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Laridjani : l’Iran n’admet pas le projet de résolution onusien


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« Nous n’admettons pas le projet de résolution de l’Onu et cela pour la simple raison que le texte restreint l’Iran dans son usage de l’énergie civile », a déclaré le secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale iranienne, Ali Laridjani, devant la presse. Evoquant la réaction sino-russe à ce texte, a précisé : « La Russie se manifeste puissante dans ses capacités nucléaire et la Chine n’utilise pas les siennes. »


Jomhouri Eslami
Jeudi 14 Décembre 2006

Laridjani : l’Iran n’admet pas le projet de résolution onusien



« Les négociations avec Javier Solana ont déterminé les lignes censées promouvoir les relations avec les pays européens. », a-t-il précisé. « Ce sont les Européens qui ont des problèmes dans l’établissement des relations, car notre pays n’a aucun problème dans ses relations avec les Européens. », a déclaré M. Laridjani.

« Le Conseil de sécurité, a-t-il renchéri, ne devra pas s’impliquer dans les affaires nucléaires. Le nucléaire nécessite un débat totalement technique et il faut éviter de le politiser. »

« Les affaires nucléaires doivent se poursuivre sous la supervision de l’AIEA. Les inspecteurs de l’Agence sont constamment en Iran et supervisent nos activités nucléaires. », a souligné M. Laridjani. A la réponse consistant à savoir qu’avec l’adoption de la résolution du Conseil de sécurité, M. Laridjani a répondu qu’il n’y a pas lieu d’inquiétude à ce sujet. Les équipements nucléaires ne sont pas le pain du peuple, qui a de l’importance pour nous. Que les autres pays sachent que l’Iran a le droit de bénéficier du nucléaire civil. » « La porte est toujours ouverte aux négociations. Nous sommes disposés pour entamer des négociations directes, et nous sommes d’avis que le nucléaire iranien pourra être résolu diplomatiquement. », a-t-il ajouté. Le secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale iranienne a ensuite rappelé que le dossier nucléaire iranien est maintenant sorti de son cadre technique et juridique. « Cette affaire n’est qu’un prétexte pour confronter la nation iranienne. », a-t-il renchéri.

« L’Iran est un pays engagé envers les lois internationales et membre de l’AIEA, qui, légitimement parlant, donne raison à tous les pays de bénéficier du nucléaire civil. », a constaté M. Laridjani. Il a estimé que les aides financières et techniques de l’Agence devraient couvrir tous les pays qui développaient un programme nucléaire civil. Or, malheureusement, en raison de l’hégémonie de la langue de force, nous sommes aujourd’hui témoins de la violation de ces droits dans la prise de position envers l’Iran.


Jeudi 14 Décembre 2006

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