Histoire et repères

Le Rôle du sionisme dans l'Holocauste


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Dimanche 18 Mars 2007

Le Rôle du sionisme dans l'Holocauste

Le Rôle du sionisme dans l’Holocauste :

Religieusement et physiquement responsable

Les enfants juifs du camp de la mort de Birkenau

Depuis le début, beaucoup de rabbins ont averti des dangers potentiels du sionisme et ont ouvertement déclaré que tous les juifs fidèles à Dieu devraient s’éloigner de lui, de la même façon qu’on s’éloigne du feu. Ils ont rendu leurs avis clairs aux membres de leurs communautés et au grand public. Leur message était que le sionisme est un phénomène raciste chauvin qui n’a absolument rien à faire avec le judaïsme. Ils ont publiquement déclaré que le sionisme serait certainement nuisible au bien-être des Juifs et des Gentils, que ses effets sur la religion juive ne seraient rien sinon destructifs, qu’il corromprait la réputation des Juifs dans leur ensemble et qu’il causerait la confusion totale dans les communautés juives et non-juives. Le judaïsme est une religion. Le judaïsme n'est pas une race ou une nationalité. Tel était et reste toujours le consensus parmi les Rabbins.
Nous avons reçu la Terre Sainte de Dieu afin de pouvoir étudier et pratiquer la Torah sans être perturbés, et atteindre ainsi des niveaux de sainteté difficiles à atteindre en dehors de cette Terre Sainte. Mais nous avons abusé de ce privilège, et nous en avons été expulsés. C’est exactement ce que tous les juifs disent dans leurs prières à l’occasion de toutes les festivités juives : « Umipnay chatoenu golinu mayartsaynu », c’est-à-dire, « en raison de nos péchés nous avons été expulsés de notre terre ».
Nous avons été avertis par Dieu de « ne pas entrer dans la terre sainte comme un corps avant l'heure fixée », « de ne pas se rebeller contre les nations », mais plutôt d’être des citoyens loyaux, de ne pas faire n'importe quoi contre la volonté de n'importe quelle nation ou de son honneur, de ne pas chercher la vengeance, la discorde, la restitution ou la compensation, « pour ne pas sortir de l'exil en avant l’heure ». Nous devons être humbles et accepter le joug de l'exil. Violer ces serments aurait pour conséquence de faire que « la vôtre, deviendrait une chaire à proie comme celle des cerfs communs et de l’antilope dans la forêt », et que la rédemption soit retardée.

Le respect des serments fixé dans le Talmud (Tractate Ksubos P. 111a)
Violer les serments est non seulement un péché, mais également une hérésie parce que cela va à l’encontre des principes fondamentaux de notre Foi. Ce n’est que par le repentir que Dieu le Très-Haut seul, sans aucune intervention ou effort humains, nous fera obtenir la rédemption de notre exil. Ce sera après que Dieu envoie les Prophètes Elijah (Élie) et Moshiach (le Messie) (1) qui amèneront tous les juifs à accomplir le repentir. À ce moment-là il y aura de Paix universelle.

La mort au camp

Toutes les autorités religieuses juives traditionnelles de cette époque ont prédit que, à cause du sionisme, de grandes difficultés s’abattraient sur l'humanité entière et en particulier sur les juifs. Être juif signifie d’abord qu’on est né d’une mère juive ou qu’on s’est converti à cette religion, mais aussi qu’on accepte totalement la Loi juive, sans exprimer aucune réserve par rapport à ce qu’elle statue. Malheureusement, il y a beaucoup de juifs qui ne soupçonnent absolument pas quels sont les devoirs d’un juif. Bon nombre d'entre eux ne peuvent pas être blâmés, parce que tout simplement, dans beaucoup de cas, ils n’ont pas reçu une véritable éducation juive. Mais il y a aussi ceux qui déforment délibérément les enseignements de notre tradition pour les faire concorder avec leurs intérêts personnels.
On comprend aujourd’hui difficilement que, en religion, pas n'importe qui a le droit ou la capacité de prendre une décision concernant la Loi , et particulièrement dans des matières où cette personne n’a absolument aucune compétence. Il s’ensuit par conséquent que les individus qui ont « décidé » que le judaïsme était une nationalité doivent être ignorés et même critiqués. Ce n’est un secret pour personne que les fondateurs du sionisme n’ont jamais étudié la Loi juive, et qu’ils n’ont jamais exprimé un intérêt sincère pour notre sainte Tradition. Ils se sont autoproclamé des autorités rabbiniques et ce sont désigné eux-mêmes comme les leaders de la « nation » juive. Dans l'histoire juive, des actions comme celles-là se sont toujours accompagnées de désastres. Être juif et défier ouvertement les autorités, ou encore introduire des « réformes » ou des « innovations » dans la religion, sans consulter préalablement ceux qui ont été désignés officiellement comme les maîtres spirituels des juifs, est l'équation idéale pour obtenir une catastrophe. On ne peut pas décider tout simplement de « moderniser » des lois et des traditions antiques. Les maîtres spirituels contemporains de judaïsme, plus connus sous le nom de Rabbins orthodoxes, ont été régulièrement investis pour juger et interpréter les sujets qui concernent la Foi juive. Ces rabbins ont reçu leurs droits et responsabilités [de leurs maîtres, et non d’eux-mêmes], et constituent un maillon dans la chaîne ininterrompue de la Tradition juive qui remonte jusqu’à Moïse, qui a reçu la Torah de Dieu le Très-Haut Lui-même. Ce sont ces Rabbins mêmes qui ont prévu, lors de l’apparition du mouvement sioniste, les funestes résultats qui allaient sans aucun doute en découler.

Le Grand Rabin Teitelbaum

C’est cet homme, possédant une compréhension exceptionnelle de l’essence du judaïsme, et un degré incontesté de sainteté, qui a statué sur quelle doit être la position du judaïsme véritable en ce qui concerne le sionisme. Cet homme charismatique, le Rebbe de Satmar, le Grand Rabbin Joel Teitelbaum, n’a pas dissimulé son langage. En effet, il a explicitement appelé le sionisme « le travail de Satan », « un sacrilège » et « un blasphème ». Il a interdit n’importe quelle participation à n'importe quoi qui serait associé, en quelque degré que ce soit, au sionisme. Il a également affirmé que le sionisme a été fondé pour appeler la Colère de Dieu sur Son peuple. Il a maintenu cette position avec un courage constant depuis le début du sionisme tandis qu'il était toujours en Hongrie, jusqu'à sa mort à New York, où il dirigeait une communauté juive atteignant la centaine de milliers de personnes. Le Grand Rabbin Teitelbaum, héritier d’une tradition mystique de saints maîtres du Hassidisme, a malheureusement vu ses prédictions accomplies. Nous avons perdu plus de six millions de nos frères, soeurs, fils et filles, d'une horrible façon. Plus de six millions de personnes ont dû éprouver cette punition à cause de la stupidité sioniste. L’Holocauste, a-t-il dit, a été le résultat direct du sionisme, c’est-à-dire une punition de Dieu.
IL EST UNANIMEMENT CONNU QUE TOUS LES SAGES ET SAINTS D’EUROPE ONT DÉCLARÉ, LORS DE LA MONTÉE AU POUVOIR D’HITLER, QU’IL ÉTAIT UN MOYEN D’ACCOMPLIR LA COLÈRE DIVINE , ENVOYÉ POUR CHÂTIER LES JUIFS, EN RAISON DE L’APOSTASIE AMÈRE DU SIONISME CONTRE LA CROYANCE EN LA RÉDEMPTION CERTAINE DU MESSIE.

Camp de la mort d'Auschwitz

Mais les choses ne finissent pas ici. Il n’a pas suffit aux sionistes de réveiller la Colère de Dieu. Ils se sont permis de montrer un mépris insondable pour leurs frères et soeurs juifs en participant activement à leur extermination. L’idée seule du sionisme, contre laquelle les rabbins les avaient mis en garde en leur disant qu’elle allait causer le ravage et la destruction, n’était pas suffisante pour eux. Ils ont fait en plus l’effort de verser de l’huile sur une flamme déjà brûlante. Il leur a fallu en plus inciter Adolf Hitler, l’Ange de la Mort , à commettre ce qu’il a commis. Ils ont pris la liberté de dire au monde qu’ils étaient les représentants des Juifs. Mais qui a nommé ces individus comme chefs des juifs ?! Ce n’est un secret pour personne que ces prétendus « chefs » étaient des ignorants en matière de judaïsme, qu’ils étaient athées, et racistes aussi. Tels sont les « politiques » qui ont organisé le boycott irresponsable contre l'Allemagne en 1933. Ce boycott a atteint l’Allemagne tout comme une mouche atteint un éléphant – mais il a apporté la calamité sur les Juifs d’Europe. À un moment où l'Amérique et l'Angleterre étaient en paix avec le chien-fou d’Hitler, ces « politiques » sionistes ont abandonné la seule voie politique plausible ; et, avec leur boycott, ils ont poussé le chef de l'Allemagne à la frénésie. Le génocide a commencé ; mais ces personnes, si tant est qu’elles peuvent vraiment être considérées comme faisant partie de la race humaine, se sont lavé les mains.

« Aucune Honte » (2)

Le Président Roosevelt organisa la conférence d’Evian en juillet 1938, pour traiter le problème du juif réfugié. La délégation de l’Agence Juive, dirigée par Golda Meir (Meirson), a ignoré une offre allemande pour permettre aux juifs d’Europe d'émigrer vers d'autres pays moyennant le paiement de 250 dollars par personne. De plus, les sionistes n’ont fait aucun effort pour influencer les Etats-Unis et les 32 autres pays dans le cours de la conférence pour permettre l’émigration des juifs allemands et autrichiens.
Le premier février 1940, Henry Montor, vice-président exécutif de l’Appel Juif Uni, a refusé d'intervenir lorsqu’une cargaison de réfugiés juifs a échoué sur le Danube, en déclarant que « la Palestine ne peut être peuplée avec... des gens âgés ou des personnes indésirables ».
C'est un fait historique qu’en 1941 et encore en 1942, le Gestapo allemande a offert à tous les juifs européens de passer en Espagne, s'ils acceptaient d’abandonner toutes leurs propriétés en Allemagne et en France occupée, à la condition que :

a) aucun des déportés ne voyage d'Espagne en Palestine ;

b) tous les déportés soient transportés d’Espagne aux Etats-Unis ou les colonies britanniques, et rester là ; les visas d'entrée devant être réglés par les juifs vivant là ;

c) 1000 dollars de rançon soient payés par l’Agence pour chaque famille, payables lors de l’arrivée de la famille à la frontière espagnole, où doivent arriver quotidiennement 1000 familles.
Les chefs sionistes en Suisse et en Turquie ont reçu cette offre avec l’affirmation claire que la Palestine était exclue comme destination pour les déportés, en raison d’un accord passé entre la Gestapo et les Muftis.

La réponse des chefs sionistes a été négative, avec les commentaires suivants :

a) SEULEMENT la Palestine peut être considérée comme destination pour les déportés.

b) Les juifs européens doivent subir une mort et une souffrance telles, que, à la fin de la guerre, les puissances victorieuses puissent se mettre d’accord sur la nécessité de la création d’un « État Juif ».

c) Aucune rançon ne sera payée.

Cette réponse à l'offre de la Gestapo a été faite en connaissant pleinement que l'alternative à l’offre des Allemands était la chambre à gaz.
Ces chefs sionistes déloyaux ont trahi leurs propres chair et sang. Le sionisme n’a jamais été une option pour le salut des Juifs. Tout à fait le contraire : c'était une formule pour que des êtres humains soient employés comme monnaie de change pour le voyage de superbe d’une poignée de desperados. Une perfidie ! Une trahison au-delà de toute description !

De même, en 1944, lors des déportations hongroises, une proposition semblable a été faite, par laquelle tous les Juifs hongrois auraient pu être sauvés. La même hiérarchie sioniste a encore refusé cette offre (après que les chambres de gaz aient déjà dévoré quelques millions de juifs).
Le gouvernement britannique accorda des visas à 300 rabbins et à leurs familles pour aller aux colonies des îles Maurice, en incluant le passage à travers la Turquie. Les chefs de l’Agence Juive ont saboté ce plan, et ils ont ensuite commenté que ce plan était déloyal envers l’idéal de la Palestine , et que les 300 rabbins et leurs familles devraient être complètements ivres pour accepter.
Le 17 décembre 1942, les deux chambres du Parlement britannique ont fait part de leur diligence pour trouver une terre d’accueil provisoire pour les réfugiés juifs. Le Parlement britannique a proposé d’évacuer 500.000 juifs d’Europe, et de les reloger dans les colonies britanniques, dans le cadre de négociations diplomatiques avec l'Allemagne. Dans un délai de deux semaines, ce mouvement a reçu un total de 277 signatures parlementaires. Le 27 janvier, lorsque les étapes suivantes devaient être entamées par plus de 100 M .P.'s et Lords, un porte-parole des sionistes a annoncé que les Juifs s’opposeraient au mouvement parce que la Palestine n’était pas prise en compte.
Le 16 février 1943, la Roumanie a offert à 70.000 réfugiés juifs du Trans-Dniestria la possibilité de partir pour un prix de 50 dollars par personne. Cette annonce a été rendue publique dans les journaux de New York. Le 18 février 1943, Yitzhak Greenbaum, président du Comité de Secours de l’Agence Juive, en s’adressant au Congrès sioniste de Tel Aviv, dit : « Quand ils m'ont demandé : « Pouvez-vous donner de l’argent provenant du fonds de l’Appel Juif Uni pour sauver les Juifs d’Europe ? », j’ai répondu : « NON ! », et je dis encore : « NON ! »... on devrait résister à cette tendance qui pousse les activités sionistes à s’occuper de choses d’une importance secondaire ». Le 24 février 1943, Stephen Wise, président du Congrès Juif Américain et chef des sionistes américains, présenta un refus public à cette offre, et déclara qu’aucune collecte de fonds ne semblait justifiée de ce point de vue.
En 1944, le Comité d’Urgence pour sauver les Juifs demanda au Gouvernement américain d’établir un Conseil de réfugiés de guerre. Or, Stephen Wise, devant une réunion spéciale du Comité, s’opposa à cette proposition. Pendant les négociations qui eurent alors lieu, Chaim Weizman, le premier « politique juif » déclara : « La partie la plus valable de la nation juive est déjà en Palestine ; et les juifs qui vivent en dehors de la Palestine ne sont pas très importants ». Dans le même ordre d’idées, Greenbaum a dit : « une vache en Palestine vaut mieux que tous les juifs d’Europe ».
Ensuite, après l'épisode le plus amer de l'histoire juive, ces « politiques » sionistes ont trompé les réfugiés, brisés par leur expérience dans les camps de concentration, en les incitant à rester dans la faim et la privation, et à refuser toute relocalisation qui ne soit pas en Palestine ; et cela seulement afin d'établir leur État.
En 1947, William Stration, membre au Congrès, a commandé un devis pour accueillir immédiatement aux Etats-Unis 400.000 personnes déplacées. Le devis n’a pas pu être passé, à cause de l’objection publique des chefs sionistes.
Ces faits sont lus avec une consternation et une honte insupportables. Comment peut-on expliquer que précisément dans la dernière phase de la guerre, quand les Nazis étaient disposés à échanger les juifs contre de l’argent, en partie en raison de leurs désirs d’établir un contact avec les puissances occidentales qui, croyaient-elles, étaient sous l’influence juive, comment peut-on donc expliquer que les autoproclamés « chefs juifs » n’aient pas déplacé ciel et terre pour sauver ceux qui restaient en vie parmi leurs frères ?
Le 23 février 1956, on a demandé dans la Chambre des Communes canadienne à J. W. Pickersgill, Ministre de l’Immigration, s’il ouvrirait les portes du Canada aux réfugiés juifs. Il a répondu : « Le gouvernement n'a accompli aucun progrès en ce sens, parce que le gouvernement d’Israel... ne souhaite pas que nous agissions ainsi ».
En 1972, les leaders sionistes se sont opposés avec succès à la tentative du Congrès des Etats-Unis de permettre à 20.000-30.000 réfugiés russes d'entrer aux Etats-Unis. Et les organisations juives d’aide, comme Joint et HIAS, ont reçu des pressions pour abandonner ces réfugiés à Vienne, à Rome et dans d’autres villes d’Europe.
Leur projet est clair !!! Les efforts humanitaires de secours sont subvertis pour servir les intérêts sionistes.

On pourraient encore citer beaucoup d’exemples parmi les crimes choquants et les méfaits commis par ces gens abjectes et dégénérés, qu’on appelle « politiques juifs », mais pour l’instant on va s’arrêter ici.

La responsabilité sioniste dans l’Holocauste est donc triple :

1. L’Holocauste a été une punition parce que les sionistes ont violé les trois serments sacrés (voir Talmud, Tractate Kesubos, p. 111a).

2. Les chefs sionistes ont ouvertement refusé d’appuyer et d’aider, aussi bien financièrement que par d’autres moyens, leurs frères et sœurs pour les sauver d’une mort cruelle.

3. Les chefs du mouvement sioniste ont coopéré avec Hitler et ses alliés dans de nombreuses occasions et de beaucoup de manières.
Les Sionistes offrent une alliance militaire avec Hitler
On aimerait sincèrement pouvoir affirmer que les chefs du mouvement sioniste se sont limités à rester en arrière de l’action, et ont tout simplement ignoré la situation difficile de leurs frères et soeurs quotidiennement abattus. Malheureusement, non seulement ils ont publiquement refusé de les assister dans leur délivrance, mais ils ont en plus activement participé aux détestables crimes d’Hitler et du régime Nazi.

Corps morts dans une fausse commune à Auschwitz

Au début de 1935, un bateau de passagers sortit du port allemand de Bremerhaven pour Haïfa en Palestine. On pouvait lire le nom du bateau écrit en hébreu : « Tel Aviv », alors qu’un drapeau portant l’emblème nazi du svastika flottait à la cime du mât. Et bien que le bateau fût de propriété sioniste, son capitaine était un membre du Parti National-socialiste (Nazi). Bien des années plus tard, un des voyageurs du bateau, en se rappelant cet épisode, a parlé de cette combinaison symbolique comme d’une « absurdité métaphysique ». Absurde ou pas, il n’en reste pas moins qu’il s’agit là d’un chapitre peu connu de l’histoire : la collaboration étendue entre le sionisme et le Troisième Reich d’Hitler.

Au début de janvier 1941, une petite mais importante organisation sioniste soumit une proposition formelle aux diplomates allemands de Beyrouth pour une alliance militaro-politique avec l’Allemagne en guerre. La proposition fut présentée par le groupe radical « Combattants pour la Libération d’Israël », mieux connu sous le nom de Lehi, ou Groupe de Stern. Son chef, Avraham Stern, avait récemment rompu avec le groupe nationaliste et radical « Organisation Militaire Nationale » (Irgun Zvai Leumi - Etzel), en raison de l’attitude de ce groupe envers la Grande-Bretagne , qui avait déjà interdit l’installation de colonies juives en Palestine. Stern regardait donc la Grande-Bretagne comme l’ennemi principal du sionisme.
Il est nécessaire de reproduire ici, malgré sa longueur, une citation de cette proposition remarquable « pour la solution de la question juive en Europe et pour la participation active du NMO [Lehi] dans la guerre aux côtés de l’Allemagne » (3) :

« Le NMO, qui est au courant de la bienveillance du gouvernement allemand du Reich et de ses fonctionnaires envers les activités sionistes en Allemagne et le programme sioniste d’émigration, considère cela :

1. Il peut exister des intérêts communs entre un Nouvel Ordre Européen fondé sur la conception allemande, et les véritables aspirations nationales des juifs représentées par le NMO.

2. La coopération est possible entre la Nouvelle Allemagne et une identité juive populaire et nationale rénovée.

3. L 'établissement de l’État juif sur une base nationale et totalitaire, ainsi que des liens établis par traité avec le Reich allemand, serviraient les intérêts de ce dernier pour maintenir et renforcer la future position hégémonique de la puissance allemande au Proche Orient.

Sur la base de ces considérations, et à condition que le gouvernement allemand du Reich reconnaisse les aspirations nationales du mouvement de libération d’Israël ci-dessus mentionnées, le NMO s’offre depuis la Palestine pour participer activement à la guerre aux côtés de l'Allemagne.

Cette offre du NMO peut inclure l'activité militaire et politique, ainsi que des services de renseignement en Palestine et également en dehors, après certaines mesures de restructuration. Les « juifs » d’Europe seraient ainsi militairement formés et organisés dans des unités militaires sous la conduite et le commandement du NMO. Ils participeraient aux opérations de combat afin de conquérir la Palestine , si un tel front était constitué.

La participation indirecte du mouvement de libération d’Israël dans le Nouvel Ordre Européen, qui se trouve déjà dans une phase préparatoire, combinée à une solution positive et radicale du problème Juif-Européen sur la base des aspirations nationales des juifs ci-dessus mentionnées, renforcerait considérablement la base morale du Nouvel Ordre aux yeux de toute l'humanité.

La coopération du mouvement de libération d’Israël se conforme également à un discours récemment donné par le chancelier allemand du Reich, dans lequel Hitler a souligné qu'il utiliserait n'importe quelle coopération et alliance pour obtenir l’isolement et la défaite de l’Angleterre ».

Sur la base de leurs similarités idéologiques au sujet de l’appartenance ethnique et de la nationalité, les national-socialistes et les sionistes ont travaillé ensemble et respectivement pour ce qu’ils croyaient être leur propres intérêts nationaux.

C’est juste un exemple de la collaboration des mouvements sionistes avec Hitler dans le but de recevoir probablement l’autorité sur un petit morceau de terre : la Palestine.

Et pour compléter le tout : le lavage de cerveau !

On peut mesurer l’étendue de la pénétration de cette incroyable conspiration sioniste dans les esprits des masses juives, par l’impossibilité qu’elles ont d’admettre toute différence, même au point de vue de la seule évaluation, et par la véhémence de leur réaction devant toute critique. Avec leurs yeux aveugles et leurs oreilles fermées, elles éliminent et font taire n’importe quelle voix qui s’élève pour protester et les accuser, en jetant immédiatement des cris de « traître » ou de « ennemi du peuple juif ».

Notes

(1) Pour les Chrétiens et les Musulmans, ces deux Prophètes sont déjà venus. Le premier est identifié à Jean le Baptiste – Sayyidna Yahya (as) pour les musulmans –, et le deuxième, bien évidemment à Jésus Christ – Sayyidna ‘Îsâ (as) pour les musulmans. Néanmoins, les Chrétiens et les Musulmans croient que le Messie doit revenir à la Fin des Temps une deuxième fois. Il sera alors reconnu par tous.

(2) La plupart des données présentées ici peuvent être vérifiées sur le très bien pensant Wall Street Journal du 2 décembre 1976.

(3) Le document original se trouve dans German Auswertiges Amt Archiv, Bestand 47-59, E224152 et E234155-58. Le texte original complet a été publié dans : David Yisraeli, The Palestinian problem in German Politics 1889-1945, Israël, 1947, pp 315-317).

Source : http://www.jewsnotzionists.org/holocaust-zionism.htm#SELFopen

Traduit pour Alter Info par Samir



Lundi 19 Mars 2007


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