Palestine occupée

Le Hamas réagit aux propos de Mahmoud Abbas


Dans la même rubrique:
< >


IRIB
Lundi 1 Octobre 2007

 Le Hamas réagit aux propos de Mahmoud Abbas
Abou-Mazen a été l'un des 193 orateurs qui s'est exprimé la semaine dernière à la tribune de l'Assemblée générale; or ses propos n'ont pas eu une bonne répercussion chez le Mouvement de la Résistance islamique de la Palestine (Hamas). " Selon lui, le Fatah est le pionnier de la relance du soi-disant processus de paix et que l'Autorité autonome se sentait engagé envers la Conférence internationale de la paix au Moyen-Orient", proposée par le Président américain, George W. Bush. Pourtant l'ordre du jour de la conférence qui doit avoir lieu en novembre, reste toujours flou et on ne sait rien encore sur ses composantes.

Dans un entretien avec le "Washington Post", Mahmoud Abbas a déclaré que l'attitude de l'Autorité autonome vis à vis du Hamas était en convergence à celle des Etats-Unis. Entre temps, Washington s'emploie à faire rétablir l'ambiance des années 90 et retourner à la case des négociations arabo-israéliennes, et cela juste aux derniers mois du mandat de Bush à la Maison Blanche, d'autant que Bush a plus que tous ses autres prédécesseurs, travaillé dans le sens des intérêts du régime sioniste. Or, le point important, c'est l'ambiguïté qui persiste dans l'agenda de cette conférence. Apparemment elle ne vise qu'à établir paix et sécurité alors que les préparatifs de cette conférence, même aux yeux des capitulards arabes et de l'Autorité autonome ne sont pas encore faites.

La paix au Moyen-Orient équivaut la réhabilitation des droits du peuple palestinien, après 6 décennies. Le minimum serait le retrait de l'armée israélienne de la Cisjordanie, de la Bande de Gaza, de Beitolmoqadas-est, des hauteurs du Golan et des fermes de Chebaa. La paix équivaut le démantèlement des arsenaux nucléaires du régime sioniste et la fin des ingérences de Washington dans les affaires intérieures des pays de la région. Ce qui fait aux yeux de la plupart des observateurs politiques de la Conférence internationales pour la paix au Moyen-Orient, une nouvelle manœuvre politique de Washington dans la région. Dans ce contexte, le Président de l'Autorité autonome a tourné le dos aux Palestiniens et a pris un détour qui ne le mènera nulle part, du moins pas à la paix.


http://fren.irib.ir


Lundi 1 Octobre 2007

Actualité nationale | EUROPE | FRANCE | Proche et Moyen-Orient | Palestine occupée | RELIGIONS ET CROYANCES

Publicité

Brèves



Commentaires