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Le mystère de l’étoile rouge qui rapetisse


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Samedi 4 Juillet 2009

Le mystère de l’étoile rouge qui rapetisse

Holoscience, Wallace Thornhill, 28 juin 2009


      Nous ne pouvons comprendre ce qui n’est pas dans notre « schéma » mental. La quasi-totalité de l'univers visible est sous forme de plasma hautement conducteur, mais la décharge électrique dans le plasma n’apparaît nulle part sur le schéma.


Selon les chercheurs de l'Université de Californie à Berkeley, l'étoile supergéante rouge Bételgeuse, la brillante étoile rougeâtre de la constellation d'Orion, a diminué constamment dans les 15 dernières années. Le rayon de Bételgeuse fait environ cinq unités astronomiques, soit cinq fois le rayon de l'orbite terrestre. La vitesse moyenne du rétrécissement du rayon de l'étoile ces 15 dernières années atteint environ 470 à 490 miles par heure. Cela signifie que le rayon de l’étoile s’est réduit d’une distance égale à l'orbite de Vénus.


      « Nous ne savons pas pourquoi l’étoile se rapetisse, considérant tout ce que nous connaissons sur les galaxies et l'univers lointain, il y a encore beaucoup de choses que nous ne savons pas sur les étoiles, en particulier ce qui se passe dans les géantes rouges proches de la fin de leur vie. » Edward Wishnow, du laboratoire des sciences spatiales de l’UC Berkeley.


      C’est le tout dernier aveu d'ignorance sur les étoiles. Mais ça ne fera aucune différence, puisque les astrophysiciens sont incapables de voir ce qui est juste devant eux. Il leur manque la majorité de leur « schéma mental. » C'est ce qui ressort de l'affirmation hardie au sujet de « tout ce que nous connaissons sur les galaxies et l'univers lointain, » dont la majorité, quand nous l’examinons objectivement [en français], s’avère n’être que fausse connaissance. Les astrophysiciens, utilisant leur schéma démodé sur comment marchent les étoiles, ne résoudront pas le mystère de Bételgeuse, l'étoile supergéante rouge qui rétrécit.


***



Un peu de perspective stellaire


      « Il existe un principe qui fait obstacle à toute information, qui fait autorité sur toute argumentation, et qui ne manquera pas de maintenir l'homme dans l'ignorance perpétuelle. Ce principe, c’est la condamnation à priori, sans examen. » William Paley (1743-1805).



Sir Arthur Stanley Eddington (1882-1944).


      Par « vue démodée sur comment marchent les étoiles, » je veux parler de la boule de gaz maintenue par sa propre gravité, se consumant de l’intérieur, avec un moteur thermique thermonucléaire qui « la gonfle » à la taille que nous observons et lui donne sa luminosité. L'idée qu'une étoile (le Soleil) puisse être alimentée de l’extérieur a été condamnée sans qu’une enquête appropriée soit menée par le pionnier du modèle stellaire thermonucléaire, Sir Arthur Stanley Eddington. Comme en témoignent ses premiers mots d’introduction dans The Internal Constitution of the Stars (1930), « À première vue, il semble que les profondeurs internes du Soleil et des étoiles soient moins accessibles à la recherche scientifique que toute autre région de l'Univers. » Sauf qu’Eddington s’est immédiatement arrogé un principe qui ne peut manquer de maintenir l'homme dans l’ignorance perpétuelle de la véritable nature des étoiles : « l'énergie radiante des profondeurs brûlantes, après de nombreuses déflexions et transformations, parvient tant bien que mal à la surface et entame son voyage dans l'espace. » Cette supposition, si elle était correcte, ferait des étoiles les seuls corps connus de l'Univers qui transfèrent leur chaleur interne par rayonnement. Normalement, la conduction et la convection font ce travail. Ce n'est donc pas une hypothèse anodine étayée par l'observation ou l'expérience. L'idée que les étoiles sont alimentées de l'intérieur ne provient pas de quelque révélation scientifique. C'est une idée aussi vieille que la découverte du feu. Elle fut introduite en tant que croyance, comme une perversion idéologique de la science.


      Eddington avait une réplique paternaliste cinglante envers tous ses contemporains tellement irréfléchis, comme ceux suggérant que l'étoile pourrait être alimentée de l'extérieur, et il a très bien réussi à étouffer toute nouvelle théorie dans cette direction. Mais, son raisonnement était altéré par des suppositions qu’il n’a pu reconnaître comme telles. Par exemple : « Étant donné que l'énergie sort de l'intérieur d'une étoile, » Ralph E. Juergens.


      Avec le recul, il est facile de voir que l'influence d’Eddington, associée à ses propres idées particulières découlant d’un « schéma mental, » détourne et retarde tout progrès dans la compréhension des étoiles depuis un siècle. La formation, par effondrement gravitationnel, d'une étoile dotée d’un noyau extrêmement chaud, composée du plus léger des gaz, l’hydrogène, est une remarquable « usine à gaz, » reposant sur le choix d'un modèle improbable à cause d’hypothèses invraisemblables. Ça ne passe pas le test de l'observation car rien de ce que nous observons sur le Soleil et au-dessus de lui n’est déductible de l’exemple de la fusion nucléaire. Et de nouvelles découvertes surprenantes ont exigé des ajouts appropriés au modèle, tout en laissant inexpliquées de nombreuses observations, comme la température extrêmement élevée de la couronne au-dessus de la photosphère « froide. »


      « Une étoile comme le Soleil est remarquable... Nous avons l'étrange phénomène d'un astre relativement froid dans l'espace, enveloppé d’une atmosphère immensément chaude. (On peut noter en passant que la haute atmosphère terrestre est plus chaude que la surface, mais c’est moins remarquable car, dans le cas de la Terre, l'énergie vient de l'extérieur). » Professeur R L F Boyd, F.R.S., Space Physics – the study of plasmas in space, Oxford Physics Series. [Emphase ajoutée]


***



      « La science opère souvent un choix entre options. Mais, dès que le choix est fait, les scientifiques ont tendance à faire bloc derrière lui, jusqu’au point de nier et éventuellement d'oublier qu'un "véritable" choix a été fait. Les manuels ultérieurs ne s’étendent pas sur les possibles solutions de rechange, et représentent la science comme une marche directe sur le bon chemin vers la vérité. Comme il est oublié et nié que des alternatives ont existé, le bilan de leurs fruits est rarement évalué. Non seulement il n'existe pas de disposition ou d'incitation en faveur d’un tel passage en revue, mais il existe des pressions positives, et puissantes, venant de pairs, contre toute remise en cause des principes de base. » Don L. Hotson.


***



Le modèle électrique des étoiles rouges


      « L’ignorance perpétuelle » de la véritable nature des étoiles n'est pas une option. Les spécialistes du plasma ont mis au point un modèle cosmologique simple et cohérent de création stellaire et galactique, recourant à l'énergie électrique dans le plasma cosmique omniprésent. Le modèle de circuit électrique galactique et stellaire proposé par Hannes Alfvén peut être étendue pour expliquer la complexité des champs magnétiques et les phénomènes visibles sur le Soleil. Seule la fragmentation disciplinaire du « schéma mental » de la science moderne permet aux astrophysiciens de ne pas voir cette contribution essentielle à leur discipline. Par exemple, les astrophysiciens se cassent la tête sur les « moteurs fusées » qu’ils ont trouvé dans les noyaux galactiques actifs, pendant que les spécialistes du plasma annoncent dans le campus qu’ils ont découvert un moteur fusée alimenté électriquement par une double couche ! Alors que, dès 1986, lors d'une conférence de la NASA sur les « double couches en astrophysique, » Alfvén disait dans son discours d'ouverture, « Les double couches dans l'espace devraient être classées comme un nouveau type d'objet céleste. » **


      Les idées de Eddington doivent être considérées comme une aberration historique de l’époque de la lampe à gaz, quand la lumière et la chaleur étaient produites en brûlant du gaz. Comparez cela à notre monde électrique, dans lequel l'énergie électrique, produite peut-être à des centaines de kilomètres, sert à éclairer nos villes et nos maisons, et vous pourrez percevoir le simple bon sens de proposer que la nature fonctionne de la même manière. Cela a encore plus de sens quand on a compris que le plasma forme naturellement des filaments de courant cosmiques invisibles mais détectables, comme les lignes de transmission électrique terrestres. Les étoiles sont comme des lampadaires galactiques, éclairant les voies cosmiques tracées par l’énergie électrique circulant dans la galaxie.



      Des électrons de faible masse acheminent le courant électrique dans le plasma spatial. Les galaxies, et les étoiles en leur sein, semblent être « nées » des électrons déficients au cours d’un processus de séparation de charge efficace, observé lors de décharges électriques dans le plasma en laboratoire. Les étoiles se comportent en anodes positives dans une décharge galactique luminescente. J'ai parlé des étoiles géantes rouges dans Scintillement, scintillement électrique stellaire [en français] :

      Les étoiles rouges sont celles qui ne peuvent satisfaire leur faim d'électrons dans le plasma environnant. L'étoile élargit donc la surface sur laquelle elle recueille ses électrons en repoussant une grande enveloppe de plasma qui devient l'anode réelle dans l'espace. Le processus de croissance se limite automatiquement car, dès que l’enveloppe se développe, son champ électrique se renforce. Les électrons rattrapés dans le champ sont accélérés à des énergies de plus en plus grandes. En peu de temps, ils deviennent assez énergiques pour exciter les particules neutres, provoquant des collisions avec elles au hasard, et l'énorme enveloppe revêt une « lueur anodique rouge » homogène. Elle devient une étoile géante rouge.

      Le champ électrique conduisant ce processus engendrera un énorme flux d'ions positifs s'éloignant de l'étoile, ou, en termes plus familiers, un prodigieux « vent » stellaire. En fait, cette perte de masse est une caractéristique des géantes rouges. La théorie stellaire standard est en manque pour expliquer cela, puisque l'étoile est dite trop « froide » pour « vaporiser » le vent stellaire. Et la pression de radiation est totalement insuffisante. Vue ainsi, en termes électriques, au lieu d'être près de la fin de sa vie, la géante rouge pourrait être un " enfant " perdant suffisamment de masse et de charge pour entamer la prochaine phase de son existence -- répertoriée dans la séquence principale du diagramme HR [ce diagramme est décrit dans le lien ci-dessus en français, ndt].


      Aucun échauffement interne n’engendre la lueur de la géante rouge Bételgeuse. Il s’agit d’une lueur électrique dans le plasma, comme celle vue dans un tube néon. Et comme dans un néon ou un tube fluorescent, elle est assez froide. En fait, la mesure des températures (mouvements aléatoires) du plasma dans un champ électrique (orientant les mouvements) est trompeuse, car le champ électrique tend à aligner les mouvements dans une seule direction. Les mesures radio de la distribution des températures dans l'atmosphère de Bételgeuse, fournissent des valeurs qui diminuent en fonction de la distance à la photosphère, et qui sont moins élevées que celles issues de l’optique et de l’ultraviolet, pour lesquels la température est calculée à partir de modèles atmosphériques théoriques. On peut expliquer les résultats de la radioastronomie par le courant circulant dans les filaments radiaux de l’immense enveloppe diffuse de Bételgeuse, tout comme les farfadets (red sprites) vus s'étendant au-dessus des orages jusqu'à l'ionosphère terrestre.


      Observée en lumière ultraviolette la plus énergétique, la taille de Bételgeuse fait le double de ses dimensions déjà gigantesques en lumière visible. L'existence d’une lumière ultraviolette de haute énergie à de grandes distances au-dessus de l'étoile s’accorde avec une source d'alimentation externe, comme celle produisant la couronne solaire à très haute température. Ce que nous voyons, c’est ce même genre d'effet d’enveloppe plasmique qui transforme des roches insignifiantes de notre Système Solaire en comètes, comme la comète Holmes dernièrement, quand sa chevelure électrique incandescente a dépassé la taille du Soleil. Le disque visible du Bételgeuse ne nous dit rien sur la taille physique de son corps central condensé. Et, comme une comète, dont la taille de la chevelure change à l’approche et à l’éloignement du Soleil électrifié, les étoiles géantes rouges, modifient leur taille en s'adaptant à leur environnement électrique.


      Dans l’ultraviolet, l'image de Bételgeuse est homogène avec à l’occasion un point chaud. Elle diffère assez de l'image du Soleil dans l’ultraviolet, qui présente en général une apparence tachetée due à de nombreuses régions actives. L’homogénéité de la faible lumière rouge de Bételgeuse résulte d'un mode de décharge électrique dans le plasma tout à fait différent de celui des étoiles brillantes de la séquence principale du diagramme HR. C’est la différence entre l’ample lueur diffuse d'un tube néon et la lumière ponctuelle d'une lampe à arc.


      Le modèle électrique des étoiles brillantes montre qu'il existe un mécanisme de contrôle d’une exquise simplicité présenté par une brillante photosphère. La photosphère agit comme un transistor à jonction contrôlant le flux de courant entre l’étoile et son environnement. Il en résulte une production de lumière et de rayonnement calorique remarquablement stable, en dépit d’une alimentation variable. Par exemple, vu en rayons X, le Soleil est une étoile variable. Les rayons X, engendrés dans les hauteurs au-dessus de la photosphère, sont à l’image de la puissance électrique de l’alimentation. Ils révèlent la variabilité de la source alimentant le Soleil. La photosphère génère le rayonnement de sortie, qui est stabilisé par son effet transistor.


      Les pâles étoiles rouges comme Bételgeuse n'ont pas le même mécanisme de contrôle de puissance. À la place, elles réagissent aux variations de leur alimentation en changeant la surface rougeoyante de leur enveloppe de plasma, en d'autres termes, leur taille visible. À la grande perplexité des astrophysiciens, notre propre Soleil varie légèrement en taille. Toutefois, ce qui est appelé la « photosphère » de Bételgeuse n’a rien à voir, physiquement et électriquement, avec la photosphère des étoiles brillantes.


      La diminution du diamètre de Bételgeuse sur plus de 15 ans suggère une lente évolution dans la puissance de son alimentation. Le rapetissement est une réaction normale de la décharge rougeoyante dans une enveloppe de plasma, jusqu’à ce qu’augmente la disponibilité des électrons du plasma galactique. Cette disponibilité accrue peut être due à l’élévation du courant dans le circuit galactique local. Ou elle peut être due à la diminution du taux de poussière dans le plasma près de l'étoile (les particules de poussière ont tendance à récupérer des électrons). Notre Soleil manifeste ce genre de changement à travers le cycle des taches solaires et la production de rayons X. Il semble probable que la taille de Bételgeuse s’élargira ou oscillera dans l'avenir. La présence de points chauds sur Bételgeuse devrait être corrélée avec l'évolution de son diamètre.



Image dans l’ultraviolet de l'atmosphère de Bételgeuse, observée dans la longueur d'onde de 7mm avec le VLA. L'orbite de Jupiter montre l'échelle de la supergéante.
Crédit : Jeremy Lim, Chris Carilli, Stephen White, Anthony Beasley, and Ralph Marson VLA, NRAO, NSF, NASA.


      De la Terre, nous voyons le pôle de Bételgeuse. L'image radio de Bételgeuse n'est ni sphérique, ni douée de symétrie axiale. Cela peut être expliqué simplement par le modèle électrique : le courant afflue vers le pôle magnétique, qui ne coïncide pas nécessairement avec le pôle de rotation, puis sort par une nappe équatoriale de courant, qui peut créer des jaillissements déformant l'atmosphère. Je pense que les points chauds vus sur Bételgeuse résultent de décharges d’arcs brillants ou de « foudre stellaire » près du pôle. Ces éclairs provoquent la remontée de la matière de l'étoile dans la haute atmosphère, ce qui pourrait expliquer les fameuses « cellules de convection » chaudes, pensée être traditionnellement à l’origine des points chauds. Les étoiles ne font pas remonter leur chaleur interne par convection. La granulation de la photosphère est un phénomène plasmique d’« aigrettes anodiques. »


      Le rapport [de l’UC Berkeley] indique que l’éclat visible de Bételgeuse, ou magnitude, n'a montré aucune variation significative dans les 15 dernières années, malgré le rétrécissement de l’étoile. Il paraît bizarre que l'atmosphère ait été gonflée par suite du chauffage de l'étoile. Toutefois, le modèle électrique peut proposer une solution simple. Tandis que l'atmosphère de la supergéante rouge se rétrécit, la lueur anodique se maintient. C’est assez similaire au simple raccourcissement d’un tube néon. L'efficacité lumineuse augmente avec la densité croissante des particules plus proches de l'étoile, ce qui peut compenser la perte de surface.


      Le modèle classique des étoiles supergéantes rouges, comme Bételgeuse, est une histoire de la série incroyablement compliquée des processus thermonucléaires, qui transmutent progressivement tout au long du tableau périodique des éléments l'hydrogène en hélium et se poursuivent jusqu’au fer. Chaque processus est censé occuper une fine couche qui progresse vers l'extérieur avec le vieillissement de l'étoile. Mais le fer termine la série des transformations thermonucléaires : Quand le noyau de fer devient si grand que les atomes ne peuvent plus résister à la pression gravitationnelle, il s'effondre dans un état hyperdense, et l'étoile explose comme une supernova. Étant donné que Bételgeuse est la plus proche supergéante rouge, le rapport de son rapetissement a suscité dans les grands médias d'information des inquiétudes à propos de l’« étoile agonisante » et des dommages qu'elle pourrait provoquer sur Terre si elle venait à exploser.


      De pareilles craintes sont déplacées. L'histoire du suicide thermonucléaire progressif de l'étoile est fausse. Bételgeuse est plutôt simplement une jeune étoile n'ayant pas atteint l'équilibre électrique des astres à photosphère brillante de la séquence principale du diagramme HR. Et les supernovae sont des « disjoncteurs électriques » galactiques, pas des implosions stellaires chimériques suivies d’explosions. Il existe en fait une preuve solide du déclenchement externe des supernovae, manifestée par le comportement périodique non-aléatoire des supernovae extragalactiques. Le spécialiste du plasma Anthony Peratt a noté, « Les supernovae sont considérées dans la communauté du plasma comme la libération d'énergie d’un filament de dimension galactique. » Et la conséquence d’une supernova est distinctement une configuration axiale de striction longitudinale de décharge électrique dans le plasma.


***



      « Les astronomes sont capables d’annoncer à quelques pour cent près la température des régions centrales du Soleil et de bien d'autres étoiles, et d’être assez sûrs des chiffres qu’ils avancent. » A Star Called the Sun, [Une étoile appelée Soleil] George Gamow.


      « La logique est un système de pensée organisée vous permettant d’avoir tort avec assurance. » Charles Franklin Kettering


***



** Pdf disponible en ligne. Attention ! Fichier de 6,9Mo.



Original : www.holoscience.com/news.php?article=jdjcab6s
Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info





Samedi 4 Juillet 2009


Commentaires

1.Posté par Leon le 26/07/2009 21:38 | Alerter
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Betelgeuse est peut être déjà une super nova mais nous ne le savons pas encore vu le décalage de 600 ans que met sa lumière a nous parvenir, ceci dit c'est une des étoiles les plus massives jamais observées et elle est dans " la périphérie " de la terre, les prédictions vont du plus catastrophique au plus rassurant mais la fait est que ceci est un évènement unique dans l'histoire de l'humanité et personne ne peut prédire les conséquences, certain parlent d'ondes de chocs et de rayonnements , d'autres predisent que le choc va faire pleuvoir les asteroides de la ceinture de kuiper vers la terre, une pluie de météorites donc certaine assez grosse pour percer l'atmosphere qui durera mille ans, d'autres encore disent que nous sommes trop loin pour ressentir les effets les plus dangereux ...

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