MONDE

Le Premier Octobre : anniversaire de la révolution Chinoise. Le trois octobre : rencontre des « 5+1 » avec les représentants iraniens.


Un papier « vite fait » parce que je sors d’un court séjour en hôpital. Ce papier porte sur deux évènements importants : la réunion des 5+1 avec les représentants de l’Iran et le 1er octobre – 61ème date anniversaire de la création de la République populaire de Chine.


abdellah.ouahhabi@online.fr
Mercredi 30 Septembre 2009

Il ya des gens chez nous qui se perçoivent comme « nous » - l’Occident, et en face, le reste du monde.  
 Nous nous sommes civilisés, nous sommes puissants, nous sommes les seuls dignes d’être attributaires et destinataires des droits de l’homme. Nous avons le droit d’intervenir même militairement chez les autres pour les civiliser, pour les démocratiser. Et s’ils refusent, nous les sanctionnant au nom de nos valeurs morales élevées. Ainsi, nous rendons service à l’humanité entière grâce à notre judéo-christianisme laïcisé. En échange, les « autres pays », les autres peuples doivent nous fournir à bas prix leurs richesses naturelles.  
 Et en plus, comme nous nous chargeons de leur vendre au prix que nous avons fixé les marchandises de haute technologie, nous leur interdisons de les produire eux-mêmes, qu’il s’agisse d’outils industriels, énergétiques ou d’armes pour se défendre : « cela déséquilibrerait le monde »… notre monde, celui que nous dominons.
 Cet interdit, ce contrôle de leur politique intérieure, nous y avons droit parce que nous sommes les garants de la civilisation humaine et que, si jamais, ils avaient la possibilité de s’industrialiser pour devenir indépendants de nous ou la possibilité de s’armer pour se défendre, alors le monde – « notre monde » – en serait plus à nous, mais un monde où il faudrait tenir compte de l’avis de tout un chacun… un monde invivable par les Occidentaux.
 Ça, c’est le premier groupe de politiciens, philosophes et autres plumitifs au service de l’ordre régnant. C’est l’occident-prédateur.
 Mais il existe d’autres gens, d’autres personnes pour lesquelles le monde est notre monde commun, à tous… mais vraiment tous. Des gens pour lesquelles l’égalité des êtres humains et leur solidarité cosmique ne sont pas de vains mots comme le fut la démocratie dans la société grecques antique basée sur l’esclavage. Ce sont des gens qui pensent que l’on ne peut rien faire dans la vie sans tenir compte de ses voisins, proches ou lointains, qu’il ne faut pas faire aux autres ce que l’on ne voudrait pas que l’on nous fasse.
 Parmi ces gens on peut compter Montaigne lorsqu’il a critiqué la colonisation de l’Amérique, on compte Voltaire…  Ce sont des noms tellement emblématique de la pensée occidentale que l’on peut se demander qui a usurpé l’occidentalité, les tenants de l’ordre où règne la loi du plus fort ou ceux qui préconisaient un monde plus juste et plus humain – « humain » étant entendu comme synonyme de « bon », de « solidaire », de « charitable ».
 L’esclavage a fini par être jugé « crime contre l’humanité », mais les héros de la lutte contre l’esclavagisme ne sont pas magnifiés sur toutes nos places publiques. Le colonialisme à été abandonné et les héros de la lutte contre le colonialisme ne sont pas enseignés aux enfants dans les écoles. Cela se passe comme si c’étaient des victoires honteuses de notre peuple, de notre culture, de notre civilisation.
 En réalité ce sont des acquis très positifs. Mais des forces obscures en gardent une discrète nostalgie… jusqu’à vouloir magnifier a posteriori l’œuvre de la colonisation ou encore jusqu’à vouloir promouvoir le colonialisme ailleurs que chez nous (en Israël par exemple), puis qu’on ne peut plus le faire en France même. L’Occident promeut la richesse et la démocratie chez lui et il installe, il aide, il protège des régimes rétrogrades partout à travers le monde ; il brime les pouvoirs indépendants, enracinés dans une légitimité nationale.  
 Cela signifie que la famille de pensée et que les intérêts qui ont dû céder sur l’esclavagisme, sur le colonialisme, sur l’impérialisme ont reculé, mais elles n’ont pas abdiqué.
 Je conclurai en remarquant qu’il est toujours plus facile, voire plus payant de travailler de larbiner pour le plus fort : c’est la première leçon qu’apprennent les débutants dans les milieux maffieux.
 Moi, je suis la longue file d’Occidentaux qui ont été contre l’esclavage, contre le colonialisme, contre l’impérialisme. Je fais partie de l’Occident-profond et humaniste. Et notre humanisme n’est pas de façade.
Il n’est pas limité géographiquement ou à une religion ; il embrasse l’humanité entière comme son nom – humanisme – l’indique.
 C’était mon introduction.
 Le 3 octobre aura lieu une réunion entre les « 5+1 » avec les représentants de l’Iran. Les premiers veulent obtenir que l’Iran cesse de développer de manière indépendante sa propre énergie nucléaire. Tout le monde sait que l’Iran est obligé d’acheter de l’essence pour ses voitures et du fuel pour son industrie. Mais il n’a pas le droit de fabriquer son énergie nucléaire. Quand il a voulu acheter des usines à l’Occident, celui-ci s’est défaussé et a refusé de les lui vendre. Maintenant qu’il arrive à les fabriquer lui-même, on veut l’obliger à y renoncer. Bizarre raisonnement du point de vue commercial…  Le prétexte avancé est qu’avec les connaissances acquises en fabriquant de l’électricité, l’Iran pourrait fabriquer aussi des bombes atomiques.
 La vérité est que passage de l’un à l’autre n’est pas automatique, surtout quand on accepte d’être surveillé par l’AIEA, une organisation dépendante en premier des USA. Ce point de vue est confirmé par le président brésilien LULLA qui a déclaré :
 "Il nous faut attendre des preuves", a indiqué M. Lula lors d'une conférence de presse à l'issue du sommet de deux jours du G20 à Pittsburgh, États-Unis.  
 La Constitution brésilienne interdit la fabrication d'armes nucléaires, mais le pays est pour l'usage de l'énergie atomique "avec des moyens pacifiques", a expliqué M. Lula.  
 Si l'Iran, ainsi que n'importe quel autre pays, développe l'énergie nucléaire pour des armes nucléaires, "le Brésil sera contre lui", a-t-il affirmé. Isoler l'Iran ne contribuera pas à résoudre la dispute nucléaire, a ajouté M. Lula.
 "Le Brésil s'entend bien avec l'Iran". Nous avons une bonne relation commerciale avec l'Iran. Nous espérons la renforcer", a-t-il conclu.
 Ensuite, quel droit avons-nous, nous Français, de dire que tel pays a le droit de développer des armes nucléaires et pas tel autre ? N’avons-nous pas fait nous aussi l’objet de l’opposition des USA lorsque le Général de Gaulle a voulu développer la force française nucléaire de dissuasion ?
 Pourquoi tancer et harceler l’Iran alors que l’inde a répondu à l’ONU aux USA et aux autres pays qui le lui demandait :
 "L'arme nucléaire fait une partie intégrante de la sécurité nationale de l'Inde et restera comme telle d'ici le désarmement non discriminatoire et total", a écrit l'ambassadeur indien auprès de l'ONU Hardeep Singh Puri dans une lettre à Susan Rice, déléguée permanente des États-Unis auprès de l'ONU.
 
 Les USA ont non seulement accepté cette réponse, mais ils acceptent aussi de faire commerce de matières fissiles avec l’Inde.
 Et que dire des centaines de bombes atomiques que possède un État colonial et raciste du Moyen Orient, dont la citoyenneté est basée sur l’origine ethnique et/ou religieuse – Israël ?
 Moi, je trouve la réponse de l’Inde objective : il y a des pays qui possèdent des armes nucléaires depuis plus de soixante ans. Et depuis plus de soixante ans, ils nous bourrent le mou avec des contes à dormir debout, selon lesquels, ils vont opérer un désarmement nucléaire total et définitif…  Où est-il ?  
 Je constate au contraire qu’ils n’ont cessé de développer leur puissance destructrice tout en demandant taux autres pays de réduire leurs capacités de défense. Cela ne tient pas la route. Même en détruisant les têtes obsolètes ne convainc personne.
 Je souhaite que la France continue à développer son potentiel et je trouve normal que tous les pays le fassent aussi : voilà la véritable garantie d’un monde de paix et d’équilibre(s) ; le monde n’a pas besoin d’un ou de quelques pays supérieurs qui gèreraient les pays et peuples inférieurs.
 Sous cet angle, l’Iran et sa force militaire apparaissent comme un facteur d’équilibre et de sécurité dans le Moyen-Orient jusqu’ici dominé par les USA et leur valet local, Israël.  Sans la force militaire iranienne, le peuple libanais aurait été broyé depuis longtemps et aussi le peuple palestinien et aussi le peuple syrien et bien d’autres encore, sans compter que c’est grâce à l’Iran qu’il y a un début de retrait US de l’Irak et qu’il y aura inéluctablement un retrait de l’Otan d’Afghanistan.
 Depuis le tribunal de Nuremberg, il est établi que les idéologies belliqueuses sont source d’instabilité de guerre. Que penser de l’idéologie colonisatrice d’Israël, que dire de la théorie du « grand Israël », que dire du refus de laisser revenir les réfugiés palestiniens chez eux avec une citoyenneté entière et complète ? Que dire de la revendication d’un « État juif », un concept racial et/ou religieux totalement nouveau par rapport aux décisions en 1948 – d’un Onu encore colonialiste – qui ont envisagé « un foyer juif en Palestine » ?
 Sans l’Iran et son armée, le régime israélien aurait utilisé le savoir-faire nucléaire que lui a transmis la France pour anéantir même des pays que d’aucuns considèrent comme des « modérés » (= des oligarchies vendues à l’Occident-prédateur, contre leurs peuples respectifs).
 C’est là qu’il faut se poser la question : mais d’où vient la puissance dissuasive actuelle de l’Iran ?
 Elle vient du travail du peuple et des dirigeants iraniens, mais elle vient aussi de l’existence de deux pays qui ont fait contrepoids aux velléités hégémonique de l’Occident-prédateur.
 Ces deux pays, ce sont l’URSS, devenue entre-temps la Russie et la Chine.
 L’URSS a été longtemps le bateau amiral de toutes les espérances populaires à travers le monde. Puis des dérives se sont faites remarquer et en particulier une dangereuse : le nationalisme. Il y eut une période où une union réelle entre l’URSS et la Chine rassemblait la plus grande force militaire du monde. Hélas, les dirigeants soviétiques n’ont pas voulu partager le pouvoir avec des « Asiatiques ». Un réflexe grand-russe, un réflexe blanc ex-colonisateur. Un réflexe qui trouvait son fondement hors du marxisme-léninisme.
 De toute façon, l’existence de l’URSS et de la Chine ont permis à des pays comme l’Iran de développer une politique indépendante sans craindre une intervention directe de l’OTAN.
 Puis les choses ont continué comme elles ont continué : on sait comment. La Russie est devenue un valet des USA avec Eltsine. Il y eut la reprise en main nationaliste de Poutine. Ancien membre du KGB, il avait une formation marxiste qui avait au moins l’avantage de décrire le monde et ses rapports de force tels qu’ils étaient. Il a donc développé la notion de monde multipolaire.
 Mais cette reprise en main n’était pas du gout de tout le monde.
L’Occident-prédateur a décidé de bloquer le développement de l’économie russe sous Poutine : pas d’accès à l’OMC, pas d’accès au marché US, pas d’accès à la technologie de pointe US, pas d’accès au marché européen des hydrocarbures, pas d’accès (ou accès très contrôlé) au marché des capitaux occidentaux.
 Le comble de cette attitude furent les tentatives de dépecer la Russie transcaucasienne par des rebellions entretenue par l’Occident, puis la tentative de Bush de porter un coup « définitif » par le biais de la Géorgie, armée et entraînée par les USA et par Israël.
 Le monde a retenu son souffle… Et la Russie fit son retour magistral comme puissance internationale de premier rang. Une gifle pour Bush le va-t-en-guerre.
Chapeau, Poutine !
 Le problème est que la Russie est comme effrayée par son propre succès :
elle continue de traficoter avec Israël, elle continue de voter au sein d’n Conseil de Sécurité complètement décrédibiliser des sanctions contre l’Iran moyennant menue monnaie. Où est donc son avenir ?  
 •    Dans un monde multipolaire limité au cercle des puissances impérialistes
plus la Russie
 ou bien  
 •    dans un monde multipolaire réellement ouvert aux puissances émergeantes
ET AUSSI aux petits pays, aux pays pauvres : ce sont aussi des passagers de notre vaisseau, la Terre. Et entant que passagers, en tant que partie la plus nombreuse, ils ont leur mot à dire sur la marche du monde.
 Voilà qui nous amène vers le dernier point de cet éditorial : le 1er octobre, soixantième anniversaire de la création de la Chine.
 Ce point méritait à lui seul un papier long et fouillé et je me promettais de le faire. Mais comme je l’ai écrit plus haut, j’ai eu des problèmes personnels qui m’ont en empêché.
 Je dirais donc tout simplement qu’il apparaît que l’existence de la République Populaire de Chine en tant que gouvernement dirigé par le Parti Communiste de chine est le principal facteur de stabilité dans le monde actuel.
Si l’Iran est un facteur de stabilité et de sécurité régional, la Chine est un facteur de stabilité et de paix mondial.
 Sa politique n’est pas soumise aux aléas de la politique intérieure et étrangère russe. Ce n’est pas une politique aventureuse. Ce n’est pas une politique arrogante. Ce n’est pas une politique de donneur de leçon. Ce pays n’a envoyé des troupes d’occupation dans aucun autre pays. Il ne finance la subversion dans aucun pays. Sa politique de défense est strictement défensive et la diplomatie chinoise ne menace aucun pays. Au sein du Conseil de Sécurité, la Chine apparaît comme le pays le plus sérieux, le plus prévisible, le plus stabilisateur.  
 Cela a été le cas pour les problèmes causé par les USA autour de la Corée du nord ou encore autour de la Birmanie, ou encore avec l’Iran, ou encore avec le Moyen-Orient… et je m’arrête là.
 Ce sont des faits indiscutables et mêmes les ennemis de classe du régime chinois ou les impérialistes, dépassés par le vent de l’histoire, qui rêvent encore d’un contrôle de la Chine sont obligés d’admettre ces vérité : la Chine du parti Communiste par sa puissance économique et militaire et culturelle est aujourd’hui le principal facteur de stabilité et de paix dans le monde actuel.
 Quand le dollar a plongé alors que la Chine détenait un portefeuille immense de dettes sur le Trésor des USA, beaucoup ont envisagé un coup de poker chinois pour mettre bas le système financier US. Mais les responsables chinois ont recherché dans le consensus international une solution responsable dans l’intérêt de toutes les parties prenantes, y compris dans l’intérêt des pays les plus démunis. Certains esprits chagrins occidentaux se plaignent de ce que la Chine achète des produits africains en les payant plus cher : ce serait là le signe d’n nouvel impérialisme.
 Si payer plus cher est une forme d’impérialisme, alors je vous le dis tout de go : les Africains aiment être mieux payés pour leurs produits naturels ; ils aiment profiter de transferts de technologie et ils aiment surtout que les relations commerciales ne soient pas assorties de conditions de politique intérieure ou internationale. La Chine achète des produits, elle les paie correctement, elle opère des transferts de technologie ; elle n’achète pas des votes à l’ONU ; sa diplomatie respecte la souveraineté des pays moins massifs ou moins puissants ou moins riches.
 À la différence de certains milieux russes, les dirigeants Chinois ne demandent pas et n’ont jamais demandé à devenir de nouveaux loups parmi les loups qui dévorent l’humanité. Ils veulent continuer à développer leur pays en conformité avec les principes de la coexistence pacifique.
 Tout cela est gênant pur les milieux impérialistes. Aussi, périodiquement, ils tentent de trouver voire de créer de faux problème à ce pays :
aujourd’hui c’est le Dalaï-lama, création de la CIA, demain ce sera le Xinjiang, rébellion artificielle soutenue elle aussi par les conservateurs US… cela échoue systématiquement.
 Parce que la direction du parti communiste chinois semble consciente des erreurs du système stalinien de communisme nationaliste. En Chine, les Musulmans sont respectés tout autant que les Tibétains. L’État central apporte le progrès social, l’élévation du niveau de vie et un élargissement de la démocratie.
 Les Musulmans chinois sont plus à l’aise que leurs coreligionnaires russes
: la Chine ne fricote pas avec Israël. Elle est neutre en ce qui concerne l’Iran. Les Musulmans chinois peuvent facilement s’identifier à la politique étrangère chinoise.
 Et pour finir, la Chine d’aujourd’hui a lavé les humiliations des siècles passés : c’est un pays qui maîtrise le top du top de la technologie du XXI ème siècle que ce soit dans l’espace ou dans l’informatique ou dans les énergies renouvelables. Je ne vais pas vous assommer avec des chiffres, il y en a trop et ils sont tous bons.
 Pou finir, les mauvaises langues disent que ce n’est plus du marxisme, c’est du capitalisme. Ces commentateurs en sont restés au capitalisme et au marxisme de grand-père. À notre époque où l’économie est très complexe, très développée, très diversifiée, très réactive, le marxisme ce ne peut plus être la planification intégrale avec un GOSPLAN qui a des tentacules jusque dans le plus petit village ou la plus petite cordonnerie d’un pays de plus d’un milliard d’habitants.
 Le marxisme de notre époque ce ne peut plus être une vie médiocre pour les cadres du pays, pour ne laisser la belle vie qu’aux trafiquants et aux cadres des pays étrangers. Un cadre communiste, un cadre d’un pays communiste doit bien vivre. Il n’y a  pas de pays sans élite. Et durant la période transitoire de coexistence pacifique, les cadres des pays socialistes doivent vivre aussi bien que ceux des pays capitalistes : il ne sert à rien de fabriquer des aigris, de futurs traitres contre la propriété collective comme le fut Eltsine et ses sbires.
 Le marxisme dans les conditions contemporaines, c’est la primauté de l’intérêt collectif sur les intérêts particuliers, notamment ceux des entreprises.  
 Le marxisme, c’est la primauté du parti communiste sur toutes les organisations sociales.  
 Le marxisme, c’est enfin une implantation réellement populaire du partie au sein des masses afin qu’il soit le reflet fidèle de leurs aspirations en respectant la diversité des classes et des nationalités, représentées équitablement.
 C’est cela que je salue aujourd’hui en Chine et ce premier octobre sera pour moi et pour ceux qui pensent comme moi un grand jour.  
 Bonne fête, camarades Chinois du PCC, bonne fêtes amis chinois de toute nationalité, de toutes religions et de toutes classes sociales.



Mercredi 30 Septembre 2009


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