
Thunderbolts, par Michael Goodspeed, le 28 décembre 2007
Au 19ème siècle, l'humoriste Josh Billings a déclaré : « Il n'y a pas plus grande preuve d'intelligence supérieure que de n'être surpris par rien. » On se demande quel est le sentiment des astronomes et des astrophysiciens d'aujourd'hui à propos de cette déclaration. À chaque nouvelle découverte : dynamique des explosions de comètes, liens électriques entre Soleil et Terre, mouvements anormaux des galaxies, grands jets filiformes s'étirant sur des distances intergalactiques, les astrophysiciens expriment sans cesse leur surprise et leur perplexité. L'accroissement des capacité techniques de détection des phénomènes spatiaux a seulement augmenté la surprise et la confusion des astronomes.
Mais la véritable mesure de l'intelligence de quelqu'un, et de son intégrité, est sa manière de réagir devant les inévitables surprises de la vie. Refuse-t-il et résiste-t-il aux révélations, se cramponnant furieusement à ses croyances mal inspirées ? Ou est-il heureux de la preuve de son erreur, souffrant peut-être d'un coup à l'ego, mais avançant plus près de la compréhension du réel ?
Les astrophysiciens admettent leur surprise ou même leur étonnement, mais ça les empêche rarement de prétendre comprendre ce qu'ils voient, bien que la majorité de leurs surprises réfutent leurs hypothèses de base. Un bon exemple en est dans leur récente observation d'une « explosion cosmique inexplicable » qui « semble sortie de nulle part. » L'explosion est une source éruptive de rayons gamma de longue durée. Les astronomes ont longtemps cru que ce genre d'explosion est alimentée par la mort d'une étoile massive. Mais les images satellites ne révèlent aucune galaxie à proximité de l'explosion.
« Ici, nous avons cet éclatement très lumineux, mais il est entouré de tous côtés de ténèbres, » a déclaré Brad Cenko, membre de l'équipe du California Institute of Technology. « La galaxie la plus proche est à plus de 88.000 années-lumière d'elle, et il n'y a pratiquement pas de gaz entre cette explosion et la Terre. »
Le rapport de Space.com sur cette « explosion » indique : « Comme on pense que les étoiles massives qui produisent les éruptions de rayons gamma évoluent rapidement et meurent jeunes, elles n'ont pas le temps de dériver de leur lieu de naissance, en général des nuages denses de gaz et de poussière à l'intérieur des galaxies. L'explosion soulève donc la question déconcertante [sic] de savoir comment une étoile massive pourrait se trouver aussi loin d'une galaxie.
Si une étoile massive est morte loin de toute galaxie, la question clef est : Comment a-t-elle pu naître là-bas ? » a déclaré Derek Fox, membre de l'équipe de Penn State.
Nous voyons là des chercheurs qui, bien qu'ils soient ouvertement « déroutés, » refusent toujours de penser en dehors de leurs modèles, même quand l'observation directe les contredit [*]. Une possibilité radicale qu'ils ne considèrent pas, c'est que leurs hypothèses de base sur les éruptions de rayons gamma sont incorrectes : elles ne sont pas engendrées par la mort d'une étoile massive ; les idées sur la formation des étoiles et sur la nature des étoiles sont incorrectes ; et l'énergie des explosions est très inférieure à celle calculée d'après la théorie standard. C'est, en fait, la position des partisans du cosmos de plasma, de l'Univers Électrique.
Les croyances des astronomes sur les éruptions de rayons gamma ont été mises en déroute avant. En juillet 2005, un éclatement d'une durée d'un dixième de seconde a été suivi trente secondes plus tard par un flash de rayons X de 150 secondes. L'emplacement de l'explosion a été déterminé exactement, et quelques jours plus tard, le télescope spatial Hubble a obtenu une image de rémanence optique et de la galaxie « hôte. » Selon les théories conventionnelles, le décalage vers le rouge (redshift) de cette galaxie a permis de déterminer sa distance aux alentours de deux milliards d'années-lumière. Pour apparaître aussi brillamment qu'elle l'a fait, l'éruption de rayons gamma aurait dû libérer plus d'énergie en un dixième de seconde que la galaxie entière en une année ! Les seuls mécanismes imaginables dans un univers dominé par la gravité pourrait être cette « densité énergétique » que sont les supernovae extrêmes et les étoiles à neutrons ou la fusion de trous noirs. Puisqu'aucune supernova n'a été observée et que l'éruption de rayons gamma a eu lieu au bord de la galaxie (la plupart des trous noirs sont censés résider au cœur des galaxies) cette éruption de rayons gamma a été considérée comme le résultat de la fusion d'étoiles à neutrons.
Mais comme cela fut démontré à maintes reprises dans les pages de Thunderbolts.info, le redshift n'est pas fiable pour mesurer la distance d'un objet. Dès les années 60, l'astronome Halton Arp a commencé à documenter les cas où deux ou plusieurs galaxies et/ou quasars sont associés, ou même reliés physiquement, en contradiction avec l'hypothèse disant que la différence de leur redshift signifie que l'un doit être éloigné à des millions, voire à des milliards d'années-lumière de l'autre. Par conséquent, l'énergie de l'éruption de rayons gamma de 2005 était quasi certainement bien moindre que ne le pensent les astronomes, et la galaxie « hôte » semble peu importante et indistincte parce qu'elle est ainsi et non pas parce qu'elle est éloignée.
De même, la « déconcertant explosion cosmique » observée récemment peut ne pas être « sortie de nulle part. » Bien qu'il ne puisse être dit de manière définitive du point de vue électrique ce qui crée les éruptions de rayons gamma, nous pouvons dire avec grande confiance qu'elles ne sont pas provoquées par la mort d'une étoile, et qu'elles sont de nature électrique. Les astronomes étudient les éruptions de rayons gamma en se basant sur leur spectre et sur leurs variations en fonction du temps. Le spectre d'émission indique que les rayons X proviennent d'ions hautement excités et d'électrons rapides. Les variations en fonction du temps diffèrent beaucoup, mais elles montrent en général une rapide montée de l'énergie et une atténuation progressive. Parfois une ou plusieurs impulsions à faible énergie précédent le maximum d'impulsion énergétique ; souvent d'autres pics, montrant aussi un profil en montée rapide et en baisse lente, interrompent la baisse d'énergie.
Les ions excités, les électrons rapides, et les courbes de la gamme d'énergie sont des propriétés communes à la FOUDRE. Ils se produisent, à niveau énergétique approprié dans les décharges de laboratoire, dans la foudre atmosphérique, dans les éruptions solaires, dans les supernovae, et, maintenant, dans les éruptions de rayons gamma. Pour tenter d'expliquer ces schémas énergétiques, les théoriciens classiques font ce qu'ils ont toujours fait face à l'inexplicable : ils invoquent les invisibles, non testables, non mesurables, super puissantes forces gravitationnelles, qui font difficilement (ou de manière IMPOSSIBLE) ce que l'électricité fait couramment. Les expériences et les simulations sur ordinateur montrent que les phénomènes relatifs au plasma peuvent s'ajuster en taille à plusieurs ordres de grandeur. C'est à dire qu'ils se comportent de la même façon et obéissent aux mêmes lois à échelle atomique et galactique. En d'autres termes, l'explosion cosmique qui laisse si « perplexes » les astronomes n'est pas déroutante pour les familiers de la science expérimentale du plasma. C'est exactement ce qu'elle semble être : une décharge de plasma dans l'espace.
Alors, d'où peut provenir cette décharge ? Dans un univers électrique, les galaxies ne sont pas des objets isolés, elle sont raccordées électriquement. À travers l'immense volume de l'espace intergalactique, les courants électriques, minuscule sur de courtes distances, possèdent le pouvoir d'organiser la structure galactique. Ces sortes de courants, non reconnus par l'astronomie moderne, sont parfaitement capables de produire les rares cas d'instabilité du plasma : une manifestation de haute énergie provoquée par la convergence des courants dans une striction longitudinale (z-pinch). Les décharges électriques provoquées par la striction des courants sont étudiées dans le plasma depuis des décennies en laboratoire. Et le phénomène est incomparablement plus efficace, pour produire les éruptions de rayons gamma, que les manifestations gravitationnelle jamais expérimentées envisagées par les théoriciens traditionnels. Et qui plus est, les preuves du fait que le redshift cosmique est proportionnel à la tension d'une décharge électrique continuent à s'amasser. Si c'est bien le cas, la mesure du redshift ne peut indiquer de façon fiable la distance d'un événement.
La perplexité traditionnelle devant les phénomènes électriques spatiaux ne peut être résolue par des inventions théoriques ad hoc, qui seront de nouveau réfutées dans l'avenir. Au lieu de « revenir à la planche à dessin » pour tenter de préserver des théories qui ont échoué, le temps est passé depuis longtemps pour les astronomes de se demander POURQUOI l'étude spatiale les « déroute » sans cesse, et il faut rechercher les SCHÉMAS cohérents dans les « surprises. » Quand ils sont considérés sans préjugés idéologiques, ces schémas nous disent une chose : nous vivons dans un univers électrique.
Original : http://www.thunderbolts.info/webnews/122807baffledastronomers.htm
Traduit au mieux par Pétrus Lombard pour Alter Info
* NDT : En fait, les chercheurs n'ont pas le droit de mettre en cause la validité des hypothèses. C'est vrai d'une manière générale, dans toutes les sciences. C'est seulement quand les « prestigieuses » revues scientifiques décident de l'approuver, qu'une hypothèse est considérée valide et doit être prise en compte par la communauté scientifique. Reste à savoir qui est derrières le pouvoir de censure de ces revues.
Il est loufoque que la nature électrique de l'univers ne soit pas reconnue car, hormis son évidence dans nombre de faits visibles, elle permet d'expliquer de manière rationnelle et qualitative les divers phénomènes spatiaux, sans avoir besoin de faire intervenir, comme le fait la cosmologie traditionnelle, les objets surnaturels que sont les trous noirs, l'énergie et la matière sombre, les étoiles super denses, le Big Bang, etc. La théorie de l'univers électrique attend seulement que les astrophysiciens s'intéressent à elle, afin qu'ils établissent les équations qui la formuleront de manière quantitative.
Une raison à la censure pourrait être que la reconnaissance de la nature électrique de l'univers ouvrirait des voies de recherche civiles insoupçonnées, par exemple dans la navigation spatiale.
La censure de la science date au moins du début du 20ème siècle, depuis les expérimentations de Tesla. La véritable science est alors devenue un domaine privé. Il y a d'un côté la communauté scientifique qui communique et partage son « savoir, » occupée sans s'en rendre compte à amuser la galerie avec des hypothèses farfelues, imposées certainement pour ne pas progresser, et de l'autre de vrais chercheurs privés qui ne s'occupent absolument pas des fameuses théories mais travaillent sur les faits objectifs pour des intérêts militaires ou particuliers.
Leuren Moret avait, en effet, signalé qu'aux États-Unis, les chercheurs universitaires embauchés dans les programmes de recherche militaire ne sont pas tenus au devoir de communication avec leurs pairs.
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http://www.techno-science.net/forum/viewtopic.php?t=5706&sid=3ef4f7041ff36dafff244cb1a315c415