Laurent Arnaudas, du syndicat SGP-FO, raconte que ses collègues ont utilisé un tonfa pour le désarmer puis des gaz lacrymogènes qui lui ont fait prendre la fuite
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Laurent Arnaudas, du syndicat SGP-FO, raconte que ses collègues ont utilisé
un tonfa pour le désarmer puis des gaz lacrymogènes qui lui ont fait prendre
la fuite
Les faits se sont déroulés vers minuit, quand la police a été appelée en
raison d'un différend entre la victime et l'ami qui l'hébergeait. L'homme,
qui était sans papiers, s'est rebellé quand les policiers ont voulu
contrôler son identité et a tenté de frapper l'un d'entre eux avec "une
sorte de marteau", Violent et de forte corpulence selon la police, le malien(?)
aurait blessé quatre des huit agents de police venus le maîtriser. Laurent
Arnaudas, du syndicat SGP-FO, raconte que ses collègues ont utilisé un tonfa
pour le désarmer puis des gaz lacrymogènes qui lui ont fait prendre la
fuite...bien.
Alors on se pose une question : comment se fait-il que huit policiers soit
obligés d'utiliser un taser pour immobiliser un homme qui a été désarmé et
qui a reçu des gaz lacrymogène au visage.
Comment se fait-il qu'après une première impulsion qui est sensée mettre
l'homme à terre et qui laisse tout loisir aux dix policiers pour
l'immobiliser, comment se fait-il qu'on ai fait usage d'une seconde impulsion
électrique qui mettait dès lors, en danger la vie du malien, puis d'une
troisième qui lui assurait une mort certaine.
quelqu'un a-t-il déjà essayé de recevoir trois impulsions de taser dans
des conditions respiratoires contraignantes (lacrymogène)?
Pourquoi une certaine presse, bien identifiable, persiste-elle à dire qu'il
n'y a eu que deux impulsion alors que les témoins sont formels et assurent
qu'il y a bien eu trois impulsions.
Et puis il y a quelque chose qui cloche dans les témoignages puisque personne
n'évoque les taches de sang effacées au sol (il y a-il eu des menaces?)
un tonfa pour le désarmer puis des gaz lacrymogènes qui lui ont fait prendre
la fuite
Les faits se sont déroulés vers minuit, quand la police a été appelée en
raison d'un différend entre la victime et l'ami qui l'hébergeait. L'homme,
qui était sans papiers, s'est rebellé quand les policiers ont voulu
contrôler son identité et a tenté de frapper l'un d'entre eux avec "une
sorte de marteau", Violent et de forte corpulence selon la police, le malien(?)
aurait blessé quatre des huit agents de police venus le maîtriser. Laurent
Arnaudas, du syndicat SGP-FO, raconte que ses collègues ont utilisé un tonfa
pour le désarmer puis des gaz lacrymogènes qui lui ont fait prendre la
fuite...bien.
Alors on se pose une question : comment se fait-il que huit policiers soit
obligés d'utiliser un taser pour immobiliser un homme qui a été désarmé et
qui a reçu des gaz lacrymogène au visage.
Comment se fait-il qu'après une première impulsion qui est sensée mettre
l'homme à terre et qui laisse tout loisir aux dix policiers pour
l'immobiliser, comment se fait-il qu'on ai fait usage d'une seconde impulsion
électrique qui mettait dès lors, en danger la vie du malien, puis d'une
troisième qui lui assurait une mort certaine.
quelqu'un a-t-il déjà essayé de recevoir trois impulsions de taser dans
des conditions respiratoires contraignantes (lacrymogène)?
Pourquoi une certaine presse, bien identifiable, persiste-elle à dire qu'il
n'y a eu que deux impulsion alors que les témoins sont formels et assurent
qu'il y a bien eu trois impulsions.
Et puis il y a quelque chose qui cloche dans les témoignages puisque personne
n'évoque les taches de sang effacées au sol (il y a-il eu des menaces?)
