MONDE

Le PDG de Blackwater accusé de meurtres sur des témoins



Mercredi 5 Août 2009

Le PDG de Blackwater accusé de meurtres sur des témoins
Les poursuites judiciaires lancées par des Iraquiens contre le contractant Américain Blackwater  sont relancées par un ancien employé et un ancien marine Américain qui accusent le propriétaire de la compagnie de meurtre.  
 
 Lors de propos tenus sous serment classées du 3 Aout dans un tribunal fédéral du district Est de Virginie,  les 2 hommes ont témoigné que le propriétaire et PDG de la compagnie, Eric Prince, aurait assassiné ou arrangé l’assassinat de personnes coopérant avec les autorités fédérales Américaines, qui enquêtaient sur l’affaire.
 
 “[Prince] se perçoit lui-même comme un croisé chrétien dont la mission est d’éliminer les musulmans et la foi islamique de la surface de la terre,” dénonce dans ses propos l’ancien employé – surnommé « John Doe
2 » -  
 
 "Les entreprises [de Prince]  encouragent et récompensent la destruction de vies iraquiennes," ajoute-t-il.  
 
 Les 2 hommes, dont l’identité n’a pas été révélée par crainte pour leur sécurité, accusent Blackwater de faire de la contrebande d’armes en Irak, l’un d’entre eux affirme que Prince a utilisé ses avions privés pour procéder au transfert “illégal” et “hors la loi” d’armes en Irak.
 
 Dans 2 déclarations séparées de 5 pages à propos de Blackwater,  qui sont entre les mains des Xeme Services de LLC, ils ont aussi accusé Prince et d’autres haut cadres de Blackwater d’avoir détruit des vidéos, des emails et d’autres documents qui présentaient des preuves de leur culpabilité et qu’ils ont délibérément dupé le Département d’Etat Américain et d’autre agences fédérales.  
 
 Ces accusations et d’autres, forment une motion de  70 pages qui contient une série de déclarations prises sous serment et tombant sous le coup de la loi contre le parjure.  
 
 Cette motion est montée par des avocats au nom des civils Iraquiens qui poursuivent Blackwater en justice pour crime de guerre et autres malversations.
 
 Les avocats de Blackwater insistent sur le fait que Prince et son entreprise sont innocents de toutes mauvaises actions. Les portes paroles de l’entreprise ont cependant refusé de faire de commentaires sur les  médias.
 
 Selon une source proche du dossier, “John Doe 2” est un ancien membre de l’équipe de direction de Blackwater. Sur la base de son propre témoignage, il a travaillé pour la compagnie pendant 4 ans.
 
 "Il s’avère que M. Prince et ses employés ont assassiné, ou fait assassiné, une ou plusieurs personnes qui ont fournit des informations, ou qui planifiaient de fournir des informations, aux autorités fédérales, a propos de la conduite criminelle permanente de Blackwater," a déclaré « John Doe 2 », citant des informations fournies par d’anciens collègues.  
 
 "J’ai peur de subir des violences en riposte à mes déclarations… A plusieurs occasions après mon départ de l’entreprise de M. Prince, l’équipe de M. Prince m’a menacé personnellement de violences et de mort, " ajoute-t-il.
 
 Désigné par "John Doe 1", l’ancien Marine Américain qui a travaillé pour Blackwater en Iraq a également tenu les mêmes propos.
 
 “J’ai appris de mes collègues de Blackwater et d’anciens collègues que une ou plusieurs personnes qui ont fournis des informations, ou qui planifiaient de fournir des informations à propose de Eric Prince ont trouvé la mort dans des circonstances suspectes,” déclare-t-il.
 
 Le Bureau de l’Avocat Général Américain du District de Columbia a refusé de commenter l’affaire, citant des restrictions légales.
 
 Les procureurs fédéraux des Etats Unis ont assemblé un grand jury, au lendemain des tirs sur la place Nisour à Bagdad du 16 septembre 2007, où dix-sept Iraquiens ont perdu la vie.  
 
 Cinq employés de Blackwater attendent de comparaître devant la justice pour répondre aux accusations portant sur plusieurs homicides involontaires, et un sixième employé, Jeremy Ridgeway, a déjà plaidé coupable pour homicide involontaire et tentative de meurtre.
 
 Une audition avec le Juge Ellis est prévue le 7 Aout concernant le cas des procès civils contre Blackwater.
 
Traduction Alter Info

 Article original : http://www.presstv.ir/detail.aspx?id=102603&sectionid=3510203



Mercredi 5 Août 2009


Commentaires

1.Posté par fadi le 05/08/2009 21:33 | Alerter
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c'est pas Blackwater qui devrait etre traduit en justice pour crime de guerre et crime contre l'humanité mais les etats unis tout entier,tous les responsables et journalistes americains sans exéption savaient de le debut du génocide d'iraq que cette entreprise de la mort fesait trafique d'arme,assassine sans pitié et sans raison enfants,femmes et civiles iraquiens sans defense et c'est pas la premiére tentative de la traduire en justice mais l'etablishement,les journalistes et la société americaine et occidentale en général ont préféré jouer au ni vu,ni entendu.

2.Posté par Virgile le 05/08/2009 21:34 | Alerter
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Nombreux cadres de ces salopards de mercenaires de Blackwater ont également été formé par des Israéliens, qui se sont spécialisés dans la formation d'Escadrons de la mort de part le monde. Ces SMP prolifèrent. Dominique de Villepin les avait également dénoncé en son temps. Comprenez aussi pourquoi il s'est fait piéger avec Clearstream, entre autres affaires.

Eric Prince est un fervent sioniste qui n'a strictement rien de chrétien. C'est comme dire que Ghandi prêchait la guerre !!!

Malheureusement, cette racaille ne risque pas grand chose car ils ont été volontairement sélectionnés par la Maison Blanche de Bush, tributaire du CFR sioniste !


3.Posté par Virgile le 05/08/2009 21:39 | Alerter
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Et pendant ce temps-là, les vrais responsables du chaos irakiens, sont tordus de rire dans les sous-sols de La Knessett.
Riez bien, ça ne va pas durer !

4.Posté par fadi le 05/08/2009 21:50 | Alerter
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virgile,
j'ai un peu l'impression que tu m'avait mal compris quand j'ai ecrit "famille cretetins"
ce n'etait nul mon intention de l'ecrire,je ne suis pas du genre à donner des coups bas,
rasure toi,quand je veux ecrire quelque chose,je l'ecris telle que je le pense.

AMICALEMENT.

5.Posté par Virgile le 05/08/2009 22:09 | Alerter
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fadi

Encore une fois frère, j'avais compris ! Simplement, j'ai pris la balle au bon pour poser ma boutade ! (ce qui n'empêche pas qu'il y a d'authentiques crétins dans cette crypto-église chrétienne talmudisée, preuve en est avec cet infecte Eric Prince !!!).

Et dans quelques générations, viendra peut-être le temps où les rescapés irakiens traqueront sans relache ce qui restera des Saxons-Us et des "vrais responsables", comme le Mossad avec sa traque juteuse envers les vieillards nazis !!! Ensemble tout est possible !

Bien à toi



6.Posté par redk le 06/08/2009 00:23 | Alerter
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L'histoire d'une machine a tuez, que les vraies humains tuerons, avant qu'elle ne tue l'humanité!!

Blackwater, une armée très privée:

C'était le 2 octobre 2007. Ce jour-là, Erik Prince, le PDG de la société Blackwater, était auditionné par le Congrès des Etats-Unis. Trois heures pour donner sa version des faits et défendre ses hommes, mis en cause dans la fusillade survenue à Bagdad le 16 septembre précédent. Dix-sept civils irakiens tués et une vingtaine d'autres blessés dans un carnage impliquant directement les " soldats privés " de Blackwater. Plus qu'une bavure ! Le dernier d'une série d'excès ayant émaillé le parcours de la firme depuis son arrivée en Irak en 2003. " Les civils sur lesquels il a été fait feu étaient en fait des ennemis armés ", plaide Prince devant le Congrès. Sans beaucoup de succès. En ce début de mois d'octobre, ce sont pas moins de 168 crimes et délits graves commis en Irak que la société se voit reprocher. La fusillade de Bagdad est le scandale de trop. Quelques mois plus tard, le gouvernement irakien annonce qu'il ne renouvelle pas l'autorisation de Blackwater d'opérer sur son sol. Discrédité, Erik Prince quitte la direction opérationnelle de l'entreprise - rebaptisée entre-temps Xe - en mars 2009.

Blackwater, les eaux sombres. Le nom lui-même fait froid dans le dos. Il évoque les eaux noires du Great Dismal Swamp, une tourbière de 45.000 hectares s'étendant entre la Virginie et la Caroline du Nord, dans le comté de Camden, où la société a son siège social. De manière involontaire sans doute, il évoque également la puissance obscure d'une entreprise devenue la première armée privée du monde et dont le développement très rapide doit beaucoup aux liens unissant Erik Prince à la frange la plus religieuse et la plus conservatrice du Parti républicain.

Pour comprendre l'ascension de Blackwater, il faut en effet explorer l'histoire personnelle de son fondateur. Né en 1969 à Holland, dans le Michigan, Erik Prince appartient à une très riche et très puissante famille de l'Etat. Son père, Edgar, un ancien de l'US Air Force, a fait fortune en fondant, en 1965, une entreprise spécialisée dans la fabrication de pièces pour l'automobile, la Prince Corporation. Son produit phare, celui qui l'a rendu milliardaire, est le pare-soleil équipé d'un miroir éclairé. Au début des années 1980, la société compte déjà plusieurs milliers d'employés. Véritable puissance, Edgar est devenu le bienfaiteur de Holland, dont il emploie un quart de la population, finançant de ses deniers l'aménagement du centre-ville et soutenant les deux universités que compte alors la cité. Fidèle du Parti républicain - et notamment de son aile droite -, adepte du libre marché et grand propagandiste des valeurs chrétiennes, l'industriel a marié sa fille aînée avec Dick DeVos, dont le père a fondé Amway, un très important distributeur de produits domestiques. Piliers du Parti républicain, les DeVos sont également les financiers attitrés de la droite religieuse américaine. Désormais solidement unies, les deux familles figurent ainsi parmi les principaux financiers du Forum familial du Michigan (MFF), la branche locale de Focus on the Family, de Jim Dobson, une très puissante organisation de la droite religieuse.
Commandos d'élite de la Marine

C'est dans ce milieu que grandit Erik Prince. Après le lycée, il entre à l'Académie navale mais en démissionne au bout de quelques mois pour s'inscrire au Hillsgate College du Michigan, l'établissement le plus conservateur du pays d'après un classement officiel. A un peu plus de vingt ans, le " petit Prince " est fidèle en tout point aux idées de son père. En 1992, il soutient ainsi chaudement la campagne de Pat Buchanan, qui défie le président Bush senior pour la nomination à la tête du Parti républicain et qui se présente avec un programme d'extrême droite. Cette même année, Erik Prince s'engage dans les SEAL, les commandos d'élite de la Marine. Il servira tour à tour en Haïti, au Moyen-Orient et en Bosnie. C'est parmi ces anciens camarades qu'il recrutera ses premiers soldats privés lorsqu'il fondera Blackwater.

Erik Prince aurait sans doute poursuivi une carrière militaire dans l'US Navy si un événement n'était venu tout remettre en cause. En mars 1995, son père meurt en effet brutalement d'une crise cardiaque. Quittant l'armée, le jeune commando rentre à Holland pour prendre en charge les affaires familiales. Un an plus tard, après d'innombrables conseils de famille, les Prince décident de vendre la Prince Corporation au groupe Johnson Controls pour 1,35 milliard de dollars, payé en cash. La part qui revient à Erik Prince se monte à près de 500 millions de dollars. De quoi voir venir. De quoi aussi faire aboutir un projet auquel il réfléchit depuis son passage dans les SEAL : la création d'un centre privé d'entraînement pour les militaires et les différents organes de sécurité américains.

Pour comprendre ce projet, il faut remonter aux années 1989-1993. A l'époque, Dick Cheney - le futur vice-président de George W. Bush - occupe les fonctions de secrétaire à la Défense de George H.W. Bush. Pour des raisons budgétaires, il a entrepris de réduire massivement le budget de l'armée, annulant les programmes d'équipement les plus coûteux et ramenant le nombre de soldats de 2,2 millions à 1,6 million. Surtout, le secrétaire a la Défense a commencé à sous-traiter à des entreprises civiles travaillant sous contrat avec l'armée un certain nombre de tâches d'arrière-plan, notamment dans le domaine de la logistique, afin de permettre aux militaires de se concentrer sur les opérations de combat. En 1992, Dick Cheney a confié à la firme Brown & Root, une filiale de Halliburton, une étude confidentielle pour définir la façon dont l'armée pourrait privatiser des services logistiques, du logement des troupes à la blanchisserie. Cette même année 1992, un premier contrat est passé avec Halliburton - que Cheney dirigera entre 1995 et 2000 - pour la prise en charge, pendant cinq ans, de toute la logistique de l'US Army sur les théâtres d'opération extérieurs.
Croisade contre le terrorisme

Ces évolutions n'ont pas échappé à Erik Prince. Lorsqu'il crée Blackwater en 1997, sur un terrain de plus de 24 km situé à Moyock, en Caroline du Nord, à quelques encablures de la base navale de Norfolk, il sait qu'il y a un marché à prendre. L'entraînement militaire a en effet fait les frais des réductions budgétaires décidées par Cheney et est devenu un peu le parent pauvre de l'US Army. Grâce aux relations que Prince a nouées dans l'armée mais aussi à celles que son père et la famille DeVos ont pu tisser dans le Parti républicain, la nouvelle société obtient très vite des contrats avec l'armée, le FBI et la police. En l'espèce, le tournant essentiel est pris en 1999 à la suite du massacre survenu au lycée Columbine, dans le Colorado - douze lycéens et un professeur tués par deux de leurs camarades lourdement armés. Dans les semaines qui suivent, Blackwater signe des contrats avec les principales écoles de police pour la mise en place de formations à l'intervention en milieu scolaire.

Au début des années 2000, Blackwater est une société déjà prospère mais dont le champ d'activités se limite à la mise en place de programmes d'entraînements au tir ou aux interventions d'urgence. Deux événements vont bouleverser ses destinées. C'est d'abord, en octobre 2000, l'attaque suicide lancée par Al-Qaida contre le destroyer USS Cole dans le port d'Aden. Backwater y gagne un contrat de 37 millions de dollars avec la Marine pour l'entraînement d'une force de protection. C'est ensuite et surtout les attentats du 11 septembre 2001. A ces attaques répond la guerre contre le terrorisme de George W. Bush, élu quelques mois plus tôt. Une guerre qui va se déployer partout dans le monde, notamment en Afghanistan puis en Irak. Le 11 septembre provoque également une accélération du programme de privatisation lancé par Dick Cheney et repris à son compte par le nouveau secrétaire à la Défense, Donald Rumsfeld. 100 milliards de dollars : telle est la somme allouée par le Pentagone aux entreprises privées pour que celles-ci aident les militaires dans leur croisade contre le terrorisme.

" C'est Oussama ben Laden qui a fait de Blackwater ce que c'est aujourd'hui ", dira Al Clarck, l'un des fondateurs de la firme. Il faut y ajouter une autre explication : l'arrivée à Washington, dans les bagages de George W. Bush, de la frange la plus conservatrice du Parti républicain. Avec la droite américaine, qu'elle soit politique ou religieuse, Erik Prince n'a en effet jamais rompu. Bien au contraire. Depuis le milieu des années 1990, il est l'un des piliers du Conseil secret de la politique nationale, un club très fermé d'une centaine de membres tous conservateurs - industriels, représentant des grands médias, hauts fonctionnaires -, qui a de nombreux relais dans l'équipe Bush et que le président lui-même a sollicité pour son élection. Prince est également un fidèle et un proche de Charles Colson, l'un des principaux acteurs du scandale du Watergate, fondateur du Fellowship Colson pour la réinsertion des détenus par l'étude de la Bible et devenu l'un des conseillers du président Bush. Etablir une alliance forte entre l'autorité historique de l'Eglise catholique, le mouvement populaire des conservateurs évangéliques et les néoconservateurs juifs et séculaires au pouvoir à Washington : tel est le projet décliné par Colson dans un document baptisé ECT (" Evangéliques et catholiques ensemble : la mission chrétienne dans le troisième millénaire ") auquel souscrit largement Erik Prince. Très bien introduit à Washington, l'homme d'affaires est au mieux avec les représentants de l'aile droite du Parti républicain au Congrès et avec certains représentants de la Commission des forces armées. Il est également très proche de Alvin B. Krongard dit " Buzzy ", le directeur exécutif de la CIA et numéro trois de l'agence. Ce dernier signera plusieurs contrats avec Blackwater pour la protection d'installations stratégiques situées dans les points " chauds " de la planète. Par exemple l'oléoduc Bakou-Tbilissi-Ceyhan, pièce maîtresse du plan américain de " Grand Moyen-Orient " et surveillé par une centaine de mercenaires de Blackwater. Autres soutiens de poids : J. Cofer Black, véritable légende de l'espionnage international, directeur du centre antiterroriste de la CIA de 1999 à 2002 et recruté en 2005 par Blackwater, ou bien encore Joseph E. Schmitz, l'un des représentants les plus durs de la droite américaine, nommé par le président Bush inspecteur général du Pentagone. Au total, l'entreprise aurait reçu, grâce à ses différentes connexions, pas loin de 1 milliard de dollars de fonds publics entre 2001 et 2007.
Propre service de renseignements

Rien d'étonnant, dans ces conditions, que Blackwater soit devenu l'un des principaux supplétifs de l'armée américaine, d'abord en Afghanistan en 2001, puis en Irak à partir de 2003. Cette fois, il ne s'agit plus seulement d'organiser des séances d'entraînement au tir ou à l'intervention en milieu urbain mais bien de créer une armée privée en charge de la protection des personnalités américaines - comme Paul Bremer, le consul américain à Bagdad - et des installations sensibles, comme les puits de pétrole irakiens. En 2005, la firme emploie en Irak pas loin de 200 soldats privés dotés d'hélicoptères et d'armements lourds. Des hommes recrutés un peu partout dans le monde - anciens des commandos américains, anciens militaires sud-américains sans emplois, mercenaires professionnels... - et qui ont une fâcheuse tendance à jouer les cow-boys. La fusillade de Bagdad le démontrera amplement.

Si ce tragique événement, survenant après d'autres excès dont des trafics illégaux d'armes menés par des mercenaires de Blackwater, a contraint Erik Prince à quitter la direction opérationnelle de la firme et poussé le gouvernement irakien à mettre fin à son accréditation, elle n'a en revanche en rien abattu la puissance de la firme, devenue Xe. La société emploie aujourd'hui plus de 2.000 personnes dans 9 pays, sans parler de plusieurs milliers de contractuels - autour de 20.000. Forte de plusieurs branches, disposant de son propre service de renseignements privés, Xe est toujours en contrat avec des organes officiels de sécurité aux Etats-Unis. Quant à Prince, s'il s'est fait plus discret, il préside toujours le conseil d'administration de la société qu'il a fondée et dont il est l'actionnaire principal.

Tristan Gaston-Breton, historien d'entreprises (tristan. gaston-breton@kgb-co. fr

7.Posté par BLACKHAWK le 06/08/2009 01:12 | Alerter
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A 1000$/JOUR JE SIGNE TOUT DE SUITE!

8.Posté par redk le 06/08/2009 01:28 | Alerter
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Oui c'est ça, signe, tu ne seras qu'une pute de plus que Satan s'offre et comme il es lui même condamné a l'échec contre Dieu, ta petite note seras salé, tes 1000 balles par jour, tu les auras pour l'éternité et dans la peau!!!

9.Posté par BLACKHAWK5 le 06/08/2009 01:32 | Alerter
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A REDK.C EST PAS 1000balles c est 1000$

10.Posté par redk le 06/08/2009 01:58 | Alerter
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Milles balles ou milles dollars de merde c'est la même pour moi, j'aurais pu te sortir, milles talbins, florins, euros......, c'est pareille, milles dollars jours, je ne les gagnerais peut être jamais de ma vie, mais elle es si courte cette existence, que je trouve que le Diable fait de bonne affaires avec ceux de ton espèce, ha oui, savais tu que le synonyme du mot "monnaie", c est aussi, mitraille?

11.Posté par Arminuis le 06/08/2009 03:20 | Alerter
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Rappellez vous c'est à des fils de putes de blackwater que l'on doit les videos filmées de l'arriere d'un pick up ou l'on voit musique à donf un mercenaire tirer sur toutes les voitures qui ont la malchance d'etre sur la meme route en l'espace de quelques minutes on le voit tirer sur plusieurs voitures de civils au niveau du conducteur et faire mouche.
Virgile ce lien entre blackwater et israel je n'en trouve pas d'échos mais j'y crois sans problèmes mais peux tu sourcer stp.

12.Posté par Virgile le 06/08/2009 16:30 | Alerter
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@ Arminuis
Avec ton navigateur, tape: "Israël, escadrons de la mort, blackwater"

Tu ne seras pas déçu !!!
B.A.T.

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