aux manifestants en cas d’interpellation.

Ben explique que « des blocages sur cinq ou six points différents mais tous centraux vont être menés » afin de perturber le sommet.

Interrogé, le jeune homme refuse d’en dire plus.

4.Posté par fin du pètrole 2050 oui le 03/04/2009 04:58 | Alerter
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juste de quoi payer a tous leurs salaires de une mois et pas plus

G20 : Plus de 1 000 milliards de dollars pour la relance et l'aide aux institutions financières





A TOUS LES MINISTRES DU G 20
DE QUOI LE PAYS UN MOI ET PAS PLUS
OUI PLUS RIEN APRES VIDE DU VIDE
UN AIGUILLES DANS LE MONDE ÉCONOMIQUES RIEN DU TOUS
SUR LA TOTALITÉ DE LA CRISE BIEN REAL SUR TERRE DIRE QUI VOULANT ALLER
EN GUERRE MONDIAL NO 3 AUSSI PLUS RIEN
IN ON SUR TERRE NON RIEN TOUS ET VIDE
PAR TOUS OUI DE PLUS EN PLUS SUR
TERRE SI ON SUIT INFORMATION
SUR TERRE ÉCONOMIQUES PLUS RIEN
VIDE QUE DU VENT QUI PASSE ET PAS PLUS
OUI DU VENT PAR TOUS SUR TERRE













Les chefs d'Etat et de gouvernement réunis lors du G20, jeudi 2 avril à Londres, sont parvenus à plusieurs compromis pour réformer la finance mondiale et relancer l'économie, confrontée à sa pire récession depuis la seconde guerre mondiale. Dans une déclaration au terme de la réunion plénière, débutée le matin, le premier ministre britannique, Gordon Brown, a énuméré les engagements pris.










Une enveloppe totale de 1 100 milliards de dollars pour la relance et l'aide aux institutions financières. Les ressources du FMI seront multipliées par trois et portées à 750 milliards de dollars. 250 milliards de dollars supplémentaires seront consacrés à aider le financement du commerce pour relancer les échanges mondiaux. Le G20 accorde aussi 100 milliards de dollars d'aide aux banques de développement.
Les dirigeants du G20 ont également annoncé la publication, jeudi même, par l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), de la liste des paradis fiscaux non coopératifs, satisfaisant ainsi la demande de la France et de l'Allemagne.
Les membres du G20 se sont mis d'accord pour mettre en œuvre des contrôles accrus des agences de notation et des fonds spéculatifs, ainsi que la fin du secret bancaire. En matière de rémunérations dans le secteur de la finance, de "nouvelles règles" sur les salaires et les bonus au niveau mondial seront également prises afin d'éviter les prises de risques excessives.
Les dirigeants du G20 ont également décidé de se réunir à nouveau d'ici la fin de l'année, a précisé M. Brown.

VITE DES BOMBE ET MISSILE DE 100.000 A 9999.9999.9999
TRILLIONS DE KILO TONNE SUR TERRE PLUS GROS
QUE LEUR FORTUNE A TOUS SUR TERRE
ELLE SONT LA ET ELLE ARRIVE OUI

IL FONT EN AVOIR BESOIN OUI PLUS QUE TOUS
SUR TERRE OUI

OUI POUR LE G20 ON FIAT UN MISSILE DE 20 GIGA TONNE
SUR TERRE AUSSI SURPRISE OUI ................
VUE LEURS SALAIRE A TOUS CES GENS DU G 20 SUR TERRE
PLUS FACILE DE LES FAIRE SAUTE OUI UN JOURS
SUR TERRE AVEC NOS MISSILES ET BOMBES OUI
PAS QUE LES LEURS NON NON NON

IL SONT DEJA PAR TOUS DEPUIS 30 ANS OUFFFFFF
VUE TOUS CE QUI SUR TERRE OUI
RIEN DIRE CES A EUX LE MONDE ET LA TERRE OUI
IL A EUX PAS A MOI NON JE SUIS DÉJÀ MORT
SUR TERRE OUI MALADE DU MONDE ET LEURS ÉCONOMIES
SUR TERRE DE 1800 A NOS JOURS CHUT OUI
ON SAIT PAS ON RIEN VUE SUR TERRE NON


5.Posté par fin du pètrole 2050 oui le 03/04/2009 05:05 | Alerter
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Un tournant pour la reprise économique mondiale" *


Un tournant pour la reprise économique mondiale"






Le président américain Barack Obama a qualifié le Sommet de Londres de "très fructueux". "Il représentera, je pense, un tournant dans nos efforts pour la reprise économique mondiale", a-t-il déclaré jeudi soir lors d'une conférence de presse.
Bruxelles (L'Echo) -Les chefs d'Etat et de gouvernement des pays du G20 ont adopté ce jeudi à Londres une série de mesure pour relancer l'économie et affronter la crise économique et financière la plus importante depuis la seconde guerre mondiale. Parmi ces mesures figurent la lutte contre les paradis fiscaux et l'octroi de 1000 milliards de dollars au FMI et à la Banque Mondiale pour soutenir les pays les plus touchés par la crise. Le G20 s'est également engagé à l'élaboration de nouvelles règles sur les salaires et les bonus des banquiers.

Le président américain Barack Obama a qualifié le Sommet de Londres de "très fructueux". "Il représentera, je pense, un tournant dans nos efforts pour la reprise économique mondiale", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse. Pour le Premier ministre anglais Gordon Brown, c'est "un nouvel ordre mondial" qui a émergé hier de la crise. "Avec les engagements pris aujourd'hui, nous pouvons mettre un terme à la récession et sauver des emplois", a estimé l'hôte du G20.

Les dirigeants mondiaux veulent entreprendre "une expansion budgétaire concertée sans précédent". Elle devrait "sauver ou créer des millions d'emploi", un effort qui atteindra "d'ici la fin de l'année prochaine 5.000 milliards de dollars", annonce le communiqué final. "Ceci permettra d'augmenter la production de 4% et accélérera la transition vers une économie verte".

Le Président Français Nicolas Sarkozy, qui avait menacé de claquer la porte du G20, a effectué une courbe rentrante et salué l'issue du sommet, parlant de "refondation du capitalisme". "Nous allons mettre les hedge funds sous supervisions, publier la liste des paradis fiscaux", a-t-il dit, pointant du doigt "la folie de l'abus des systèmes de hedge funds" comme "une des causes à la crise financière". Des collèges internationaux de supervision des institutions financières seront mis sur pieds. "Nous avons des mesures, une méthode, un calendrier et des responsables", a ajouté Sarkozy.

MILLE MILLIARDS DE DOLLARS POUR LE FMI ET LA BANQUE MONDIALE

Le G20 va "accroître les ressources du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale (BM) en injectant un total de 1000 milliards de dollars supplémentaires", a expliqué Gordon Brown. Le FMI verra sa dotation passer de 250 milliards de dollars à 750 milliards, comme le souhaitaient les Etats-Unis. L'Union européenne contribuera à hauteur de 100 milliards de dollars. De plus, 250 milliards de dollars seront affectés aux droits de tirage spécial (DTS) du FMI, qui pourra également vendre une partie de son or. Par ailleurs,"250 milliards de dollars seront injectés dans le commerce mondial", a ajouté le Premier ministre, appelant à "la conclusion du cycle de Doha".

LUTTE CONTRE LES PARADIS FISCAUX

Une liste des paradis fiscaux sera publiée par l'OCDE. Les ministres des finances du G20 seront également chargés de mettre en œuvre des sanctions. Un accord est intervenu sur ce point entre la Chine, les Etats-Unis et la France. " Le président Obama m'a aidé à obtenir de Wu Jin Tao que la Chine marque son accord sur l'établissement d'une liste des paradis fiscaux", a expliqué Sarkozy. La Chine, soucieuse de protéger les intérêts de Hong Kong et de Macao, s'est toujours opposée à l'intervention de l'OCDE dans ce domaine, arguant qu'elle ne fait pas partie de cette organisation internationale.

CREATION DU CONSEIL SUR LA STABILISE FINANCIERE

Les pays du G20 ont également décidé de créer une organisation mondiale de la finance, le Conseil sur la Stabilité Financière, qui remplacera le Forum sur la Stabilité Financière, et s'ouvrira aux économies émergentes, comme la Chine et l'Inde.

PROCHAIN RENDEZ-VOUS A LONDRES

Les dirigeants se sont donné rendez-vous en septembre à New York pour un nouveau sommet du G20 qui sera chargé d'évaluer les décisions prises hier.
Le Sommet de Londres a coûté la bagatelle de 20 millions d'euro, pour accueillir les pays qui représentent 80% du commerce international ou encore 64% de la population de la planète. La rencontre se déroulait à l'ExCel Center, dans une zone des docks londoniens archi-sécurisée, où pas moins de 3.000 journalistes avaient fait le déplacement. Premier centre d'intérêt après la crise économique elle-même, le président américain Barack Obama avait emporté avec lui 500 collaborateurs.

Vincent Georis




des bombes et missiles de suite oui a savoir de millions des sillons


de trillions de billions infinies de information sur économie


du monde de G 20 seront sur terre des bombes et missiles 20 giga tonne aussi de 1800 a nos jours


pour vous faire sauté tous sur plus que vos chiffres

et somme de argents sur terre


et plus que le trillions de kilo tonne et plus aussi de bombes et missiles


dans tous le pays du monde seront sur terre oui


et autres surprise de tous les armes du monde

de fabrications qui le fait ceux de pas G 20 non

mais autres oui qui sont pas au G20 ou G 8

qui font les armes ce crée il pourrait pas seul non pas possible


ou fabriquée seul de leur pensé non de leur propre mains non





et oui des autres qui les fabrique a leurs place sur terre...

qui le crée aussi sur terre de 1800 a nos jours et oui





qui sont la sur terre et oui cela on peut nous faire sur



DIRE QUI PARLE TOUS DE TRAVAIL SUR TERRE
ON SAIT PAS POUR QUOI NON PAS EN REALITE .....

QUI PARLE SEULEMENT SUR TERRE OUI DANS LE VIDE OUI

Le jour d'aprèsvoir film aussi ICI LIENS
une réalité plus que frais bien sur proche d'une ce qui
va arrivé sur terre ...pas dans longtemps non plus ...
quoi fait sur terre tout et tous
vous pouvait rien faire a celle non

seul la nature a une telle force a elle seul
de 100.000 avant les premier homme et femmes
sur terre elle fessait avent nous ....
500.000 encore et de 1800 a nos jours en 2009



guerre ou pas sur terre .......ou autres .....

et oui elle sera toujours plus fort que tous les hommes
de la terre aussi la nature oui ..................
la fin du monde arrive sur terre aussi .....en réalité aussi
pas de films pour cela sur terre non pas il pas .........
il aura jamais non pas ..........

si vous voulais modifie la nature chaque que voulais
faire quelle chose elle va faire pire encore oui
dans ça PROGRAMMATION A ELLE LA NATURE SEUL ..
POUR FAIRE PIRE OUI A TOUS QUE VOUS MODIFIES
ELLE FERA PIRE ... OUI ET PLUS QUE CELA....

dire qui il sur qui parle de TRAVAIL ???????

¨ POUR LA MONTE DES EAUX SUR TERRE COMME
DANS LE FILM AUSSI UNE REALITE ....
ET AUTRES SURPRISE DE LA NATURE...


par tous dans le monde aussi si c'est vrai,alors ils veulent vraiment notre peau,il est temps de se réveiller. ou pas plus rien dans le ventre aussi dur dur

Le président de l'UE déclare que la politique économique américaine est engagée sur une « voie vers l'enfer » ceux de pays de tous la terre aussi et europe aussi oui jusque 2050 voir plus ,,????

fin de or fin des diamants sur terre pour
2050 et fin du pétroles aussi pour
2050 la nature ne fera plus non
plus rien non sur terre...
fin de la nouriture pour 2050 aussi
et bien,autres oui ...

mais il parait que c'est un gros succes !!! ah bon ou cela dit moi juste pour ceux
qui on etait sur terre pour le autres la fin du mionde oui sera la oui

6.Posté par il on rien dit la dessut non le 03/04/2009 05:48 | Alerter
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Le Jour d'après
Résumé :
Sommes-nous à l'aube d'un nouvel Age de Glace ? C'est la question qui hante le climatologue Jack Hall (Dennis Quaid). Les recherches de Hall indiquent en effet que le réchauffement de la planète pourrait bientôt entraîner des bouleversements climatiques abrupts et catastrophiques. Hall alerte les pouvoirs, cherche à leur faire mesurer l'urgence de la situation. Mais ses avertissements arrivent trop tard... Une immense barrière de glace se disloque en Antarctique, une averse de grêle meurtrière s'abat sur Tokyo, des ouragans d'une violence sans précédent ravagent Hawaii, la neige tombe pour la première fois sur New Delhi, et une série de tornades dévastent Los Angeles. Un collège écossais, le Professeur Rapon (Ian Holm) confirme les pires craintes de Jack : ces phénomènes extrêmes sont les symptômes d'une mutation climatique annonçant la proche venue d'un nouvel Age de Glace. La catastrophe longtemps redoutée frappera la planète au cours d'une gigantesque tempête affectant simultanément les cinq continents. Tandis que Jack alerte la Maison Blanche du péril, son fils de dix-sept ans, Sam (Jake Gyllenhaal) se réfugie dans la Bibliothèque Publique de Manhattan avec un petit groupe d'amis étudiants. Les rues de la ville sont déjà noyées sous un mètre d'eau, les température sont en chute libre. Un exode massif s'organise dans l'urgence, poussant des milliers d'Américains vers le sud, tandis que Jack tente de gagner New York pour sauver son fils. Mais rien ne pouvait le préparer à l'ampleur de la catastrophe qui d'ici quelques heures s'abattra sur notre planète...
Réalisateur : Roland Emmerich
Acteurs : Dennis Quaid, Jake Gyllenhaal, Emmy Rossum, Dash Mihok
Genre : Science-Fiction Pays : États-Unis Année : 2004 Duree : 120 min

et celle qui et par tous en réalité non plus sur terre
comme dans le flim in savant rien faire il parle travail sur terre
ce va pas non dit le pire arrive aussi sur terre aussi en réalité
et oui et plus vite que cela ou que vous le pensé ............

la natre casse tous depuis 1500.000 millions de années avant nous
seul et de 1800 a nous jours aussi
mais le pire arrvie sur terre VA ARRIVE BELLE ET BIEN ? SUR TERRE

ET PERSONNE SUR CETTE POURA FAIRE QUELLE QUE CHOSE
COMMENT DANS LE FLIM IL TROP TARP POUR CELA
DANS LA REALITE EN PLUS QUE CELA ET PLUS RAIDE PLUS VITE
AUSSI ET OUI

CE PAS DE ARGENTS ON PAYES PAS LA NATURE POUR QUELLE CASSE TOUS SUR TERRE
NON PERSONNE NE DOITS LA PAYE SUR TERRE

DE ¨PLUS IL BIEN AUTRES SUPRISE POUR CASSE ECONOMIE SUR TERRE
TOUS LE CATASTROHE NATURELLE LE SONT
DE LA CRATION DE LA TERRE A NOS JOURS OUI
ELLE LE FAIT SEUL TOUS CELA ..... DEPUIS TRES LONTEMPS SUR TERRE AUSSI

VITE LA FIN DU MONDE SUR VOTRE TERRE ON PAS CE ¨PLACE NON PLUS
NUL PAR DEPUIS 1800 A NOS JOURS SUR TERRE NON PLUS ...

7.Posté par zimir le 03/04/2009 09:05 | Alerter
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Depuis 30 ans le capitalisme vit une crise de surproduction, ce n’est pas que les marchandises ne trouvaient pas preneurs mais c’est que les gens ne pouvaient pas se les acheter avec leurs revenus sans cesse en diminution, alors on a inventé un argent factice le CREDIT le crédit c’est un argent supposé un argent à venir….Et avec le crédit on a pu relancer la consommation, et ainsi fictivement on a pu augmenter fictivement la richesse mondiale.
Lors ce que la crise a touché de plein fouet le papier commercial adossé à des valeurs non bancaires, automobile immobilier etc... les spéculateurs ce sont retrouvés avec des contrats sans valeur puisque les gens n’ont pas pu payer leur crédit et la faillite à commencé avec la crise de l’immobilier et ensuite par effet domino tous les secteurs économiques. Puisque ce papier commercial adossé a des valeurs s’est propagé avec la titrisation à tout va.
On nous dit que cette crise n'est pas comparable au crack des années 1930, et qu’aujourd’hui c’est une crise de la finance ??? Bien malin qui peut séparer la finance de l'industrie, les intérêts industriels et bancaires sont étroitement liés, les banque spécules, et les industrie place leur revenus en actions obligations etc
Or c'est exactement la même chose, en 1930 c'était une crise de débouchés les marchandises ne trouvaient plus preneur pour différentes raisons et ensuite ça s'est propagé au secteur financier …
Mais si nous observons la réalité de ce système nous pouvons remarquer que c’est bien le secteur de la production qui est en panne et qui ne trouve pas preneur pour ses marchandises, parce que les gens n’ont plus les moyens tout simplement, nous sommes bel et bien devant une crise de surproduction et de débouchés et tout le bla bla sur la finance ne sert qu’à masquer le vrai problème qui est une restructuration vers le toujours moins, pour essayer coûte que coûte de vendre.
En somme c’est le commencement de la chute, les même causes produisant les mêmes effets.
On ne voit plus les « intellos » nous vanter les délices du libéralisme nous faire de la retape genre toujours plus, les acquis …Enfin le discourt habituel.
Ce qui va arriver c’est des conditions de vie dégradantes pour les travailleurs.
Je ne connais qu’une classe qui s’accroche à ses acquis et cela au détriment de TOUT.



8.Posté par 54566//*/°°90786IIUY67 le 03/04/2009 10:42 | Alerter
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Des paradis fiscaux sur liste et ailleurs

03 avril 2009
Des paradis fiscaux sur liste et ailleurs

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Quelques heures après la fin du G20, l'OCDE a publié jeudi soir 2 avril des listes de paradis fiscaux et autres juridictions plus ou moins coopératifs. Ni Macao ni Hong Kong n'y figurent. Les critères diplomatiques l'ont donc emporté sur les critères fiscaux et bancaires. Pékin veillait au grain.

En revanche, trois pays membres de l'Union européenne – Autriche, Belgique et Luxembourg – sont, avec la Suisse, les incontestables vedettes d'une liste remarquable. Huit pays appelés « autres centres financiers » : on ne saurait donc les confondre avec de vulgaires paradis fiscaux, appellation dont la Suisse se défend bec et ongle depuis presque aussi longtemps qu'elle en est un.

Ces huit pays, tout comme Macao et Hong Kong, ont tout récemment informé l'OCDE de leur intention de se ranger à ses principes. brown-et-merkel.1238726807.jpgIls se sont engagés à renégocier leurs conventions bilatérales, afin de s'y engager à répondre favorablement aux demandes de renseignements fiscaux de ses partenaires, lorsque ceux-ci peuvent étayer leurs soupçons à l'égard d'un contribuable donné.

Mais cette bonne volonté a été jugée trop récente. Il est vrai qu'elle ne s'est pas encore traduite par la signature de nombreuses conventions bilatérales : cinq pour Brunei, une pour la Belgique. Avec treize conventions déjà signées, Jersey, Guernesey et l'Ile de Man, ont fait leur entrée dans la liste des quarante pays vertueux, comme l'Allemagne, les Etats-Unis, la France, ou la Chine.

billets-de-100-yuans.1238727096.jpg

La Chine ? Oui, la Chine, lestée toutefois de cet amusant renvoi de note : « Excluant les zones administratives spéciales qui se sont engagées à appliquer les normes fiscales internationales ». Et voilà comment Hong Kong et Macao sont anonymement exclus de la liste blanche, sans entrer toutefois dans la liste grise. Le paradis, c'est « ailleurs ».

Enfin il y a une liste noire : Costa-Rica, Malaisie, Philippines et Uruguay, qui n'avaient pas eu la présence d'esprit de faire connaître leurs bonnes intentions avant la réunion du G20. Quant à Israël, qui figura jusqu'en 2003 parmi les pays blanchisseurs d'argent sale, il n'est nulle part lui non plus : ni blanc, ni gris, ni noir.

La publication de ces listes constitue-t-elle un progrès ? Pas pour l'Union européenne, en tous cas, dont les conflits fiscaux internes se règlent désormais… au G20. On n'en serait pas là si la France et l'Allemagne avaient été moins laxistes en 2001, lorsque fut conclu l'accord européen sur la fiscalité de l'épargne : l'Autriche, la Belgique et le Luxembourg furent alors dispensés de l'échange automatique de renseignements fiscaux entre Etats membres, jusqu'à ce que la Suisse, Andorre, Saint Marin, Monaco et le Liechtenstein y consentent eux-mêmes – ce qui peut faire longtemps.

Enfin le communiqué du G20 proclame un peu hâtivement que « l'ère du secret bancaire est révolue ». Or le Royaume Uni figure dans la liste blanche, bien que la City soit le premier centre offshore du monde ; et que les riches étrangers établis à Londres bénéficient d'une exonération fiscale totale de leurs revenus.

En réalité, l'initiative du G20 fige pour très longtemps la situation créée par les travaux de l'OCDE. L'échange automatique photo-londres-ft.1238727337.jpgd'informations fiscales - la seule mesure qui vaille comme on le sait depuis quatre-vingts ans – va devenir très vite une notion obsolète. C'est la demande au cas par cas qui prévaut, interdisant la « pêche aux renseignements ». Ce n'est pas la fin du secret bancaire, seulement une légère porosité, quasiment mesurable : 2500000000000 fraudeurs américains coincés en Suisse pour 53.000.0000 intouchables non.

Quant aux entreprises multinationales, dont l'optimisation fiscale guide maintenant la conception même des produits, elles continueront de jouer une partie très inégale contre les administrations fiscales. Comment ces dernières nourriront-elles leurs dossiers de demandes de renseignements fiscaux ? Ce sont les mêmes cabinets d'audit qui certifient leurs comptes et leurs conseillent les meilleurs techniques d'évasion.

9.Posté par "'/'*"/(*"(((("*'/(*"*(/"(/((((( (' --) )) ) ))((( ' rr" le 03/04/2009 12:14 | Alerter
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America in Decline: Unrecognizable by 2025

The sun may have set on the age of American exceptionalism. America’s place in the world is being questioned on many fronts - from every member of the G-20 as they cast blame onto the U.S. for the current economic crisis to China proposing a new global currency that would supplant the dollar.


These instances are just the latest examples of America’s eroding power and only underscore the most recent report by the National Intelligence Council titled “Global Trends 2025: A Transformed World,” which found that over the next two decades America’s influence on global affairs will wane.

“The international system will be almost unrecognizable by 2025, owing to the rise of emerging powers, a globalizing economy, a transfer of wealth from West to East, and the growing influence of non-state actors..... The United States’ relative strength – even in the military realm – will decline and US leverage will become more strained,” the report concluded.

The grim assessment also warned that economically America will be challenged by the rising powers of China and India, making the U.S. “first among equals” economically. With a multi-polar world, American will no longer be exclusively influential in global affairs.

“The multiplicity of influential actors and distrust of vast power means less room for the U.S. to call the shots without the support of strong partnerships,” the report found.

The report, which is released every four years, is a major departure from the report issued in 2004. That report predicted that American hegemony would continue into the next two decades virtually unabated.

So what happened in the intervening four years? The National Intelligence Council found that three events were the likely causes of America’s decline.

The first event that the council states will lead to an erosion of America’s power is its failures in Iraq and Afghanistan. Those conflicts demonstrated to the world that military might does not always equate to military supremacy.

Secondly, the rise of China and India as economic powers will usurp much of the sway that America has held over international economic affairs since World War II. Unlike Japan and Russia, two recent threats to America’s global economic strength, both China and India have the resources - especially human capital - and sustainable economies to actually challenge America.

Finally, the global economic crisis might have dealt the final blow to American hegemony. The evidence of this is clear at the current G-20 summit, where America’s global economic leadership is being called into question. The global economic crisis, which emanated in the U.S. and rippled out to the rest of the world, severely undermined America’s business model and style of capitalism.

The report concluded that the world as we have known it since the end of World War II will be “unrecognizable by 2025 owing to the rise of emerging powers, a globalizing economy, a historic transfer of relative wealth and economic power from west to east, and the growing influence of non-state actors.”


Click here to contact your Representative in Congress.

10.Posté par REE@_°24-*74 le 03/04/2009 15:36 | Alerter
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Le chômage US au plus haut depuis 25 ans ET DANS LE MONDE ENCORE PLUS AUSSI
DES BILLIONS AVANT FIN 2009 A 2050 OUI SUR LE PIRE VA ARRIVE OUI OUI OUI


Confirmer
Mars a été un nouveau mois terrible pour l'emploi aux États-Uni, avec 663.000 postes de travail supprimés, ce qui a fait bondir le chômage de 0,4 point, à 8,5%, selon les chiffres officiels corrigés des variations saisonnières publiés vendredi.

(afp) - Les mois se suivent et se ressemblent pour l'emploi aux Etats-Unis: l'économie a détruit 663.000 postes de travail en mars, faisant bondir le chômage, déjà à son plus haut depuis 25 ans, à 8,5%, selon les chiffres corrigés des variations saisonnières publiés vendredi.

La baisse de la main-d'oeuvre employée annoncée par le département du Travail est supérieure aux prévisions des analystes, qui tablaient sur 658.000 suppressions d'emplois nettes. La progression du taux de chômage est en revanche conforme à leurs attentes.

Le recul de l'emploi en mars suit plusieurs mois déjà catastrophiques: février avait été marqué par 651.000 destructions d'emplois, janvier par 655.000, et décembre s'est avéré être le mois le plus noir depuis 1949, avec 681.000 postes détruits.

Selon une formule désormais consacrée, le ministère écrit que "les conditions du marché de l'emploi ont continué de se dégrader en mars".

* "Depuis le début de la récession en décembre 2007, les pertes d'emplois ont atteint 5,1 millions, dont 3,3 millions ont eu lieu simplement au cours des cinq derniers mois", ajoute le ministère.

* "La chute a affecté un grand nombre de secteurs de l'industrie", et l'emploi a continué de se contracter dans la plupart des catégories du secteur des services", où travaille environ 85% de la main d'oeuvre non-agricole, indique le ministère.

Sinistrée depuis plus de deux ans, l'industrie a encore perdu 305.000 emplois en mars, tandis que 358.000 postes étaient détruits dans le secteur des services.

* Le chômage est passé de 8,1% en février à 8,5% en mars. C'est son plus haut niveau depuis novembre 1983.

Dans ses dernières prévisions publiées en février, la Réserve fédérale (Fed) tablait sur un chômage compris entre 8,5% et 8,8% en 2009, mais au rythme où vont les choses, plusieurs analystes estiment qu'on ne pourra éviter un chômage à deux chiffres en 2010, voire dès cette année.

* Le nombre des chômeurs aux Etats-Unis atteint désormais 13,2 millions, selon le décompte officiel du ministère. A cela s'ajoutent plus de 5,5 millions de personnes disant vouloir trouver un emploi mais non comptabilisées dans la population active pour diverses raisons.

Le nombre de chômeurs de longue durée (27 semaines ou plus) continue d'augmenter pour atteindre désormais 3,2 millions. Près d'un chômeur sur quatre est un chômeur de longue durée, proportion qui n'avait plus été constatée depuis mi-1983, écrit le ministère.

* Selon le ministère, 9,3 millions de personnes sont contraintes de travailler à temps partiel contre leur gré du fait de la conjoncture économique, soit plus de 4 millions de plus qu'un an plus tôt.



11.Posté par zim le 03/04/2009 18:52 | Alerter
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Tous ces messieurs du G20 sont repartis bien content on a vu leur visages qui souriaient bien poliment, ce G20 en somme ça a été une très bonne affaire, une partie des sous à été donné au FMI pour qu'il le place dans des pays en crise avec un retour sur dividende bien comme il faut.
On a aussi sauvé les fonds pourris dits hedge funds et on a été un temps plus loin en leur donnant soudainement une vraie valeur, du plomb changé en or en somme, sur que la bourse allait monter.
On a dit qu'on ferait pas de misère à la chine avec ces 2 000 milliards de dollars de réserves, parce qu'elle si on la contrariait on allait voir le grand cirque, la fin des temps et d'un jour à l'autre il se pourrait que la Chine mette le monde par terre en revendant ses bons, qui sont bon tant qu'elle les conserve, alors on a dit qu'on allait pas chipoter du côté de HK ou de Macao, peut être qu'on a suggéré à la Chine de miser sur le FMI qui sait...
Ces messieurs ont dit qu'on serait sage désormais et qu'on recommencerait plus et qu'un jour... pour être sur on irait fouiller plus tard, ho ! Pas tout de suite ...dans les comptes des paradis fiscaux, comme madame sans gêne dans l'album de famille.
Et qu'on donnerait des sous qu'aux traders gagnants comme au tiercé.
Ya pas à dire qu'est que c'est intelligent le beau monde, nous en bas avec nos gueules longues comme ça et notre vie qui se déroule comme du papier musique genre piano du pauvre, on peut pas comprendre, l'intelligence c'est pour les riches et la connerie pour le populo et tout est bien à sa place assurément, tant que c'est le peuple qui se fait miser.

12.Posté par PRS/** le 03/04/2009 19:22 | Alerter
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LA BANQUE CENTRAL ANNOCE LE PIRE DES PIRE OUI

L'indécision de la BCE fait courir de grands risques à la zone euro

'indécision de la BCE fait courir de grands risques à la zone euro
| 03.04.09 |
L'annonce de la Banque centrale européenne (BCE), jeudi 2 avril, a créé la surprise, mais pas vraiment celle qu'on attendait. Les économistes anticipaient une baisse des taux d'au moins 50 points de base, au regard du recul de la production que l'on constate dans la zone euro. Ils s'attendaient même à ce que la BCE dévoile un ensemble de mesures destinées à favoriser l'irrigation monétaire.






Mais à la stupeur générale, la BCE est restée au contraire en deçà. Elle n'a abaissé son taux d'intérêt que de 25 points de base, pour le ramener à 1,25 %, tout en déclarant par ailleurs qu'elle n'envisageait aucune intervention sur la masse monétaire avant le mois de mai ET PLUS OUI 2050.

Une temporisation qui ne fait pas les affaires d'une Europe en mal de croissance.

Ce n'est pas parce qu'elle craint les effets inflationnistes des politiques de stimulation monétaire massives que la BCE a montré autant de réserve.

Jean-Claude Trichet, son président, a admis franchement que l'économie était "très affaiblie"DE FAIT ET PLUS . Il a presque fait sourire en précisant que l'inflation était "sous contrôle" OUI ET NON : au mois de mars, elle est tombée à 0,6 % sur l'ensemble de la zone euro. M. Trichet a aussi reconnu que la croissance de la masse monétaire "continuait de ralentir TRES GRAND QUI ET LA sensiblement" NON TRES GRAVE OUI.

La masse monétaire au sens large augmente maintenant de moins de 6 % l'an. Dans la zone euro, le crédit reste une ressource très rare. Comme l'inflation NON ET OUI a déjà

ON ET SUR ECONOMIE SAUVAGE COMME CE MONDE AUSSI





beaucoup faibli, la déflation risque ET LA PAR TOUS SUR TERRE OUI ON LA VOIE PAR TOUS de s'installer. Le problème, en contexte de déflation, c'est qu'il est impossible d'ajuster les taux d'intérêt. On a beau les abaisser au maximum, ils sont toujours trop élevés en valeur réelle.

La Réserve fédérale américaine (Fed) et la Banque d'Angleterre se sont empressées d'accroître la masse monétaire pour éviter la déflation QUI ET LA. La BCE pense qu'à un moment ou à un autre elle devra elle aussi s'engager dans cette voie. La chose sera toutefois plus difficile à réaliser dans une zone euro composée de tant de pays différents.

Si la quantité de monnaie à créer est une décision qui relève bien de l'autorité de la BCE, la définition de ses modalités de répartition entre les pays de la zone suppose en revanche toute une série de tractations compliquées. Par ailleurs, certains membres - notamment l'Allemagne - ne sont pas près d'abandonner leur farouche réticence au principe même du recours à la planche à billets.

L'appréhension de Berlin est parfaitement compréhensible. Mais ce nouveau report de la baisse des taux d'intérêt européens laisse perplexe. Il est fort regrettable que la BCE se montre aussi indécise alors même que la croissance et l'inflation sont en chute libre : en différant sa décision, elle expose l'Europe au fléau de la déflation PIRE ET LA OUI ET SERA JUSQUE 2050 OU LA GUERRE



POUR IL SAVANT PAS DIRE ET LA ?

OU VA ARRIVE DANS TOUS ?

LES PRESSE DU MONDE OUI TOUS DEPUIS 1800 A NOS JOURS IL SAVANT JOURS PAS DIRE CELA QUI DIRE ....



ON SAIT QUE CE DEJA LA PAR TOUS SUR TERRE OUI

DEPUIS LE RESCION OUI PAR TOUS SUR TERRE



ON A PROCHE DE LA GUERRE MONDIAL AUSSI NO 3

SUR TERRE COMME EN 1938 ET OUI DE PLUS EN PLUS ..







DANS TOUS LEURS TOUS DE PRESSE DU MONDE AUSSI ..



RIEN SUR LES CATASTROPHES NATURELS PAS UN MOT

ET LE RESTE DU MONDE RIEN ........JUSTE LEURS ARGENT



Le jour d'après voir film aussi
une réalité plus que frais bien sur proche d'une ce qui
va arrivé sur terre ...pas dans longtemps non plus ...
quoi fait sur terre tout et tous
vous pouvait rien faire a celle non

seul la nature a une telle force a elle seul
de 100.000 avant les premier homme et femmes
sur terre elle fessait avent nous ....
500.000 encore et de 1800 a nos jours en 2009

guerre ou pas sur terre .......ou autres .....

et oui elle sera toujours plus fort que tous les hommes
de la terre aussi la nature oui ..................
la fin du monde arrive sur terre aussi .....en réalité aussi
pas de films pour cela sur terre non pas il pas .........
il aura jamais non pas ..........

si vous voulais modifie la nature chaque que voulais
faire quelle chose elle va faire pire encore oui
dans ça PROGRAMMATION A ELLE LA NATURE SEUL ..
POUR FAIRE PIRE OUI A TOUS QUE VOUS MODIFIES
ELLE FERA PIRE ... OUI ET PLUS QUE CELA....

dire qui il sur qui parle de TRAVAIL ???????

¨ POUR LA MONTE DES EAUX SUR TERRE COMME



LE PRIX DE GUERRE POUR LEURS SALAIRE OUI ....

PLUS FACILE DE FAIRE DES BOMBE POUR NOUS

OU DES MISSILES POUR LEUR ARGENTS SUR TERRE



OUI PLUS QUE ATTENDRE POUR LE FAIRE SAUTE ...
DANS LE FILM AUSSI UNE REALITE ....
ET AUTRES SURPRISE DE LA NATURE...


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