Proche et Moyen-Orient

Le monde arabe et l’arsenal nucléaire d’Israël


La campagne israélienne véhémente contre le programme nucléaire iranien est sans aucun doute un exemple classique de l’hypocrisie dévoyée d’Israël en la matière. C’est quand même Israël qui a introduit l’arme nucléaire au Moyen Orient il y a plus de quarante ans, avec le savoir et le consentement des puissances occidentales.
Par Khaled Amayreh > amayreh@p-ol.com


Jeudi 23 Avril 2009

Le monde arabe et l’arsenal nucléaire d’Israël
La CIA fut la première à conclure qu’Israël avait commencé à produire des armes nucléaires en 1968, mais peu de détails ont émergé jusqu’à 1986, lorsque Mordechai Vanunu, ancien technicien de la centrale nucléaire de Dimona, a donné au Sunday Times des descriptions détaillées qui ont conduit les analystes de la défense à ranger l’Etat juif au 6ème rang des puissances nucléaires mondiales.

Aujourd’hui, il est largement admis qu’Israël possède de 250 à 300 armes nucléaires, avec leurs systèmes de lancement qui incluent les missiles Yariho (Jéricho) et les avions de chasse F-15 et les chasseurs-bombardiers F-16.

Inutile de préciser que ces missiles nucléaires ne sont pas tournés vers Berlin ou Varsovie, mais vers des capitales musulmanes telles que Le Caire, Damas et Téhéran.

Israël a systématiquement nier posséder l’arme nucléaire et, pendant de nombreuses années, a ressassé jusqu’à la nausée le vague abracadabra que « Israël ne serait pas le premier Etat à introduire les armes nucléaires dans la région. »

Au cours des dernières années, cependant, des responsables israéliens ont commencé à admettre, même de façon tacite, qu’Israël est, bien sûr, un Etat nucléaire bien établi.

Le 12 décembre 2006, le Premier ministre israélien Ehud Olmert a déclaré à la chaîne allemande Sat.1 que « l’Iran, ouvertement, explicitement et publiquement, menace de balayer Israël de la carte. Pouvez-vous dire que c’est de même niveau, lorsqu’ils aspirent à avoir les armes nucléaires, que l’Amérique, la France, Israël et la Russie ? »

Les stratèges israéliens prétendent que l’Etat juif a besoin de la dissuasion nucléaire comme une « fin du monde » ou « arme en dernier ressort » pour empêcher la destruction possible du « Troisième Temple ».

Toutefois, cette affirmation semble être aussi mensongère et hypocrite que le mensonge rebattu qu’Israël ne serait pas le premier Etat à introduire le nucléaire dans la région.

On peut sans crainte argumenter que l’arsenal nucléaire d’Israël n’est pas destiné à une simple « autoprotection » ou « auto-préservation », mais aussi à un agrandissement stratégique et au déploiement de la suprématie militaire dans tout le Moyen Orient, de l’Iran au Maroc.

Quand on traduit ceci en simple langage politique, on arrive à la conclusion inévitable que le but ultime d’Israël est d’asservir des centaines de milliers de Musulmans et de Chrétiens, de Téhéran à la Mauritanie et d’Istanbul à Khartoum.

Ce n’est pas une évaluation phobique de la doctrine stratégique et des intentions israéliennes. C’est plutôt une lecture précise et réaliste dans la pensée collective d’Israël.

Du Nil à l’Euphrate

Selon feu Yisrael Shahak, auteur de l’essai “Histoire juive, religion juive : le poids de trois mille années », certaines autorités rabbiniques voient les frontières d’Israël comme suit : au sud, tout le Sinaï et des parties du nord de l’Egypte, jusqu’aux environs du Caire ; à l’est, toute la Jordanie et un grand pan de l’Arabie Saoudite, tout le Koweït et une partie de l’Irak au sud de l’Euphrate ; au nord, tout le Liban et toute la Syrie, et une énorme partie de la Turquie (jusqu’au Lac de Van) !!, et à l’ouest, Chypre.

Selon Shahak, ce ne sont pas, comme on pourrait le penser, des vues anecdotiques parmi une classe rabbinique excentrique. Au contraire, un énorme corpus de recherche et de discussions érudites basées sur ces frontières, incarnés dans des atlas, des livres, des articles et des formes plus populaires de propagande a été publié en Israël, souvent grâce à des fonds d’Etat, ou autres formes de soutien.

Shahak ajoute qu’il y a des personnalités religieuses juives influentes en Israël pour croire qu’Israël devra conquérir ces pays tôt ou tard, au motif que le faire est un commandement divin.

C’est pourquoi les Musulmans doivent être vigilants et constamment aux aguets des intentions réelles d’Israël. Les Etats musulmans devraient aussi prêter plus d’attention à ce qu’Israël fait, et moins à ce qu’Israël dit.

En 1979, Israël a attaqué et détruit la centrale nucléaire irakienne à Bagdad et, en 1986, Israël a bombardé le quartier général de l’OLP à Tunis. Dix ans après, les agents du Mossad ont assassiné chez lui Khalil al Wazir (Abu Jihad), numéro 2 du Fatah, également à Tunis. On pense aussi qu’Israël a mené de nombreuses opérations clandestines dans plusieurs pays arabes et islamiques, très récemment au Soudan.

De plus, on pense que des agents israéliens sont responsables de l’assassinat mystérieux de nombreux arabes, et plus récemment de scientifiques iraniens, pour contrecarrer à tout prix le développement de toute base technologique solide dans quelque pays musulman que ce soit qui pourrait poser une menace même potentielle à l’hégémonie et à la suprématie régionale d’Israël.

Au cours des dernières années, des responsables et dirigeants israéliens ont menacé d’exterminer des pays arabes et musulmans entiers dans la région. Le Ministre des Affaires étrangères israélien actuel, Avigdor Lieberman, a suggéré qu’Israël largue une bombe atomique sur Gaza pendant le récent blitz génocidaire contre le territoire côtier sous blocus.

Le même Lieberman avait dit qu’Israël devrait bombarder le Barrage d’Assouan en Egypte et renvoyer Téhéran au Moyen-âge. Matan Vilnaai, un autre responsable militaire israélien, a menacé d’infliger un holocauste à la Bande de Gaza, menace partiellement mise à exécution lorsqu’Israël a aspergé Gaza à mort depuis l’air, la mer et la terre, en utilisant des armes de mort infernales telles que le phosphore blanc, qui a carbonisé les enfants palestiniens par centaines.

De telles menaces ne devraient jamais être prises à la légère, en particulier par les victimes potentielles, a savoir les Arabes, les Iraniens et les Turcs, et probablement d’autres populations pareillement. C’est une question terriblement grave, qui doit être traitée avec tout le sérieux qu’elle mérite. Et de toute façon, lorsque c’est notre survie, notre existence même, qui est en jeu, nous ne devons rien laisser au hasard. C’est ce que font tous les pays responsables. Alors, pourquoi ne le faisons-nous pas ?

J’insiste, nous devons faire plus attention à ce que fait Israël, pas à ce qu’il dit. Et ce qu’Israël fait et a fait montre que l’Etat à l’esprit criminel pose une réelle menace existentielle à chaque pays arabe et musulman au Moyen Orient et au-delà.

En 2006, Israël a fait pleuvoir la mort au Liban en larguant 2 à 3 millions de bombes à fragmentation qui ont tué et mutilé, et qui continueront de tuer et de mutiler, pendant de beaucoup beaucoup d’années, les civils libanais, les bergers, les fermiers, les paysans et les familles qui pique-niquent près de chez elles.

Et sur Gaza récemment, Israël a fait pleuvoir la mort sur une population prisonnière qui, contrairement aux vœux d’Israël, a oublié de mourir tranquillement.

Le massacre pornographique a été observé dans le monde entier et aucun pays arabe ou musulman n’a bougé, ni même envisagé de bouger pour secourir les Palestiniens sans protection qui payaient le prix de la faiblesse musulmane.

Cela pose la question ultime, à savoir comment les Musulmans doivent se positionner en face de cette folie, cette arrogance de puissance, cette menace existentielle venant d’un Etat diabolique qui pense qu’il a le droit d’infliger la mort et la destruction à d’autres peuples et d’autres pays.

Allons-nous nous contenter de poursuivre l’ignominieuse pratique de jadis, qui consiste à donner nos enfants en offrandes sacrificielles à l’autel juif de l’insolence ? Allons-nous continuer à ordonner les cadavres de nos enfants et de nos femmes en longues rangées, dans l’espoir de gagner la sympathie d’un monde dévoyé qui ne respecte que la puissance militaire ? Allons-nous continuer à espérer un changement de cœur, ou un changement des forces de la part de peu importe qui arrive à la Maison Blanche ?

Il est sûr que l’arsenal nucléaire d’Israël n’est pas une menace passagère. Il ne va pas disparaître, il ne sera pas neutralisé en montrant « plus de modération » de la part des « capitales de la sagesse » du monde arabe (une description plus juste est probablement « capitales de l’impuissance »).

Nous savons tous qu’Israël et les dirigeants sionistes de par le monde interprètent la modération et l’esprit pacifique de la part des dirigeants arabes comme une expression de peur, de couardise et de faiblesse. Lisez juste la presse hébreu et vous verrez comment Israël voit la modération et la bonne volonté arabes.

En fait, la menace nucléaire d’Israël va devenir de plus en plus réelle et tangible au cours des prochaines années, quand les forces juives ouvertement fascistes prendront le contrôle des arsenaux nucléaires du pays. La question n’est pas « si », mais « quand » cela arrivera. Imaginez à quoi ressemblerait le Moyen Orient et le reste du monde quand les clones de Lieberman, ou les gourous de Yichud ha’leiumi ou de ha’Bayt ha’Yehudi mettront la main sur plus de 250_300 armes nucléaires ?

Nous, Musulmans, ne manquons pas de ressources pour être puissants et pour dissuader nos ennemis. Ce dont nous manquons vraiment, c’est de la volonté d’être libres, unis, souverains et réellement indépendants.

Qu’attendons-nous ? Qu’Israël frappe La Mecque ou Médine, une possibilité qui ne devrait jamais être écartée étant donné la nature infâme de l’entité sioniste ?

Qui pourrait dissuader, sinon repousser Israël de s’embarquer dans l’impensable ? L’Egypte ? L’Arabie Saoudite ? Ou peut-être les cheikhs, émirs et rois hédonistes, illettrés et ignorants qui pensent que bâtir des gratte-ciels est le dernier signe de progrès et de civilisation ?

La réponse est claire. Et malheureusement, il n’y a qu’un seul pays dans la région, à part l’agresseur Israël, qui veut sérieusement protéger son peuple d’une agression extérieure aux proportions génocidaires.

Ce pays devrait être glorifié et loué pour sa détermination digne à être libre, et non pas fustigé par des Etats arabes impuissants qui continuent à céder leurs souverainetés respectives aux Etats Unis.

Source : Exposing Israel
Traduction : MR pour ISM

 
 
 


Jeudi 23 Avril 2009


Commentaires

1.Posté par Aigle le 23/04/2009 17:07 | Alerter
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Khaled , grace aux Sarkouchner , l'humanité devra payer cher sa liberation du Monstre que Vanunu a connu de pres .

2.Posté par SAMIA LAMINE le 23/04/2009 18:05 | Alerter
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QUE le monde soit libéré des armes nucléaires , c'est ce que nous souhaitons. Que le moyen orient soit sans armes nucléaires ,c'est notre aspiration!

Mais, laisser libre cours de sa possession à tous, sauf à certains voilà ce qui est condamnable.

Pourquoi au moyen orient personne n'évoque Daymona et les 400 têtes d'isreal et soulever le monde et l'entrainer dans l'ouragan de la peur pour une éventuelle bombe en Iran? Pourquoi le monde insiste t-il sur la suprématie d'israel au moyen orient?

Que les armes nucléaires soient interdites à tout le monde ,telle est la justice et tel est l'espoir des humains moins certains!


3.Posté par anti le 23/04/2009 19:07 | Alerter
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tres bon exposé clair, vrai,ce n'est juste qu'une question de temps, glorifier par notre gouvernement autiste de merde, le sionisme c'est une idéologie fasciste, meme au temps des croisades les guerres etait moins cruelles, ne vous y tromper pas, ils exterminerons tous ce qui barrent leur chemin

4.Posté par kerozen le 23/04/2009 19:16 | Alerter
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c'est vrai qu'aujourdhui , isreal c'est detourné de son DIEU pour servir d'otres dieu mais il faut se dire une chose et que tout le monde comprenne bien que c'est ce peuple la que dieu a choisi et aucune autre nation! que cela vous plaise ou non, vous n'y changerer rien c'est le peuple de DIEU!un jour quand ils deviendront une pierre pesante pour les nation et qu'alors toutes les nation se mettront en marche contre israel,son peuple crira et se tournera vers DIEU et les delivrera de tous ces impies en les écrasant par l'éclat de son avennement!!donc qui peut se lever contre DIEU??? ou lui dire ceci ou cela?? non tournez vous pluto vers son fils jésus-christ crusifier pour tous nos pechés pour etre sauvé,car il est la porte du ciel et quiconques entre par lui serra sauver.car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui nous est été donner pour etre sauver,a savoir jésus christ le fils de dieu

5.Posté par Saber le 23/04/2009 22:06 | Alerter
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Un égaré ne peut guider qu' un autre égaré dans l'égarement.

http://www.dailymotion.com/relevance/search/islam/video/x8lzjz_la-bible-reconnait-lislam_webcam

6.Posté par dik le 23/04/2009 23:45 | Alerter
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Merci pour cet article, d'une rare pertinence. Fasse Dieu que les arabes et les musulmans ouvrent enfin les yeux sur cet Etat voyou et nucléaire. Un intrus dans une région tel un virus dans un corp déjà malade. Une dure épreuve que ne pourront surmonter que les peuples dignes de la vie. Et ce n'est ni avec des grattes-ciel, ni avec des voitures de luxe coduites pieds nus qu'on y arrivera !!

Qui sait, après tout, peut-être à quelque chose malheur est bon. Grâce à Israël, un réveil de conscience de ses voisins les incitera à sortir de leur léthargie. Saladin n'était pas tombé du ciel, pour ne citer que celui-là !

7.Posté par airacomet le 24/04/2009 00:24 | Alerter
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Je ne sais pas si encenser l'Iran serait une solution au problème. On a beau critiquer les arabes et leurs gouvernements, mais entre nous qu'est-ce qu'ils peuvent faire ? Ils seront toujours maintenus en état d'asservicement par les Etats-Unis et l'Europe. A l'époque de la guerre froide, il y aurait pu y avaoir une possibilité pour ces Etats de faire quelque chose mais en vérité l'URSS a-t-elle donnée la posibilité à un seul de ses alliés dans la région d'accéder à l'arme nucléaire ? Non ce qui n'a pas été le cas de Cuba, la Corée du Nord ... Non l'Iran n'est définitivement pas l'avenir des musulmans, l'avenir des musulmans réside dans leur capacité à accéder aux médias et à changer l'opinion publique occidentale. Et ça n'est pas en agissant comme ce guignol de président iranien que les choses iront de l'avant.

8.Posté par loubna le 24/04/2009 00:27 | Alerter
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en 1930 le monde devait combattre le poison nazzi mais il a cree un autre poison beaucoup plus virulent c est le sionisme c est l occident qui doit nous debarasser de ce poison qui va detruire le monde car c est lui qui l a cree

9.Posté par Kim Jong Ilien le 24/04/2009 00:53 | Alerter
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aircomet, l' Iran constitue la solution au problème. Si l' Iran possède la bombe atomique, les juifs partiront car ce sont des poules mouillées même si Israel possède 3800 bombes d' Hiroshima.

10.Posté par Le Kabyle le 24/04/2009 08:57 | Alerter
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L'Egypte ,en concluant un traité de paix avec cette entité barbare,a commis une faute capitale car le premier pays qui certainement fera les frais de la folie sioniste ça sera l'Égypte.Ce n'est pas avec des bouffeurs de foul ,un peuple de peintres en bâtiment et de revendeurs de fruits et légumes qu'on peut faire quelque chose ,il faut des atomistes et des ingénieurs de haut niveau.Il faut détourner l'argent du pétrole avant qu'il ne soit trop tard vers la technologie de pointe au lieu d'ériger stupidement dans le désert et qui risque d'être anéanties à la première confrontation avec les sionistonazis.
En tous cas l'entité sioniste a peur d'une chose c'est l'avenir il est plus que fort probable que les choses changent d'une manière radicale.Les peuples de la région n'attendent que ça pour les éradiquer après des dizaines d'années de massacre des populations du Moyen Orient.J'ai la conviction que ça va se terminer d'une manière tragique !

11.Posté par -*REZ le 24/04/2009 09:28 | Alerter
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http://pessinfo.blog.mongenie.com/
Conférence de Durban II
Mahmoud Ahmadinejad : « Le Conseil de sécurité a donné aux sionistes le feu vert A LA GUERRE MONDIAL 3 ARRIVE OUI pour poursuivre leurs crimes »

Intervenant devant la conférence mondiale contre le racisme (dite « Durban II »), le président iranien a dénoncé la hiérarchisation des États au sein de l'ONU et de ses agences comme des expressions du racisme occidental. Il a souligné qu'usant de leur droit de veto illégitime, de grandes puissances ont permis le développement d'un régime raciste en

POUR LE GAZ ET PÉTROLES OUI SUR TOUS

ET TOUS RICHESSE OUI SUR TOUS

LA RUSSIE PAR EN GUERRE AVEC IRAN

ET LA CHINE AUSSI ...... ET AUTRES PAYS DU MONDE ARABES AUSSI 3/4 DES PAYS


CONTRE LA USA ET ISRAËL ET EUROPE

ET AUSSI . ELLE ARRIVE A GRAND PAS

12.Posté par MR le 29/04/2009 12:53 | Alerter
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MR

La Mecque et Médine seront protégés vers la fin des temps, les anges protègent ces cités.
Les Sionistes ne pourront utiliser l'arme nucléaire sur ces 2 villes saintes.
Soyez sûr.

13.Posté par Abramhs le 12/08/2009 00:38 | Alerter
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Energie nucléaire
Soixante ans de dissuasion nucléaire controversée Par : Y.Mérabet
La dissuasion nucléaire, dans les relations internationales, terme qui désigne une stratégie visant à décourager toute possibilité d'action hostile de la part d'une puissance ennemie. Une stratégie de dissuasion réussie implique qu'on puisse mettre l'agresseur potentiel dans un certain état d'esprit.


La fin de la dissuasion nucléaire
Avec elle, l’arme thermonucléaire nucléaire qui connaît un saut qualitatif, la fusion nucléaire permet d’atteindre des niveaux d’énergie sans commune mesure avec les intenses bombardements de la Seconde Guerre mondiale, y compris ceux d’Hiroshima et de Nagasaki. L’arme nucléaire la plus puissante jamais réalisée, la « Tsar Bomba » testée par les Soviétiques le 30 octobre 1961, dégage une énergie approchant l’équivalent de 60 mégatonnes de TNT. Avec de telles armes, il devient techniquement possible, pour la première fois dans l’histoire de l’Humanité, de rayer de la carte un pays entier tel qu’Israël, la Belgique, le Danemark ou de moins importance Israël, seulement avec une seule bombe. La Russie pourrait fabriquer à nos jour la bombe ‘H’, une arme nucléaire de plus de 100 mégatonnes de TNT pouvant rayer pour l’éternité l’Allemagne, la France et l’Angleterre à la fois, une dissuasion qui a fait frémir l’humanité pendant plus de soixante années. On le sait maintenant avec l’ouverture des archives soviétiques, le monde est passé tout près de la catastrophe nucléaire. C’est le moment de la prise de conscience des dangers de la guerre nucléaire, de l’inévitabilité de la détente voire de la coexistence pacifique, et de la nécessité de la maîtrise des armements. C’est également à la même époque que le statut de l’arme nucléaire comme instrument de dissuasion commence à être conforté avec la doctrine de riposte graduée. Alors les Etats-Unis doivent mesurer les conséquences d’une attaque suicidaire israélite sur le ‘bourbier nucléaire iranien’, l’Iran maitrise et manipule le nucléaire depuis 59 ans, bien avant les français et les russes, alors les américains et les juifs savent à qui ils ont à faire. Avant la date du soit disant le désarmement nucléaire en 1987, on était dans une logique de simple maîtrise des armements. Aujourd’hui, à l’exception notable de la Chine, toutes les puissances nucléaires officielles sont dans une phase de contraction ou de stabilisation de leurs armements nucléaires, mais nulle personne ne sait ce qui se passe en douce. La rupture de l’émergence d’une vision nouvelle de l’arme nucléaire dans les années 1995-1996, qui a consacré l’idée de ce que l’on pourrait appeler une « exception nucléaire ». C’est l’époque de l’accession de l’ensemble des membres non nucléaires de l’ONU au TNP, de la prorogation du Traité pour une durée indéterminée, de la conclusion du TICE, et enfin de l’avis consultatif de la Cour internationale de justice sur la licité de l’emploi de l’arme nucléaire (qui a eu un impact politique non négligeable). C’est à partir de cette date que les signataires du TNP se sont scindés en deux groupes; en EDAN et en ENDAN, ces derniers n’auront pas droit à la dissuasion nucléaire pour se protéger, ni même à l’accès de la technologie du nucléaire, ils doivent rentre compte aux premiers par le biais de l’AIEA. D’autres Etats comme Israël, le Pakistan et l’Inde non signataires du traité de non prolifération nucléaire ont créé un groupe rebelle violant la réglementation internationale. Le TNP a été signé par tous les États du monde sauf par l'Inde, le Pakistan et Israël qui, entre-temps se sont dotés d'un arsenal nucléaire sans réaction significative des puissances nucléaires reconnues et des instances onusiennes. Il apparait injuste de menacer l'Iran de sanctions plutôt que d'essayer de l'intégrer dans le concert des États œuvrant pour une plus grande stabilité dans cette région, qui a grand besoin. Au moment où de nouvelles sanctions contre l'Iran sont envisagées par le Conseil de Sécurité, les événements de ces dernières années sous le règne de Bush et de Sharon illustrent bien les paradoxes de cette lutte contre la prolifération nucléaire. Une attitude paradoxale des pays de l’EDAN qui laisse à désirer, Sarkozy le premier opposant du programme nucléaire iranien adopte l’arsenal nucléaire français aux nouveaux missiles, laboratoires d'essais de nouvelles armes, modernisation des sous-marins lance-engins etc. La Russie qui n’a pas de position claire envers le nucléaire iranien pour des raisons économiques, vient d'annoncer non seulement un effort de 145 milliards d'euros dans le domaine de la défense, mais aussi la construction de 50 nouveaux missiles intercontinentaux. Le Royaume-Uni estime aujourd'hui indispensable l'amélioration de sa force nucléaire. La Chine fait un effort considérable dans le domaine de la maîtrise de l'espace. Quant aux Etats-Unis, les leaderships de la compagne anti-iranienne et anti-musulmane n'abandonnent pas le projet de faire de leur pays un "sanctuaire" et la pierre angulaire du néo-colonialisme, ce qui est un facteur déstabilisateur de la dissuasion. Aujourd’hui ce qu’il est convenu d’appeler le « tabou nucléaire » se renforce de plus en plus. Soixante ans sans emploi de l’arme nucléaire, est un record, cela mérite d’être souligné et de s’assurer d’une ‘paix nucléaire’ même si chaque Etat de la planète est doté de sa propre bombe nucléaire, l’évènement des 60 années mérite d’être fêté. Pour rappel la tragédie d’Hiroshima ait eu pour effet de nous immuniser contre la ‘phobie du nucléaire’ pendant 60 ans, mais si les menaces d’Israël persistent alors là le contrat d’assurance sera résilié et notre monde disparaitra, y compris les Etats-Unis et Israël. Il est temps que ces derniers prennent conscience d’une éventuelle catastrophe nucléaire et de mesurer l’intensité et le potentiel de riposte Iranien, une attaque suicidaire d’Israël sur l’Iran telle quelle est conçue par le Pentagone est à écarter définitivement, il se pourrait que les Etats-Unis soient pulvérisés bien avant qu’Israël lâchera sa première bombe sur l’Iran, ces deux pays se sont fait trop d’ennemis. Sans doute aussi avons-nous eu de la chance, notamment en 1962. A moins qu’il ne faille y voir dans l’absence de conflit Est-Ouest l’intervention de la « Divine Providence » que Jean-Paul II mentionnait dans son testament. (L’Encyclique « Pacem in Terris » avait d’ailleurs été suscitée par la crise de Cuba.) Mais les faits sont là. L’arme nucléaire n’a pas été employée alors que les tentations n’ont pas manqué. Or plus, le temps passe, plus le tabou nucléaire se renforce. C’est une bonne nouvelle: contrairement à ce que l’on pouvait penser, les nouveaux détenteurs de l’arme nucléaire ont adopté une logique de dissuasion. L’évolution des rapports indo-pakistanais depuis la fin des années 1980 est d’ailleurs parfaitement conforme à la théorie de la dissuasion! C’est l’une des raisons pour lesquelles, la dissuasion nucléaire a été toujours plus efficace que la bombe atomique elle-même, il y ait aujourd’hui un « affaiblissement du seuil nucléaire ». Contrairement à ce qui est régulièrement colporté, il n’y a pas d’évolution de la doctrine nucléaire juive vers une « doctrine d’emploi de l’arme nucléaire» contre le monde musulman, sans exclure l’Egypte et l’Arabie Saoudite les deux principaux alliés de la cause israélite. Aucune déclaration, aucun texte officiel ne permet de dire que la doctrine américano-israélite a évolué dans ses fondements. En particulier, l’idée selon laquelle les États-Unis auraient désormais adopté une logique de « frappe préventive nucléaire » ne repose sur aucun fondement. (En revanche, la préemption a toujours fait partie des options américaines.) Quant aux soient-disant nouvelles armes nucléaires américaines, qui n’existent aujourd’hui qu’à l’état de projet, elles ne seront pas nécessairement de faible puissance, contrairement à ce que l’on a pu lire ici ou là, et surtout, elles sont destinées à une logique de dissuasion sans aucune efficacité. Mais c’est une forme de paradoxe : aux Etats-Unis, la peur du nucléaire reste intacte même si elle ne se présente pas de la même manière qu’au temps de la guerre froide, la population américaine sous tension du 11 septembre vivent dans une appréhension continuelle et comme sous la menace d'un épouvantable ouragan, capable de se déchaîner à tout instant par une attaque nucléaire sur leur sol ou une attaque spectaculaire et conventionnelle, il sont devenus vulnérables, leur dissuasion de puissance n’a pas réussi. Et non sans raison, puisque l'armement est toujours prêt.
Quand la dissuasion nucléaire perd son efficacité Qu'il y ait des hommes au monde pour prendre la responsabilité des massacres et des ruines sans nombre d'une guerre, cela peut paraître incroyable ; pourtant, on est contraint de l'avouer, une surprise, un accident suffiraient à provoquer la conflagration. » Encyclique Pacem in Terris, 11 avril 1963. En effet, la plus puissante bombe conventionnelle jamais testée, la fameuse Massive Ordnance Air Blast américaine (« Mother of All Bombs »), est d’une énergie équivalente à la plus petite arme nucléaire jamais réalisée, c’était dans les années 1960, c'est-à-dire une énergie équivalente à 10-15 tonnes de TNT. Mais cette arme miniature (qui équipait notamment le mortier Davy Crockett, ainsi que les Special Atomic Demolition Munitions, « le nucléaire dans un sac à dos » n’est plus en service depuis longtemps, et les armes nucléaires les plus petites en service aujourd’hui ont une énergie bien supérieure. Tout cet arsenal nucléaire a était testé sur les humains, aux Balkans, à Gaza sur des bébés arabes, en Afghanistan, en Irak au Liban, en Afrique noire et partout là ou il y’a une revendication populaire. Cet armement est bel et bien entre les mains de groupes de résistance arabe (l’AIEA doute beaucoup sur ça). Le retour à la dissuasion par l’arme conventionnelle, la Russie vient de tester la plus puissante bombe conventionnelle de son arsenal, et prétendument du monde. Ce qui n'a pas laissé les Américains sans voix. Côté russe, on affirme que cette bombe thermobarique, ou à effet de souffle, est comparable à une bombe nucléaire et, surtout, serait quatre fois plus puissante que celle dont disposent les Etats-Unis. Signe de cette performance, la super-bombe russe a été surnommée "Père de toutes les bombes", en référence à son homologue américaine, connue sous le sigle GBU-43/B MOAB, abréviation de Massive Ordnance Air Blast Bomb (MOAB), mais que l'on assimile aussi à "Mère de toutes les bombes" [Mother Of All Bombs] qui fut testée pour la première fois en mars 2003. En réponse à l'essai de la bombe russe, les Etats-Unis ont déclaré qu'ils en possèdent une pire, note la Komsomolskaïa Pravda. Le tabloïd rapporte les propos du général américain Thomas McInerney, ancien chef d'état-major en second de l'armée de l'air des Etats-Unis, tenus sur la chaîne Fox : "Nous avons une bombe de 14 tonnes plus destructrice que la bombe russe et capable de frapper n'importe quel bunker souterrain.", D'après le Moskovski Komsomolets, il s'agirait de la GBU-43 MOP (Massive Ordnance Penetrator), une version modifiée de la MOAB et dont deux essais ont été réalisés en 2004. Outre le fait d'être guidée par satellite, comme la MOAB, cette dernière bombe a une capacité de pénétration jusqu'à 30 mètres sous le niveau du sol, la même que celle utilisée par l’armée américain pendant la guerre d’Irak détruire des bunkers abritant des petits écoliers. Le général Thomas McInerney, qui dirige l'Iran Policy Comittee (Comité d'experts sur la politique à l'égard de l'Iran), s'exprimait sur les scénarios de frappes aériennes contre la république islamique, sans évaluer le risque en cas ou il pourrait bombarder plus d’une centaine de site abritant de grandes quantités d’uranium enrichi. Ceci, laisse à penser que l’on va combattre les armes nucléaires par des armes conventionnelles, pour déclencher une catastrophe. Alors si même le cycle du nucléaire militaire n’est pas complet, c’est ce bombardement qui va le compléter pour déclencher le ‘bourbier nucléaire iranien’ engendrant la plus grande catastrophe nucléaire de tous les temps. La dissuasion nucléaire rendue in crédible et sans efficacité depuis après la guerre froide, l’attaque israélite sur l’Iran créera la confusion dans plus dans un monde nucléarisé qui veut en finir avec les Etats-Unis et Israël. Avant même qu’Israël attaquera l’Iran, c’est des dizaines de bombes atomiques qui se déverseront sur Israël, l’Occident et les Etats-Unis, ça se sera une guerre sans revendication ou règnera la panique et la confusion. De toute façon, tout le monde profiterai de la confusion pour régler leurs propres comptes, y les résistants arabes. Bref ! la dissuasion nucléaire vient de perdre sa crédibilité auprès des pays visés par les Etats-Unis et l’Occident, il est devenu obsolète et d’aucune efficacité et c’est le conventionnel qui prendra le dessus. C’est le conventionnel qui a rattrapé par le haut le nucléaire, le spectre d’une attaque suicidaire israélite sur l’Iran s’éloigne, on se demande toujours pourquoi les Etats-Unis ne tolèrent pas leur ‘bébé Israël’ de bombarder la Corée du Nord, le Pakistan ou l’Inde? Grace à Dieu, le conventionnel reprend le dessus sur le nucléaire, c’est aussi une bonne nouvelle ravissante. Car dès lors que l’on est dans une logique d’emploi, à effets équivalent, tout chef d’État préférera toujours le conventionnel au nucléaire. Alors pourquoi les Occidentaux continuent à faire du nucléaire iranien un sujet tabou, alors qu’il y a d’autres moyens de riposte beaucoup plus efficace et plus décisive qu’une bombe atomique, si ce n’est pas Israël qui prolonge le sursis de la dissuasion nucléaire pour sa survie au milieu des arabes s’auto-régulariser à l’échelle planétaire, le sujet iranien est autre que le nucléaire. La stratégie nucléaire est une « langue morte ». En matière de dissuasion nucléaire, tous les concepts ont été formulés avant 1975. Avant même Hiroshima l’essentiel était dit. Les physiciens américains – au premier rang desquels Joseph Rotblat, qui fut le seul à quitter le projet Manhattan – avaient déjà conceptualisé l’idée de la dissuasion nucléaire dès le début de la Seconde Guerre mondiale. Et les débats de 1944-1945 sur l’emploi de l’arme future avaient déjà fait apparaître les principaux éléments (dissuasion, démonstration, coercition…) et les principaux débats (faut-il délibérément cibler les populations civiles ?). Rien de nouveau n’est apparu après le milieu des années 1970. En outre, hormis le cas extrême d’un affrontement militaire total entre deux puissances nucléaires majeures, les crises de demain ne se prêteront guère à la mise en œuvre des grilles conceptuelles développées au cours de la Guerre froide. Ainsi peut-on dire que si l’arme nucléaire est moderne, parce qu’elle continue à empêcher la guerre entre deux de ses détenteurs, la stratégie nucléaire, en revanche, est une « langue morte », alors que la fin du conflit Est-Ouest a permis la redécouverte des guerres de manœuvre et de bouclier nucléaire, la stratégie conventionnelle est aujourd’hui redevenue une « langue vivante ». Nous voyons les crises iraniennes et nord-coréennes comme l’avant-garde d’une nouvelle vague de prolifération nucléaire, qui cherchent à affirmer leur identité nationale mais aussi à se prémunir contre la supériorité militaire occidentale et de ses agressions. Le nucléaire rend les nations libres, pour le meilleur et le pire. Mais l’ordre international est contesté par l’arme nucléaire. Cela a été le cas dès les origines. L’ONU est une organisation pré nucléaire, la Charte de l’ONU est un document pré nucléaire. C’est en petite une coïncidence si les cinq membres permanents du Conseil de sécurité sont aussi les cinq puissances nucléaires au sens du TNP. L’ordre actuel est aujourd’hui contesté et rejette par l’opinion publique internationale. D’abord, la notion de puissance nucléaire a volé en éclat en 1998 avec les essais indien et pakistanais, qui révélaient au grand jour une capacité acquise une dizaine d’années auparavant. Ensuite, des pays non nucléaires revendiquent un statut de membre permanent au Conseil. Enfin, certains (l’Inde) ont espéré que leur statut nucléaire leur ouvrirait les portes du Conseil. Et ce sont les États de l’EDAN qui, au nom d'un TNP qu'ils ne respectent pas, refusent aux autres États du monde l'accès au nucléaire civil et militaire et même dans le cas de l'Iran, l'accès à la maîtrise du processus complet d'enrichissement de l'uranium à des fins civiles parce que celle-ci lui permettrait d'avoir accès facilement au nucléaire militaire. Plus paradoxale encore est l'attitude des membres du Club nucléaire vis-à-vis des trois États rebelles l’Inde, le Pakistan et Israël qui ne veulent plus signer le TNP, parc qu’ils deviennent dissuasifs et sont dotés d'un arsenal nucléaire. Les Etats-Unis viennent de signer un accord avec l'Inde qui prévoit une dissociation entre le nucléaire civil et le nucléaire militaire de cet Etat. En fait, l'Agence internationale pour l'énergie atomique (AIEA) contrôlera le nucléaire civil suivant les règles du TNP, ce qui permettra à l'Inde de satisfaire à terme ses immenses besoins énergétiques civils, mais l'Inde gardera son autonomie vis-à-vis du nucléaire militaire c'est-à-dire son indépendance, dans le développement des bombes atomiques. S'inscrire dans le réseau mondial nucléaire civil permet à l'Inde d'acquérir de l'uranium sur le "marché" et à quelques grands pays fournisseur d’uranium enrichi notamment : Israël, les Etats-Unis, le Canada, la France et la Russie, et bien d’autres non répertoriés par l’AIEA de profiter de quelques contrats intéressants (centrales nucléaires, etc.) sans oublier quelques juteux contrats d'armements classiques. Notons que quelques spécialistes indiens de la dissuasion n'étaient pas très partisans de cet accord qui freine, d'après eux, l'accès de l'Inde à une "dissuasion minimum crédible". Il est bon de souligner ici que l'accès à celle-ci signifie essentiellement "capacité de contre-frappe" c'est-à-dire capacité de riposter à un agresseur en lui infligeant des pertes intolérables. Cela est bien autre chose que de disposer de quelques armes nucléaires et exige un effort considérable et de longue haleine non seulement dans le domaine des armes mais aussi dans les domaines des vecteurs et de la maîtrise de l'espace. Inutile d'évoquer le cas israélien. Aucun membre du Club nucléaire n'a jamais critiqué l'accès d'Israël au rang de puissance nucléaire, pour de nombreuses raisons d'ailleurs. Le Pakistan pose plus de problèmes pour le Club, mais comme il est devenu un allié des Etats-Unis dans la lutte contre le terrorisme international, il est aujourd'hui considéré comme un acteur "responsable" dans le concert des puissances nucléaires. Voilà pourtant un Etat qui non seulement n'a pas signé le TNP est en outre le seul, connu à ce jour, à avoir fait commerce de technologies nucléaires avec... la Corée du Nord ! Et voilà que le Premier ministre pakistanais qui estime, bien entendu, que l'Iran ne désirait pas posséder d'armes nucléaires à l'avenir. Il pense quand même qu'une action militaire contre l'Iran serait catastrophique pour la région et il prône le dialogue entre les parties, comme si le Pakistan avait des leçons de sagesse et retenue à donner aux autres comme Israël. Et c'est ainsi que ces trois États nucléaires entourant l'Iran bénéficient eux de l'amicale compréhension, si ce n'est l'appui total, des membres du Club nucléaire départagé sur la question iranienne. L’avenir de l’arme nucléaire se joue en Asie et au Moyen-Orient. C’est là que se trouvent les arsenaux nucléaires incontrôlables en puissance et en nombre (Israël possède plus de 300 têtes nucléaires) ainsi que les principaux risques de prolifération, et les risques d’emploi (Israël un Etat rebelle au TNP, menace l’Iran signataire du TNP), c’est dans ces pays qu’on peut s’approvisionner en produit nucléaire à bon prix, sans emmerdement. La prolifération nucléaire est assuré par la vulgarisation des armes nucléaires sans risque d’être utilisées quant à la dissuasion elle a tendance de disparaitre. D’autres armes sont beaucoup plus destructives que le nucléaire et qui font peur. Le nucléaire n’a plus le monopole de dissuasion, bien qu’aucune technologie envisageable aujourd’hui n’ait les mêmes effets physiques et psychologiques.
Conclusion L’arme nucléaire reste le monopole des Etats, quant à la dissuasion elle deviendra la propriété du terrorisme.
Expert en énergie
Déposé sur presse le 05/08/2009
Algerian Society For International Relations



14.Posté par taipan le 12/08/2009 00:59 | Alerter
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gloire au peuple iranien et a ses derigents , honte au derigents arabes sionistes.
vive la republique islamique d'iran.

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