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La théorie d'Einstein réfutée ?


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Mercredi 29 Août 2007

La théorie d'Einstein réfutée ?

Des experts allemands détectent des particules plus rapides que la lumière


NewKerala.com, le 27 août 2007


​​​​Deux physiciens allemands de l'Université de Coblence prétendent avoir fait l'impossible en découvrant des photons qui ont transgressé [le mur de] la vitesse de la lumière.


​​​​Si leurs affirmations sont confirmées, ils auront démontré la fausseté de la théorie de la Relativité Restreinte d'Albert Einstein, qui exige une quantité d'énergie infinie pour propulser un objet à plus de 186.000 milles par seconde (soit 299.792,458 Km/s, la vitesse de la lumière).


​​​​Cependant, Gunter Nimtz et Alfons Stahlhofen ont dit avoir probablement ouvert une brèche dans la doctrine clef de cette théorie.


​​​​Ils disent avoir conduit une expérience dans laquelle des photons de micro-ondes -- des paquets énergiques de lumière -- voyageaient « instantanément » entre une paire de prismes qui étaient changés de place depuis quelques millimètres jusqu'à un mètre de distance.


​​​​Quand les prismes étaient accolés ensemble, les photons tirés sur un bord passaient directement à travers eux, comme prévu.


​​​​Après qu'ils aient été écartés, la plupart des photons étaient réfléchis par le premier prisme qu'ils rencontraient et étaient recueillis par un détecteur. Mais quelques photons semblaient « percer un tunnel » à travers l'espace les séparant comme si les prismes étaient toujours maintenus ensemble.


​​​​Bien que ces photons aient parcouru une plus grande distance, ils sont arrivés sur le détecteur exactement en même temps que les photons réfléchis. En réalité, ils ont voyagé plus vite que la lumière.


​​​​Gunter Nimtz, l'un des physiciens de l'Université de Coblence, a dit au magazine New Scientist : « C'est la seule violation de la Relativité Restreinte, je sais. »


​​​​Le duo dit qu'être capable de voyager plus vite que la lumière mènerait à une grande diversité de conséquences bizarres.


​​​​Par exemple, ont-ils dit, un cosmonaute se déplaçant plus vite que la lumière arriverait théoriquement quelque part avant de partir [1].


​​​​Les scientifiques ont dit qu'ils étudiaient un phénomène appelé effet tunnel quantique, qui permet à des particules sub-atomiques de violer des lois apparemment immuables.



Original : http://www.newkerala.com/july.php?action=fullnews&id=56254



​​​​1- NDT : Arriver avant de partir est inconciliable avec l'ordre des choses physiques et la raison, et donc n'appartient pas à la réalité dans laquelle nous vivons. Mais les mathématiciens ne l'ont pas compris, ils parlent de paradoxes, comme si un mot creux pouvait expliquer que les lois de notre réalité physique puissent être transgressées.


​​​​Comme ce paradoxe est une hypothèse invérifiable déduite des équations de la relativité aux limites, la seule explication raisonnable est que les équations et la théories de la Relativité Restreinte soit ne concernent pas notre réalité -- le mot mystique est d'ailleurs fréquemment utilisé pour décrire les explications sur la relativité -- et n'ont donc rien a rien à faire avec nous, soit sont purement et simplement des âneries nées de la confusion jetée par Einstein (ce qui était l'avis de H. Dingle).


​​​​L'astrophysicien Herbert Dingle, déjà évoqué sur ce site dans Que se passe-t-il avec la Science ?, avait bien vu les anomalies de la relativité. Ayant écrit l'article sur la Relativité Restreinte pour l'Encyclopædia Britannica, il avait été amené à creuser ce sujet et y avait découvert (oublié puis redécouvert à mon avis) des étrangetés qu'aucun spécialiste interrogé par lui n'avait pu élucider.


​​​​En 1972, pour alerter les instances de la communauté scientifique, il a écrit un livre : Science at the Crossroads (La Science à la croisée des chemins), dans lequel le chapitre Critique de la Relativité Restreinte développe quatre erreurs fondamentales de la théorie.


​​​​Ce chapitre développe des choses spécialisées très difficiles à comprendre pour le non initié, mais il dit aussi des trucs extraordinaires comme : « La grande majorité des physiciens, ... connus dans le monde comme des leaders scientifiques admettent, dès qu'ils sont confrontés à une critique implacable de la Relativité Restreinte, qu'ils la considèrent comme des balivernes... » (mais ils ne le disent pas ouvertement car le mot dissident joue ici le rôle du mot antisémite ailleurs). Celui qui a lu ça, comprend d'un seul coup, et mieux qu'un mathématicien, ce qu'est la Relativité Restreinte : Une mystique admise pour des raisons humainement compréhensibles...


​​​​La Critique de la Relativité Restreinte de Dingle existe en anglais sur ce site :

http://www.heretical.com/science/dingle1.html

http://www.heretical.com/science/dingle2.html

http://www.heretical.com/science/dingle3.html



​​​​Voici juste la traduction du début :



La Science à la croisée des chemins


Paul Ballard résume la Critique de la Relativité Restreinte du professeur Dingle dans son document La Science à la croisée des chemins


Relativité : L'une ou l'autre de deux théories développées par Albert Einstein, la théorie de la Relativité Restreinte, qui exige que les lois de la physique soient les mêmes vues par deux observateurs différents quelconques en mouvement relatif uniforme, et la théorie de la Relativité Générale, qui considère des observateurs avec accélération relative et mène à une théorie de l'attraction universelle. (Collins Concise English Dictionnaire)


​​​​Dans son livre : La Science à la croisée des chemins, le professeur H. Dingle était très préoccupé par la mise en évidence d'anomalies dans la théorie de le Relativité Restreinte d'Einstein. Il a fait pour l'institution scientifique une chronique de ses arguments et son inquiétude augmentait avec la manière dont ses vues étaient ignorées dès qu'il attirait l'attention sur les problèmes dans la théorie de Relativité, et devenaient hérétiques. En fait, Dingle s'inquiétait autant de l'attitude des principaux physiciens et des journaux scientifiques envers les dissidents scientifiques, mais je me focaliserai ici sur les critiques de Dingle sur la théorie de la Relativité.


​​​​La grande majorité des physiciens, incluant pratiquement tous ceux qui conduisent des expériences de physique et qui sont connus dans le monde comme des leaders scientifiques admettent, dès qu'ils sont confrontés à une critique implacable de la Relativité Restreinte, qu'ils la considèrent comme des balivernes. Ils l'admettent parce que quelques mathématiciens spécialistes du sujet disent qu'ils doivent l'accepter, ou parce que bien que ne la comprenant pas du tout ils acceptent la théorie établie par d'autres et donc l'admettent comme un cadre sûr pour leurs expériences. La réponse des spécialistes dans ce domaine est soit le silence complet soit une variété de dérobades formulées en langage mystique qui sert à convaincre les autres que la théorie est trop abstruse pour qu'ils la comprennent et qu'ils peuvent à coup sûr faire confiance aux hommes ayant le talent mathématique de rédiger avec assurance en termes intelligents.


​​​​


Quatre malentendus fondamentaux : Premier malentendu


​​​​Dingle décrit quatre quiproquos fondamentaux expliquant l'acceptation de la Relativité Restreinte depuis si longtemps en dépit de ses particularités insoutenables. En premier, et le plus sérieusement, c'est l'idée erronée du lien entre mathématiques et physique.


​​​​Galilée et Newton prenaient leurs observations comme point de départ et n'utilisaient les mathématiques que comme outil pour tirer le maximum d'informations de leurs expériences, et comme moyen de formuler leur savoir récemment découvert. Le premier exemple de la maîtrise à la place de l'esclavage des mathématiques par rapport à la physique est venu avec la théorie du champ électromagnétique de Maxwell. Maxwell a montré que dans l'électromagnétisme, la loi d'Ampère, formulée mathématiquement, ne satisfaisait pas à l'équation de continuité, mais pouvait être faite seulement pour un ajustement purement mathématique, de ce qu'il assumait être la loi physique réelle. Puisqu'il savait sans relation physique ce qui était représenté par son équation, il a fait l'hypothèse qu'un « déplacement de courant existe dans un diélectrique, mais, à la différence d'un conducteur, il ne peut transporter d'électricité. »


​​​​Thoughts on Ray Vibrations (Pensées sur un rayon de vibrations) de Faraday (Philosophical Magazine, mai 1846) illustre qu'il projetait d'écarter l'éther qui était le fondement de la théorie de Maxwell et de doter chaque source lumineuse élémentaire d'un système de rayons se prolongeant indéfiniment dans toutes les directions, les vibrations sur les rayons constituant la lumière.


​​​​La Relativité Restreinte d'Einstein, conçue pour se conformer aux équations de Maxwell, ne pouvait que faire de même en sacrifiant le concept d'éther qui était à la base de la théorie de Maxwell. Si Einstein avait d'abord cherché à mettre les équations de Maxwell en conformité avec celles de Faraday, qui équivalait à affecter un éther séparé à chaque atome à la place d'un seul éther universel, il aurait pu produire une théorie non sujette à des vices de forme. Les théories mathématiques sont devenues de plus en plus abstraites, dans la mesure où des univers multidimensionnels ont été admis comme une réalité par quelques physiciens pragmatiques sans preuve physique de leur existence. Pourquoi des mathématiciens, dont les formules appartiennent au royaume de la pensée pure, disent-ils aux physiciens de croire de pareilles absurdités, et pourquoi des physiciens les croient-ils ?


​​​​


Deuxième malentendu


​​​​La deuxième considération dérive de la multiplicité des significations associées au mot temps. La théorie de la Relativité Restreinte d'Einstein, exposée dans son document de 1905, n'a rien à voir avec le temps au sens de l'éternité ; ce terme concerne des instants et des durées (c'est-à-dire des événements et des distances [des intervalles de temps matérialisés par des horloges, NDT]). Dingle déclare que le principal facteur créant l'illusion que la Relativité est inintelligible, ou au moins très difficile, est qu'elle a quelque chose dire au sujet de la nature du temps. Minkowski plus tard a introduit l'éternité dans sa théorie. Dès que la distinction entre les différentes formes de temps sont identifiées, presque toute la littérature sur la Relativité est vue comme étant dans la confusion totale. Des auteurs comme Eddington [2] dans The Material Theory of Relativity (Cambridge University Press, 1930) par exemple, semblent vraiment inconscients que le temps a différentes significations et balancent sans s'en rendre compte de l'une à l'autre.


​​​​


Troisième malentendu


​​​​Le tiers des sources de confusion les plus saillantes qui ont mené à des illusions largement répandues au sujet de la Relativité Restreinte est la substitution des observateurs dans des systèmes de coordonnées. Dans la littérature sur la Relativité on donne presque invariablement une grande importance à ce que différents observateurs, en situations de mouvement différentes, observeront. L'impression est donnée que c'est un aspect essentiel de la théorie. Les auteurs ont été enclins à élever l'accessoire pratique de l'observateur dans l'explication indispensable de la théorie en partie de son essence. Cette déformation a trompé non seulement les lecteurs ordinaires mais aussi de nombreux spécialistes. Dans l'exemple d'Einstein de la gare et du train, il peut juste être facilement supposé par l'observateur sur le train qu'il est au repos tandis que l'observateur sur le quai est en mouvement [mais, cet exemple est tellement insignifiant qu'il tend à faire imaginer à l'étudiant qu'il doit y avoir quelque chose de plus mystérieux à saisir, ce qui l'incite à considérer ensuite tout ce qu'il ne comprend pas dans la théorie comme des trucs très pointues pas facile à comprendre qu'il vaut mieux admettre sur le moment et creuser plus tard. Plus tard, bien évidemment, l'apprenti physicien sera toujours incapable de comprendre. Mais c'est pas grave, il se console avec les mathématiques qui lui permettent malgré tout d'appliquer la théorie et il oubliera qu'il n'a rien compris. Après tout ce travail inutile, peu de physiciens sont prêts à dire ouvertement que théorie est incohérente et à passer ainsi pour des dissidents. Car la dissidence est interdite en physique, ce qui sous-entend que tout est déjà connu. NDT].


​​​​Tous les phénomènes généralement liés à la relativité -- contraction relative des règles et des distances aux approches de la vitesse de la lumière, ralentissement relatif des horloges etc. -- ne sont pas des sujets d'observation, mais sont entièrement l'affaire des systèmes de coordonnées [voir cette compréhension de la relativité admise par le CNRS, NDT]. Dans le document d'Einstein l'observateur n'est pas mentionné après les deux premières sections courtes jusqu'à la fin de la description. L'image pittoresque de la gare et du train a été utilisée pour présenter des concepts qui étaient en désaccord avec ceux admis autrefois.


​​​​


Quatrième malentendu


​​​​La dernière erreur imprégnant la littérature de la Relativité et la plus efficace à persuader les physiciens pragmatiques que la théorie doit être exacte, malgré leur incapacité à lui donner un sens, est l'interprétation littérale des métaphores. C'est illustré le mieux dans les toutes premières vérifications expérimentales supposées de la Relativité -- l'augmentation de la masse avec la vitesse. C'est l'exemple le plus simple d'un sujet extrêmement complexe, et en fait toutes les vérifications expérimentales supposées de la Relativité peuvent, avec exactement la même justification, servir à vérifier Hendrik Antoon la théorie antérieure et différente de Lorentz. La compatibilité de la relation de la masse à la vitesse avec la théorie de Lorentz a été signalée par Lorentz lui-même, et montrée être en accord avec des observations déjà faites avant qu'Einstein présente sa théorie.


​​​​Dingle souligne que quand nous parlons de la masse d'un électron nous ne pouvons pas mettre l'électron sur une balance comme un morceau de plomb et le comparer au poids sur l'autre plateau. Vers la fin du dix-neuvième siècle les électrons s'avéraient être de l'électricité négative avec des propriétés mesurables, mais trente ans après ils étaient trouvés dotés de caractéristiques d'ondes. L'idée a alors surgi qu'ils étaient une certaine sorte de brume de l'électricité. Eddington a probablement donné la description la plus franche : « Quelque chose d'inconnu faisant nous ne savons pas ce que c'est. » Dans la procédure de vérification de la vitesse de l'électron, par exemple, une voiture en mouvement ne ressemble pas plus à un électron qu'un électron ressemble à un bloc de plomb.


​​​​Einstein a développé sa théorie en conformité à la théorie électromagnétique de Maxwell-Lorentz, qu'il considérait comme un fait. La critique d'Einstein indique qu'il pensait que le défaut du système de Newton était de supposer, pour des raisons inadéquates, que l'heure de l'horloge d'un événement distant avait une valeur unique, mais avait négligé de dire comment cette valeur pouvait être déterminée. La cinématique de Newton supposait que la valeur [du temps] d'un événement éloigné était identique à celle montrée par une horloge terrestre. Lorentz était le premier à mettre en doute cette hypothèse, postulant que le mouvement de l'horloge à travers l'éther modifiait son rythme ; mais Einstein, abandonnant l'éther, a eu recours à l'hypothèse que l'événement éloigné était un exemple d'événement unique. Einstein revendiquait le droit de déterminer un tel instant sous une forme qui se conformait à la théorie électromagnétique existante sans violer la relativité du mouvement. C'était un coup de génie, mais Einstein n'avait pas réfuté Newton : La théorie d'Einstein n'est pas logique parce qu'elle exige que chacune des deux horloge fonctionne continuellement plus rapidement que l'autre, ce qui est manifestement impossible.. ...



​​​​-2 NDT : Sur le site de Maurice Allais, grand dissident par évidences expérimentales, un article dit, entre autres, qu'Eddington a favorisé la théorie de la Relativité Générale d'Einstein en falsifiant les résultats d'une expérience de contrôle.


​​​​Extrait de cet article :


Les défenseurs d'Einstein (1879-1955), ont agi d'une manière qui apparaît comme une falsification de l'histoire. Celui qui a été déclaré « L'Homme du Siècle » par Time Magazine a écrit un long traité sur la relativité restreinte (Sur l'électrodynamique des Corps en Mouvement), sans citer aucune référence. Avant qu'Einstein n'écrive ce fameux traité, beaucoup des idées présentées étaient connues de Lorentz (par exemple, la transformation de Lorentz) et de Poincaré.


C'est assez typique chez Einstein. Il n'a pas découvert de théories, il se les est simplement appropriées. Il a puisé un ensemble de connaissances existantes, il a cueilli et choisi les idées qui lui plaisaient et les a entremêlées ensemble pour fabriquer un conte sur sa contribution à la relativité restreinte. Ceci a été fait avec la connaissance pleine et entière et le consentement de ses pairs, et notamment des éditeurs des Annalen der Physik.


La plus célèbre équation de tous les temps est e = mc². Elle est arbitrairement attribuée au seul Einstein (1905). Cependant, la conversion de la matière en énergie et de l'énergie en matière était connue de Sir Isaac Newton (Gross bodies and light are convertible into one another..., 1704). Avant Einstein, l'équation peut être attribuée à S. Tolver Preston (1875), à Jules Henri Poincaré (1900) et à Olinto De Pretto (1904). Comme Einstein n'a jamais su utiliser correctement e = mc² (Ives, 1952), il apparaît impossible de relier cette équation à quoi que ce soit provenant d'Einstein.


La présentation sélective par Arthur Eddington des données de l'éclipse de 1919, de telle sorte qu'elle soit dite avoir conforté la théorie de la relativité générale d'Einstein, est sûrement l'un des canulars les plus énormes du 20ème siècle. Son généreux appui à Einstein a corrompu le cours de l'histoire. Eddington était moins intéressé à vérifier une théorie qu'à tresser une couronne à Einstein, le roi de la Science.


​​​​En fait on cherche toujours à démontrer la validité de la théorie et c'est pour cela que les éclipses de Soleil sont si prisées des scientifiques. Mais, bien que la théorie ne soit pas démontrée, tout travail scientifique qui la contredit est jetée au panier.


​​​​


Traduction de Pétrus Lombard pour Alter Info





Vendredi 31 Août 2007

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