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La spiritualité de l'effondrement


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Carolyn Baker
Mardi 8 Mai 2007

La spiritualité de l'effondrement


« La civilisation est un monde mental / matériel d'illusion transmis par la culture. » -- William Kötke


Carolyn Baker, 6 mai 2007


​​​​La première édition de cet article fut écrite en février 2006, mais je l'ai récemment révisée et mise à jour. Depuis la première écriture, le thème de l'effondrement semble s'être répercuté partout dans le monde, manifestant maintenant ses symptômes dans les derniers rapports dramatiques de la communauté scientifique au sujet du réchauffement global, dans le problème du Pic Pétrolier à venir se détachant davantage du confidentiel, discuté ouvertement dans les grands médias, et dans l'éclatement de la bulle immobilière aux États-Unis qui constate à présent qu'une maison de la nation sur 264 fait face à la saisie, tandis que la valeur du dollar diminue chaque jour et que celle des métaux précieux monte.


​​​​Comme je partage ma conscience de l'effondrement avec d'autres, je rencontre diverses réponses. Beaucoup, surtout les gens du milieu universitaire, et de la profession d'historien en particulier, considèrent l'idée de l'effondrement avec un dédain perplexe, faisant valoir que bien que la civilisation peut sembler s'effondrer, les événements actuels, pas vraiment nouveaux, ne sont que des variations sur des événements historiques antérieures. À l'extrémité opposée de l'éventail, les chrétiens fondamentalistes lisent des événements actuels dans les feuilles de thé des prophéties bibliques ; quelques-uns mettant leurs avoirs et la vie de la planète en suspens pendant qu'ils attendent « le ravissement » ; et d'autres encore, comme la clique des LaHaye et Jenkins, se financent à millions avec les profits de leurs prédictions de la « fin des temps. »


​​​​Mais dans l'esprit d'un des professeurs les plus sages de tous les temps, le psychologue Karl Jung, je trouve la quintessence de la vérité, pas dans le détachement cérébral du milieu universitaire ni dans la folie apocalyptique des interprétations littérales du livre de la Révélation, mais se tenant quelque part au milieu, comme dirait Jung, dans la « tension des opposés. » En prolongation de cette tension, Jung enseignait, le potentiel des mensonges pour transformer nos mondes intérieur et extérieur.


​​​​Pour la plupart des étasuniens, la tête solidement ancrée dans le sable, n'ignorant rien de ce qu'ils entendent maintenant au sujet du « Pic Pétrolier, » conduisant toujours leur SUVs dévoreurs d'essence, se réjouissant dans la banlieue qui s'étend de tous côtés, et croyant avec confiance que leurs pensions et leur 401Ks sont là quand ils ont besoin d'eux, la notion de l'effondrement de la civilisation est toujours en grande partie reléguée dans la frange folle. Quel que soit le problème, ils discutent sans savoir de la technologie qui trouvera une solution. Mais des millions de ces mêmes individus sont bien plus enfoncés dans la dette qu'ils l'étaient il y a un an, et durant cette année, ils ont vu les prix de l'essence, de la nourriture, et de pratiquement tout augmenter nettement. Certains d'entre eux ont dû l'année dernière faire face à cette réalité qu'ils appartiennent à une classe moyenne en rapide disparition, qu'ils sont éloignés de l'oubli financier par seulement un chèque à payer ou une maladie catastrophique. Qui, entre le crédit immobilier, les paiements de la voiture, les factures mensuelles, les soins aux enfants, les dépenses médicales, le prix de l'essence, et le doublement des factures mensuelles de cartes de crédit, réalisent maintenant que non seulement ils ne seront pas capables de payer l'éducation universitaire de leurs enfants, mais que chaque jour nouveau nécessite une marcher plus précaire sur une corde raide économique traversant un précipice béant sur une chute de mille pieds. Ces gens connaissent la réalité de l'effondrement au fond de leur âme. Ils l'éprouvent, la sentent, la goûtent, mais ne sont pas encore capables de permettre aux mots de s'écouler de leurs lèvres. C'est encore trop horrifiant de la contempler intégralement.


​​​​Pour les deux groupes d'étasuniens, l'effondrement est une très mauvaise nouvelle. Cela signifiera la fin des styles de vie dont ils n'imaginent pouvoir se passer. Ils sont devenus leurs styles de vie, et en leur absence, ils pensent qu'ils n'auront plus d'identité. Littéralement qu'ils cesseront d'exister. Pour ces gens, l'effondrement sera d'une pénibilité extrême, et bien pire. Puisqu'ils se sont isolés dans leurs « dortoirs » suburbains hermétiquement scellés, ils ne sont pas à même de survivre à moins qu'ils soient disposés à changer radicalement de comportement, et lorsqu'ils en seront là, s'ils y arrivent, il pourrait être trop tard.


​​​​Incontestablement, l'effondrement sera brutal et atroce. C'est, en fait, la cessation de l'existence établie sur les combustibles fossiles, le temps et le climat tels nous les avons connus, et le système monétaire auquel nous sommes devenus habitués. Ce sera atroce physiquement, économiquement et de manière affective et religieuse. Ça éprouvera les êtres humains, en particulier ces individus qui ne sont pas membres de l'élite régnante mais qui apprécient les styles de vie privilégiés et confortables exempts de sacrifice et de désagrément, au delà de ce qu'ils pourraient imaginer dans leurs pires cauchemars. Certains endureront ; d'autres périront ; en fait, quelques experts spéculent qu'au moins un tiers de l'humanité de la planète Terre ne survivra pas. Que l'effondrement se produise lentement ou vite, elle sera au supplice.


​​​​L'effondrement est une forme de mort, et les étasuniens n'aiment pas le mot « mort. » Nous nous donnons un mal extraordinaires pour la déguiser, l'enjoliver, la refuser, et comme va mon favori de tous les clichés vides de sens contre la mort, nous « l'avons mise derrière nous. » Comme des banshees [fée de la mythologie irlandaise qui hurlent pour annoncer une mort imminente, NDT] nous nous conduisons héroïquement dans la première moitié de la vie comme si la mort n'existait pas. Elle engloutira les autres mais pas nous. Nous sommes « l'exception, » et que ce soit comme étasuniens individuels ou comme nation, nous sommes intoxiqués par notre exceptionnalisme. Les autres mourront ; pas nous. D'autres civilisations s'effondreront ; pas la nôtres. Pourtant c'est Jung qui disait, « Une grande obligation est mise sur le peuple étasunien, qui sera obligé de l'affronter lui-même, qui devra admettre cet instant de tragédie dans le présent, admettre qu'il a un grand futur seulement s'il a le courage d'y faire face lui-même. » (Rapport sur les USA du Congrès Psychoanalytique International de Nuremberg en 1910) La nation US n'est pas susceptible d'y « faire face elle-même, » mais en tant qu'étasuniens individuels, nous le devons, si nous avons l'intention de réussir à surnager dans l'effondrement.


​​​​Je résiste aussi à l'effondrement, mais pendant que je lui résiste pour des raisons semblables ou différentes de ceux autour de moi, je travaille aussi consciemment à l'embrasser. Embrasser quelque chose ou quelqu'un n'est pas nécessairement jeter les bras au petit bonheur autour de cet événement ou de cette personne, mais à lentement, s'ouvrir intentionnellement aux cadeaux inhérents de ce que nous redoutons le plus. Je ne dis pas ça à la légère. Je suis survivante d'un cancer du sein. Mon monde « s'est effondré » il y a treize ans quand il a été diagnostiqué en moi. Mais comme c'est fréquemment le cas, mon monde c'est aussi transformé en maladie incurable, et je suis devenu une personne différente à cause d'elle. Comme le professeur bouddhiste, Pema Chödrön l'écrit, « L'ouverture ne vient pas en résistant à nos peurs, mais en arrivant à bien les connaître. » (Comfortable With Uncertainty, p. 47)


​​​​Ainsi que pourraient être certains des cadeaux de l'effondrement ?


​​​​Premièrement, l'effondrement nous dépouille de ce que nous pensons être, de sorte que ce que nous sommes vraiment puisse se révéler. La toxicité de la civilisation a encouragé l'illusion qu'on est, par exemple, un professionnel avec de l'argent en banque, un crédit immobilier sécurisé, un bon taux de crédit, un corps et l'esprit sains, élevant des enfants en bonne santé qui grandiront pour devenir heureux comme nous-mêmes, et que quand on se retirera, on prendra bien soin de soi. Si c'est devenue votre identité, et si vous ne semblez pas plus profond, vous ne découvrirez pas qui vous êtes vraiment ; et quand l'effondrement se produira, vous serez fracassés parce que vous n'avez pas noté les forces, les ressources, et les cadeaux demeurant dans votre essence qui dépasse et supplante l'identité de votre ego. Dans l'après effondrement du monde, les diplômes universitaires et les portefeuilles d'actions importent peu. Comme la pose si succinctement Richard Heinberg, la vraie question est : Savez-vous faire des chaussures ?


​​​​Demander juste aux innombrables individus qui ont été dépouillés de tout parce qu'ils ont dit la vérité sur le pouvoir. Un jour c'étaient de « solides citoyens » avec de bonnes carrières ; le jour suivant, c'étaient des « ennemis de l'État » craignant même pour leur vie. Nous pouvons apprendre beaucoup de leur trajet de préparation à la vie après l'effondrement. Une manière de se préparer est d'explorer la question de l'identité indépendamment de ses rôles sociaux. Pour moi, un chemin spirituel a été crucial pour évaluer qui je suis indépendamment de ce que je fais.


​​​​Deuxièmement, l'effondrement décimera notre programmation anti-tribale, individualiste et anglo-américaine, en nous forçant à nous joindre à d'autres pour survivre. Vous pouvez posséder une maison complète avec une large superficie cultivée sur laquelle vous avez fait un formidable jardin bio, avoir une cachette pour dix ans de nourriture et d'eau, conduire une voiture hybride, et jouir d'une vie tout à fait ensoleillée, mais si vous pensez survivre isolé, vous vous êtes tragiquement trompé. L'effondrement nous impose de dépendre les uns des autres, ou nous mourrons.


​​​​J'ai été activiste pendant plus de trente ans. Sans exception, chaque fois que j'ai été impliqué avec d'autres activistes promouvant le changement, les personnalités s'affrontent, les egos deviennent meurtris, les gens piquent une colère, deviennent désenchantés, et s'éloignent du groupe. Nous tous semblons avoir un doctorat en « indépendance » mais restons tragiquement ignorants de la véritable coopération. Nous transformerons cette tendance comme la civilisation s'effondre, ou nous périrons, et le processus de cette transformation ne sera probablement pas un joli tableau. Cependant, nous pouvons commencer à nous préparer maintenant à la pensée et à l'action collective que l'effondrement rendra nécessaire, par exemple, commencer « des cercles d'investisseurs Solari » : qui réunissent de petits groupes de gens ensemble pour rechercher des ressources dans leur communauté et comment ils peuvent les utiliser pour se préparer à l'effondrement. Un outil particulièrement utile dans le modèle Solari est le concept de « futur propre » de Catherine Austin Fitts, qui offre des directives individuelles et de groupes pour travailler harmonieusement à transformer à fond nos communautés. Autrement, il y a mon article « Préparation à l'effondrement : Trois choses que vous pouvez faire ».


​​​​Non seulement nous serons obligés d'établir des rapports différents avec les humains, mais aussi avec tous les êtres du monde non humain. Uniquement quand nous commencerons à lire les manuels de survie que les arbres, les étoiles, les insectes, et les oiseaux ont écrit pour nous, notre espèces sera épargnés. Même les « parasites » que nous acceptons mal comme peu hygiéniques ou ennuyeux peuvent, en fait, nous sauver la vie. Il y a un an, les abeilles à miel avaient l'habitude de m'entourer les jours chauds quand je déjeunait dehors sous les arbres, se posant sur l'herbe. Aujourd'hui, je m'assieds sous les mêmes arbres sur la même herbe, mais les abeilles à miel sont parties. Personne ne semble être capable de nous dire pourquoi. Peut-être est-il temps de demander aux abeilles de nous dire pourquoi.


​​​​Paradoxalement, l'effondrement peut apporter une signification et un but à notre vie qui autrement aurait pu nous échapper. Dans notre existence linéaire, basée sur le progrès, nous contemplons rarement des mots comme « but. » Avec l'effondrement de la civilisation, nous pouvons être forcés d'évaluer tous les jours, peut-être d'instant en instant, pourquoi nous sommes ici, si nous voulons rester ici, si la vie vaut d'être vécue, s'il y a une chose plus grande que nous-mêmes pour laquelle nous sommes disposés à rester vivants et pour laquelle nous choisissons de donner de l'énergie. Ces décisions ne seront probablement pas prises bien au chaud dans le confort de nos maisons, mais dans les rues, les champs, les déserts, les forêts, dans l'écho sinistre de nos voix à travers les banlieues abandonnées, et à côté des fleuves et des sentiers oubliés. Le but cessera rapidement de tourner autour de ce que nous pouvons accomplir et concernera de plus en plus ce que nous sommes. Dans un monde en effondrement, la soi-disant « conduite d'un objectif de vie » n'existera plus. Les humains seront « conduits » par une unique question : la détermination à survivre et à aider les êtres chers pour la survie. De cette quête pour la survie émergera le but authentique, qui ne ressemblera assurément à rien de ce que nous pouvons imaginer aujourd'hui.


​​​​De crainte que le lecteur déduise que je décris l'effondrement comme quelque exercice de spiritualité farfelu exempt de sens pratique, je m'empresse d'ajouter que l'effondrement exigera des humains qu'ils s'occupent des réalités les plus pragmatiques de l'existence : la nourriture, l'eau, l'abri, la santé, et toute une armée d'autres problèmes de survie. Comme les systèmes centralisés tels que le fédéral, l'État, et les gouvernements locaux seront vidés, les communautés seront obligées de s'unir afin de résoudre ces questions : faire pousser des jardins, l'habillement et les autres articles, traiter chacune des maladies des autres, s'enterrer les uns les autres, créer les monnaies communautaires, et reconstruire les infrastructures à un niveau extrêmement local.


​​​​La qualité de la spiritualité qui peut émerger de s'occuper de tels principes fondamentaux peut être un véritable « fondamentalisme », au sens le plus vrai du mot. Dans le monde d'après effondrement, la spiritualité « fondamentale » tournera autour de s'inquiéter des besoins de base des êtres chers, de devenir des intendants maternels des écosystèmes quelles que soient leurs conditions à ce moment-là, de noter ce qui compte maintenant par opposition à ce qui était le plus important avant l'effondrement : de voir, d'entendre, de sentir, de goûter, de toucher à tous les aspects de l'existence dont nous étions inconscients, ou seulement modérément attentifs, avant que les distractions ne soient éliminées. Certes, il y a peu de chance que ce soit la spiritualité confortable, privilégiée, indulgente, du circuit d'ateliers New Age, mais elle pourra ressembler de plus près à la célébration du sacré basé sur la Terre que nos ancêtres tribaux ont aussi chèrement vénéré.


​​​​Spirituellement, nous pouvons maintenant commencer à nous préparer à l'effondrement de la civilisation telle que nous l'avons connue en nous ouvrant chaque jour à ses « petits effondrements » que nous voyons autour de nous, comme la perte d'un processus électoral viable, non corrompu, la disparition de systèmes et de sociétés centralisés que jamais personne ne pensait voir tomber en faillite, le délabrement de l'infrastructure, et la détérioration des institutions comme l'éducation, la religion, la santé, et le système judiciaire. Les êtres humains ont eu plusieurs milliers d'années pour créer des sociétés fonctionnelles, et ils les ont eu dans de nombreux cas. Ces civilisations se sont aussi effondrées parce que toutes les civilisations le font en définitive. Les États-Unis ont eu 231 ans pour façonner une nation viable. Avec la mort d'Abraham Lincoln à la fin de la guerre civile, les sociétés et les systèmes centralisés ont triomphé en contrôlant chaque aspect de la vie étasunienne, et elles l'ont fait jusqu'aujourd'hui. Ainsi, comme on pouvait s'y attendre, dans les années 70 quand les entreprises US savaient très bien que la production pétrolière allait passer par son apogée et cela dans un délai de trois décennies, que la nation et le monde seraient confrontés à une crise énergétique catastrophique, elles n'ont fait absolument rien, choisissant plutôt de se complaire dans les bénéfices de l'énergie des hydrocarbures en éliminant la technologie alternative plutôt qu'aider la nation à construire des canots de sauvetage.


​​​​Pendant des millénaires, de nombreux peuples autochtones ont décrit la disparition de la civilisation dont nous sommes témoins maintenant comme un processus de purification, une époque de renaissance et de transformation. Leur sagesse antique nous défie de faire face avec sérénité à l'effondrement en cours ; c'est-à-dire, à tenir autant qu'humainement possible dans notre cœur et notre esprit à la réalité de la souffrance que l'effondrement entraînera, à côté des occasions inimaginables qu'il offre. Comme le dirait Pema Chödrön, « Arriver à connaître la source de l'effondrement. »


​​​​Certains me disent vouloir plutôt ne pas savoir ce qui arrive parce qu'ils préfèrent vivre leur vie au jour le jour faisant du mieux qu'ils peuvent pour rendre le monde meilleur, apprécier leur êtres chers, et gagner leur vie. Je comprends certainement leur désir de se protéger contre la souffrance de savoir, mais je sais aussi qu'ils échangent l'état de préparation à long terme pour un confort provisoire et qu'aux temps actuels la souffrance de savoir est bien moindre que la souffrance qu'ils endureront pour l'avoir ignoré.


​​​​Je ne prétends pas être experte en effondrement ou en spiritualité, mais je vous laisse maintenant avec ces paroles de femmes et d'hommes sages :


Uniquement avec ce genre de sérénité nous pouvons nous rendre compte que quoi qu'il arrive, nous nous tenons toujours au milieu de l'espace sacré. Uniquement avec sérénité nous pouvons voir que tout ce qui entre dans notre cercle vient nous enseigner ce que nous devons savoir. -- Pema Chödrön
Nous somme clairement en train de nous détruire nous-mêmes. Mais, dans cet acte d'autodestruction, quelque chose nous est révélé. De ce point de vue, l'autodestruction que nous perpétrons sans fin les uns les autres est l'empreinte intemporelle de cette révélation, exprimée en forme symbolique, projetée dans le temps, car c'est le milieu par lequel nous pouvons identifier ce qui est révélé. -- Paul Levy, Activisme politique averti spirituellement.
C'est un temps effrayant à vivre, mais c'est un temps merveilleux à être vécu. Il est bon de savoir qu'il y a tellement intelligence et de compassion accumulées parmi nous. -- Richard Heinberg,
Ne jamais sous-estimer le pouvoir d'accepter avec compassion qui s'est mis en marche. -- Pema Chödrön, Au delà du Pic.


http://www.thepeoplesvoice.org/cgi-bin/blogs/voices.php/2007/05/06/the_spirituality_of_collapse

Traduction de Pétrus Lombard pour Alter Info





Mardi 15 Mai 2007


Commentaires

1.Posté par al akl le 09/05/2007 11:36 | Alerter
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De la merde enluminée.

Ils ont corrompu toute forme de spiritualité, ce n'est là qu'un exemple de plus de ce travail de sape.

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