Conflits et guerres actuelles

Le nouveau complot américain contre l'Iran‎



Dimanche 13 Avril 2008

Le nouveau complot américain contre l'Iran‎
Un autre complot contre l'Iran sur le dossier irakien. ‎L'ambassadeur américain à Bagdad, Ryan Crocker, a reproché ‎aux pays arabes leur manque d'efforts pour aider l'Irak et a laissé ‎entendre qu'un engagement diplomatique plus important du ‎monde arabe permettrait de contrebalancer l'influence de l'Iran. ‎‎"Je ne peux pas me souvenir d'une seule visite au niveau ‎ministériel d'un représentant arabe depuis que je suis arrivé à ‎Bagdad il y a un an. Il n'y a pas d'ambassadeurs de pays arabes à ‎Bagdad.", a-t-il ajouté. Le secrétaire américain à la défense, ‎Robert Gates a, quant à lui, encouragé les pays arabes à rouvrir ‎leurs ambassades à Bagdad pour empêcher, a-t-il prétendu, ‎‎« l'Iran de faire cavalier seul en Irak ». Alors que ‎l'administration Bush est mise sous pression notamment après ‎un gel dans le retrait de ses troupes en Irak, les Autorités de ‎Washington ont déclenché une nouvelle campagne de pressions ‎en direction de l'Irak et ses voisins pour se dégager un tant soit ‎peu des pressions redoublées de l'opinion mondiale sur le ‎dossier irakien. Dans leur dernier rapport, à l'adresse du Congrès ‎américain, le Général David Petraeus, commandant des forces ‎US en Irak et l'ambassadeur américain à Bagdad, Ryan Crocker, ‎parlent de la situation conflictuelle dans ce pays ainsi que de la ‎soi-disant ingérence des voisins, dont l'Iran, dans les affaires du ‎gouvernement irakien. Dans le sillage du dit rapport, le ‎président Bush a lui aussi réitéré ses allégations sans fondement ‎quant à l'immixtion iranienne en Irak allant à rebours des réalités ‎existantes. En effet, l'Iran a toujours joué le rôle d'un soutien ‎important pour le gouvernement et la nation irakienne, soutient ‎renforcé à l'aune des affinités culturelles, religieuses et ‎historiques des deux pays, affinités qui ont mené jusqu'ici les ‎responsables irano-irakiens à œuvrer pour élargir l'horizon des ‎relations bilatérales. Dans une telle conjoncture, les ‎responsables américains ne cachent pas leur inquiétude sur ‎l'avenir de ces mêmes relations. Ces derniers ont, dans la foulée, ‎recouru à un nouveau complot contre l'Iran qui est le de susciter ‎les sentiments anti-iraniens au sein des pays arabes. En ce sens, ‎l'ambassadeur américain, faisant allusion à la présence active de ‎l'Iran chiite en Irak, essaie d'encourager les pays arabes à rouvrir ‎leurs ambassades non pas pour raffermir leurs liens avec ‎Bagdad, loin de là, mais pour mettre en place une logique de ‎concurrence totalement insensée. Les récents propos de Corcker, ‎de Gates, de Bush et de Rice sur les relations Irak-Iran lèvent le ‎voile sur les tentatives de Washington visant à creuser le fossé ‎entre Chiites et Sunnites. L'Amérique a lancé son nouveau jeu ‎politique à l'encontre de l'Iran, ne faisant aucun cas du fait que la ‎RII exhorte toujours les pays de la région à reprendre leurs ‎relations durables avec l'Irak et à venir en aide au gouvernement ‎irakien. L'Iran plaide pour une coopération constructive et non ‎une concurrence nuisible, d'autant plus qu'une telle coopération ‎accélérera le rétablissement de la stabilité politique et la sécurité ‎en Irak et coupera court aux ingérences étrangères dans ce pays

Les autorités américaines répètent leurs allégations contre l’Iran

Le Secrétaire américain à la Défense a prétendu que les missiles tirés contre la zone verte de Bagdad avaient été fournis par l'Iran aux miliciens irakiens. Cette allégation non fondée de Robert Gates a été avancée, au lendemain des accusations sans fondement du Président américain, George W. Bush, concernant l'ingérence de l'Iran, en Irak. Il s'agit, en effet, d'un nouveau tour de la campagne propagandiste ciblée des Etats-Unis, qui ont simultanément, intensifié leurs pressions sur l'Iran, au sujet de son nucléaire. Au regard du récent rapport du Général David Petraeus, les Etats-Unis semblent vouloir mettre sur le compte d'autrui la crise issue de l'occupation de l'Irak, et ce, à un moment où Bush, en fin de son deuxième mandat, fait l'objet des lourdes pressions de ses détracteurs démocrates, au Congrès, pour sa stratégie irakienne. Malgré tout, le Général David Petraeus, Commandant des forces américaines, en Irak, et l'Ambassadeur américain, en Irak, Ryan Crocker, ont demandé dans leur rapport, remis au Congrès, le gel du retrait des troupes d'Irak, ce qui constituait une réponse négative à ces pressions. Tout laisse à penser que les autorités de la Maison Blanche cherchent à exploiter la situation actuelle, et, en particulier, les récents affrontements survenus, au sud de l'Irak, pour imputer à des éléments extérieurs l'instabilité et l'insécurité, en Irak, et ce, avec pour objectif de défendre ce qu'elles appellent les acquis des forces de la coalition. Dans le même temps, les Etats-Unis suivent une politique parallèle, dont l'objectif est de conduire à l'établissement d'un climat de méfiance et de tension dans les relations entre les pays arabes de la région et l'Iran. Les allégations sans fondement du vice-Président américain, Dick Cheney, et celles du Secrétaire à la Défense, Robert Gates, récemment, en tournée, dans la région, ne constituent qu'une partie de cette stratégie, déjà, vouée à l'échec. De toute évidence, les Etats-Unis cherchent, d'une part, à faire endosser aux autres la responsabilité de la crise, en Irak, et, de l'autre, ils tentent, par des actes divisionnistes, de conduire la région vers des crises artificielles. S'inscrivent dans le cadre de cette procédure, la falsification du nom historique du golfe Persique et la présentation de l'Iran comme un ennemi hypothétique pour les pays arabes; ce qui montre que les Etats-Unis, pour se sortir de l'impasse irakienne, entendent créer des divisions et empoisonner l'ambiance politique de la région.

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Dimanche 13 Avril 2008


Commentaires

1.Posté par Alfeanor le 13/04/2008 14:11 | Alerter
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Si on fait un parallèle entre ce que disent les USA sur l'irak et la france pendant la seconde guerre mondiale alors c'était la faute des anglais si il y avait une instabilité politique en France à cette époque (le gouvernement français appelait les résistants des terroristes aussi).
Messieurs les américains vous nous prenez vraiment pour des cons ?

2.Posté par al akl le 13/04/2008 16:58 | Alerter
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Si c'est une bonne idée, envoyons notre fine fleur, nos diplomates nos juges, nos avocats, nos hommes d'affaires, respirer le grand air de Bagdad. Ça va sûrement leur faire grand bien.
écoutons les bons conseils de la diplomatie suprême, des sionistes pour un monde meilleur...
Le refus des diplomates US est connu. Il savent eux que la mort rode dans l'air Irakien. et refusent d'y être nommés. En sus des balles et obus qui y volent, cela fait beaucoup.

Espérons qu'il y ait des va t en guerre qui soient envoyés en premier. Avec leurs familles. Pour que ce génocide soit enfin compris et reconnu. Puisqu'ils veulent la mort des autres il est normal de les y exposer un minimum.

Puisqu' apparemment seul l'homme blanc est considéré comme une victime, et que quelques millions d'Irakiens comptent pour beurre au soleil.
Commençons par envoyer tous les nouveaux cons français. (neocons en anglais)

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