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La planète Terre comme arme et cible -- Suite -- Le Chinagate


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Leuren Moret
Mercredi 17 Octobre 2007

La planète Terre comme arme et cible -- Suite -- Le Chinagate

Par Leuren Moret, hiver 2005



LE CHINAGATE


​​​​Le potlatch nucléaire de Clinton (un potlatch est une cérémonie chez les peuples autochtones amérindiens du nord-ouest Pacifique. Les relations hiérarchiques entre les groupes sont observées et renforcées à travers l'échange de cadeaux et les autres cérémonies. Le potlatch est un exemple d'économie du cadeaux ; l'hôte démontre sa richesse et sa grandeur en faisant cadeau de ses possessions et incite ainsi les participants à échanger quand ils organiseront leur propre potlatch).


​​​​Nouvellement déclassés, les documents « Chinagate » révèlent qu'en 1996 sous la pression de Michael Armstrong, directeur général de Hughes Aerospace, le président Bill Clinton a donné une dérogation et personnellement approuvé l'exportation en Chine d'un jeu de puces spécialisées résistantes aux effets des rayonnements pour un satellite météorologique chinois. Ces puces spéciales sont nécessaires pour la technologie spatiale sophistiquée et sont déterminantes pour la guerre nucléaire dans les ogives nucléaires avancées.


​​​​Rick Fisher, professeur sur la sécurité asiatique au Centre pour la Politique de Sécurité, a déclaré :


Selon toutes les probabilités nous brûlerons en enfer avant d'avoir découvert la véritable ampleur de la trahison dans la décennie Clinton.


Si on les destinait en fait à un nouveau satellite météorologique de la République Populaire Chinoise, alors il est possible qu'elles aient servi dans leurs nouveaux satellites météorologiques sur orbites polaires. C'est important car les chinois reconnaissent eux-mêmes que ces satellites contribuent directement aux capacités d'orientation de leurs missile à longue portée. Cela devient même bien plus important pour leurs nouvelles ogives plus petites mais plus précises, utilisées sur leurs nouveaux missiles DF-31, DF-31A, DF-5 Mod2 et JL-2. Si elles affrontent une météo suffisamment mauvaise, la précision des ogives se dégrade, réduisant leur utilité. (Clinton a donné à la Chine des puces pour la guerre nucléaire. -- Charles R. Smith, Newsmax.com, le 1er octobre 2003)


​​​​Cela montre l'importance de la place du commerce à la Maison Blanche de Clinton, surtout avec la Chine, au-dessus de la sécurité nationale. On peut encore rajouter que le transfert a eu lieu pendant une enquête sur l'espionnage chinois à propos de la disparition de puces US pour satellites résistantes aux effets des rayonnements. Quand un satellite de l'étasunien Loral endommagé dans un lancement chinois raté a été renvoyé à l'électronique de Loral, les puces de télémétrie chiffrées résistantes aux rayonnements, stockées dans une boîte de commande de vol sécurisée semblable à celles des avions de ligne étaient absentes. La NSA a changé tous les codes des satellites US à cause du vol des puces de Loral, ce qui a coûté des millions de dollars aux contribuables.


​​​​L'armée chinoise a aussi fait des contributions à la campagne Clinton-Gore en 1996, parfois en cash. Les allégations d'espionnage, les donations de campagne illégales, et peut-être bien la corruption n'ont jamais été complètement examinées.


​​​​Armstrong, le directeur général de Hughes Aerospace, n'a pas été aussi chanceux. Le ministère des affaires étrangères US a inculpé Hughes de 123 chefs d'accusation pour violation à la sécurité nationale dans les exportations de satellites vers la Chine, que Hughes admettait être des articles militaires. La compagnie a plaidé sans contester, ce qui l'a discréditée, et elle a été pénalisée d'un demi milliard de dollars. Après avoir gâché Hughes, Armstrong est passé chez AT&T et puis chez Comcast.


​​​​À cause de la cupidité de Hughes-Armstrong, le ministère du commerce a permis à l'armée chinoise d'obtenir un vaste choix de missiles, de satellites, et de technologie spatiale avancée. Il y a plusieurs années, alors que la navette spatiale des USA était immobilisée, la technologie spatiale US illégalement vendue à l'armée chinoise servait sur le premier vaisseau spatial habité de Chine.


​​​​En 1997, en tant que président de l'Export Council du Président, Armstrong déclarait dans un rapport que l'industrie nucléaire US devait vendre 100 réacteurs nucléaires à la Chine sinon l'industrie nucléaire et le programme nucléaire de l'US Navy seraient menacés. Que la survie de l'industrie nucléaire US dépende de la Chine était un argument extravagant. Il a été malheureux dans sa pression pour les ventes en dépit des efforts de Clinton pour exporter la technologie nucléaire vers la Chine. Le Congrès réticent, commandé par les républicains, a résisté aux ventes à cause des soucis de sécurité nationale.


​​​​Dans années 90 à travers l'ère Clinton, la Chine a apparemment obtenu le dossier classé confidentiel intégral sur la conception et la fabrication de toutes les « bombes nucléaires » majeures des USA. Le scientifique du laboratoire d'armement nucléaire, le Dr. Wen Ho Lee, accusé à tort de transfert d'informations classées confidentielles en Chine, est devenu le bouc émissaire, humilié, mis 278 jours au secret les fers aux pieds, pendant que Wang Jun, chef de la police secrète chinoise et principal négociant d'armes, pouvait prendre le café avec le président Clinton à la Maison Blanche. William Cohen, ministre de la défense, a commenté le transfert de la technologie des armes nucléaires depuis le Laboratoire National Lawrence Livermore vers la Chine :


À mon avis, ils n'espionnaient pas précisément. Nous les leur avons données.


​​​​Pendant que le Mossad (aidé par Robert Maxwell, agent du Mossad et éditeur international) et les espions chinois volaient les secrets nucléaires des laboratoires d'armements nucléaires de Los Alamos et de Livermore, Richard Berta, l'inspecteur régional occidental du Bureau d'Inspection Générale du ministère de l'énergie était trop occupé à ses affaires avec les administrateurs du laboratoire pour relever que :


Selon le témoignage au Congrès de Danielle Brian le 24 septembre 2002, quand le désastre du World Trade Center s'est produit en 2001, des unités des forces spéciales de la Navy ont été secrètement envoyées dans les installations nucléaires en tant que « terroristes, » ont pu entrer dans les zones sécurisées du laboratoire d'armement nucléaire de Los Alamos et voler assez de plutonium de qualité militaire pour faire une bombe nucléaire. Elles ont utilisé des couteaux pour passer à travers la barrière du périmètre et une brouette pour sortir le plutonium du laboratoire. Cet exercice a été répété cette année-là avec les mêmes soucis concernant la sécurité au laboratoire des armements nucléaires de Livermore.


​​​​L'héritage du « potlatch nucléaire » laissé par le président Clinton au vingt et unième siècle est une armée chinoise moderne équipée pour la guerre nucléaire mondiale. Ce n'est pas tellement un accident, mais un exemple vu encore et encore qui est en réalité une machination. Les USA posent des armes sur la table, disent à un pays « Allez-y... choisissez... » et quand le pays se rue sur ce nouveau « jouet » il est battu à plates coutures à grands coups de bâton et « par la suite bombardé en ruines radioactives. »


​​​​Les guerres à la terreur, aux drogues, et aux armes de destruction de masse sont imaginées dans cette Étoile de la Mort de Virginie, le Pentagone. Trois branches du gouvernement US font partie de la production de la mise en scène qui donne aux étasuniens la fausse impression qu'ils vivent en démocratie avec des médias honnêtes leur rapportant la réussite de l'exportation de la démocratie par les guerres. Rien n'a pu être plus éloigné de la vérité. Les USA sont devenus un État fasciste où n'existe aucune distinction claire entre les organismes légitimes, illégaux et clandestins.


​​​​Pendant que l'administration de George H. Bush faisait du matraquage publicitaire pour la guerre à la terreur, les fonctionnaires de l'Agence d'Information de Défense (DIA) croyaient que la technologie nucléaire avait été transférée au Pakistan et ont commencé à enquêter. Les similarités de conception des armes pakistanaises et US étaient un souci particulier. Un échange d'information régulier a été découvert entre la Chine et le Laboratoire Informatique de l'Armée sur le Terrain d'Essais d'Aberdeen dans le Maryland, qui a été mis en place pendant les années 80 et au début des années 90 (sous les présidences Reagan-Bush et Bush-Quayle).


​​​​En même temps les stratèges US et de la CIA se sont servi de A.Q. Khan comme couverture, affirmant qu'il dirigeaient secrètement un réseau de marché noir pour la distribution de matériaux nucléaires dans les pays comme l'Iran, la Corée du Nord, la Libye, et la Malaisie, alors qu'il agissait juste en leur nom. Plusieurs des compagnies avec qui il faisait des affaires étaient contrôlées par le gouvernement. Des tentatives pour négocier de la technologie nucléaire avec la Corée du Nord en échange de la technologie de missile ont été approuvées par l'échelon supérieur des gouvernements pakistanais et saoudien. Les pays qui ont détenu Khan ont reçu l'ordre des USA de « regarder mais pas toucher, » et il a été libéré. Le pakistanais Nazir Ahmed Vaid a été arrêté à Houston en 1984 essayant de faire sortir en fraude 50 krytrons, des commutateurs électroniques pour armes nucléaires. Il a reçu un marché très spécial et a été relâché en sursis et expulsé. Il a continué à entrer dans le pays illégalement et à mener des affaires jusqu'en 2004 quand son fils a été prévenu par un agent des douanes qu'il y avait une ordonnance de détention contre son père.


​​​​Dans les années 80, le député Charlie Wilson, qui travaillait avec la CIA, a dit à Zia ul-Haq le président du Pakistan :


M. le président, en ce qui me concerne je peux vous faire toutes le bombes que vous voulez. (Prélude à la terreur : L'escroc de la CIA et l'héritage du réseau de renseignement privé de l'Amérique, de Joseph J. Trento.)


​​​​Il est difficile de croire que la communauté du renseignement US ignorait l'énorme projet secret de bombe atomique financé par le royaume d'Arabie Saoudite à travers la banque BCCI en faillite. Selon le rapport d'un sénateur, la banque favorite de George H.W. Bush a aussi servi à financer secrètement la résistance afghane contre les soviétiques, et la CIA était consciente du programme nucléaire du Pakistan depuis les années 70, quand Bush en était le directeur. Parmi l'« axe du mal » des présumés ennemis de George W. Bush, plusieurs amiennemis de son père sont énumérés.


​​​​Le projet de bombe pan-Islamique peut être l'une de la plus grandes conspirations nucléaire de l'histoire moderne. De récentes révélations concernent l'enquête de l'agent secret de la CIA Valerie Plame sur les armes de destruction de masse (ADM), sa présence aux réunions du Conseil US-Turc, et plusieurs voyages en Turquie. Le journal turc Huriyet décrivait sa visite comme une recherche des ADM et plus probablement de leurs composants. Les courriels des transactions échangées entre Asher Karni (homme d'affaires israélien d'Afrique du Sud), Zeki Bilmen (homme d'affaires turc) de Ginza Technologies dans le New Jersey, et Humayun Khan (agent secret des militaires pakistanais) concernaient la fourniture d'oscilloscopes et d'oscillateurs (utilisés pour construire des missiles et des armes nucléaires), et des éclateurs à déclenchement (servant à amorcer les explosions nucléaires). Se référant aux éclateurs, Bilmen a dit dans un autre courriel « ... Aucun certificat d'exportation n'est requis pour l'Afrique du Sud. J'ai pensé que vous pourriez vouloir le savoir. » Asher Karni, un citoyen israélien d'origine hongroise et habitant en Afrique du Sud, a été pris à l'aéroport de Denver en 2003 en train d'exporter 200 déclencheurs pour armes nucléaires vers le Pakistan, et a été condamné à 3 ans et demi de prison le 4 août 2005. Avec la fourniture illégale de composants nucléaires arrangée par la Maison Blanche et le Pentagone à travers l'intermédiaire Asher Karni, l'administration Bush et les néo-conservateurs pro-israéliens espéraient accélérer de dix ans le programme nucléaire de l'Iran. Le rôle de la Turquie dans les transactions nucléaires illicites et dans la vente de données militaires US classées confidentielles impliquait la mafia russe-ukrainienne-israélienne et mêlait leurs amis à des activités annexes.


​​​​


LE DÉVELOPPEMENT SECRET D'ARMES EXOTIQUES SPATIALES ET L'EXPLORATION SPATIALE À DES FINS MILITAIRES


​​​​« Les informations de couverture des projets doivent être crédibles et ne doivent révéler aucune renseignement sur leur véritable nature. » (Manuel du Programme de Sécurité Industrielle (avant-projet de mars1992), fourni par le ministère de la défense US à ses industriels sous contrat.)


​​​​La « véritable nature » du projet est évidemment la domination militaire spatiale et guerrière des USA.


​​​​La quasi totalité des recherches effectuées par les USA dans l'atmosphère depuis la Seconde Guerre Mondiale ont été conduites par l'armée ou à son profit sous couvert de « recherche universitaire » légitime et en secret à l'abri des enquêtes. Les meilleurs et les plus brillants esprits ont été attirés dans ces recherches et engagés dans des investigations compartimentée avec peu de savoir sur la totalité de l'application.


​​​​La militarisation de l'US Space Command 2020 Vision est ratifiée par le Congrès. L'armée considère l'espace « élevé » et il est manifestement le prochain champ de bataille ... Ou s'agit-il simplement d'une autre couverture ?


​​​​Selon le général Ashy, commandant de l'US Air Force Space Command et commandant en chef de l'union US-Canada North American Air Defense Command (NORAD), le 5 août 1996 :


Nous allons nous déployer dans ces deux missions (contrôle de l'espace et application des forces spatiales), car elles deviendront de plus en plus importantes. Un jour nous allons attaquer des cibles terrestres depuis l'espace -- des navires, des avions, des objectifs terrestres. Nous allons attaquer des cibles dans l'espace, à partir de l'espace. Et ce commandement attaquera rapidement; les missions sont déjà assignées, et nous avons écrit les concepts des opérations. Nous attaquerons les véhicules au milieu de l'espace avec le système de défense antimissiles balistiques de l'Amérique du Nord. Il est politiquement sensible, mais il va arriver. Certaines personnes ne veulent pas en entendre parler, et il n'est certes pas en vogue ... Mais nous allons -- absolument -- nous battre dans l'espace.


​​​​Tournant en orbite autour de notre monde en hypervitesse (10 km/s), le plus souvent en orbite basse, un grand nombre de satellites (le nombre réel est secret) et un champ de débris spatiaux voyagent à des vitesses allant jusqu'à 17.000 miles à l'heure (environ 27.350 Km/h). En 1987, la pollution orbitale était composée de plus de 7.000 objets de 10 cm, 50.000 objets de 1 à 10 cm et 10 à 100 milliards d'éclats de peinture qui sont maintenant en orbite. En 2002, l'US Air Force Space Command a suivi la trajectoire de 10.000 objets de plus de 10 cm : « des satellites opérationnels et morts, des fragments d'explosion de moteurs de fusée, des sacs d'ordures et d'eau usée gelée déversée par les astronautes, des éclats provenant des essais d'armes antisatellite, 34 réacteurs nucléaires et leur cœur de combustible, des clefs universelles échappées, un gant d'astronaute et une brosse à dents. » Les navettes spatiales qui reviennent ont souvent des entailles et des fenêtres fissurées. L'astronaute Edgar Mitchell a décrit comment une écaille de peinture a été presque arrachée de la navette spatiale, et qu'il est « presque trop dangereux maintenant » de voyager dans l'espace. En 1987 le risque d'une collision dommageable en plusieurs années en orbite était de 1 à 500. Le volume de débris double environ tous les 5 ans et il pesait 3.000 tonnes en 1997. Les fragments de détritus de 10 cm doivent être tous identifiés et suivis par les ordinateurs du complexe militaire afin de les différencier d'une attaque de missiles. Tout débris spatial est rapporté et enregistré chaque année avec l'ONU.


​​​​En janvier 1978, quand Cosmos 954, un satellite nucléaire soviétique, est tombé de son orbite sur le Canada, il a libéré des débris et des poussières radioactifs polluants sur une trajectoire de 2000 km de long. Ce n'était pas le premier. La sonde spatiale New Horizons de la NASA se dirigeant vers Pluton est alimentée par un Générateur Thermoélectrique Radioactif ou RTG, contenant 24 livres (11 Kg environ 132.465 Curies) de plutonium (Pu) extrêmement mortel -- surtout le Pu 238 avec environ 12% de Pu 239 (alias « plutonium de qualité militaire »). Le lien militaire à ce lancement, c'est que le RTG pouvait être secrètement utilisé sur les satellites espions en orbite, mais les militaires n'admettront pas son utilisation. Les plans militaires pour utiliser des armes nucléaires et la propulsion nucléaire dans l'espace devrait être une grande préoccupation. Les orbites spatiales les plus basses sont déjà contaminées par l'uranium et ses produits de désintégration des essais atmosphériques. Il reste en suspension dans l'atmosphère jusqu'à ce que la pluie ou la neige le dépose dans l'environnement.


​​​​L'anneau d'ordures en expansion créé par l'homme qui tourne autour de la Terre à hypervitesse, est une menace croissante pour les astronefs et les satellites. Les objets « supérieurs à un millimètre sont susceptibles de pénétrer l'enveloppe d'un satellite ou d'un panneau solaire, ceux de plus d'un centimètre causeront la rupture des satellites, et ceux de plus de 10 centimètres peuvent les désintégrer totalement. » Le Comité des Nations Unies sur les utilisations pacifiques de l'espace extra-atmosphérique a signalé en 1999 que 16.000 objets spatiaux sont rentrés dans l'atmosphère dans les 40 dernières années. Soit environ un objet de section transversale d'un mètre carré par semaine.


​​​​Les militaires et les fonctionnaires de la NASA méprisent les scientifiques et les astronautes qui affirment que les armes spatiales pourraient laisser tellement de débris sur les orbites les plus basses qu'elles pourraient être inutilisable. Le danger de la pollution radioactive des armes nucléaires dans l'espace n'est jamais mentionné.


​​​​Lors d'un discours prononcé en avril 2002, l'astronaute Sally Ride a dit que les armes antisatellites pourraient être un « désastre, » en particulier entre 150 et 400 kilomètres de hauteur. Cette zone inclue la navette spatiale, la station spatiale internationale, et les satellites de reconnaissance.


​​​​Pourtant, face aux nouveaux missiles améliorés Topol et Bulova de la Russie, et à l'échec complet des missiles antimissile US basés à terre, les armes spatiales sont le seul moyen de défense possible. La technologie de pointe pourrait être catastrophique dans la bataille spatiale, comme le soutient le biophysicien John Primack, au cas où l'ennemi choisirait des lancements rudimentaires de « charges géantes de roches ou de billes de métal dans l'espace » :


Aucune guerre spatiale ne peut même être menée concrètement. Tout pays se sentant menacés par les USA qui se mettraient à placer des lasers ou d'autres armes dans l'espace n'aurait qu'à lancer l'équivalent de graviers pour détruire les armements sophistiqués. (Un scientifique de l'espace soulève le danger des débris, de Richard Stenger, CNN, le 3 mai 2002).


​​​​Un morceau de marbre voyageant à 27.000 km/h, 10 fois plus vite qu'une balle, pourrait frapper un objet « avec la force d'un coffre-fort d'une tonne largué de trois étages. » Cela pourrait déclencher une série de collisions en chaîne provoquant de plus en plus de collisions qui laisseraient par la suite la zone orbitale inutilisable. Un autre exemple de l'ancienne guerre en Mésopotamie transformant les armes de pointes en poussière.


​​​​Quelles sont donc les véritables armes et quel est le but réel de la militarisation de l'espace ?


​​​​


LE PROJET D'ÉNERGIE SOLAIRE PAR SATELLITE


​​​​Le programme d'énergie solaire par satellite (SPS) à la fin des années 1960, a gagné le soutien public des civils et des universités comme alternative à l'énergie nucléaire, mais a servi de couverture aux militaires pour continuer des recherches et des expériences sur l'ionosphère. Les prévisions du coût de l'électricité produite par ce projet était de 3.000 dollars le kilowatt, comparativement aux 1.100 dollars le kilowatt de l'énergie nucléaire. C'était un programme très coûteux depuis le début, exigeant près de 800 milliards de dollars pour uniquement les 60 satellites requis, et il devait être évident pour certains qu'il ne serait jamais appliqué. La totalité du montant de son budget était 2 à 3 fois plus grand que celui du ministère de l'énergie entier ! En 1978, la Dr Rosalie Bertell était dans un comité gouvernemental de révision, et elle a découvert l'ombre de l'armée à travers un autre membre du comité, qui a fait remarquer qu'il y avait la possibilité de développer un satellite portant une arme à faisceau contre les missiles balistiques. Une autre possibilité est qu'il pourrait être utilisé pour un système de surveillance par satellite.


​​​​Mon ancien voisin a travaillé pour TRW pendant de nombreuses années à monter des petites boîtes noires dans les satellites qu'ils lançaient. Fait intéressant, ces soi-disant satellites « météo » ont soudainement disparu. Mon voisin a dit qu'il avait assez entendu parler chez TRW pour qu'il pense que ces satellites sont allé « furtivement » sur des orbites à 20.000 milles de hauteur depuis l'orbite basse originale à 300 milles. Il n'était pas certain de la fonction de la petite boîtes noires mais sa connaissance des systèmes laser et des composants l'ont amené à penser que ces satellites « météo » étaient en fait des canons laser pour des actions préventives en cas de besoin ... Jusqu'à présent, personne n'a deviné la fonction qu'ils remplissent réellement.


​​​​Les spéculations sur les faisceaux laser à haute énergie basés au sol qui pourraient détruire par effet thermique les missiles ennemis ont aussi été discutées. À Livermore en Californie, au milieu d'une nuit de l'été 1993, j'ai observé depuis mon jardin un très large faisceau laser de couleur orange d'environ 10 pieds de diamètre, pointant droit dans l'atmosphère, provenant du Lawrence Livermore Lab. Tout le trafic aérien avait été détourné de 5 miles autour du faisceau. Lorsque j'ai demandé ce que c'était à un étudiant en physique, travaillant dans le laboratoire et qui louait une chambre dans ma maison cet été-là, il a dit, « Oh, ils fabriquent une étoile là-haut ... »


​​​​Dans l'entrée de la grande installation laser du Livermore Lab il y a une statue en bronze de Shiva de 10 pieds, qui représente la danse de l'Univers. Le premier grand projet laser a été appelé Shiva. La tradition au sein du laboratoire de Livermore veut que tout projet soit détruit quand un nouveau est construit.


​​​​


L'INITIATIVE DE DEFENSE STRATÉGIQUE OU « GUERRE DES ÉTOILES »


​​​​La Dr Bertell a dit que le Comité sur le Désarmement des Nations Unies, qui s'inquiétait des applications d'armes, que tant que le SPS s'appelait « énergie solaire, » il ne pouvait pas être considéré comme un projet d'armement (Planète Terre: La dernière armes de guerre, de Rosalie Bertell, Black Rose Books, 2001). Par la suite, le Congrès a supprimé ce programme à cause de son coût. Mais il est revenu en tant que Guerre des Étoiles sous Reagan. Le coût de construction du système Guerre des Étoiles était estimée à 100 à 1000 milliards de dollars. Les USA ont dépensé près de 30 milliards de dollars sur lui, en dépit des objections des scientifiques, des alliés de l'OTAN, et des mouvements antinucléaires qui ont souligné qu'il mettait fin aux clauses du Traité sur les Antimissiles Balistiques (ABM) de 1972.


​​​​Aux USA, les chercheurs désenchanté affirmaient que la Guerre des Étoiles était une fraude scientifique, et que les données avaient été falsifiées, Caspar Weinberg, ministre de la défense sous Reagan, a déclaré qu'il avait été effectivement conçu pour tromper l'URSS afin de l'obliger à faire monter en flèche les dépenses militaires. En 1991, j'ai été pressentie au Lawrence Livermore Lab par un scientifique aux cheveux gris, que je n'avais jamais rencontré mais qui semblait me connaître. Il a dit :


La Guerre Froide est terminée, nous avons jeté un coup d'œil sur les livres de l'URSS et elle est en faillite. Dès qu'elle s'effondrera dans un an ou deux, vous ne serez plus ici. Nous avons seulement besoin de vos géoscientifiques pour surveiller les essais d'armes nucléaire à l'échelle mondiale. Nous diviserons au moins par dix l'armée et la communauté du renseignement en expansion.


​​​​En 1993, les fonds provenant du projet Gerre des Étoiles, ayant officiellement pris fin, ont été transférés à l'Organisation de Défense Antimissiles Ballistiques, la troisième réincarnation du même projet depuis Reagan. Maintenant que c'était un projet compartimenté -- défense laser, systèmes de radars, Défense Nationale Antimissiles (NMD), et navette spatiale --, aucune des parties ne semblait particulièrement alarmante jusqu'à ce que, comme l'estime la Dr Rosalie Bertell, les boucliers spatiaux ou boucliers de plasma ont été pris en considération en tant que véritable objectif derrière les réincarnations persistantes de ces programmes très coûteux.



(À SUIVRE)



Première partie de l'article : La planète Terre comme arme et cible

Original : http://www.mindfully.org/Reform/2006/Earth-Weapon-Moret24feb06.htm
Traduction de Pétrus Lombard pour Alter Info




Samedi 20 Octobre 2007


Commentaires

1.Posté par Maxwel le 18/10/2007 09:16 | Alerter
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Ce qui n'a pas empècher les sionistes du 1er regime fashiste mondial, pour se faire bien voir des chinois, de leur vendrent encore des technologies militaires Us au détrimants de ces derniers, dans les années 2002-2004.
Et ls us rellement asservis par L aipac, vient d'augmenter leur aide financière annulle de 2,4 à 3 milliards et payable en €,
Avce des amis comme cela pas besoins d'ennemis.
Maxwel

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