Palestine occupée

Le 14 mars menace d'élire arbitrairement le Président


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Dimanche 27 Avril 2008

Le 14 mars menace d'élire arbitrairement le Président
Malgré les efforts du Président du parlement Nabih Berri pour ouvrir un dialogue national, le 14 mars continue, par ses tergiversations, à diriger le Liban vers le gouffre. La séance parlementaire pour l'élection du nouveau président a été reportée pour la 18ème fois consécutive et Nabih Berri a fixé au 13 mai prochain la date de la nouvelle séance. Les leaders du 14 mars ont menacé de désigner le nouveau président sans la présence des membres de l'opposition et cela a rendu encore plus compliqué la situation. Selon la constitution libanaise, le 14 mars qui occupe actuellement 53 sièges au parlement, ne peut élire à lui seul le président. Toujours selon la même constitution, au premier tour de la prise de vote au parlement, le candidat à la présidentielle devra obligatoirement obtenir deux tiers des voix et s'il ne réussit pas à assurer le quorum, il lui faut gagner la moitié plus un au second tour. Depuis septembre dernier, le 14 mars, tout en mettant des bâtons dans les roues du scrutin présidentiel, a négligé les lois électorales et a perturbé toutes les initiatives pour désamorcer la crise. Une crise dont on ne voit pas la fin en raison des tergiversations du courant au pouvoir au sujet de la nouvelle loi électorale, des modalités de la composition du cabinet ainsi que de l'amendement constitutionnel et ce bien que l'opposition du 8 mars ait donné son accord de principe à la candidature consensuelle du commandant en chef de l'armée Michel Sleimane. Depuis 157 jours, le Liban est sans président. De l'avis des observateurs, le blocage n'est pas du aux divergences entre les deux courants en présence mais aux pressions étrangères qui empêchent tout accord interlibanais. Les Etats-Unis poussent par leurs ingérences explicites le Liban vers le chaos et la guerre civile afin d'internationaliser la crise libanaise. De ce fait, les leaders du 8 mars composé de président du parlement du parti Amal, de Hezbollah et de parti chrétien Courant Patriotique Libre et de beaucoup d'anciens politiciens mettent en garde quant à la situation actuelle du Liban et estiment que la crise devrait être résolue par le dialogue avant qu'il ne soit pas trop tard.

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Dimanche 27 Avril 2008

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