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“Le lauréat du prix Nobel Elie Wiesel a menti sur son passé au moment de l’holocauste,” prétend un survivant.

Fais-nous rire pour une fois Elie: montre-nous ton tatouage


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Stefan J. Bos
Jeudi 1 Décembre 2011

“Le lauréat du prix Nobel Elie Wiesel a menti sur son passé au moment de l’holocauste,” prétend un survivant.

J’écoutais un entretien avec Elie Wiesel tout à l’heure sur Europe 1, ce qui m’a rappelé que j’avais traduit un article à son sujet il y a quelques jours. Si vous n’avez pas entendu ce monsieur à la radio, je vous rassure, il ne profère que des banalités sur le ton docte du vieux sage qu’il n’est pas.

On sait qu’Elie Wiesel, « écrivain » et prix Nobel de la paix est un sioniste ultra, du genre à ressentir une grande souffrance quand on lui parle de ce qu’endure le peuple palestinien. Au point que même les victimes de son idéologie sont sommées de compatir à sa douleur.

Parce que même s’il approuve l’entreprise coloniale sioniste, il est quand même un homme de principes.

La banalité du mal, c’est quelque chose qui concerne Adolf Eichmann et certainement pas lui. En effet, quand on est payé 25 000 dollars pour discourir pendant 45 minutes, rien ne peut être banal puisqu’il faut quand même les meubler ces 45 minutes, non ?.

Mais, figurez-vous que quelqu’un prétend qu’Elie Wiesel est un imposteur. Pas seulement un imposteur au point de vue moral, mais un imposteur au sens propre du terme, c’est-à-dire qu’il aurait usurpé l’identité d’un certain Lazar Wiesel qui était détenu à Auschwitz puis à Buchenwald.

Celui qui soutient cette thèse qu’il va présenter en justice à Budapest en janvier est un certain Nikolaus (Miklos) Grüner, un Juif Hongrois qui s’était lié d’amitié avec un Lazar Wiesel qui était son codétenu et dont le Wiesel que nous connaissons aurait endossé l’identité. Grüner soutient même que le livre de Wiesel « La Nuit » est en réalité l’œuvre de Lazar Wiesel.

 Je vous laisse lire l’article qui, s’il n’emporte pas forcément la conviction a de quoi laisser perplexe. Un des arguments de Nikolaus Gruner est l’absence, selon lui, du tatouage qu’infligeaient les nazis sur le bras d’Elie Wiesel.

Il y a d’ailleurs un site internet entièrement consacré à ce tatouage et qui pose la question : Où est le tatouage d’Elie ?. (sûrement un site fasciste)
Pour une fois, ce personnage pas très drôle peut ainsi nous faire rire.

“Le lauréat du prix Nobel Elie Wiesel a menti sur son passé au moment de l’holocauste,” prétend un survivant.

 par Stefan J. Bos, BosNewsLife  (Hongrie) 18 novembre 2011 traduit de l’anglais par Djazaïri

Budapest, Hongrie (BosNewsLife) – Un rescapé des camps de concentration nazis prétend que le lauréat du prix Nobel de la paix, écrivain à succès et militant des droits de l’homme Elie Wiesel « ment » sur son passé pendant l’holocauste.  Après des dizaines d’années de recherches, Nikolaus (Miklós) Grüner a pour la première fois l’occasion de défendre sa thèse, devant un tribunal de Budapest.

Le survivant, âgé de 83 ans, a esté en justice le rabbin Simon Köves pour avoir invité Wiesel en Hongrie en 2009, tout en « sachant que cet homme n’est pas un vértitable survivant de l’holocauste » mais « a volé l’identité d’un détenu. »

Grüner est aussi mécontent d’avoir été accusé par le rabbin de “falsifier l’histoire”, le comparant à l’universitaire Américain Norman Finkelstein qui a écrit « L’industrie de l’holocauste. »

Dans son livre controversé, Finkelstein dit que les dirigeants Juifs alimentent l’antisémitisme européen en essayant de contraindre les banques allemandes et suisses à payer de nouvelles indemnités à ceux qui ont souffert à l’époque du nazisme.

Grüner exige que le rabbin retire ses propos et explique publiquement la “vérité” sur Wiesel, selon un document que BosNewsLife a pu examiner.

PAS DE DOMMAGES ET INTERETS

“Je ne veux pas de compensation financière, mais je veux qu’il [Köves] dise au monde qui est vraiment son ami Elie Wiesel, » a-t-il déclaré dans un long entretien accordé à BosNewsLife, avant une conférence de presse vendredi 18 novembre. «Wiesel n’est pas né en Roumanie ou en Hongrie comme il le prétend et n’a pas été en camp de concentration. Il ne parle même pas hongrois.»

Köves conteste fermement ces accusations. « J’ai passé deux jours avec lui et Wiesel a parlé avec moi en hongrois. Il s’est aussi adressé au parlement en hongrois. Ces allégations sont celles d’un homme âgé qui a une sorte de complexe, » a-t-il dit à BosNewslife. Köves dit ne pas avoir encore été invité [convoqué, NdT] à l’audience au tribunal du 24 janvier.

Le rabbin s’emprese d’ajouter qu’il a bien sûr de la sympathie pour « l’horrible souffrance de Grüner qui a perdu ses parents et un jeune frère dans l’immense complexe des camps de la mort d’Auschwitz-Birkenau en Pologne.

Nikolaus Gruner affirme que “Elie Wiesel a usurpé l’identité de son ami  et codétenu en camp de concentration Lázár Wiesel. Les prénoms «Elie» et «Lázár» sont semblables au nom hébreu Eleazar. Grüner laisse entendre que Wiesel a commis une tromperie en se faisant passer pour son ami et ancien codétenu.

“Lázár m’a aide à survivre. Plus tard, Elie Wiesel a publié le livre de Lázár sous son nom à lui. C’était « La nuit » qui a valu à Elie Wiesel – ou quel que soit son vrai nom – le prix Nobel.

NUMERO NAZI

Il se souvient même du N° de Lázár que les nazis lui avaient tatoué sur le bras : A-7713. «C’est en fait une partie du titre du livre que j’espère publier sur l’arnaque Wiesel : ‘identité volée, A-7713.’»

Des photos et une séquence vidéo sont apparues sur internet, dans lesquelles on voit un homme en manches courtes qui ressemble à Wiesel et n’a pas de tatouage visible. Mais Wiesel affirme avoir encore ce tatouage sur son bras.

“Je n’en ai pas besoin pour me souvenir, je pense tous les jours à mon passé,” avait-il dit à des étudiants Américains quand il avait été questionné sur son tatouage. « je l’ai toujours sur le bras – A-7713. A l’époque, nous étions des numéros. Pas de nom, pas d’identité, » avait-il ajouté. Dans d’autres propos pour BosNewsLife, Wiesel a exprimé sa préoccupation devant la montée de l‘extrémisme en Hongrie, avec la montée du parti d’extrême droite, le Mouvement pour une Meilleure Hongrie (Jobbik), qui est maintenant la troisième force politique du pays.

Grüner concède qu’il aurait mieux fait de poursuivre Wiesel directement, mais il soutient que c’est impossible. « Après 26 années de recherches, le tribunal hongrois me donne la première occasion de présenter mon dossier, ce que j’espère bien faire en poursuivant le rabbin, » dit-il.

“Elie Wiesel, qui réside aux Etats Unis est quelqu’un de très difficile à confondre. Le monde entier le protège, depuis Barack Obama [le président des USA] à Angela Merkel [la chancelière Allemande]. Ils ont tous peur que la vérité sorte, à cause du prestige et de l’argent. Je fais aussi pression sue le Bundestag [parlement allemand] pour qu’il me montre les archives sur le passé de Wiesel. »

FAUSSE IDENTITE ?

L’ami de Wiesel, Köves, oppose que l’écrivain n’a rien à cacher. «Comment peut-on voler l’identité de quelqu’un ? Il a reçu le prix Nobel pour ses livres, pas pour ce qu’il a été ou pour son lieu de naissance.»

Pour Grüner, le passage au tribunal à Budapest est un pas de géant dans une trajectoire personnelle longue et douloureuse. Elle avait commencé à l’adolescence quand en mai 1944, sa famille et lui-même ont été transportés comme du bétail dans un train bondé, parti de Hongrie pour Auschwitz-Birkenau.
Sa mère et son frère plus jeune avaient été gazés immédiatement dans les fours qui fonctionnaient nuit et jour dans le complexe nazi. So père est mort d’épuisement à cause du travail forcé. Agé de 15 ans, il s’était lié d’amitié avec Lázár Wiesel, qui était un de ceux qui le protégeaient.
En janvier 1945, comme l’armée russe s’approchait, les détenus avaient été transférés d’un camp annexe d’Auschwitz-Birkenau à celui de Buchenwald en Allemagne.

Pendant les dix jours qu’avait duré cette marche épuisante, en partie à pied, en partie dans des wagons découverts, plus de la moitié des détenus avait péri, dont Abraham, le frère aîné de Lázár Wiesel. Nous nous maintenions au chaud en nous étendant contre les cadavres, » explique Grüner.

LIBERATION AMERICAINE 

En avril 1945, l’armée américaine a libéré Buchenwald où elle a découvert Nikolaus Grüner, Lázár Wiesel et d’autres survivants. «Elie Wiesel n’est pas avec nous sur la célèbre photo de la libération du camps, même s’il prétend le contraire,” insiste Grüner. Grüner étant tuberculeux, il avait été envoyé dans une Clinique en Suisse et séparé de son ami Lázár. «Je ne l’ai jamais revu. Peut-être a-t-il été tué.»
Après sa guérison, Grüner a émigré en Australie pour finir pas s’établir en Suède où il a exercé comme peintre et sculpteur. « je ne voulais pas retourner en Hongrie. J’avais même changé mon prénom Miklós en Nikolaus.  Ils ont détruit notre maison dans la ville de Nyíregyháza, exterminé Presque toute ma famille et tué des centaines de milliers d’autres Juifs. Les Hongrois étaient impatients de refermer [sur nous] les wagons des trains de la mort.»
En 1986, un journal suédois avait arrangé pour lui une rencontre avec celui dont il pensait que c’était son vieil ami. Mais c’était en fait Elie Wiesel et Grüner avait alors affirmé ne jamais l’avoir rencontré auparavant. «Wiesel avait refusé de me montrer son tatouage. Ce fut une rencontre très brève.»
Grüner “se fiche que Wiesel gagne 25 000 dollars» pour un discours de 45 minutes. «Mais je ne veux pas qu’il se fasse de l’argent sur la mort des membres de ma famille et des millions d’autres qui ont péri dans l’holocauste,» dit-il d’une voix tremblante.
PROCHAINE GENERATION
«Je veux quitter ce monde en sachant que j’ai dit la vérité à la prochaine  génération… J’accepte même de dialoguer avec des antisémites et avec l’église catholique pour laquelle j’ai peint et fait des sculptures en tant qu’artiste.»
Son expérience de l’holocauste et des dizaines d’années de recherches dans la supposée fraude commise par Wiesel l’ont marqué.
 L’homme, qui porte encore les cicatrices  de son propre tatouage qui avait été infligé sur son bras à Auschwitz-Birkenau, dit avoir perdu sa foi en Dieu après l’holocauste. «Je n’ai plus personne… pas même Dieu.”
Environ 600,000 Juifs Hongrois ont péri pendant l’holocauste.

http://mounadil.wordpress.com/


Jeudi 1 Décembre 2011


Commentaires

1.Posté par redk le 01/12/2011 13:55 | Alerter
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Le vrai sioniste et faux Wiesel, doit espérer la mort de cet homme avant le procès qui le confondra a son mensonge!!

2.Posté par Al Dhamir le 01/12/2011 14:11 | Alerter
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C'est dire combien l'Organisation chargée d'attribuer les Pris Nobel est minée tant dans la composition de ses membres que dans le choix des candidats potentiels. La mainmise des multinationales et des organismes financières qui se trouvent presque totalement contrôlée par le sionisme vient s'ajouter à tous les autres organismes secrètes(Bilderberg, la trilatérale etc...), ou pseudo internationales (Amnesty , CPI, TPI, FMI,BM, ONU, OTAN etc..) Les peuples de la planètes sont pris comme du bétail par cette minorité qui cherche par tous les moyens et méthodes à impser une fois pour toute son Gouvernement Mondial.

3.Posté par Arthur Gohin le 01/12/2011 15:07 | Alerter
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L'histoire du tatouage qu'Elie Wiesel ne montre pas est effectivement extrèmement curieuse. Le comité Nobel n'en est pas à son premier tour de passe passe.

4.Posté par Columbo le 01/12/2011 17:02 | Alerter
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Le langage talmuldique dans toute sa splendeur ;
Dans l'émission "Thé ou café " Elie Vaisselle à propos de son "ami" Paul en ski ....
-condamnez vous Paul en ski pour le viol de ....
Paul en ski ; - je condamne l'homme , mais pas le juif qui est en lui ..."

Un drole dédoublement de personnalité ...., j'en ris encore ...

5.Posté par Columbo le 01/12/2011 17:31 | Alerter
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Oups!!
lire Elie vaisselle -"" je condamne l'homme , mais pas le juif qui est en lui ..."

6.Posté par Shadid le 01/12/2011 20:15 | Alerter
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As salem 'alaykoum

Dooosssssier!!! Ahahah.... Il faut faire tourner l'info, incha Allah...

7.Posté par giammarino le 02/12/2011 01:09 | Alerter
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commentaire repris sur le site de Soral:
"Si je comprends bien, à la place du menteur Wiesel, on nous propose le menteur Grüner, qui nous sort imperturbablement :
Sa mère et son frère plus jeune avaient été gazés immédiatement dans les 'fours' qui fonctionnaient nuit et jour dans le complexe nazi.
C’est marrant - si j’ose dire - le nombre de "survivants-de-l’holocauste" à qui la mémoire revient au bout de 65 ans (le temps de s’inspirer du récit du survivant précédent ?) pour venir nous dire que l’on gaze dans un four !
Pourquoi pas aussi rôtir dans un congélateur ?
Pour revenir à Grüner, il attribue donc "la Nuit" à son codétenu Lazare Wiesel ?
Soit. Ce n’est donc pas Elie qui, avec ses compagnons d’infortune, est amené à quelques centimètres d’une fosse où rôtissent de malheureux contemporains parmi des flammes gigantesques ? Dommage : voilà une prouesse qu’aurait enviée Red Adair, le pompier volant !
Il reste heureusement à Elie le récent exploit d’avoir été renversé par une voiture à un carrefour et de s’être relevé au carrefour suivant. À défaut d’être ignifugé, Elie est d’une enviable élasticité.
C’est presque aussi beau !"
Gien vu.

8.Posté par Al Dhamir le 02/12/2011 10:04 | Alerter
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''A l’époque, nous étions des numéros. Pas de nom, pas d’identité, » martèle Wiesel. C'est tout à fait ce que le sionisme cherche à faire de nos jours dans notre société : faire des gens des consommateurs à l'instar du bétail et les préparer à recevoir une identité code/barre comme avec les puces lsurs cartes de crédit ,passeport numériques et documents de toute sortes. D'ailleurs qui fait marcher lle monde l'AIPAC aux Etats-Unis et le CRIF en France. Tout cela avait été mentionnée en écrit en toutes lettres dans les Protocoles des Sages de Sion, autour duquel une négation de son existence est entretenue.

9.Posté par Intellecterroriste le 02/12/2011 11:37 | Alerter
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Il l'a lu Finkelstein au moins l'autre hurluberlu de Stefan J. Bos avant d'écrire une énormité pareille? :

"Dans son livre controversé, Finkelstein dit que les dirigeants Juifs alimentent l’antisémitisme européen en essayant de contraindre les banques allemandes et suisses à payer de nouvelles indemnités à ceux qui ont souffert à l’époque du nazisme. "


Ou essaie-t-il de salir Finkelstein? Car s'il est un bouquin qui liste avec brio toute la duplicité de cette pourriture de Weisel et de tant d'autres moins connus, c'est bien celui là.

Ce que Finkelstein écrit VRAIMENT dans son bouquin, c'est ça:

"Dans son livre controversé, Finkelstein dit que les dirigeants Juifs américains, et maintenant israéliens vivent de l’antisémitisme européen en essayant de contraindre les banques allemandes et suisses à payer de nouvelles indemnités à ceux qui N'ONT PAS souffert à l’époque du nazisme, mais bien à ces dirigeants eux même, allant même jusqu'à extorquer de l'argent à ces deux pays par des moyens plus vils les uns que les autres! "]i

Oui, avant 67 les dirigeants Juifs américains se foutaient bien d'Israël, leur politique étant scrupuleusement alignées sur celle du pouvoir. C'est après que pour des "intérêts" communs la donne a changé.

Il rappelle pour mémoire que quand Weisel vit de ces indemnités dans un faste des plus dingues, sa mère qui elle a vu sa famille décimée, a passé 4 ans dans les camps allemands, n'a touché que la bagatelle de 3000$, qu'il prend encore le temps de convertir en monnaie actuelle, quand d'autres imposteurs du genre de Weisel ont fait des millions là dessus.

Comme chez tous les peuples, toutes les communautés, il y a les dignes et les indécents, mais il faut dire que la communauté juive en sort parfois qui éclipsent de loin la rapacité de tous les autres.

A lire donc, ce bouquin de Finkelstein. Une fois fermé le livre, on comprend mieux pourquoi cet homme a été mis au ban de la communauté universitaire, et se voit taxé de Juif-antisémite! (Oui oui même ça ils ont osé.)

Amicalement

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