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Le « débat » Obama-Cheney et la menace de dictature aux Etats-Unis


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Mardi 26 Mai 2009

Le « débat » Obama-Cheney et la menace de dictature aux Etats-Unis
L’incroyable confrontation publique entre le président Barack Obama et l’ancien vice-président Dick Cheney survenue jeudi matin a dévoilé la fragilité du gouvernement constitutionnel et la profonde crise de la démocratie américaine.
Par Joe Kishore
25 mai 2009
Lors de son discours public aux Archives nationales de Washington, Obama a accusé la précédente administration de violer la Constitution. Ce discours d’Obama, consacré à la défense de sa décision de fermer le camp de prisonniers de Guantanamo, avait été planifié à la dernière minute. L’objectif était clairement de contrecarrer l’attaque de Cheney, le président en ayant été averti. 
L’attaque est survenue seulement quelques minutes après la fin des remarques d’Obama. Cheney, s’adressant à des membres d’un groupe de réflexion de droite du renseignement, a dénoncé le président de façon provocatrice et acerbe. Tournant en dérision les critiques d’Obama sur la politique d’ « interrogatoire musclé » de l’administration Bush, autrement dit la torture, l’ancien vice-président a presque accusé le président de vouloir aider et encourager les ennemis des Etats-Unis.
Cheney se trouve au centre d’une campagne de plus en plus incisive visant à mobiliser l’opposition au Congrès et, encore plus inquiétant, parmi ses alliés politiques et sympathisants dans l’armée et la Central Intelligence Agency, contre l’administration Obama. Le développement de l’influence de cette campagne a été reflété par le vote écrasant mercredi au Congrès qui s’est opposé au plan d’Obama de fermer la prison de Guantanamo. Le Sénat, dont la plupart des démocrates, soutenu par le témoignage du directeur du FBI, Robert Mueller III, qui a soulevé la menace posée par le transfert potentiel de prisonniers vers les pénitenciers des Etats-Unis, a voté contre la proposition de fermeture de Guantanamo.
En tentant de défendre les politiques de son administration, Obama a présenté ses propres décisions comme un certain effort d’arrière-garde désespéré pour rétablir le gouvernement constitutionnel aux Etats-Unis après huit ans d’illégalité endémique de la part de l’administration précédente.
Il a souligné la gravité de la menace posée au pouvoir constitutionnel en faisant remarquer qu’il prononçait son discours dans un couloir qui affichait les documents fondateurs de la démocratie américaine : la Déclaration d’indépendance, la Constitution et la Déclaration des droits. Obama rappela à son auditoire qu’il avait « juré de préserver, protéger et défendre la Constitution », et déclara que « nous ne devons jamais, par opportunisme, tourner le dos à ces principes durables ».
Obama a affirmé que sous la précédente administration, « notre gouvernement a pris des décisions basées sur la peur plutôt que la prévoyance; et bien trop souvent notre gouvernement a changé les faits et les preuves pour les adapter aux prédispositions idéologiques ».
Appelant au rétablissement de « la loi et du jugement en bonne et due forme », Obama a déclaré que « les décisions prises au cours des huit dernières années ont établi une approche légale improvisée pour combattre le terrorisme qui n’était pas efficace et qui ne pouvait être soutenue : un cadre qui n’était pas basé sur nos traditions légales et institutions de longue date et qui ne s’est pas laissé guider par nos valeurs ». Les politiques de l’administration Bush, a-t-il dit, ont miné « la loi ».
Dans la section la plus significative de son discours, qui nous informe sur la nature des luttes politiques qui ont fait rage aux plus hauts échelons de l’Etat, Obama a déclaré que les opposants de sa politique « adopte une perspective qui peut être résumée ainsi : “Tout est permis”. Leurs arguments suggèrent que l’objectif de la lutte contre le terrorisme peut justifier tous les moyens et que le président devrait avoir toute l’autorité voulue pour faire ce qu’il désire, admettant qu’ils soient d’accord avec ce président. »
Ayant recours à des euphémismes contredisant le sérieux de ses déclarations, Obama a mis en garde contre la présence de puissantes forces qui étaient prêtes à rompre avec les normes constitutionnelles : « De temps en temps, a-t-il dit, certains pensent que la sécurité et le succès des Etats-Unis exigent que nous nous éloignions des principes sacrés enchâssés dans cet édifice. Nous pouvons entendre de telles voix aujourd’hui. »
La voix principale à laquelle il faisait référence était celle de Cheney. Le président ne se serait pas senti obligé de répliquer à l’ancien vice-président si Obama le percevait comme un excentrique de droite mécontent. En fait, Obama sait que Cheney, celui qui prenait vraiment les décisions dans l’administration Bush et l’homme qui avait dirigé un gouvernement secret, détient une énorme influence au Pentagone, à la CIA et dans d’autres sections moins connues de la bureaucratie du renseignement et de l’armée qui exerce un vaste pouvoir et qui n’est responsable devant personne.
Dans ses remarques devant l’American Enterprise Institute, Cheney est passé à l’offensive contre Obama, traitant personnellement avec mépris l’administration et le président.
Les critiques d’Obama des méthodes d’interrogatoire « sont très injustes envers ceux qui travaillent dans les renseignements et les avocats qui méritent beaucoup mieux pour leurs services dévoués, » a déclaré Cheney. « Le danger ici est la perte de l’emphase sur la sécurité nationale et ce que ça requiert. »
Sur un ton menaçant, Cheney ajouta : « Je conseillerais à l’administration d’être très prudente à l’avenir. »
L’ancien vice-président a pratiquement accusé Obama d’aider les terroristes et de commettre une trahison.
« Divulguer les mémos des interrogatoires étaient absolument à l’opposé des intérêts de sécurité nationale des Etats-Unis, » a-t-il déclaré. « De l’information top secrète se retrouvent maintenant dans les mains des terroristes, qui viennent de recevoir un important ajout dans leur manuel d’entraînement. Partout dans le monde, les gouvernements qui nous ont aidés à capturer des terroristes vont craindre que des opérations conjointes sensibles soient compromises. Et ceux qui travaillent à la CIA se demandent s’ils peuvent dépendre de la Maison-Blanche ou du Congrès pour obtenir un appui lorsque les choses vont se corser. »
Ces mots étaient particulièrement provocateurs et inquiétants, vu qu’ils évoquent délibérément des souvenirs des ressentiments de ceux qui travaillaient à la CIA contre l’administration Kennedy après l’invasion manquée de la baie des Cochons en 1961.
Cheney a joyeusement fait remarquer que la décision de divulguer les mémos a été opposée par des gens à la tête de l’administration Obama, incluant le directeur de la CIA, Leon Panetta, et le directeur du renseignement national, Dennis Blair.
Cheney s’est moqué de la « fausse indignation » de ceux qui ont critiqué les méthodes d’interrogation employées par l’administration Bush. « Au cours de ma longue expérience à Washington, peu de choses ont suscité autant d’indignation artificielle et de faux moralisme que les méthodes d’interrogation utilisées contre quelques terroristes capturés. » Il ajouta que les critiques de ces méthodes « ne sont pas dans une position pour sermonner quiconque sur les “valeurs” ».
Sans ambiguïté, l’ancien vice-président a défendu les techniques d’interrogation de l’administration Bush, insistant que « complètement exclure les méthodes d’interrogations musclées dans le futur est imprudent à l’extrême ».
Il a continué en dénonçant la décision d’Obama de fermer Guantanamo, en lançant un avertissement : « Je pense que le président trouvera, après réflexion, que d’amener les pires terroristes aux États-Unis sera cause de grands dangers et regrets dans les années à venir. »
Ce n’est pas une exagération que d’affirmer que cette confrontation publique entre Obama et Cheney n’a pas de précédent dans l’histoire américaine moderne. Croire que cet échange amer entre le président et l’ancien vice-président ne soulève pas d’importantes questions sur la viabilité de la démocratie américaine est le comble de la complaisance.
Soyons clairs : Cheney parle pour les sections puissantes de la classe dirigeante, soutenue par des sections substantielles de l’appareil militaire et des services du renseignement, qui sont profondément hostiles à la démocratie.
Quant à Obama, sa propre position est minée par des contradictions politiques profondes et insolubles. Son plaidoyer pour que la constitution soit respectée est complètement infirmé par le fait que son administration a accepté sans question les prémisses essentielles sur lesquelles étaient basées la politique étrangère de l’administration Bush : les Etats-Unis mènent une lutte desespérée contre le « terrorisme ».
Tout en s’opposant à certains gestes de l’administration Bush, Obama évite prudemment de défier le mensonge politique fondamental à l’origine de tous ses crimes.
« Al-Qaïda planifie activement une autre attaque contre nous » a déclaré Obama dans le même discours mardi. « Nous savons que cette menace planera sur nous pour longtemps et que nous devons utiliser tous les  composantes de notre pouvoir pour la défaire. »  Et en fait, a affirmé Obama, son administration mène cette lutte de façon plus cohérente en « luttant contre les extrémistes en Afghanistan et au Pakistan qui nous ont attaqué le 11-Septembre ».
Si Obama dit la vérité (que l’administration précédente a adopté une politique où « tout était permis »), alors les responsables doivent être poursuivis en tant que criminels politiques. Au lieu de cela, Obama est venu à leur défense en les décrivant comme étant trop zélés dans la poursuite d’une noble cause. « Confronté à des menaces incertaines, a-t-il dit, notre gouvernement a pris une série de décisions rapides. Et je crois que ces décisions étaient motivées par le désir sincère de protéger la population américaine. »
En deux occasions, Obama a insisté que personne ne serait amené en justice pour les politiques de huit dernières années. Il s’est opposé à la création d’une commission indépendante et a insisté qu’il n’y aurait aucune tentative de « se concentrer sur le passé ».
En indiquant qu’il ne poursuivra les conspirateurs autour de Cheney, Obama ne continue en fait que sa politique de couardise et d’accommodation qui a caractérisé son administration depuis sa mise en place. Chacune des ces concessions a encouragé les sections les plus à droite de l’Etat et a facilité la conspiration contre les droits démocratiques.
La temporisation d’Obama,  ses reculs constants, sont déterminés par les intérêts de classe qu’il représente. Peu importe les critiques qu’il fera de la politique de l’administration Bush, Obama a les mêmes objectifs essentiels. En termes de sa politique intérieure, il a continué à donner d’immenses sommes aux banques et aux investisseurs de Wall Street. En termes de  politique militaire, il continue l’occupation de l’Irak tout en élargissant la guerre en Afghanistan et au Pakistan. Sa défense de la légalité est contredite par le fait que son administration a remis sur pied les commissions militaires pour juger les prisonniers de Guantanamo, a refusé de publier les photos sur la torture et, en général, a maintenu les mesures antidémocratiques de son prédécesseur.
Malgré les avertissements que donne Obama sur l’érosion de la démocratie aux Etats-Unis, son administration, par ses actes mêmes, en facilite et en accélère l’effondrement. Il est impossible de combiner la guerre impérialiste avec la démocratie. La dernière ne peut survivre sans une opposition à  la première.
Obama est incapable d’exposer le véritable contenu social et politique de l’attaque de Cheney, parce que cela demanderait d’exposer les objectifs politiques et les intérêts de classe réactionnaires qui motivent la « guerre au terrorisme ». De plus, cela demanderait un appel à une large mobilisation du peuple américain en défense des droits démocratiques. Mais dans une époque où l’administration met en œuvre une politique intérieure qui défend les intérêts de l’élite financière, l’administration Obama n’a pas l’intention de soulever le mécontentement populaire.
La défense des droits démocratiques ne peut être entreprise  par aucune faction de la classe dirigeante. Les institutions de la démocratie américaine sont déjà dans un état avancé de désintégration.
La défense des droits démocratiques dépend de l’organisation politique indépendante de la classe ouvrière.

http://www.wsws.org/ http://www.wsws.org/



Mardi 26 Mai 2009


Commentaires

1.Posté par dude le 26/05/2009 14:03 | Alerter
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http://www.historycommons.org/ je vous laisse ce lien pour les fouineurs en herbe ya du matos

2.Posté par Jean-paul le 26/05/2009 15:18 | Alerter
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OBAMA a été manipulé de bout en bout...

Il est sur un des plateaux de la balance...

Et médiatiquement il pèse moins qu'un JFK...

Il n'a donc , à mon avis, aucune marge de manoeuvre, ni autonomie!

3.Posté par fadi le 26/05/2009 16:02 | Alerter
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c'est un jeu d'enfant,ils nous prennent pour des debiles,oui notament chenny a marqué des points car obama est mal placé pour parler de moral vu sa strategie en afganistan et au pakistan,la meilleure façon de descriditer chenny etait de mettre les points sur le 11 SEPTEMBRE et sur le PATRIOT ACT proposé au CONGRES par chenny lui meme trois jour aprés lé 11/9 dont les lois font des centaines de pages qui montre que ce PATRIOT ACT a eté elaboré bien avant le 11/9 ce qui suppose que ceux qui l'on conçu avait connaissance à l'avance de cette tragedie car aucun juriste ou un groupe de specialistes en droit rodé et professionnel soit -il ne peut elaborer de telles quantité de lois qui modifient d'autres lois dans tout le corpus juridique etanusien en seulement 3 jours .
il ne sont pas intelligents,c'est nous qui leurs feront croire ça .

4.Posté par Nicole le 26/05/2009 16:17 | Alerter
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Il a été totalement manipulé et sa femme aussi, ça, on est d'accord

Et pour autant, s'il existe des forces de lutte ou de résistance qui puissent l'aider, elles ne peuvent être connues. Mais dans un contexte où il sait très bien qu'il risque sa peau, et où il a dans son passé bénéficié d'influences fortes, à mon avis, rien n'est dit. Il s'est tout de même opposé à Cheney, et pire gueule de tueur, je ne connais pas. Lui, je le vois ne bander que devant les films de sodomisation de gosses, de tortures comme il en a validé. Il est dangereux, haineux, ça se lit sur son visage. BHO le sait. Il n'a que 47 ans.

5.Posté par Nicole le 26/05/2009 16:20 | Alerter
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@fadi : sur le 9/11, tu as entendu, lu Madoff ?

6.Posté par fadi le 26/05/2009 18:08 | Alerter
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@ nicole:
oui j'ai lu Madoff sur votre site que je visite regulierement,pour cet accasion j'estime beaucoup le travail considerable que vous faite.

7.Posté par fadi le 26/05/2009 18:22 | Alerter
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Obama ,s'il est sincére et de bonne foi,il n'a guerre le chois que d'affronter Chenny&co de
face et front car sa marge de manoeuvre et trés reduite sinon inexistante et faire preuve
de courage comme l'etait JHON KENNEDY qui fut assassiné peu de temps aprés avoir dénoncé ceux qui agisse dans l'ombre et tire les fisselles de la politique etanusienne pour leurs propres pofiles,la vie d'Obama ne vale pas plus que celle de JHON KENNEDY à moins qu'il soit avec Chenny deux face de la meme monnaie.

8.Posté par Idrice Moussolo le 26/05/2009 19:07 | Alerter
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La politique d obama ou de Bush tant que ces politiques oublierons toujours le divin Jamais les etats unis seront en paix parce que sa decroissance a deja commence de fleurir et le pire arrive demain. Une politique sans Dieu est une politique sans ciel

9.Posté par @ Idrice Moussolo : le 26/05/2009 19:33 | Alerter
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Mais quel divin?
Quelques éléments troublants :
http://www.youtube.com/watch?v=jqALdkTArqs

10.Posté par Rakovski le 26/05/2009 21:55 | Alerter
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Merci pour l'article.

il est clair que Cheyney continue de présider un gouvernement de l'ombre, qui désire continuer à prendre les véritables décisions.

Obama devaient penser que sa légitimité électorale lui conférerait suffissament d'autorité pour démanteler sans heurts le président Cheyney.

Obama découvre progressivement qu'il s'est largement trompé. Sa volonté de ne pas s'engager dans une confrontation l'a amené à des compromis, puis des concessions et aujourd'hui à une capitulation.

Cependant ce n'est pas suffisant. Obama par les espoirs populaires qu'ils suscitent, est une véritable menace pour les terroristes de la clique à Cheyney.

Le dernier rôle utile que pourrait jouer Obama pour la clique à Cheyney : le liquider et attribuer le crime à al-qaïda.

Ce qui permettrait d'instaurer un véritable régime martial du jour au lendemain, de suspendre les libertés et d'arrêter tous ceux qui en savent un peu trop sur le 911.

Comment ? Dans l'état de panique qui en résulterait, il suffirait d'aller arrêter les personnes déjà lister, sous l'accusation de terrorisme.


De l'ombre Cheynez pourrait alors sortir, comme De Gaulle le fit en 1958.

11.Posté par VIRGILE le 27/05/2009 00:11 | Alerter
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Chers amis, il va y avoir d'autres étincelles sous la présidence Obama, même si les marges de manœuvres du Président US sont fragiles. Les frères "Noirs" sont endurants, persévérants, faisons confiance en la Destinée malgré les menaces d'assassinats dont se sont spécialisés les illuminati/sionistes, etc., ces Bêtes lucifériennes. Ce qui est consternant, c'est que nous savons que la guerre en Irak est un plan mensonger totalement monté par les sionistes. C'est un épouvantable crime contre l'humanité, des millions de victimes pour leur kif !!! Et il y a encore des crétins pour philosopher sur Gantalamo, la torture, etc. C'est effarent !

Dick Cheney est un véritable criminel. Il a ses tueurs mercenaires (SMP/Halliburton). Il faut savoir qu'il est la marionnette du JINSA (puissante officine juive-américaine parallèle à l'AIPAC) dont il est "managé". Doit-on laisser en liberté des Rudolph Hess et autre Eichman des temps modernes ?
L'Irak, l'Afghanistan, Pakistan, le Liban, la Palestine, etc., ce sont toutes des guerres illégales et montées par les mêmes salopards, prédateurs cupides, sans foi ni loi. C'est épouvantable cet aveuglement et lâcheté des gouvernements de nos nations dites "démocratiques".
Peut-être que tous ces drames sont nécessaires pour que le monde constate le vrai visage hideux, talmudique, de ce monstre de l'Anti-Christ ? Je ne sais. En tout cas, quelle agonie sur l'autel de notre Civilisation du Mérite.

12.Posté par MBader le 27/05/2009 01:20 | Alerter
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Monsieur le Président avait bien promis le changement. Oui, il a changé bien aprés son élection. Il a changé toutes ses promesses positives par d'autres bien négatives en tant qu'actions. Il avait promis distribution de richesses aux américains. Oui, mais à quels américains ? Bien sûr à ceux qui l'ont bien soutenu. Comptez le nombre d'aide aux filiales proches. Il avait promis fermetures de GUANTANAMO, dévoiler vérités concernant les tortures. Il fait un pas en arrière suite aux menaces fortes de CHEINY. Donc , il manque de courage pour affronter les criminels du temps de Bush et sa junte. Il avait prmis de tendre la main aux musulmans . Oui, il tend bien sa main pour exterminrer un peuple pakistanais par le gouvernement local complice. Il refuse de négocier avec Hamas et acceptes de recevoir le président d'un gouvernement israelien raciste , haineux.
Juste ça pour ne pas tout dire , je dirais comment OBAMA serait bien courageux pour désigner une commission enquêter sur le 11 septembre 2001. Les peuples justes du monde doivent exiger cette enquête et celui des USA en premier lieu. Le faux est prouvé. Les acteurs sont devenus bien apparents et freont surface. Que l'afghanistan , l'Irak et tous les prisonniers présumés terroristes à travers le monde des pays qui adhérent au combat du terrorisme doivent être dédommagés et réhabilités. Oeuvrons dans ce sens .... Et si OBAMA est courageux qu'il dévoile vérités du 11 sept avant de fermer le GUANTANAMO!! Et s'il le fasse, il porrait être l'empéreur le plus juste, équitable du monde et pour toujours

13.Posté par mega le 27/05/2009 03:04 | Alerter
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il faut se reveiller les gars!!! c'est du thèatre ça,obama,cheney et cie tous les memes contre les peuples,vous pensez qu'il est arrivè au pouvoir comment l'obama?? ,que ce soit un rèpublicain,un dèmocrate ou je ne sais quoi,la conduite des ètats unis et des banksters suivent toujours la meme direction c'est a dire,guerres,dominations,profits,soumissions des peuples,le reste c'est du thèatre pour faire croire qu'ils ne s'entendent pas et qu'il y a des terroristes pour faire peur aux pauvres petits amèricains dèbilisès par leur tèlè,ils veulent nous occupès avec leurs fausses querelles,il y a encore des gens qui croient et qui on espoir en eux,ça me fera toujours rire,c'est le gouvernement mondiale qui dirigent dans l'ombre.point barre. et comme disait notre ami coluche,si le faites de votè pouver changer les choses,ça ferait longtemps que ça serait interdit.

14.Posté par dino le 27/05/2009 09:27 | Alerter
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ça fait des mois qu on sait qu'obwana n'est qu'une fiotte bisexuelle trempé dans des scandales.... vous croyez que les satanistes les tiennent comment à toutes nos marionnettes du showbiz politichien????

peace

15.Posté par SORAVARDI le 27/05/2009 10:13 | Alerter
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L'ancienne administration reproche à la nouvelle de prendre des mesures contraires de celle-ci tout en respectant la constitution américaines .
La question de fermer ou non guantanamo n'est pas d'une grande importance ,le temps d'un tour de clé et l'affaire est jouer .
Cet article est trés révélateur sur le pouvoirs que détiennent encore les néocons sur les grandes institutions.

Excéllent ce passage de l'article .
Tout en s’opposant à certains gestes de l’administration Bush, Obama évite prudemment de défier le mensonge politique fondamental à l’origine de tous ses crimes.
« Al-Qaïda planifie activement une autre attaque contre nous » a déclaré Obama dans le même discours mardi.

On sent bien que les néoncons font un chantages morbides du genre .
"Fais ce qu'on te dit ou nous réactivons alkaida "

Obama devrait contre attaquer en laissant planer l'idée d'une possible réouverture de l'enquête sur le 11 septembre 2001 à moins que lui même et son épouse soi de prés ou de loin méler à cette affaire de famille.

16.Posté par freeman.ffef le 31/05/2009 14:05 | Alerter
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Le « débat » Obama-Cheney et la menace de dictature aux États-Unis


Vous êtes vraiment encore dans les schémas du formatage et de la propagande distillée depuis plus de 60 ans...

Obama-Cheney ,c'est le même camps ou plutôt,Obama c'est l'exécutant mis en place pour "adoucir" la population Étasunienne et même mondiale...

D'ailleurs ça a relativement bien marché.
Cheney et Obama nous joue une partition préparée depuis longtemps
(Robert Gates,si je dois vous le rappeler est SECRÉTAIRE d'état à la DÉFENSE depuis ..2006)
Là,le truc, c'est de progressivement faire passer OBAMA pour un "complice" des pseudo ennemis des USA...et d'instaurer une loi martiale.
Ils seraient même capable de le faire disparaître...
Le but ? Renforcer les lois sécuritaires et faire cesser la contestation grandissante aux USA et partout en Europe.

----/

Ce n'est pas pour rien que la Russie construit L'Organisation du Traité de Sécurité Collective (OTSC),l'équivalant occidental de l'OTAN (NATO)...

Le monde ,à mon avis entre en guerre...

Si on synthétise tout les événements majeurs depuis ces 15 dernières années,l'on peut dire qu'un affrontement ou un asservissement mondial se prépare.

Freeman

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