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La prétendue ascendance juive d'Hitler: Une "explication" par la haine de soi


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« La haine qu’on se porte à soi-même est probablement celle entre toutes pour laquelle il n’est pas de pardon. »
Georges Bernanos


Professeur Chems Eddine Chitour
Mardi 27 Avril 2010

La prétendue ascendance juive d'Hitler: Une "explication" par la haine de soi
Une publication parue cette semaine a attiré mon attention. Il s’agit ni plus ni moins de la généalogie d’Adolf Hitler qui aurait des ascendants juifs !! Dans son article, Gilles Bonafi présente une fiche des Renseignements généraux que le magazine Sciences et Avenir a publié en mars 2009, et où on peut clairement lire le deuxième prénom d’Hitler : Jacob. Adolf Jacob Hitler serait le petit-fils de Salomon Mayer Rothschild. Cette information a été divulguée par deux sources de très haut niveau : Hansjurgen Koehler officier d’Heydrich, qui était lui-même l’adjoint direct d’Heinrich Himmler et Walter Langer le psychiatre qui a réalisé le profil psychologique d’Hitler pour l’OSS, les services secrets US pendant la Seconde Guerre mondiale. Le Livre Jaune n°7 (Collectif d’auteurs, Ed. Félix, Fritz Springmeier) s’était déjà penché sur ses origines et avait écrit : « Walter Langer, un psychanalyste, démontre dans son livre "The mind of Hitler", preuves à l’appui, qu’Hitler était le petit-fils du baron de Rothschild de Vienne. La police autrichienne a constitué un dossier secret sur les origines d’Hitler.
Le chancelier Dollfuss avait ordonné cette enquête. On a découvert que sa grand-mère, Maria Anna Schicklgruber, travaillait au service du baron Rothschild, quand elle est tombée enceinte. Quand les Rothschild ont appris la nouvelle, ils l’ont envoyée dans une clinique de la ville dont elle était originaire. »(1)
 
 « C’est là qu’est né en 1837, Aloïs Hitler, le père d’Adolf Hitler.
» En effet, celui qui a diligenté cette enquête, Engelbert Dollfuss, chancelier fédéral de l’Autriche du 20 mai 1932 au 25 juillet 1934, ainsi que dictateur à partir du 4 mars 1933 s’opposait à Hitler. Il avait ainsi tenté de déstabiliser son pire ennemi. Hitler l’a d’ailleurs fait assassiner le 25 juillet 1934 par des nazis déguisés en uniforme militaire.
Hansjurgen Koehler, un officier de haut grade de la Gestapo, qui travaillait pour Reinhard Tristan Eugen Heydrich, adjoint direct de Heinrich Himmler, aurait conservé les documents relatifs à cette enquête, documents qu’il a dévoilés en partie dans son livre « A l’Intérieur de la Gestapo » et dans lequel on retrouve les origines d’Adolf Hitler à la page 143. Mais, la deuxième source fondamentale concernant les origines d’Hitler provient de Walter Langer. Walter Charles Langer (1899-1981) n’était pas n’importe qui.
Il a été professeur à l’université d’Harvard mais surtout, il a été responsable d’un rapport intitulé « A Psychologial Profile of Adolf Hitler His Life and Legend » sur le profil psychologique d’Hitler pour l’« Office of Strategic Services » basé à Washington. Plus étonnant encore, son frère aîné William était le responsable du département d’histoire à l’université d’Harvard et surtout, à la tête de la section analyse et recherche de l’Office américain des Services Stratégiques (OSS). (...) C’est pourquoi « The Mind of Adolf Hitler, The Secret Wartime Report » (qui est en fait la publication du rapport secret commandité par l’OSS : « A Psychologial Profile of Adolf Hitler His Life and Legend ») écrit en 1972 par Walter Charles Langer, qui affirme qu’Hitler était le fils illégitime de Maria Anna Schicklgruber et de Salomon Mayer Rothschild, n’est pas un livre comme les autres et que ses affirmations concernant les origines d’Hitler sont à prendre avec le plus grand sérieux.(1)
 
 C’est aussi Alice Miller, pédopsychiatre polonaise réfugiée en Suisse et morte il y a une dizaine de jours, qui a dit qu’Hitler avait des origines juives. En 1980, dans son ouvrage intitulé C’est pour ton bien, Alice Miller avait notamment fait valoir l’idée que le père d’Adolf Hitler, en frappant son fils et en le persécutant moralement, l’avait poussé à se dévaloriser et à mépriser les Juifs. Elle explique le processus de la folie destructrice.
Elle prétend que le père d’Hitler, Aloïs Hitler fut le fils naturel d’un commerçant juif chez qui sa grand-mère goy était bonne. Le père d’Hitler était très violent. Hitler a d’ailleurs, totalement détruit le village de son père en Autriche. Hitler n’a immigré en Allemagne qu’en 1912, pour fuir son devoir de citoyen austro-hongrois ; il n’a acquis la nationalité allemande qu’en 1932 !
 
 Une autre version qui aboutit à la même conclusion est rapportée dans le journal L’Express par Ron Rosenbaum. « Hitler avait-il des origines juives, comme l’affirmèrent certains à partir des Mémoires de Hans Frank ? La scène primitive de la controverse sur la généalogie de Hitler est le site de Döllersheim, dans le Waldviertel, contrée agricole du nord de l’Autriche, près de la frontière tchèque. Là se trouvait un petit village, totalement rasé dans des circonstances non élucidées - ordre de Hitler ? - pendant la guerre. Il possédait une église qui abritait autrefois le registre paroissial où ont été consignés certains épisodes de l’histoire familiale du Führer
: la naissance illégitime de son père, Aloïs Schiklgruber, l’étrange mariage tardif de la mère de celui-ci avec le grand-père officiel de Hitler, Georg Hiedler, sans que celui-ci devienne pour autant responsable de l’enfant, et enfin le changement de nom. Quarante ans après être né Alois Schiklgruber, le père du futur Führer est en effet devenu Aloïs Hitler. Treize ans avant la naissance d’Adolf. (...) »(2)
 
 Le chantage du neveu
 
 Que trouve-t-on à l’appui de cette théorie ? Essentiellement une source :
le témoignage de Hans Frank, condamné à mort comme criminel de guerre à Nuremberg. Avant d’être pendu, il rédigea dans sa cellule des Mémoires qui ne furent publiées qu’en 1953. L’ancien chef nazi prétendait que, alors jeune avocat au service de Hitler, il fut, en 1930, chargé par celui-ci d’une enquête de confiance. Hitler faisait l’objet d’un chantage de la part d’un jeune demi-neveu, William Patrick Hitler, qui vivait alors avec sa mère à Liverpool : il lui réclamait de l’argent, sous la menace de révéler son secret de famille à la presse anglo-saxonne. Le récit de Hans Frank est en partie vrai : non seulement ce chantage a eu lieu, mais Hitler a payé son neveu. Mais de quel secret de famille s’agissait-il ? Hans Frank dit avoir découvert des « documents de paternité » - une correspondance entre une famille juive et les grands-parents paternels de Hitler. Hans Frank ajoute que, pour repousser l’idée de cette généalogie, Adolf Hitler se persuadait que l’enfant était en réalité de Georg Hiedler, mais que le couple, pauvre, avait monté ce stratagème pour obtenir, par chantage, de l’argent d’une riche famille juive. Selon Hans Frank, Hitler préférait ainsi faire de ses grands-parents de misérables petits escrocs, plutôt que d’accepter l’idée d’un grand-père juif.(..) Le psychologue américain G.M.Gilbert, confident de Hans Frank, s’est dit persuadé que Hans Frank n’avait pas inventé cette histoire de la filiation incertaine et y décelait l’origine de l’antisémitisme du dictateur. Selon le Dr Gilbert, l’obsession de Hitler que cette histoire puisse être vraie « ne pouvait se résoudre dans son cerveau malade qu’en montrant qu’il n’y avait pas de pire antisémite que lui sur la terre ; aussi, comment aurait-il pu être juif ? ».(2)
 
 Si les faits sont avérés, on comprendrait la mécanique du fonctionnement du cerveau de Hitler. Ron Rosembaum écrit : « Certains veulent y voir l’origine de son antisémitisme. Les doutes sur sa filiation et sa propre pureté raciale, la crainte d’avoir hérité du "sang juif" d’un grand-père inconnu, auraient selon eux poussé Hitler à des attitudes et des actes d’un antisémitisme toujours plus virulent pour prouver (à ses propres yeux autant qu’à ceux des autres) qu’il n’avait pas été "infecté", se débarrassant de ses soupçons quant à l’existence d’un juif en lui en éliminant tous les juifs autour de lui. »(2) Gilles Bonafi arrive à la même conclusion : « ...En effet, comment analyser la haine d’Hitler pour les juifs si on connaît ses origines sémites ? Se cacherait-il quelque chose de plus important ? Hitler a-t-il obéi à des puissances supérieures comme cela est écrit sur sa fiche des Renseignements généraux ? » (1) L’imbrication de l’ascendance juive et Hitler ne s’arrête pas là. L’histoire des soldats juifs d’Hitler demeure au rang des pages occultées de la Seconde Guerre occidentale. Cependant un ouvrage, agrémenté par de nombreux documents et divers témoignages inédits, lève le voile et retrace l’histoire de ces nom-breux Allemands d’ascendance juive qui, à des degrés divers, ont rejoint l’armée allemande pour combattre et servir les idéaux et intérêts d’Hitler. Bryan M.Rigg explique comment ces hommes ont délibérément choisi de servir les ennemis de leur peuple dans l’espoir de protéger leur famille mais aussi simplement par patriotisme. On compte parmi eux des Amiraux et des Feld maréchaux qui ont reçu de la main d’Hitler leur « attestation d’aryanité ».(3)
 
 Comment alors expliquer le comportement d’Hitler et de tous ceux d’ascendance juive qui ont voulu effacer leur racine ? Une expression à la mode : la haine de soi, terme d’ailleurs, utilisé dans un autre contexte par un homme politique français pour s’affranchir de la tyrannie de la repentance. Cette expression de haine de soi conceptualisée par Albert Memmi dans « l’étude du colonisé », a été aussi vécue par les beurs.
L’injonction qui leur est faite à l’intégration produit donc une rupture au sein des ex-colonisés, dans la logique des élites indigènes de l’époque coloniale, ayant pour mission de « civiliser » les « masses barbares ». Une partie des individus ayant émergé du mouvement social issu de l’émigration des années 1980 peuvent être identifiés à cette catégorie, comme certaines figures médiatiques de la « beuritude » (Malek Boutih, Fadéla Amara, Rachida Dati). Cette figure de l’héritier se rapproche de la première réponse du colonisé au rapport colonial qu’identifie Memmi : l’amour du colonisateur et la haine de soi.
 
 Il semble que les Juifs n’échappent pas à ce "complexe" de la haine de soi. Pierre Itshak Lurcat explique cette haine de soi en citant plusieurs exemples pour conforter son plaidoyer. Ecoutons-le : « (...) C’est le philosophe juif allemand Theodor Lessing qui créa l’expression ´´Jüdische Selbsthass´´ - haine de soi juive - pour décrire ce phénomène bien particulier, affectant une partie de l’intelligentsia juive européenne au début du siècle dernier. Dans un livre paru en 1930, Lessing décrivait six cas de Juifs atteints de haine de soi caractérisée, sous sa forme la plus aiguë, qui les conduisit presque tous au suicide. Le plus célèbre parmi eux est Otto Weininger, qui se suicida un an après s’être converti au protestantisme. (...) On prête à Adolf Hitler cette boutade sinistre, au sujet de Weininger : "Il n’y avait qu’un seul Juif honnête, et il s’est suicidé." Selon une des explications, Weininger aurait voulu échapper définitivement à sa condition juive, ayant expliqué dans son livre que le christianisme était "la plus haute expression de la foi", tandis que le judaïsme était à ses yeux la "forme extrême de la couardise...". Il attribuait à l’influence juive la décadence de son époque, ce qui explique que les nazis avaient utilisé certains extraits de son oeuvre dans leur propagande ».(4)
 
 « (...) Simone Weil, elle aussi touchée par cette maladie, passe en revue plusieurs Juifs célèbres atteints de haine de soi. Rachel Levine-Varnhagen (1771-1832), femme de lettres juive allemande, avait pour « aspiration centrale de se dépêtrer de son judaïsme », selon sa biographe Hannah Arendt (qui avait elle-même un rapport ambigu au judaïsme et à Israël). Varnhagen ira jusqu’à écrire, à propos de sa judéité : « Jamais, à aucune seconde, je n’oublie cette infamie. Je la bois dans l’eau, je la bois dans le vin, je la bois avec l’air, à chaque respiration. » Elle dira encore que « le Juif doit être exterminé en nous, même au prix de nos vies ». Giniewski compare Varnhagen à Simone Weil, elle aussi atteinte de haine de soi, de manière explicite : « Mon attitude envers moi-même est un mélange de mépris, de haine et de répulsion. »(4)
 
 Une haine florissante
 
 « Shmuel Trigano a consacré un numéro de la revue Controverses au phénomène des « alterjuifs » - néologisme créé par la psychiatre Muriel Darmon -, ces intellectuels juifs, en France et ailleurs, qui épousent systématiquement la cause des ennemis d’Israël. En Israël même, la haine de soi juive est florissante dans tous les secteurs de la vie intellectuelle, artistique et politique(...)... Et c’est aussi cette haine de soi pathologique qui explique le comportement délirant de certains « alterjuifs » en France (et ailleurs), dont nous avons eu plusieurs illustrations récentes, à l’occasion de la guerre contre le Hamas à Ghaza. Quand un auteur de guides touristiques (membre de l’association de Juifs antisémites UJFP) écrit dans les colonnes du Monde qu’il faut « effacer le nom de son grand-père à Yad Vashem », il fait preuve d’une haine de soi qui apparaît bien dans ces lignes : « En conservant au Mémorial de Yad Vashem, au coeur de l’Etat juif, le nom de mes proches, votre Etat retient prisonnière ma mémoire familiale derrière les barbelés du sionisme... »(4)
 
 Curieusement, s’agissant du comportement d’Hitler - si on prête crédit à son ascendance juive - alors que tout l’argumentaire est en faveur d’un « complexe de haine de soi », Pierre Itshak Lurca bifurque vers une autre explication : l’antisémitisme qui imprégnait la société viennoise du début du siècle : Ecoutons-le : « (...) Il faut bien comprendre que le racisme contre les Juifs (l’antisémitisme), est ancien. Ce n’est pas Hitler qui l’a inventé, ni les Allemands ! Le nazisme reprend l’antisémitisme ancien et y ajoute un "racisme biologique". Hitler va donc reprendre cet antisémitisme ancien. Il y ajoute des théories fumeuses, soi-disant "scientifiques" qui prouveraient la supériorité de la soi-disant "race aryenne" (avec au-dessus de tout, les Allemands) sur la "race juive". Il s’appuie sur des théories assez fumeuses émises en particulier par un Français, le comte de Gobineau, au XIXe siècle. Hitler a été au contact de l’antisémitisme (racisme contre les Juifs) qui existait à Vienne quand il était jeune : Hitler, sans métier, sans logement, clochardisé, devra quelque temps loger dans un asile pour SDF. C’est à cette époque qu’il sera au contact de journaux racistes contre les Juifs. Toute sa haine s’exprimera à partir de là contre les Juifs ».(5)
 
 Un fait pourtant inexplicable est l’accord de l’Agence juive pour le transfert des Juifs vers la Palestine. Mais ceci est une autre histoire. C’est dire que les choses ne sont pas aussi simples et la diabolisation du IIIe Reich par les médias occidentaux est tout, sauf impartiale.
 
 1.Gilles Bonafi : Le secret d’Adolf Jacob Hitler alterinfo.netl
 
 2.Rosenbaum Ron : Le secret de famille du Führer. L’Express 01/10/1998
 
 3.Bryan M.Rigg : La tragédie des soldats juifs d’Hitler
 
 4.Itshak Lurçat : La haine de soi juive, du pathologique au politique. Blog de l’auteur. 30.01.2009
 
 5.I. Lurçat : Pourquoi Hitler en voulait-il aux Juifs ?
http://pagesperso-orange.fr/ d-d.natanson/antisemitisme.htm
 
 Pr Chems Eddine CHITOUR
 
 Ecole Polytechnique enp-edu.dz


Mardi 27 Avril 2010


Commentaires

1.Posté par Le blasé du cyber le 27/04/2010 15:04 | Alerter
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Personnellement ce n'est pas tant l'ascendance d'Hitler mais ce qu'il a été capable de faire qui m'inquiète. C'est aussi de savoir qui l' a soutenu dans sa folie et pourquoi. Et puis est-on juif parce que ses parents sont juifs ou est-on juif parce que l'on montre un attachement à la religion juive. Tous ceux qui se prétendent juifs aujourd'hui croient-ils au Dieu de la Torah ou l'utilise-t-il juste pour manipuler les gens. Celui-ci est juif, celui-là juif, il y en a marre ! Pour moi ce sont des êtres humains comme les autres capables du meilleur et un peu trop souvent du pire. Je pense que c'est un faux débat.

2.Posté par Pravda le 27/04/2010 16:18 | Alerter
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Et Kaczynski ? Il était juif ?

3.Posté par franchouillard de souche le 28/04/2010 10:14 | Alerter
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Staline était d'origine juive, une certitude historique admis par tout le monde. Or on sait très bien que Staline a fait la chasse aux éléments juifs. Pourquoi? Pas par haine de soi mais tout simplement parce qu'il avait compris le projet sioniste des juifs l'entourant et Staline, bien que juif lui-même, y était opposé.

4.Posté par cielétoilé le 05/05/2010 20:12 | Alerter
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"Hitler a d’ailleurs, totalement détruit le village de son père en Autriche." Et il a fait raser les tombes de sa famille , que fallait-il alors cacher ? Devinette !

5.Posté par Mauge le 30/11/2010 23:07 | Alerter
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A Franchouillard de souche

Joseph Staline n'était pas du tout juif ! Il était d'origine ossète et géorgienne et a été élevé dans la religion chrétienne orthodoxe !
Comme la plupart des démagogues et des tyrans il avait besoin de se trouver des boucs émissaires et des responsables aux échecs de ses réformes économiques ! Les juifs considérés à tort par lui et beaucoup de soviétiques comme un peuple élitiste et aimant l'argent...faisaient l'affaire !

6.Posté par Mauge le 01/12/2010 16:52 | Alerter
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A savoir que durant l'ère soviétique jusqu'à maintenant des fonctionnaires et des villageois de confession musulmane et originaire du Caucase (Ingouche, Tchétchènes...) offrirent souvent aide et assistance à juifs ! Car si les premiers furent surtout persécutés sous Staline (encore...), les seconds le furent pendant longtemps !
D'ailleurs même maintenant la droite russe n'hésite pas à les prendre comme boucs émissaires et à les rendre coupables de tous les maux dont le pays souffre !

7.Posté par Mauge le 02/12/2010 20:07 | Alerter
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Quand à Adolf Hitler, ce dernier n'avait aucun parents juifs !
Cette rumeur a été colporté par Hans Frank, ancien gouverneur de Pologne et dignitaire du régime !
Ce dernier fit des recherches du vivant de Hitler...afin de démentir la rumeur disant que ce dernier avait du sang juif, il avait remonté l'arbre généalogique du dictateur !
Si ses recherchers furent discrètes, d'autres...les ennemis d'Hitler enquêtèrent aussi sur la famille de Hitler ! Le résultat ? Le dictateur allemand apôtre de l'antisémitisme et du raçisme n'avait aucun ancêtre juif ! Car dans le village d'origine de Hitler en Autriche, aucun juif n'y aurait été toléré du fait de l'antisémitisme de ses habitants ! Cette histoire d'une grand mère d'Hitler engrossée par son employeur juif est totalement absurde est inventée de toute pièce !
Pourquoi Hans Frank avait-il menti ? Tous les membres de son ent
ourage s'accordèrent pour dire qu'il était un mythomane aimant mentir quand ça l'arrangeait !
Peut-être souhaitait-il se venger de Hitler auprès de qui il était tombé en disgrâce avant la chute du IIIe Reich ?

8.Posté par Anita1945 le 28/12/2010 04:04 | Alerter
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EXTRAITS : Le POINT du 4 OCTOBRE 2007.

Les parents d'Adolphe HITLER - (Adolf né le 20 AVRIL 1889) - issus de cousins germains. Avant de convoler, les époux HITLER ont dû obtenir une dispense de ROME.
Sa mère : Klara, femme au foyer, père "Aloïs sénior " : fonctionnaire des Douanes et Apiculteur AMATEUR, coureur de jupons et pilier de GASTHAUS..
Sa mère était la troisième épouse de son père !

***L'ascendance incestueuse du petit Adolphe est encore plus marquée si, comme certains éléments le laissent supposer, Aloïs : né enfant illégitime sous le nom de SCHICKLGRUBER et reconnu tardivement comme un rejeton du compagnon meunier Johann, Georg HITLER, est en réalité, comme certains indices le laissent penser, le fils de son frère, Johann NEPOMUK, qui se trouve être AUSSI le grand'père de Klara Pölzl !
Le père de HITLER aurait alors convolé et engendré Adolf avec la petite-fille de son oncle.
Brodant sur cette consanguinité, Norman MAILER pousse plus loin le bouchon, en imaginant qu'Aloïs est le propre père de sa femme.

***Mais une autre hypothèse a aussi couru, encore plus dérangeante, sur la généalogie du Dictateur : son père ne serait pas le fils de Johann Georg, ni de Johann NEPOMUK, mais d'un JUIF !
Une allégation propagée par les Mémoires de l'Avocat et dirigeant NAZI : Hans FRANK , dit : "Le boucher de CRACOVIE", rédigés dans sa cellule à NUREMBERG, AVANT sa pendaison.
Un jour de 1930, le Chef SUPREME lui aurait confié, avoir reçu une lettre d'un parent émigré , l'informant, dans l'intention de le faire chanter, qu'il aurait du sang JUIF dans les veines.
La grand'mère PATERNELLE de HITLER, placée comme domestique chez un riche commerçant de GRAZ,
aurait, en effet, été engrossée, comme cela était courant à l'époque, par le fils de la maison.
HITLER aurait chargé FRANK d'enquêter, discrètement, sur cette embarrassante Affaire.
Mais voilà : les Recherches menées à GRAZ, APRES la GUERRE, pour identifier et retrouver ce FRANKENBERGER ou FRANKENREITER, n'ont jamais rien donné.
Pas de famille JUIVE de ce Nom à GRAZ, où rien ne prouve que la grand'mère de HITLER ait jamais mis les pieds...
En revanche, au chapitre des origines raciales "IMPURES", il n'est pas improbable que le "CAPORAL BOHEMIEN" , comme l'appelait avec mépris le Maréchal HINDENBURG, ait eu du sang SLAVE : sa famille étant originaire de la région du WALDVIERTEL, jadis peuplée de TCHEQUES.
En 1895, la famille HITLER déménage dans les environs de LINZ : une ville dont, plus tard, le Dictateur voudra faire la CAPITALE de l'AUTRICHE annexée.

*Sa Mère : Klara, décédée à l'âge de 47 ans, d'un cancer au sein.
Soignée par le Médecin de Famille : Docteur BLOCH (Juif) , - lequel échappera aux camps d'exterminations grâce à la protection Spéciale du Führer.
*Père foudroyé par une crise cardiaque, dans une taverne : en 1903.
- Adolphe HITLER, bébé en 1891. Il est le quatrième enfant du couple et le premier à survivre.
A été passionné de DESSIN. Fanatique de WAGNER, il verra DIX fois : "LOHENGRIN".
A LINZ : il rêve de s'installer en couple avec un nommé August KUBIZEK, fils de tapissier, rencontré à l'OPERA.
HITLER joue les dandys, arborant un embryon de moustache et une canne à pommeau.
Par deux fois, il va être recalé sèchement à l'Entrée de l'Académie VIENNOISE des BEAUX-ARTS.
Les croûtes signées HITLER, qu'on a conservées, ne donnent, certes, pas tort au JURY des BEAUX-ARTS mais, sans doute, aurait-il été préférable pour l'Histoire du XXème siècle, qu'il se montrât moins sévère.
A eu un frère : Aloïs junior !
et une soeur : Paula !
Une soeur : Angela.
Mort d'un petit frère Edmund à 6 ans de rougeole (encéphalite).
Adolf dévore les romans INDIENS de Karl MAY - et les illustrés glorifiant la raclée infligée aux FRANCAIS en 1870.
- Troubles nerveux, crampes d'estomac, tics : dont il souffrira toute sa vie...
Maison Natale d'Adolf HITLER à BRAUNAU. La famille HITLER a vécu là entre 1889 et 1892.
Une pierre de MAUTHAUSEN, énorme, trône au 15 Salzburger Vorstadt.
Impossible de photographier la façade sans cette pierre de granit. : le camp voisin de LINZ.

En 1895, HITLER Père, retraité des Douanes achète une belle ferme à HAFELD, près de FISCHLHAM à 40 Km. de LINZ.
Le fils présumé de HITLER, le Français : Jean-Marie LORET est venu souvent . Il aurait été le fruit, en 1918,
d'une UNION, entre HITLER alors soldat, et une danseuse des FLANDRES ; hypothèse très contestée.
**"Après quelques verres de CIDRE, il devenait très sentimental".



9.Posté par Tata le 15/06/2014 10:01 | Alerter
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A Franchouillard : Staline na jamais été juif. Je suis bien placé pour le savoir, je suis d'origine Géorgienne.

Et je ne pense pas que Hitler l'était, mais cette avis n'engage que moi.

10.Posté par Sophie tuffereau le 08/09/2014 14:50 (depuis mobile) | Alerter
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Juif ou pas ça nexcuse en rien. Et puis ils aurai été tous seul il naurai pu rien faire. La haine de soi et des autre est dans la nature humaine

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