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Le piètre concept stellaire de la NASA


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Les astronomes sont capables de dire la température des régions centrales du Soleil et de nombreuses autres étoiles à quelques pour cent près et être certains des chiffres qu’ils annoncent. George Gamow, Une étoile appelée Soleil


Vendredi 26 Décembre 2008

Le piètre concept stellaire de la NASA

La nébuleuse du Cône est une colonne de poussière sombre de six années-lumière de long, proche de quelques étoiles nées récemment d’un bleu ardent. Le bord de la colonne, en particulier l’extrémité, brille d’une lumière rouge d'hydrogène ionisé. Cette nébuleuse et l’amas stellaire qui l’illumine sont à environ 2.600 années-lumière dans la constellation de la Licorne.
Crédit : Michael Gariepy/Adam Block/NOAO/AURA/NSF.


Holoscience, Wallace Thornhill, 22 décembre 2008


      Au sommet de sa forme conique de plasma poussiéreux festonnée de lumière, la nébuleuse du Cône montre une étoile. Cette image fait vibrer une corde sensible innée : la mythique montagne du monde céleste entourée par la ronde des étoiles ; l’arbre (de Noël) cosmique avec ses luminaires ; le feux d'artifice se détachant sur le ciel nocturne. Pourquoi ? Parce qu'elle nous renvoie à notre propre préhistoire au moment où se déroulait un drame céleste. La Terre était enveloppée d’une immense aurore polaire de plasma miroitant de lumière, avec les corps célestes brillants des foyers lointains. Comment le savons-nous ? Dans le monde entier l'homme préhistorique a ciselé la représentation de ce qu'il voyait dans la roche compacte. L'effort demandé était prodigieux, la motivation extraordinaire. L'astronomie moderne semble incapable d’aborder cette question et propose à la place le mythe confortable d’un cosmos stable.


      La technologie du vingtième siècle a permis aux astronomes de voir les étoiles et les planètes de plus en plus clairement, mais leur perception de l'harmonie céleste  est obscurcie par des siècles de certitudes : la chaleur et la lumière des étoiles serait dues à une sorte de feu intérieur et nous comprendrions la gravitation suffisamment pour la déclarer unique loi universelle régissant l'évolution cosmique. Ces perceptions sont devenus des dogmes et le dogme bloque le progrès. Il n'est donc pas surprenant qu'un nombre de plus en plus grand de critiques considèrent la cosmologie gravitationnelle du « Big Bang » stérile et inutile pour comprendre véritablement notre place dans l'histoire et dans l'Univers. Le fait qu'elle n'ait rien à dire sur la vie elle-même, le plus profond mystère de l'Univers, n’est que l’un des nombreux signes du degré de limitation du champ de vision actuel.


      Pour l'instant, je tiens à présenter deux articles de décembre, montrant que les astronomes ne comprennent pas les étoiles. Les considérer comme des « feux célestes » se concevait quand la combustion chimique était la seule source de lumière que nous connaissions et quand la seule question que nous nous posions sur les astres était comment brillent-ils ? Mais cette opinion n’a plus marché quand nous avons réalisé que les étoiles brûlent continuellement depuis des éternités. La découverte de l'énergie nucléaire a permis de proposer une réponse à ce nouveau problème sans avoir à réévaluer les autres suppositions accumulées sur les étoiles.


      L’hypothèse thermonucléaire n'a jamais été prouvée, et les observations qui la réfutent n’ont jamais été assez décisives pour contraindre les astronomes à en douter. Cela a tourné en rond et a mené à une vaine décennies de longs efforts pour imiter le processus conjecturé afin d’apporter cette énergie sur Terre. Pendant tout ce temps-là, l’indice d'une meilleure réponse regardait  fixement en face les expérimentateurs et les théoriciens : ils recouraient à l'électricité pour amorcer la réaction thermonucléaire, peut-être le Soleil faisait-il de même.


      L'électricité nous procure un moyen d'éclairage et de chauffage commode sans qu’il soit nécessaire de créer le courant sur place. Nous avons découvert que de minces lignes de transmission sont capables de transporter de grandes quantités de courant du générateur à l’ampoule sur de longues distances. La nature réalisant ses objectifs avec parcimonie, pourquoi les étoiles ne seraient-elles pas alimentées en courant par des lignes de transmission naturelle ? La réponse satisfaisante est qu'elles le font. Les radio astronomes peuvent suivre à la trace les champs magnétiques dans les profondeurs spatiales. Ces champs magnétiques cosmiques signalent les filaments cosmiques des « lignes de transmission » qui apportent l'énergie électrique entre les galaxies et les étoiles.



La nébuleuse planétaire M2-9. La forme complexe en sablier, due à la striction longitudinale (z-pinch), des circuits externes d'une étoile devient visible dans une nébuleuse planétaire où le courant galactique est assez important ou quand le plasma est poussiéreux. Le modèle stellaire gravitationnel ne peut expliquer le moindre détail d’une nébuleuse planétaire.



LE PIÈTRE CONCEPT STELLAIRE DE LA NASA


      Le dernier rapport de la NASA clôture de manière appropriée l'Année de L’Univers Électrique. Il démontre que le modèle stellaire électrique a été envisagé dans ses dernières observations, bien que les chercheurs aient encore déguisé leurs hypothèses en les déclarant factuelles. Ironiquement, le rapport se réfère à quelques étoiles comme « à des ampoules fluorescentes à faible consommation d'énergie. »


      Comme d'habitude, toutes les agences de presse scientifiques répètent les paroles de la NASA sans la moindre remarque critique. Les médias de la tendance dominante ne font guère de journalisme d'investigation scientifique. Voici le rapport de la NASA avec mes commentaires.



Les astronomes découvrent deux des plus pâles ampoules stellaires



Cette vue artistique montre les corps stellaires les plus pâles connus : des naines brunes nommées 2M 0939. Ces jumelles, qui ont à peu près la même taille, sont dessinées comme si elles étaient vues à proximité de l'une d’elles.
Crédit : Image NASA/JPL-Caltech.

      Il y a égalité ! Le nouveau record du plus pâles objet stellaire connu de l'Univers va à l’étoile double « avortée, » ou naines brunes, qui se distingue faiblement avec à peine un millionième de la clarté solaire.


Commentaire : Comme nous le verrons, la notion d’« étoile double avortée » est une supposition, et non un fait !


      Dans l’Univers Électrique il n’existe aucun de ces trucs du genre étoile « avortée ». Ils n'ont pas de « moteur » thermonucléaire manquant à leur devoir. Tout corps galactique reçoit son énergie électrique par un circuit externe à la galaxie. Les radio astronomes tracent (pour la plupart de manière involontaire) ces circuits en cartographiant les champs magnétiques stellaires et galactiques générés par le courant électrique qui les traverse. Ces circuits ne sont pas reconnus à cause de la croyance erronée en l’état « figés » des champs magnétiques dans le plasma. Le « père » de la physique du plasma, Hannes Alfvén, a plaidé contre cette idée erronée lors de son discours de remerciement pour son prix Nobel en 1970. Mais pour renoncer à cette certitude inexacte, il faudrait se débarrasser de décennies de travaux théoriques et de la notoriété qui va avec.


      Le rapport se poursuit :

      Auparavant, les astronomes pensaient que la paire d’ampoules pâles était juste une caractéristique des faible naine brune sans aucune trace de qualificatif génial. Mais quand le Télescope Spitzer Space de la NASA a observé la naine brune avec sa vision infrarouge détectrice de chaleur, il a pu mesurer pour la première fois avec précision le déficit extrême de luminosité de l'objet et sa basse température. De plus, les données du Spitzer ont révélé que la naine brune est, en fait, des jumelles.

      Selon Adam Burgasser du Massachusetts Institute of Technology de Cambridge, « Ces deux objets sont les premiers à descendre sous la barrière du millionième de la puissance lumineuse émise par le Soleil. » Burgasser est le principal auteur d'un nouvel article sur cette découverte, paru dans Astrophysical Journal Letters.

      Les naines brunes sont les marginaux de l'Univers. Ce sont des boules de gaz compactes flottant librement dans l'espace, trop froides et légères pour être des étoiles, et trop chaudes et énormes pour être des planètes. Leur qualificatif « naine brune » vient du fait que ces petits corps semblables à des étoiles changent de couleur au fil du temps en se refroidissant, et n'ont donc pas de couleur figée. En réalité, la plupart des naines brunes apparaîtraient rougeâtres si elles étaient visibles à l'œil nu. Leur faible émission de lumière implique aussi la difficulté à les détecter. La première naine brune découverte ne le fut pas avant 1995. Bien qu’elles soient connues par centaines aujourd'hui, les astronomes disent que beaucoup d’autres dans l'espace attendent toujours d'être découvertes.


Commentaire : Toute étoile est un phénomène électrique. Il n'y a pas de « cas social » dans un univers électrique. Toutes ces suppositions entassées sur de misérables photons reçus de l'espace lointain ne servent, comme d'habitude, qu’à forcer les données à coller au modèle stellaire gravitationnel. Le nom même de « naine » brune suppose que ces étoiles sont des « boules de gaz compactes flottant librement dans l'espace. »


      En net contraste, le modèle électrique les qualifie d’« énormes » car la lumière d'une étoile est un phénomène de décharge de plasma ayant seulement une vague relation avec la taille physique de l'astre et une forte dépendance avec l'environnement électrique. Les naines brunes ne se refroidissent pas et n’expirent pas simplement au fil du temps. Ce sont des lumières électriques alimentées de l’extérieur.


      En décembre 1999, j'ai écrit : « La taille apparente et la couleur d'une étoile électrique sont des phénomènes électriques. Si la magnétosphère de Jupiter était allumée, elle apparaîtrait de la taille de la pleine Lune ... La lumière d'une étoile rouge est due à la lueur de son anode dilatée sous faible tension électrique ... Les géantes rouges sont les exemple les plus visibles et les plus agrandis de ce à quoi pourrait ressembler en gros plan une naine brune. »


      Le rapport continue :

      Les astronomes ont récemment utilisé la vision infrarouge ultrasensible du Spitzer pour en savoir plus sur cet objet que l’on pensait encore être une naine brune isolée. Ses données ont révélé une température atmosphérique de 293 à 360°C. Bien que ce soit des centaines de degrés plus chaud que Jupiter, c’est encore franchement froid pour les étoiles. En fait, c’est l'un des corps stellaires les plus froids mesurés à ce jour.

      Pour déterminer la luminosité de l'objet, les chercheurs ont d'abord évalué sa distance à la Terre. Après trois ans de mesures précises à l'Observatoire Anglo-Australian en Australie, ils ont conclu que l'étoile est la cinquième naine brune connue la plus proche de nous, 17 années-lumière en direction de la constellation Antlia. Cette distance, avec les mesures du Spitzer, ont fait dire aux astronomes que l'objet est à la fois extrêmement froid et pâle.

      Mais quelque chose était déroutant. La luminosité de l'objet était deux fois ce à quoi l’on s’attendrait d’une naine brune à cette température spécifique. La solution ? L'objet doit avoir une surface deux fois plus grande. En d'autres termes, il s’agit de jumeaux, dotés chacun d’un corps rayonnant seulement la moitié de l’éclat, et chacun ayant une masse de 30 à 40 fois celle de Jupiter. Ces deux astres ont un rayonnement total un million de fois moindre que le Soleil, et au moins un milliard de fois plus faibles dans la seule lumière visible.

      « Ces naines brunes sont dans le ciel des ampoules de lumière stellaire alimentées par les courants les plus faibles que nous connaissons, » a déclaré Burgasser. « Et comme les ampoules fluorescentes à faible consommation d'énergie, elles émettent la majorité de leur rayonnement dans une gamme étroite de longueurs d'onde, dans l'infrarouge dans ce cas. »


Commentaire : La description de Burgasser des naines brunes, « comme des ampoules fluorescentes à faible consommation d'énergie, » est la plus proche, c’est la réalité. Comme les lampes fluorescentes, les naines brunes ont besoin d'électricité ! Et la solution au problème est simple : une seule naine rouge avec une lueur rouge d’anode dilatée peut fournir la luminosité supplémentaire sans postuler une jumelle peu probable.


      Le rapport se poursuit :


      Selon les auteurs, il y a même des naines brunes plus pâles dispersées dans tout l'Univers, la plupart trop froides pour être détectées par l’étude du ciel actuelle. La prochaine mission Wide-Field Infrared Survey Explorer (exploration par étude infrarouge à large champ) de la NASA, scannera la totalité du ciel dans les longueurs d'onde de l’infrarouge, et on pense découvrir des centaines de ces discrets personnages.

      « Le Saint Graal dans l'étude des naines brunes serait de savoir quels seuils inférieurs elles peuvent atteindre en termes de température, masse et luminosité, » a déclaré Davy Kirkpatrick, coauteur de l’article sur l'étude au Infrared Processing and Analysis Center de la NASA du California Institute of Technology à Pasadena. « Cela nous en dira davantage sur comment se forment et évoluent les naines brunes. »


Commentaire : Dans un univers électrique les étoiles n’évoluent pas. La notion d'évolution et d'âge d’étoile est une invention du modèle stellaire thermonucléaire standard. Et aussi longtemps que les scientifiques se cramponneront à la théorie inexploitable d’une formation stellaire par accrétion gravitationnelle, toute nouvelle trouvaille ne servira qu'à ajouter à la confusion.


      Je prédis que d'autres découvertes de la mission Wide-Field Infrared Survey Explorer exigeront la même supposition de circonstance : que la surface radiante, basée sur la théorie standard, doit être conciliée à l’aide de systèmes d'étoiles multiples. Les chances de trouver de nombreux systèmes multiples deviendront astronomiques.


La réussite du modèle électrique des étoiles naines blanches

IMAGE
Le diagramme de Hertzsprung-Russell (à gauche) est un graphe qui explique les observations à l’aide du modèle d'étoile choisie. Le modèle stellaire électrique inverse la direction de l’axe des abscisses pour montrer le lien direct entre l’intensité du courant à la surface d'une étoile et sa température, reflétée par sa couleur du rouge sombre au blanc-bleu ardent. [Cliquez pour agrandir]


      La séquence principale (Main Sequence dans le diagramme) est l'épine dorsale de l’observation, mais il y a de fortes discontinuités entre la séquence principale, les étoiles géantes et les naines blanches. Dans le modèle stellaire thermonucléaire standard, l’explication de ces discontinuités est en proie à de nombreuses divergences d'observation et à des correctifs de circonstance.


      Dans le modèle stellaire électrique, ce genre de discontinuité est une caractéristique naturelle de la décharge de plasma. Les étoiles de la séquence principale fonctionnent selon le principe de la lumière à arc d’un projecteur de cinéma. La décharge de plasma dans la photosphère de ces étoiles est en mode arc. La séquence principale résulte directement de l'augmentation de l’intensité du courant à la surface d'une étoile.


      Les naines blanches fonctionnent plus comme des lampes fluorescentes, où une faible lueur coronale en mode décharge fournit la lumière. Vous en aurez une idée si vous pouvez imaginer la brillante photosphère du Soleil remplacée par une faible lumière blanche provenant de sa couronne. Les « naines » blanches ne sont pas du tout des naines. Elles sont peu visibles non pas du fait de leur petitesse, mais parce qu'elles produisent leur lumière dans un autre mode de décharge de plasma stellaire que les étoiles comme le Soleil. L'échelle de l’intensité du courant des naines blanches est différente de celle des étoiles de la séquence principale. C'est pourquoi elles sont dispersés le long d'une séquence de faible luminosité.


      Dans le cas des étoiles géantes, leur « surface » est boursouflée comme la lueur d'un néon car l'étoile cherche à satisfaire ses besoins en courant. Leur lumière rouge provient d'une faible intensité de courant sur le grand diamètre de l’anode (virtuelle) de ces étoiles.


      L'histoire de l’évolution stellaire thermonucléaire raconte qu’une étoile de masse intermédiaire (1 à 8 masses solaires) termine sa vie en naine blanche de la taille de la Terre, après épuisement de son combustible nucléaire. Dans la transition d’une étoile brûlant son combustible nucléaire jusqu’au stade de naine blanche, l'étoile s'affaisse à près d’un cinquantième du rayon solaire et devient très chaude. Beaucoup d’objets de ce genre, dotés d’une température de surface aux alentours de 100.000°C) sont connus. La théorie de l'évolution stellaire prédit que ces étoiles peuvent être bien plus chaudes. Cependant, la probabilité de les percevoir dans cet état de chaleur extrême est faible, cette phase étant de brève durée.


      Un article, publié le 12 décembre de cette année dans Astronomy & Astrophysics Letters, prétend avoir trouvé l'une de ces naines blanches, « l’une des étoiles les plus chaudes jamais observées, dotée d’une température de surface de 200.000°C. » La température est déduite de ce que l’on pense être une émission d’atomes de calcium neuf fois ionisés dans la photosphère de l'étoile. C’est le plus haut niveau d'ionisation d'un élément chimique jamais découvert dans un spectre de photosphère stellaire.


      La modélisation de l'atmosphère stellaire d'une naine blanche basée sur l'équilibre thermodynamique donnera des solutions erronées car les particules chargées dans un champ électrique perdront leur équilibre thermique (diminution de leur agitation aléatoire quand leur énergie cinétique augmente). Il est pourtant facile pour une naine blanche de multiplier l’ionisation des atomes de calcium, puisque l'énergie électrique requise est à peine équivalente à 211 électronvolts, et aucune énergie thermique aléatoire n’atteint une température de 200.000 à 300.000°C. Recourir à l’énergie thermique (mécanique) pour expliquer les données est la plus difficile et improbable façon.


      La naine blanche remet aussi en question le concept de l’évolution stellaire standard, car la composition chimique de sa surface, riche en calcium et en hélium, n'est pas prévu par ce modèle d'évolution. Un article dans Astrophysical Journal de février 2005 montre la surprise et la confusion créée par ce genre d’étoile. Comme d'habitude, l'énergie mécanique, sous forme de présumés « chocs du vent, » est avancée à l'origine de la faible émission de rayons X à 1 keV. Et malgré le nombre quasi infini de « boutons » de réglages disponibles sur le modèle standard, rien n’a pu correspondre aux observations.


      L'obstacle à la compréhension des naines blanches vient du recours à la chaleur (énergie mécanique) interne stellaire pour expliquer les phénomènes très énergique à l'extérieur de l'étoile. C'est précisément la difficulté rencontrée avec le Soleil et la chaleur phénoménale de sa couronne. Cet obstacle conceptuel est illustré par le paradigme énoncé dans l'introduction de l’article ci-dessus :

      On croit que la chaleur de 106 à 107°C de la couronne du Soleil et des autres étoiles de type tardif est entretenue par l'énergie mécanique des régions de convection externes, qui est dissipée à la surface au moyen de champs magnétiques générés et amplifiés par la rotation différentielle et la convection interne.


      En d'autres termes, notre intelligibilité actuelle du Soleil, et donc de la plupart des autres étoiles, se fonde sur cette seule croyance, non confirmée à ce jour. Dans ce cas, il serait responsable scientifiquement de remettre en question cette croyance quand de nouvelles données ne satisfont pas les prédictions. Comme Eddington, le théoricien qui nous a fourgué le modèle stellaire standard, l’écrivait lors des premières découverte de naines blanches, « Les étranges objets, qui s’obstinent à exhiber un type spectral totalement discordant par rapport à leur luminosité, peuvent en fin de compte nous en apprendre davantage que la multitude rayonnant selon la règle. » Mais les croyances sont très difficiles à déraciner.


      En juillet de cette année, j'ai écrit :

      Une naine blanche est une étoile sous basse tension électrique, faisant que les brillantes aigrettes anodiques ne sont pas inéluctables. L'étoile apparaît extrêmement chaude, blanche et peu lumineuse, car, pour le Soleil, cela équivaudrait à une faible décharge blanche coronale descendant dans son atmosphère. Comme d'habitude, une fine gaine de plasma sera formée entre le plasma stellaire et le plasma spatial. Le champ électrique traversant cette gaine de plasma est capable d'accélérer les électrons jusqu’à ce qu’ils engendrent des rayons X en heurtant les atomes de l'atmosphère. Et la puissance dissipée est capable d'élever la température d'une mince couche de plasma à des dizaines de milliers de degrés.


      Ce modèle devra bien sûr être réexaminée à la lumière des dernières données. Mais c’est au moins un modèle neuf très différent, aisément adaptable aux faits basiques observés dans les phénomènes à haute énergie à l’extérieur des étoiles. On diagnostique que les puissants champs magnétiques de certaines naines blanches proviennent de courants électriques externes. L'élargissement des raies spectrales indique la présence d'un champ électrique de grande puissance dans la région d’émission de la lumière. L'énergie électrique focalisée sur la naine blanche se dissipe dans une vaste couronne tiède, et non pas dans les aigrettes des arcs électriques d’une photosphère brûlante.


      Il est donc important que, dans l’article cité, le spectre de la naine blanche ait été interprété comme une « preuve du fait que les rayons X proviennent, non pas des couches les plus profondes de l’atmosphère, mais de la couronne de plasma entourant l'étoile. » La naine blanche « est devenue la première naine blanche estimée avoir une couronne, bien que celle-ci soit froide. » La faible émission de rayons X est attribuée, aux « chocs du vent, » confectionnés pour la circonstance. C’est un peu comme un dentiste qui se servirait d’un réacteur d’avion pour vous radiographier des dents.


      La présence d'anomalies de spectres stellaires, à la fois dans la présence d’éléments et l’état d'ionisation, est expliquée plus précisément par le modèle stellaire électrique, qui a un noyau froid d’éléments lourds. Les auteurs notent, « un modèle coronal exige une luminosité totale de plus de deux ordres de grandeur supérieure à celle de l'étoile elle-même. » Une « naine » blanche électrique émet de la lumière à la fois depuis sa couronne et depuis la fine gaine de plasma plus lumineuse qui forme sa photosphère.


      Le modèle de la naine blanche électrique est bien plus simple que celui du « cadavre dégradé de l’affaissement stellaire. » L'étoile n'est pas « en train de mourir. » Elle n’a pas évolué depuis un autre type d'étoile. Elle n'est pas cet objet utopique que serait un Soleil réduit par compression à deux fois le diamètre de la Terre. Les étoiles ne peuvent subir l’effondrement gravitationnel créant la « matière dégradée » théorique jamais observée, dans laquelle les atomes sont pressés si fortement ensemble, que seuls les électrons des atomes adjacents empêchent de nouveaux affaissements du fait qu'ils ne peuvent répartir leurs orbites. On peut voir à quel point cette idée est tirée par les cheveux si l’on tient compte du fait que la force de répulsion électrique surpasse de 39 ordres de grandeur celle de la gravité !!


      Subrahmanyan Chandrasekhar a reçu le prix Nobel en 1983 pour ses travaux théoriques sur les électrons dégradés des naines blanches, qui prédisaient l'existence d'une relation entre la masse et le rayon de ce type d’étoile dégradée. Cette relation théorique entre masse et rayon généralement admise est une supposition sous-jacente dans quasiment toute étude des propriétés des naines blanches. À leur tour, ces études, incluant la masse, la distribution et la luminosité des naines blanches, sont le fondement de domaines aussi variés que l'évolution stellaire et la formation galactique. La notion d'affaissement stellaire a enhardi pour les autres fictions théoriques extrêmes : l’étoile à neutrons et le trou noir. Les dégâts provoqués par ce genre d’hypothèse à notre intelligibilité des étoiles et du cosmos sont inestimables ! Un article récent de The Astrophysical Journal alertait, « On peut supposer qu’une théorie aussi fondamentale que la dégénérescence stellaire repose sur des bases d'observation solides, mais ce n'est pas le cas. La comparaison entre l’observation et la théorie montre des désaccords inquiétants. » Cet article ajoute aux désaccords.



      En résumé : les étoiles proches rouges et blanches qui apparaissent à peine ne sont pas différentes des autres étoiles. Les naines rouges sont physiquement beaucoup plus petites que le Soleil, mais la lueur visible de leur décharge est vaste et de faible densité de courant et d'énergie (rouge).


      D’autre part, les « naines » blanches, sont physiquement plus grandes que les naines rouges, mais plus petites que le Soleil en général. Faute de brillantes aigrettes anodiques, elles ont un type de décharge coronale élargie et une photosphère qui émet une faible lumière blanchâtre, du rayonnement ultraviolet et de faibles rayons X. Les raies spectrales s’élargissent parfois au point de disparaître, à cause du champ électrique de la couronne. Cela donne l'impression trompeuse que l'hydrogène (dont les lignes spectrales sont les plus estompées) est absent dans un grand nombre de ces étoiles et que, par conséquent, elles sont les restes d’étoiles plus grandes ayant perdu ou brûlé leur combustible d'hydrogène.


      De manière significative, plus une naine blanche est grosse, plus sont basses l’intensité du courant et la température apparente. Cette tendance a été notée avec une certaine perplexité par les chercheurs. Les naines blanches de la taille du Soleil ou un peu plus grandes sont sous plus basse tension électrique que la normale. Cette peut arriver, par exemple, dans les systèmes d’étoiles binaires, comme celui de Sirius, où l'une des étoiles s’arroge la majorité de l'énergie électrique disponible.


      Les étoiles effondrées à densité extraordinairement élevée n’existent pas. L'histoire de l'évolution stellaire est de la fiction. Le nombre de petites étoiles rouges et blanches dépasse le nombre des étoiles brillantes. Elles sont créées par le même mécanisme de striction longitudinale dans le plasma poussiéreux, comme toute autre étoile. Ou bien elles peuvent naître par la suite, lors de la parturition (nova) d’une plus grande étoile instable. L'économie et la réussite du modèle de l'Univers Électrique est facilement apparent.


***



Le paradigme de l’Univers Électrique a poursuivi son cours heureux de découvertes et de prévisions en 2008


      En janvier 2008 j’ai annoncé l’Année de l'Univers Électrique. Et elle s'est révélée l’être. Des preuves de confirmation et de soutien arrivent presque chaque jour. Avec mes associés du site Internet Thunderbolts.info, nous attirons des dizaines de milliers de visiteurs chaque mois. Un nouveau record a été établi ce mois-ci. Le savoir scientifique des visiteurs est particulièrement élevé, et un modèle cohérent a émergé, confirmé par les centaines de commentaires. Quand, pour les mêmes données, le nouvel arrivant compare l'interprétation conventionnelle aux preuves directes de l'Univers Électrique, proposées ici et par Thunderbolts Picture of the Day, la conclusion devient évidente. Nous vivons effectivement dans un univers électrique.


      Le Thunderbolts Project attire des bénévoles et des gens souhaitant entreprendre des études sérieuses pour faciliter leur compréhension du plasma et de l'Univers Électrique. De nouveaux ouvrages, des livres pédagogiques en ligne et des vidéos sont produits, et une version japonaise de Thunderbolts of the Gods doit être vendue là-bas en début d'année.


      L'avenir est radieux dans un univers électrique !



Original : www.holoscience.com/news.php?article=b8zgwr0h
Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info



Autres articles sur la théorie de l’Univers Électrique
- Sur Alter Info
- Sur le forum Techno Science




Vendredi 26 Décembre 2008


Commentaires

1.Posté par mimiche le 26/12/2008 18:58 | Alerter
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ben c'est difficile de faire un commentaire parce que c'est bien compliqué! ce quii est frappant c'est que ce concept électrique donne l'idée d'une interconnexion de tout l'univers, comme on l'a découvert pour le climat terrestre. je repense au film scifi ou les chercheurs découvrent que le le message extra-terrestre reçu après 25 années lumière de voyage est une photo de hitler, envoyée à l'époque dans le cadre d'une émission télé et renvoyée par les ET pour bien montrer qu'ils ont reçu le message terrestre!
en fonction de cela, quel genre de message électrique l'activité humaine actuelle envoie-t-elle à son insu dans l'espace? le même genre que celui qui est reçu par le climat sans doute.
voilà, le plus intelligent commentaire possible. analogique.

2.Posté par Fadge le 26/12/2008 23:01 | Alerter
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En effet, il semble que l'univers soit electrique.
Et nous pauvres humains ne faisont pas exception a la règle universelle.
On arruve a detecter des cellules cancereuses ou qui vont le devenir a partir de la mesure du champ electrique.
Mais on nous dit que tous ces champs electriques qu'on nous met partout sont sans danger.
Mais bien sûr.

En tout cas, article super interressant, je vais aller voir ce site pour essayer de mieux apprehender cet conception electrique de l'univers

3.Posté par Platon le 27/12/2008 03:21 | Alerter
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L'electricité est presente partout : dans l'air, les oceans, la matiere, notre cerveau foctionne a l'electricité, nos ordinateurs fonctionnent a l'electricité, quand il y a de l orage et que des eclairs enorme dechirent le ciel etc ... par quel miracle serait-elle absente dans l'espace a des echelles encore plus grandes et plus titanesques et surtout pourquoi les academiciens officiels s'obstinent-ils a vouloire tout expliquer par la seul loi d'einstein ? comme si cette loi etait immuable et definitive ce qui est aberrant de la part de pseudo-scientifiques, que nous cachent-ils vraiment au sujet de notre univers ? quels decouvertes ont-ils faite qui pourrait boulverser nos vies mais pas dans le sens que eux ils veulent ( plus de controle ) pour qu ils se mettent a nous egarer avec leur matiere noire et leur trou noire , bientot tout sera noire dans l 'espace : c est quoi ce phenomene monsieur l astronome ? un machin noire ! ah hmmm

4.Posté par blackhole le 27/12/2008 10:02 | Alerter
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L'electromagnétisme (EM) est probablement intimement liée à la gravitation.

Mais pour cela il faut utiliser le concept d'ondes scalaires (ou longitudinales) alors que la physique officielle ne reconnait que les ondes transversales.

L'électromagnétisme scalaire est une extension de l'électromagnétisme (EM) actuelle qui inclut la gravitation. C'est une électrogravitation unifiée, et, ce qui est plus important, c'est une théorie unifiée. Ses bases ont été découvertes par Nikola Tesla début des années 1900 !
Et oui toujours Tesla; c'est lui le plus grand génie du 20ème siècle.

Dans l'extension EM scalaire, l'énergie du champ EM peut être transformée en énergie de champ gravitationnel et vice et versa. Cette transformation peut être structurée et localisée, dans des zones ou objets spécifiques. Un tel passage contrôlé de l'électromagnétisme à la gravitation n'est pas possible dans l'EM normal ou la physique actuellement enseignée dans les manuels officiels.

Par contre la physique des militaires semble quant-à elle l'incorporer (appareil à antigravité style TR3B, le projet Haarp, armes psychotroniques-projet MK-Ultra-Monarch,....)

Voir par exemple l'article suivant (pas très récent mais explique le concept)
http://membres.lycos.fr/frendelvel/scalar/scalaire.htm

5.Posté par deemo le 27/12/2008 15:48 | Alerter
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Une question,
pourquoi sont-ils si retissant à l'idée d'un univers électrique, qu'est-ce que cela remet en cause exactement ? merci de vos éclaircissements.

6.Posté par blackhole le 27/12/2008 17:32 | Alerter
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@deemo

En gros cela remet en cause toute la physique officielle et dogmatique du 20ème siècle!

7.Posté par deemo le 27/12/2008 17:49 | Alerter
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@ blackhole

D'accord rien que ça, vaste sujet donc, je te remercie.

8.Posté par wejdy le 28/12/2008 11:02 | Alerter
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Ce que cela remet en cause ?!

« Ils veulent éteindre avec leurs bouches la lumière de Dieu, alors que Dieu ne veut que parachever Sa lumière, quelque répulsion qu'en aient les mécréants. » Coran, Sourate 9 : Le repentir (At-Tawbah), v 32

Et bien ce la remet en cause le matérialisme de ces allumées,
lisez le Coran, ou lisez les nombreuses découvertes scientifiques faites à son sujet.

Cherchez sur internet la vidéo : freemassonery war on islam

Cherchez aussi au sujet de la dictature scientifique du "nouvel ordre mondial"(désordre)

Cherchez aussi au sujet du mensonge de l'évolution.

il y a beaucoup à chercher...

«...Et ne sois pas du nombre des insouciants. » Coran, Al-A’râf, v. 205

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