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Le lobby juif et l’article 261 bis du Code pénal suisse


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Dans tous les pays où une majorité d’élus s’est laissée corrompre ou manipuler, le lobby juif a imposé des lois liberticides qui, sous couvert de lutte contre la discrimination, s’attaquent à ces piliers de la démocratie que sont la liberté d’opinion, la liberté d’expression et la liberté d’informer. Ainsi en va-t-il de l’article 261 bis du Code pénal suisse que le lobby juif local invoque systématiquement dans le but de réprimer toute critique du régime israélien, du lobby juif ou des juifs d’une manière générale.


Frank BRUNNER
Samedi 22 Décembre 2012

Le lobby juif et l’article 261 bis du Code pénal suisse
Voici le texte de l’article 261 bis du Code pénal suisse : « Celui qui, publiquement, aura incité à la haine ou à la discrimination envers une personne ou un groupe de personnes en raison de leur appartenance raciale, ethnique ou religieuse;

celui qui, publiquement, aura propagé une idéologie visant à rabaisser ou à dénigrer de façon systématique les membres d’une race, d’une ethnie ou d’une religion;

celui qui, dans le même dessein, aura organisé ou encouragé des actions de propagande ou y aura pris part;

celui qui aura publiquement, par la parole, l’écriture, l’image, le geste, par des voies de fait ou de toute autre manière, abaissé ou discriminé d’une façon qui porte atteinte à la dignité humaine une personne ou un groupe de personnes en raison de leur race, de leur appartenance ethnique ou de leur religion ou qui, pour la même raison, niera, minimisera grossièrement ou cherchera à justifier un génocide ou d’autres crimes contre l’humanité;

celui qui aura refusé à une personne ou à un groupe de personnes, en raison de leur appartenance raciale, ethnique ou religieuse, une prestation destinée à l’usage public,

sera puni d’une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d’une peine pécuniaire ».

A première vue, il s’agit d’une loi pleine de bonnes intentions et consensuelle, car l’écrasante majorité de la population s’oppose à toute discrimination. On constate toutefois que cette loi est rédigée de manière obscure laissant le champ libre à l’arbitraire.

En effet, qu’est-ce, au juste, qu’une « incitation à la haine » ? Le lobby juif s’efforce de soutenir que toute critique des juifs est une incitation à la haine, ce qui ne laisserait que le droit de leur lécher les bottes ou de se taire. Dans le même temps, le lobby juif, que ce soit directement ou par l’intermédiaire des fondamentalistes chrétiens et de l’extrême droite, mène dans le monde entier une campagne islamophobe permanente censée relever d’une légitime liberté d’expression. Cette notion d’« incitation à la haine » est totalement subjective, car n’importe quelle critique, aussi fondée soit-elle, peut être qualifiée d’incitation à la haine par ceux qui sont visés par cette critique. Un jugement condamnant tel individu peut être qualifié de « texte haineux », puisqu’il se résume à du dénigrement censé justifier la sentence. C’est dire que l’« incitation à la haine » ne dépend pas objectivement de vos propos ou de vos écrits, mais des motifs que d’autres vous attribuent arbitrairement. Cela relève du procès d’intention. Il suffit d’être de mauvaise foi pour soutenir qu’une critique est « haineuse ».

De même, la notion d’« idéologie » est floue. Le mot est apparu à la fin du 18ème siècle et sa définition a évolué depuis lors. A l’origine, selon Wikipedia, il désignait « l'étude des idées, de leur caractère, de leur origine et de leurs lois, ainsi que leurs rapports avec les signes qui les expriment ». Actuellement, il désigne « l'ensemble d'idées sur la structure de la société, sur les forces qui agissent dans la société, sur les sources de conflit qui y sont présentes, et aussi sur les modalités qui permettent de résoudre ces conflits, ensemble d'idées partagées par un groupe, communément appelé parti politique ».

On suppose que les législateurs qui ont rédigé l’article 261 bis CP pensaient à l’idéologie nazie, en raison de son caractère raciste, mais la loi ne le précise pas. On pourrait fort bien considérer le sionisme comme une idéologie raciste visant à dénier aux Palestiniens leurs droits sur la Palestine, et à justifier leur spoliation et leur oppression. On pourrait également considérer le judaïsme comme une idéologie raciste, puisque le Talmud assimile les non juifs à des animaux et qu’il autorise explicitement, à leur encontre, le faux témoignage, le vol et même l’assassinat. Or, ni les sionistes, ni les juifs ne sont jamais poursuivis pour la propagation de ces idéologies. Il y a donc manifestement deux poids et deux mesures.

La notion de « propagande » est elle aussi floue. Selon Wikipedia, « la propagande désigne un ensemble d'actions psychologiques influençant la perception publique des événements, des personnes ou des enjeux, de façon à endoctriner ou embrigader une population et la faire agir et penser d'une manière voulue ». Ainsi, les campagnes islamophobes du lobby juif sont assimilables à une propagande visant à présenter les musulmans comme « une menace » et susciter une politique discriminatoire à leur encontre. Pourtant, on chercherait vainement un exemple d’un juif condamné pour avoir propagé l’islamophobie. Là encore, il y a deux poids et deux mesures.

Le 17 juillet 2012, le quotidien suisse « Le Matin » a titré un article : « Les Romands sont des cochons », à propos des ordures abandonnées dans les lieux publics. Nul n’a prétendu que l’auteur de l’article incitait à la haine des Romands, bien que son titre se voulait manifestement insultant et qu’il a fait abusivement l’amalgame entre tous les Romands et une minorité qui abandonne ses ordures dans la rue. Or, il suffit de remplacer « Les Romands » par « Les juifs » pour que le texte soit considéré comme une incitation à la haine au sens de l’article 261 bis CP. Pourtant, la seconde formule n’est pas plus préjudiciable aux juifs que la première ne l’est aux Romands. Là encore, il y a clairement deux poids et deux mesures. Dans un cas, le texte ne pose aucun problème et dans l’autre il suscite un psychodrame et entraîne une condamnation. On peut en déduire que le psychodrame et la condamnation sont des réactions délirantes, hystériques que rien ne justifie objectivement.

D’un point de vue juridique, on ergote que les Romands ne sont ni une ethnie, ni une religion, et que le titre qui les traite de cochons ne tombe pas sous le coup de l’article 261 bis CP. Mais il s’agit là de finasseries juridiques qui occultent le fond du problème. Les Romands auraient fort bien pu faire voter une loi interdisant toute critique à leur encontre. Cela ne leur est même pas venu à l’esprit. Dans un cas, on s’attend, à juste titre, que les Romands réagissent avec tolérance, au nom du respect de la liberté d’expression, même si le titre de l’article est outrancier et insultant, tandis que dans l’autre cas on n’exige aucune tolérance de la part des juifs. De leur part, l’intolérance est parfaitement admise et leur intolérance devient une intolérance d’Etat.

Vous avez le droit d’écrire que « Les Américains ont bombardé l’Afghanistan », mais si vous écrivez que « Les juifs soutiennent Israël » on vous reproche de faire l’amalgame entre tous les juifs et ceux qui soutiennent Israël. Dans un cas, l’amalgame entre tous les Américains et quelques pilotes de bombardiers est parfaitement admis. Dans l’autre cas, l’amalgame entre tous les juifs et l’écrasante majorité qui soutien Israël entraîne une condamnation sur la base de l’article 261 bis CP. Un même texte critique à l’égard des juifs sera sanctionné ou pas selon que son auteur est juif ou non. Un non-juif sera accusé d’incitation à la haine, alors qu’un juif sera présumé exercer sa liberté d’expression.
Du point de vue du commun des justiciables, l’article 261 bis CP est obscur dans son interprétation et totalement arbitraire dans son application. N’importe qui peut enfreindre l’article 261 bis CP en étant persuadé d’exercer légitimement sa liberté d’expression. Seul un juriste peut discerner les subtilités qui distinguent un texte licite d’un texte illicite, et même entre eux ils peuvent avoir des analyses divergentes. Un même texte sera jugé illicite par tel juriste et licite par tel autre.

C’est comme si une loi interdisait de « trop saler » la soupe, mais sans indiquer clairement ce que signifie « trop ». Cela dépend de l’appréciation du juge. Une même soupe peut être jugée « pas trop salée » ou « trop salée », alors que la quantité de sel est identique. Il en résulte une incertitude juridique. Soit vous renoncez à saler la soupe pour éviter tout risque d’infraction, soit vous voulez exercer votre droit de la saler, mais vous n’avez jamais la certitude qu’il ne va pas se trouver un magistrat pour la juger « trop salée ».

Pour se faire une idée de l’absurdité de l’interprétation de l’article 261 bis CP, je vais citer un exemple concret. Le lobby juif m’a notamment poursuivi pour un article analysant les causes de l’antisémitisme à travers l’évolution de mes sentiments personnels à l’égard des juifs. D’un point de vue juridique, selon Me Jean-Pierre Garbade, un pénaliste chevronné, mon texte était illicite à cause d’une phrase où j’écrivais : « Je considère désormais l’extermination des juifs comme un bienfait pour l’humanité ». Cette phrase traduisait l’aversion que m’avait inspirée le soutien massif des juifs du monde entier au massacre perpétré par l’armée israélienne dans la bande de Gaza, en décembre 2008-janvier 2009. Au présent, elle violait l’article 261 bis CP. Par contre, selon Me Garbade, la même phrase cessait d’être illicite si je l’écrivais au passé : « J’en étais arrivé à considérer l’extermination des juifs comme un bienfait pour l’humanité ». On conviendra qu’il s’agit là de finasseries juridiques échappant à l’entendement du commun des justiciables. A l’époque où j’ai rédigé mon article, il était normal d’écrire au présent, puisque les faits étaient actuels. Et si on en parle rétrospectivement, des années plus tard, il est normal d’écrire au passé. Mais, dans un cas comme dans l’autre, le propos est identique. Il s’agit de démontrer que le comportement des juifs suscite l’aversion et que cette aversion peut aller jusqu’au point où on considère leur extermination comme un bienfait, exactement comme, au cours de la Seconde guerre mondiale, on pouvait en arriver à considérer l’extermination des Allemands ou des Japonais comme un bienfait.

Plusieurs autres textes que j’ai rédigés violaient l’article 261 bis CP à cause d’une seule phrase, voire un seul mot. Si vous critiquez « les juifs », c’est illicite. Si vous critiquez « bon nombre de juifs », ce n’est plus illicite. C’est-à-dire qu’une simple précaution oratoire dont nul n’est dupe fait qu’un texte illicite cesse de l’être. Ainsi, par exemple, il suffit de remplacer « juif » par « sioniste » pour que n’importe quelle critique devienne licite, alors même qu’il ne fait aucun doute pour personne que vous utilisez le mot « sioniste » comme un synonyme de « juif ». Un juriste comprend ces nuances hypocrites et sait les mettre à profit, mais le commun des justiciables ne se rend pas du tout compte quand il se retrouve en infraction et pourquoi.

De ce fait, en attendant que cette loi liberticide soit abrogée, les magistrats, avant d’inculper et de condamner, devraient faire preuve de pédagogie. On devrait expliquer à la personne visée par une plainte pénale que, dans son texte litigieux, telle phrase, voire tel mot, pose problème pour telle raison précise, et qu’il faudrait modifier cette phrase de telle ou telle manière pour qu’elle n’enfreigne plus l’article 261 bis CP. Or, aucun magistrat ne fait le moindre effort de pédagogie. Quand on vous inculpe, on ne vous explique même pas pour quelle raison au juste un texte serait illicite. On se contente de l’affirmer, et souvent abusivement. De nombreux textes pour lesquels j’ai été inculpé ne sont nullement illicites selon Me Garbade. On prétend exiger la censure d’un texte entier à cause d’une seule phrase qui pose problème. Et on ne se donne même pas la peine de préciser pour quelle raison au juste elle pose problème. C’est-à-dire que rien n’est fait pour ménager la liberté d’expression. Elle est totalement bafouée sur l’autel de l’intolérance.

Il reste à examiner l’aliéna de l’article 261 bis CP qui est censé « justifier » la persécution des révisionnistes : « celui qui aura publiquement, par la parole, l’écriture, l’image, le geste, par des voies de fait ou de toute autre manière, abaissé ou discriminé d’une façon qui porte atteinte à la dignité humaine une personne ou un groupe de personnes en raison de leur race, de leur appartenance ethnique ou de leur religion ou qui, pour la même raison, niera, minimisera grossièrement ou cherchera à justifier un génocide ou d’autres crimes contre l’humanité ».

Il est évident que le législateur était très mal informé de la recherche historique, puisqu’il prétend sanctionner le fait de « minimiser grossièrement » un génocide, en se référant, bien évidemment, au génocide des juifs. En effet, jusque vers 1990, selon l’histoire officielle, 4 millions de déportés étaient censés avoir péri dans le camp de concentration d’Auschwitz, ainsi que l’affirmait une plaque apposée dans le camp. Cette plaque a ensuite été remplacée par une autre qui me mentionnait plus que 1,5 million de victimes à Auschwitz. C’est-à-dire que 2,5 millions de victimes ont été officiellement reconnues imaginaires. Il faut donc déduire ces 2,5 millions de victimes imaginaires des prétendus 6 millions de juifs génocidés au cours de la Seconde guerre mondiale, ce qui ne laisse qu’un total de 3,5 millions de victimes. N’est-ce pas là une « grossière minimisation » d’un génocide ? Or, si le nombre officiel des victimes à Auschwitz s’est avéré hautement fantaisiste, comment croire que le nombre de victimes attribuées aux autres camps de concentration serait scrupuleusement exact ? Tout porte à croire qu’il n’est pas moins fantaisiste. C’est-à-dire qu’il n’y aurait pas eu 3,5 millions de victimes juives en tout, mais beaucoup moins. On s’éloigne d’autant plus de la thèse d’un génocide que ses partisans sont incapables de produire la moindre preuve d’un quelconque ordre écrit d’exterminer les juifs, ni la preuve de l’existence d’une chambre à gaz homicide destinée à cette extermination. La prétendue « chambre à gaz » exhibée aux touristes à Auschwitz n’est qu’une grossière mise en scène postérieure à la Seconde guerre mondiale. En réalité, le local en question était un dépositoire pour les cadavres en attente d’incinération et, à partir de 1943, ce dépositoire a été transformé en abri antiaérien.

On relèvera que l’article 261 bis CP n’interdit pas le révisionnisme historique en tant que tel. Il sanctionne une atteinte à la dignité humaine. Le lobby juif s’est empressé de soutenir que toute contestation de leur version génocidaire serait une atteinte à la dignité humaine, et c’est sur la base de cette « interprétation » arbitraire que sont condamnés les révisionnistes, au mépris de la liberté d’opinion, de la liberté d’expression et de la liberté d’informer. Or, on ne voit pas objectivement en quoi le fait de contester un événement historique tenu pour vrai, en démontrant qu’il s’agit de désinformation, serait attentatoire à la dignité humaine. Au contraire, l’atteinte à la dignité humaine devrait plutôt résider dans le fait de lancer des accusations de génocide que rien ne prouve objectivement, et dans le fait d’instrumentaliser des allégations de génocide pour légitimer une entreprise d’extorsion : le Shaoh business.

Frank BRUNNER


Samedi 22 Décembre 2012


Commentaires

1.Posté par j-j le 22/12/2012 14:05 | Alerter
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article remarquable

2.Posté par sloogi le 23/12/2012 18:24 | Alerter
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ouhai ! ok...! le monde entier connait le deux poids deux mesure, mais une fois que cela à été dit , quesqu on fait
ca fait des années qu on l ' entend est on est toujour aux même point .Tant qu en occident on ne prendra pas nos co..... entre nos mains, et qu il y est une personne qui leur dira ok ! sioniste la partie est terminé il suffit ,pour l instant on ne voie rien venir alors ca restera comme telle

3.Posté par joszik le 24/12/2012 09:03 | Alerter
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On ne devrais pas condamner l'article mais l'usage qu'il en fut fait.
Car rien là dedans, pour un honnête homme, ne laisse présager d'un déni de justice.

4.Posté par tanguy le 24/12/2012 12:25 | Alerter
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"alors même qu’il ne fait aucun doute pour personne que vous utilisez le mot « sioniste » comme un synonyme de « juif »."

Ben non! La majorité des juifs est sioniste, c'est clair, mais la majorité des sionistes n'est pas juive!!! Les "chrétiens" évangélistes sont sionistes.... Personellement, je m'évite toujours d'amagalmer juifs et sionistes, juifs et israéliens : c'est ce que veulent les ennemis de l'humanité (les tenants de la théorie du choc des civilisations) et je ne marche pas dans leur jeu, à l'inverse de l'auteur de cet article!

5.Posté par cybfil le 27/12/2012 07:08 | Alerter
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Personnellement, j'utilise uniquement le mot Israélien, pour identifier ces gens là....
Une religion aussi intolérante,sectaire et raciste peut-elle être considérée comme sérieuse..............??
Sans compter que pour ces sectes (les religions sont des sectes qui ont réussies), nous sommes tout juste bon à être éliminés car impures à leurs yeux ..... En fait il semblerai que nous soyons toujours au moyen age....!!
Pace Salute fil.

6.Posté par Pierluigi Vernetto le 27/07/2014 22:47 | Alerter
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pardon mais dire que l'extermination des juif est une belle chose me semble une connerie feroce - et je te prie de lire un livre comme Si c'est un homme de Primo Levi.
Je m'unis quand-meme a la condamnation de la politique de l'Etat Israelien.

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