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Le juif étasunien s'élève dans le racisme


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Harmonie Grant
Lundi 25 Décembre 2006

Le juif étasunien s'élève dans le racisme
Le juif étasunien s'élève dans le racisme

Le juif étasunien s'élève dans le racisme

Harmonie Grant

Une enluminure dans un livre de prière juif de 1470 représente Haman exécuté avec ses dix fils à la demande exprès de la Reine Esther, l'épouse juive du Roi Ahasuerus (Xerxes I, environ 519-465 avant JC). L'événement est marqué par le festival de Purim (Esther 9:13-14).


Ceux qui critiquent Israël et l'activisme juif de gauche peuvent s'attendre à être appelés des antisémites fous.


Mais les juifs militants admettent régulièrement des actions et des intentions aussi malveillantes ou pire que celles dont les accusent leurs critiques. De nombreuses confessions semblables peuvent être trouvées dans l'autobiographie révélatrice, Mémoires d'un juif extrémiste (1995, Little, Brown & Co.), de Yossi Klein Halevi.


Comme jeune juif zélé de Brooklynite, Halevi est devenu activiste pour Israël, travaillant même avec le rabbin extrémiste Meir Kahane, fondateur de la terroriste Jewish Defense League (ligue de défense juive). L'extrémisme de Halevi a été modéré par son passage dans des années de mariage avec une fille gentille [non juive,NDT], mais il arbore une kippa sur la photo de garde de son livre et son écriture glisse souvent carrément dans l'activité militante du complexe de la victime juive.


Entre les paragraphes de propagande il y a des coups d'œil furtifs sur l'éducation d'un jeune juif étasunien -- une éducation qui choquerait et alarmerait les millions de chrétiens évangéliques non éclairés, qui pensent aux juifs comme à des frères pieux qui méritent un soutien moral et monétaire inconditionnel.


Halevi écrit avoir été sensibilisé à considérer les non juifs comme des ennemis éternels, à mépriser le Christ, et à révérer le Talmud, un livre qui, en réalité, préconise la violence raciste contre les gentils. Les synagogues de l'enfance juive de Halevi contiennent beaucoup plus que les rouleaux et les accroche-cœurs imaginés par les naïfs chrétiens. Elles sont éloignées de Dieu, contenant à la place un culte des ancêtres, la suprématie raciale, et le sectarisme.

Halevi se souvient :


[Mon père] a fait en sorte que j'apprenne la sagesse du juif exilé : la Halakhah, c'est la loi, Esav sone l'Ya'akov, Esau le goy déteste Jacob le juif. Le goy n'est pas seulement un groupe parmi d'autres, pas même une nation entière, mais le monde non juif dans son ensemble. Chaque pays avait fermé ses portes aux juifs d'Europe. (6) Mon père... ne les a jamais appelés, comme je l'ai fait, les " goyim ", mais les gentils, les gens non juifs, un respect formaliste... (201)

Imaginez si les peuples blancs en dehors du " respect formaliste " désignaient tous les autres comme des " non blancs ". Est-ce que ce serait du respect ou du racisme ?


Halevi parle des immigrés européens qui vivaient dans sa jeunesse à Brooklyn :


Ils ne suscitaient pas notre curiosité, juste de la crainte. Nous les voyions tous comme des membres d'un même groupe ethnique : les ennemis des juifs. Nous les avions appelés goyim, un mot hébreu signifiant littéralement " les nations ", mais que nous avions appris vouloir dire ennemis. Le mot le plus poli que nous employions parfois était " non juifs ", qui définit ce qu'ils ne sont pas. (13)

Les mots de Halevi révèlent la manière dont l'antisémitisme (et particulièrement " l'holocauste ") a été exploité par les sionistes et les activistes juifs de gauche comme moyen pour unir les juifs contre les gentils. L'incessante image du juif martyre a servi à imposer le silence aux critiques d'Israël et de l'activisme juif, à stimuler les juifs dans leur supériorité pharisaïque, et à forcer les spectateurs gentils à des compromis moraux révélateurs de remords, qui autrement n'auraient pas été permis.


Si la souffrance juive n'avait pas été aussi massivement exploitée et mésusée, les étasuniens regarderaient probablement de plus près le groupe ethnique le plus puissant des USA et ses activités. Les évangélistes US seraient capables de percevoir l'injustice énorme endurée par les palestiniens, qui continuent à languir dans des camps de réfugiés des décennies après avoir été refoulés de leurs maisons par le terrorisme sioniste. Et ils pourraient aussi se demander pourquoi ils devraient soutenir un état religieux du Moyen-Orient qui est engagé dans l'opposition au Christ, le Dieu du Christianisme.


Selon l'auteur israélien Israel Shahak, en Israël les juifs crachent quand ils passent devant une église, ils persécutent continuellement les juifs messianiques, et ils ont même supprimé les signes plus (+) dans les livres de maths de leurs enfants parce qu'ils ressemblent à la croix du Christ.


Halevi révèle qu'il n'est pas nécessaire d'aller à Jérusalem pour rencontrer la haine des juifs pour Jésus. À New York, il écrit ;


Les enfants hassidiques appelaient Jésus " Yoshke ", un nom moqueur signifiant l'idiot du village ; quelques adultes l'appelaient " Yimach Sh' moinik ", celui dont le nom devrait être effacé, le juif perfide qui apportera le désastre sur son peuple... Quelques enfants dans le parc de Borough [quartier de New York, NDT] disaient que c'est un mitzvah, un commandement religieux, pour cracher quand vous passez devant une église. (17)

Les évangélistes étasuniens ne seraient-ils pas étonnés d'apprendre que leurs " frères " juifs donnent au Christ de pareils noms blasphématoires, et aux USA en plus ?


Les enfants hassidiques étasuniens apprennent à haïr le Christ aux pieds de leurs chefs religieux, qui l'apprennent du Talmud. Dans ce livre -- l'autorité la plus révérée de la religion juive -- le Christ est décrit comme un bâtard et Marie comme une prostituée. Il permet aux juifs de tromper les gentils, de causer leur mort indirectement, et ils sont réellement encouragés à tuer les chrétiens. Le Talmud enseigne que la race humaine sera finalement rachetée seulement quand les juifs domineront les gentils dans un contrôle mondial.


Un tel livre de suprématie raciste est-il condamné par les juifs modernes ? À peine. Il demeure leur autorité la plus estimée. Halevi est explicite à propos du rôle du Talmud dans son éducation juive à New York. À son lycée, la Brooklyn Talmudic Academy, Halevi dit :


Les sujets comme la bible, l'histoire juive, et la philosophie rabbinique ont été enseignés, mais à contrecœur : Notre unique véritable éducation religieuse était le Talmud. (65)

Jeune homme, Halevi a expérimenté l'extrémisme radical du Rabbin Meir Kahane. À l'âge mûr, il revoit la haine fanatique de Kahane pour les gentils et il admet que son racisme était enraciné dans le Talmud lui-même.


J'ai tenté de me convaincre que la haine de Kahane serait compréhensible s'il était devenu fou suite à l'holocauste ou à l'isolement d'Israël. Mais Kahane sortait du rang non seulement par le sentiment mais aussi par la théologie. Il avait rassemblé les citations anti-gentils dispersées à travers les écrits religieux juifs et les lois rabbiniques destinés à maintenir à l'écart juifs et gentils, et les avait placées au cœur du Judaïsme -- pour Kahane, une religion de supériorité juive et d'assujettissement des gentils. Bien que guère traditionnelle, la théologie de Kahane était suffisamment identifiable comme, dans ses mots, " authentiquement juive ". Comme toujours, Kahane nous confrontait à une vérité insupportable au sujet de nous-mêmes. (182)

Comme Halevi le concède, les écritures les plus sacrées du Judaïsme autorisent le terrorisme violent que Kahane pratiquait contre des gentils innocents. Le Talmud et d'autres écrits rabbiniques incitent à la haine contre les gentils, ce qui permet aux juifs de massacrer impitoyablement les arabes, de trahir les USA par l'espionnage, et de démolir la civilisation étasunienne chrétienne à chaque occasion. La haine juive des valeurs et de l'influence chrétienne est une cause à l'origine de la laïcité anti-Christ aux USA. Les juifs de gauche s'assemblent pour soutenir l'état religieux d'Israël alors que dans le même temps ils dénoncent le droit à la prière des enfants étasuniens pendant leur déjeuner à l'école publique.


Il ne peut y avoir meilleur outil que l'holocauste pour les sionistes et les juifs de gauche. Halevi revient à cette outrance maintes et maintes fois comme à la source de ses plus profondes émotions juives.


L'holocauste a pris dans mon esprit la place que d'autre enfants donneraient à Dieu, une place à la fois impressionnante et intime. (19)

Halevi écrit se reposer avec son tefillin [boîtes pour la Torah, NDT] comme un jeune homme dans les matins ; ses moments religieux sacrés n'étaient pas dédiés à la prière à Dieu, mais à la communion imaginaire avec des " âmes juives ", celles qui ont péri dans l'holocauste et celles qui ont porté le tefillin tout au long des siècles.


Le livre de Halevi ne mentionne presque jamais Dieu, prouvant par ce silence que le judaïsme ne concerne pas Dieu mais le peuple juif. Cela n'a jamais été aussi vrai qu'à l'ère de l'industrie de l'holocauste, quand le Hollywood juif produit laborieusement un autre chant funèbre régulièrement en quelques mois.


Des gens qui allaient souvent à la synagogue de son enfance, Halevi écrit ça :


Dieu n'avait rien à faire de leur Judaïsme : ils préservaient les rituels du kedoshim, les martyres qui sont morts dans l'holocauste. Si leurs prières étaient saintes, c'est seulement parce que le kedoshim le leur avait dit. (27)

Comme note marginale intéressante, Halevi dit que l'holocauste était passablement inexprimé dans les films ou les écoles jusqu'à ce que " en 1961, l'holocauste soit soudainement apparu à la télévision" (21) avec le procès d'Eichmann.


C'est dans les années 60 que la puissance militaire d'Israël était ainsi révélée à la télévision, quand l'état religieux poussait ses frontières plus loin dans les terres arabes et qu'il démontrait sa mesure militaire dans le raz-de-marée de la Guerre des Six Jours. L'industrie de l'holocauste a réellement démarré en prise à ce moment, fournissant la propagande nécessaire pour justifier l'agression militaire israélienne. Les agneaux juifs en souffrance était amené au massacre dans des douzaines de livres et de films peu sincères qui ont aidé le monde à oublier le ravage quotidien des palestiniens par le loup militaire juif.


Cela a marché. Cela marche toujours aujourd'hui.


Halevi peut n'avoir plus grand chose de commun avec son extrémisme, mais les mêmes sources corrompues qui ont inspiré son activisme de jeunesse demeurent les guides de la communauté juive mondiale [la communauté Juive Orthodoxe, qui reconnaît ces faits et les dénonce, se bat pour être différenciée du Sionisme ; elle publie même des livres démontrant la collusion entre sionistes et nazis lors de la Deuxième Guerre Mondiale NDT].



Original : the PeopleVoice

Traduction de Pétrus Lombard



Lundi 25 Décembre 2006

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