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Le monstre à trois pattes, Gilad ATZMON


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AUTEUR: Gilad ATZMON جيلاد أتزمون گيلاد آتزمون

Traduit par Marcel Charbonnier. Édité par Fausto Giudice


Vendredi 29 Mai 2009

Le monstre à trois pattes, Gilad ATZMON

Contrairement à ses frères et sœurs cosmopolites, qui diffusent le sionisme et le racisme tribal en se revêtant d’oripeaux libéraux et progressistes, Melanie Philips est, quant à elle, très directe. L’autre jour, elle a défini ce qu’est le sionisme, à ses yeux, d’une manière particulièrement limpide :


« Le sionisme », écrit-elle, « c’est simple : c’est le mouvement d’autodétermination du peuple juif. Et ce mouvement a plus de sens que n’importe quel autre mouvement de libération nationale, parce que le judaïsme repose sur trois pieds : le peuple, la religion et la terre. Qu’un seul de ces trois pieds vienne à être amputé, parce que sa légitimité aura été niée, et c’est l’ensemble qui s’écroule. C’est la raison pour laquelle l’antisionisme est bien davantage qu’une prise de position politique agaçante : c’est une attaque frontale, contre le judaïsme lui-même. »


Melanie Philips ne laisse que très peu d’espace à la spéculation intellectuelle. Pour elle, non seulement le sionisme est un mouvement national légitime, mais ce mouvement « a plus de sens que n’importe quel autre », parce qu’il « repose sur « trois pieds ».


À y réfléchir ne serait-ce qu’une seconde, c’est en effet, vraiment important, pour quelque chose, de reposer sur trois pieds. Personnellement, je ne repose que sur deux jambes (et des poussières…). D’ailleurs, à l’occasion, quand je me tiens debout, à poil, devant un miroir, j’aimerais vachement être le sionisme…


Comme l’affirme mordicus Melanie Philips, le sionisme est en effet un amalgame de trois ingrédients juifs : le peuple, la terre et la religion. C’est cette mixture même qui fait du sionisme un narratif épique triomphant. C’est cette mixture qui a fait du sionisme, de manière de plus en plus accentuée au cours du vingtième siècle, l’identifiant collectif symbolique du peuple juif. C’est le sionisme qui est parvenu à réinventer le peuple juif en tant que nation dotée d’une aspiration lucide idéologique, spirituelle et géographique. Pourtant, autant le sionisme est quelque chose de parfaitement logique pour de très nombreux juifs de par le monde, il a de moins en moins de sens pour ceux qui n’ont pas l’heur d’être « élus », c’est-à-dire pour tout le reste de l’humanité. La raison est simple : les juifs sont certes libres de célébrer collectivement leurs symptômes, mais ils ne sont pas exactement fondés à le faire, dès lors que c’est au détriment d’autrui.


Le sionisme s’est arrangé pour interpréter le judaïsme comme un permis brutal de piller et de massacrer. Il a transformé un texte spirituel en plan cadastral. Il a essentiellement inventé la nation juive. Il a alors assigné à la nation nouvelle-née sa mission d’aspiration géographique immorale, non sans certaines conséquences coloniales et raciste calamiteuses.


 


L’on est fondé à se demander comment le sionisme a réussi à avoir un tel succès, comment il a pu s’en tirer à aussi bon compte avec ses crimes, et comment il a réussi à agir de la sorte aussi longtemps. En fin de compte, la mixture empoisonnée composée de « terre », de « religion » et de « peuple » se situe aux antipodes de la narration culturelle et politique occidentale de l’après-deuxième guerre mondiale (faite de cosmopolitisme / multi-culturalité / multi-confessionnalisme / frontières ouvertes).


J’ai tendance à penser que l’équation établie par Melanie Philips : « sionisme = judaïsme » est la plus efficace de toutes les tactiques sionistes. Elle conduit à une paralysie sévère de l’opposition la plus humaniste au sionisme. La raison est évidente : des êtres moraux ordinaires ne savent pas de quelle manière dés-emberlificoter les nœuds générés par cette formule explosive qui les conduit à la critique d’un système religieux.


De fait, une des façons possibles consiste à contester l’équation de Melanie Philips. Non, le sionisme n’est pas l’équivalent du judaïsme : le sionisme n’en est qu’une interprétation bornée et radicale. Il s’empare de la notion morale judaïque de l’élection, et il en fait un vulgaire programme politique de suprématie. Loin d’être le judaïsme, le sionisme est, en réalité, le visage authentique de l’idéologie juive. Le sionisme est raciste, le sionisme est chauvin, le sionisme est avide de puissance ; mais il est différent du judaïsme, car celui-ci est centré autour de la crainte de Dieu, alors que le sionisme n’a absolument peur de rien. Par conséquent, il est correct d’avancer que le fait de s’opposer au sionisme revient à s’opposer à l’idéologie juive ou à ce que j’appelle, pour ma part, la « judéité » [jewishness, par opposition à judaism, NdE].


Il faut rappeler que le sionisme se considère lui-même comme un mouvement rationnel et éclairé. Jusqu’à un certain point, en tant qu’idéologie et que praxis, il tente de se comprendre lui-même, et il recherche des explications ou, à tout lr moins, des justifications en des termes rationnels et historiques (plutôt qu’en termes éthiques). Melanie Philips, il faut le dire, propose une argumentation cohérente. Elle dit : « voilà ce que nous sommes », en suggérant que « leur » enlever ce droit serait leur dénier « leur » droit à l’existence.


Je pense que le cadre de raisonnement de Melanie Philips est correct : c’est sa terminologie qui, en revanche, est légèrement trompeuse. Le sionisme n’est pas égal à la religion, mais, bien plutôt, le sionisme et la judéité sont intrinsèquement connectés. Si nous voulons réellement nous opposer au sionisme, nous allons entrer inévitablement en conflit avec l’idéologie juive. S’opposer au sionisme, c’est reconnaître que nous avons un problème avec les « trucs juifs ». Toutefois, il convient de noter que si des sionistes tels que Melanie Philips sont fondés à suggérer une identité entre le sionisme et le judaïsme, l’opposant au sionisme ne devrait pas hésiter à faire de même, et donc à étendre la critique du sionisme à l’idéologie juive et à ce qu’il y a éventuellement, au-delà.


Je l’ai déjà indiqué, de nombreuses fois, par le passé : comme de juste, ce sont, de fait, des dissidents sionistes et des dissidents israéliens qui semblent promouvoir le discours antisioniste et, cela, pour une raison toute simple : les dissidents israéliens sont loin d’être réticents à dénoncer leur passé collectif, ou à réfléchir sur lui. Contrairement aux activistes de gauche de la diaspora juive, qui sont prompts à rejeter toute complicité dans les crimes israéliens en criant : « pas en mon nom ! », certaines voix israéliennes dissidentes tendent à assumer leur responsabilité directe. Ceux-là comprennent la notion de culpabilité, et ils la transforment en responsabilité. Il y a, de cela, un mois, le quotidien israélien Haaretz a publié un article d’Uri Avnery, dans son édition spéciale du « Jour de l’Indépendance d’Israël ». Cet article, intitulé « Vivre avec la contradiction » [Living With The Contradiction’], était la tentative d’un humaniste israélien de se colleter avec son propre péché originel, dans le cadre d’une perspective historique.


Avnery est un écrivain absolument étonnant. Bien que j’aie tendance à ne pas être d’accord avec lui sur diverses questions, l’homme est, sans nul doute, porteur d’un message rationnel, dans cet État maudit. Contrairement à Melanie Philips, qui soutient le sionisme de loin, Avnery a combattu dans les commandos en 1948. Il fut lui-même impliqué dans la création d’Israël. « Nous savions que si nous remportions la guerre, il allait y avoir un État, et que si nous étions vaincus, il n’y en aurait pas – et que nous ne serions plus là non plus, d’ailleurs ».


À la différence de Melanie Philips, qui ne fait que parler d’ « une terre », Avnery fut l’un de ceux qui envahirent la terre (de Palestine) et en chassèrent les habitants.


« Nous n’avons laissé aucun Arabe derrière notre ligne de front, et les Arabes firent de même ». Et pourtant, Avnery, contrairement à Melanie Philips, là encore, comprend que l’amalgame opéré par les sionistes entre peuple, terre et religion ne peut conduire qu’à la catastrophe.


Le péché originel d’Israël n’est pas exactement ce qu’on pourrait appeler une recette de paix.


« Comment, dès lors », demande Avnery, « pourrions-nous résoudre la contradiction entre nos intentions et nos sentiments de l’époque où nous avons établi l’État et où nous l’avons payé de notre sang, purement et simplement, et l’injustice historique que nous avons infligée à l’autre côté ? »


Avnery poursuit : « La résolution de cette contradiction est nécessaire à notre santé mentale, en tant que nation et en tant qu’êtres humains, et elle est le premier pas vers une réconciliation future. Nous devons avouer et reconnaître les conséquences de nos actes, et réparer ce qui peut l’être, sans en désavouer pour autant notre passé et notre innocence juvénile. » Avnery s’échine à expliquer, plutôt qu’à justifier le péché de 1948, et néanmoins, il est en quête de réconciliation… Il comprend que l’État sioniste ne pourra qu’être voué à la destruction, à moins qu’il ait le courage d’affronter son passé.


J’aimerais que ceux qui apportent leur contribution au discours de la solidarité avec les Palestiniens aient le courage dont font montre Melanie Philips et Avnery.


J’aimerais qu’à l’instar de Melanie Philips, nous ayons le courage de mettre le signe d’égalité entre le sionisme et le judaïsme - mais afin de l’utiliser comme un levier critique.


J’aimerais que nous soyons capables de considérer la Nakba, à l’instar d’Avnery, avec peur et tremblement – mais pour en tirer la conclusion nécessaire, c’est-à-dire en exigeant le droit au retour chez eux des réfugiés palestiniens !






Source : Palestine Think Tank -  The Three-Legged Monster

Article original publié le 23/5/2009

Sur l’auteur

Fausto Giudice est membre de Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique. Cette traduction est libre de reproduction, à condition d'en respecter l’intégrité et d’en mentionner l’auteur, le traducteur, le réviseur et la source.

URL de cet article sur Tlaxcala :
http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=7722&lg=fr




Samedi 30 Mai 2009


Commentaires

1.Posté par Quetzal Colt le 29/05/2009 18:47 | Alerter
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Elle a le complexe d'Oedype la dame ? Elle pense répondre aux questions du Sphinx ?
POurtant rien de tout ça ne cassera 3 pattes à un canard.
Merci de vous faire le relais de ce genre de propos dénués d'intérêt...

2.Posté par Nick le 29/05/2009 19:25 | Alerter
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"J’aimerais qu’à l’instar de Melanie Philips, nous ayons le courage de mettre le signe d’égalité entre le sionisme et le judaïsme - mais afin de l’utiliser comme un levier critique."

Qu'en pense Dieudonné ?

3.Posté par Avic le 30/05/2009 00:03 | Alerter
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En faisant une petite explication de texte, il faut reconnaître que Mélanie Philips a su définir de manière simple et claire de ce qu'est le sionisme. C'est la meilleure définition que j'ai rencontré à ce jour: Une terre, un peuple, une religion. C'est à dire: une TERRE destinée exclusivement à un PEUPLE qui pratique une RELIGION exclusivement réservée à ce peuple, mais religion au service d'un DIEU auquel le monde entier doit obéissance. C'est imparable. Ce devoir d'obéissance envers un Dieu commun à des milliards d'individus empêche toute discussion, sous peine de tout remettre en cause, remettant ainsi en cause les fondements mêmes des croyances de chacun.
C'est génialement efficace. Il fallait y penser!!!

4.Posté par VIRGILE le 30/05/2009 01:20 | Alerter
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Sioniste et juda-isme sont incompatibles.
Le sionisme est une arme politique à géométrie et ogives variables porté de toute pièce par les banquiers internationaux incrédules.
Le Juda-isme est un des fruits de la Torah dont la finalisation est l'Evangile.

Le sionisme est bigarré via les divers talmuds dont le plus terrifiant (contre l'humanité, les goyim et contre les chrétiens en particulier) est la Talmud de Babylone. Babylone, l'antique prostituée, n'est pas Jérusalem, ville qui assassine régulièrement ses prophètes.

Le sionisme n'est pas défendable, c'est une arme de destruction massive de l'humanité, pire que le nazisme.

Le Christ de Juda, n'a pas besoin d'être défendu car IL EST dans JE SUIS...ETERNELLEMENT.
Dans l'attente de la descente de la "Jérusalem Céleste" laissons ces imposteurs et destructeurs se démasquer. Malheurs pour ses victimes...

5.Posté par OSIRIS le 30/05/2009 05:18 | Alerter
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Apocalypse (La Bible)
Apocalypse 2
2.9 Je connais ta tribulation et ta pauvreté (bien que tu sois riche), et les calomnies de la part de ceux qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui sont une synagogue de Satan.
Apocalypse 3
3.9 Voici, je te donne de ceux de la synagogue de Satan, qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui mentent; voici, je les ferai venir, se prosterner à tes pieds, et connaître que je t'ai aimé.

6.Posté par Madame Veuve Marie Adélaïde Duglan le 30/05/2009 10:57 | Alerter
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Article excellent, de Gilad ATZMON

Pour vous les internautes, je vois avec plaisir que les commentaires sont très bien parti !

En France je trouve que nous ne pouvons pas mettre un signe d’égalité entre le sionisme et le judaïsme. Car pour nous, le sionisme n'a rien a voir avec la religion des hébreux et que de ce fait le sionisme et dès le départ fondamentalement antisémite !
Et là, est la grande question occidentale !
Associer de manière systématique judaïsme et sionisme est pervers et c'est essentiellement pour cela que nous somme contre le sionisme, et c'est sur point que se situe essentiellement notre levier critique à l'heure d'aujourd'hui !

Madame Veuve Marie Adélaïde Duglan
marie.adelaide.duglan@hotmail.fr

7.Posté par OSIRIS le 30/05/2009 11:18 | Alerter
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Les protocoles des Sages de Sion (extrait)
DIXIÈME PROTOCOLE
L'autocratie juive
De telles mesures nous permettront de retirer graduellement tous les droits et toutes les concessions que nous aurions pu être tout d'abord contraints d'accorder en nous arrogeant le pouvoir. Nous aurons été obligés de les introduire dans la Constitution des gouvernements pour dissimuler l'abolition progressive de tous les droits constitutionnels, lorsque l'heure viendra de substituer notre autocratie à tous les gouvernements existants.
Vers le règne d'un souverain juif
Il est possible que notre autocrate soit reconnu avant l'abolition de Constitutions, autrement dit, la reconnaissance de notre gouvernement partira du moment où le peuple, déchiré par les discordes et souffrant de la faillite de ses dirigeants (faillite préparée par nous), vociférera : " .
TREIZIÈME PROTOCOLE
Nos serviteurs
Le besoin du pain quotidien obligera les Gentils à tenir leurs langues et à rester nos humbles serviteurs. Ceux des Gentils que nous pourrions occuper dans notre presse discuteront, sous nos ordres, les faits que nous ne jugerions pas à propos de discuter dans notre gazette officielle. Et, tandis que tous les genres de discussion et de débats auront lieu de la sorte, nous ferons passer les lois dont nous aurons besoin, puis nous les présenterons au public comme un fait accompli
Le monde aux mains des Juifs
Lorsque nous aurons le pouvoir, nos orateurs discuteront les grands problèmes qui ont bouleversé l'humanité que nous amènerons, enfin, sous notre joug béni.
Qui se doutera alors que tous ces problèmes furent lancés à notre instigation, pour servir un plan politique que nul n'aura saisi durant tant de siècles ?
QUATORZIÈME PROTOCOLE
La religion juive seule tolérée
Quand nous serons les maîtres de la terre, nous ne tolérerons aucune religion que la nôtre, c'est-à-dire une religion n'admettant qu'un seul Dieu à qui notre destin est lié par l'élection qu'il fit de nous, et par qui est également déterminé le destin du monde.
Il faut, pour cette raison, que nous abolissions toutes les professions de foi. Si, momentanément, le résultat obtenu est de faire des athées, notre but n'en sera pas contrarié, mais cela servira d'exemple aux générations futures qui écouteront notre enseignement sur la religion de Moïse, religion dont la doctrine ferme et bien réfléchie nous imposa le devoir de mettre toutes les nations sous nos pieds.
QUINZIÈME PROTOCOLE
La terreur n'épargnera pas les sociétés secrètes
Pour atteindre ce but, nous emploierons l'impitoyable moyen des exécutions contre tous ceux qui pourraient prendre les armes contre l'établissement de notre pouvoir.
L'institution d'une nouvelle société secrète quelconque tombera aussi sous le coup de la peine de mort ; quant aux sociétés secrètes qui existent actuellement et qui nous sont connues, celles qui servent et ont servi notre cause, nous les dissoudrons et enverrons leurs membres en exil au bout du monde.
Ce qui attend les francs-maçons non juifs
C'est de cette manière que nous agirons avec les francs-maçons Gentils qui pourraient en savoir plus long qu'il ne nous convient. Nous tiendrons dans une perpétuelle crainte de l'exil tels francs-maçons auxquels, pour une raison quelconque, nous ferions miséricorde. Nous ferons passer une loi qui condamnera tous les anciens membres des sociétés secrètes à être exilés d'Europe, où sera le centre de notre gouvernement.

8.Posté par Sylv@ymivision le 31/05/2009 16:34 | Alerter
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5. Posté par OSIRIS le 30/05/2009 05:18

Apocalypse (La Bible)

Apocalypse 2

2.9 Je connais ta tribulation et ta pauvreté (bien que tu sois riche), et les calomnies de la part de ceux qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui sont une synagogue de Satan.

Apocalypse 3
3.9 Voici, je te donne de ceux de la synagogue de Satan, qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui mentent; voici, je les ferai venir, se prosterner à tes pieds, et connaître que je t'ai aimé.

Merci pour cet éclaircissement biblique OSIRIS, elle m’a échappé celle là, très logique afin d’expliquer ce pourquoi il y a une différence entre le clan des Sionismes et un peuple propre et le judaïsme, par contre, il ne faut pas oublier que dans le peuple Juif il y a beaucoup de chrétiens, ça, on en parle pas souvent, je dirais en quelque sorte qu’il y a aussi trois patte à la croyance de ce peuple, le judaïsme le Sionisme, et le christianisme.

Ces deux versets m’aurait été fort utile lorsqu’un individu débâtait avec moi sur le fait qu’il ne fallait pas parler contre les Juifs en aucun cas, mais il ne comprenait pas la différence entre le Sionisme qui contrôle l’atrocité d’Israël envers les palestiniens et le peuple lui-même, mais, avec la confirmation de ces deux versets, mon argument prend tout son sens, merci, on n’en apprend tous les jours de notre vie.

Alors internet sert à de quoi finalement et souvent est positif quand on s’en sert comme du monde je viens de rajouter une corde à mon arc.

En passant pourquoi ce nom OSIRIS d’un faux dieu.

Les protocoles de Sion en disent beaucoup aussi sur la façon d'on l'antéchrist fera son ascension au pouvoir planétaire, quand Jésus disait :

«Vous ne voulez pas me recevoir au nom de Dieu!

Mais un jour!

Quelqu’un viendra en son propre nom et vous l’accepterai certainement.»

Ils accepteront celui qui ira même s'assoirai sur le trône du temple dans le lieu très saint dont la bible parle ce proclamant lui même Dieu, cet à dire l'antéchrist, qui n'acceptera aucun Dieu que lui-même, les protocoles de Sions s'en vont dans le même sens.

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