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Sciences et croyances

La petite étoile perdue




La petite étoile perdue

Nébuleuse planétaire SuWt 2.

Crédit NASA/Hubble Space Telescope


Thunderbolts, par Stephen Smith, le 16 juin 2008


​​​​Les théories astronomiques prévoient qu'une nébuleuse planétaire de la constellation du Centaure devrait héberger en son centre une étoile naine blanche. Pourtant, cette étoile ne peut être découverte.


​​​​Les scientifiques de la NASA sont à la recherche d'une étoile manquante. Un récent communiqué de presse, des chercheurs exploitant le télescope spatial Hubble, décrivait SuWt 2 comme un anneau lumineux de poussière et de gaz avec des émissions longitudinales en forme de sablier. Les astrophysiciens pensaient que la matière de la nébuleuse doit briller à cause de l'extrême rayonnement ultraviolet d'une étoile naine blanche en son centre. Pourtant, aucune étoiles de ce genre ne se trouve là et aucun rayonnement ultraviolet n'a été détecté.


​​​​L'anneau nébulaire (ou enveloppe sphérique) contient une paire d'étoiles en orbite autour d'un centre de gravité commun, se déplaçant à la vitesse d'une révolution en cinq jours. Le couple stellaire est au moins 100 fois plus brillant que le Soleil et près de trois fois plus chaud. Bien que les étoiles soient très chaudes et brillent vivement, leur rayonnement n'est pas assez puissant pour exciter l'illumination de la nébuleuse. Comme le supposent les chercheurs de la NASA, seul un flux de lumière ultraviolette, tel que celui produit par la naine blanche absente, pourrait le faire.


​​​​Depuis leur découverte initiale il y a 200 ans ou plus, les nébuleuses planétaires exhibent un comportement et des spécificités qui ne sont guère faciles à expliquer. Elles présentent des boucles hélicoïdales, des anneaux, des bulles, des jets, des lobes et de nombreuses autres particularités qui semblent prendre le dessus sur les théories standard. Elles sont, dit-on, composées de gaz chaud, et doivent leur morphologie à l'influence de l'onde de choc d'une explosion d'étoile, ou à la pression du souffle du vent stellaire à travers elles. Dans certains cas, la forme de la nébuleuse est décrite « comme une biroute » [manche à air pour indiquer la direction du vent] gonflée par une forte brise.


​​​​Les théories astronomiques n'ont toujours pas de mécanisme pour les nuages nébulaires et les émissions énergiques qui ont été découvertes. Elles ne savent pas comment les étoiles « se débarrassent » de leurs couches externes ni comment elles éjectent de leurs axes polaires des structures en forme de lobes. Cet incompris est dû au fait que les nébuleuses ne sont pas composées de gaz chaud, mais de plasma. Les gaz obéissent aux lois du mouvement cinétique : les molécules se heurtent les unes les autres à cause de l'énergie thermique ou elles sont accélérées par l'impulsion donnée par d'autres particules en mouvement rapide.


​​​​Le plasma se comporte conformément aux lois de l'électricité plutôt qu'à la physique de Newton. Les étoiles sont créées au sein des courants de Birkeland qui se propagent dans un grand circuit traversant la galaxie. L'effet de striction de Bennett presse le plasma cosmique à l'intérieur de ces « lignes de transmission » dans l'espace, allumant les étoiles et formant des courants toroïdaux autour de l'équateur des étoiles. C'est en fait la densité du courant électrique qui provoque le rougeoiement du plasma au sein des anneaux et des enveloppes de la nébuleuse.


​​​​Selon l'hypothèse de l'Univers Électrique, SuWt 2 possède en fait la forme d'un sablier toroïdal vu en perspective. L'étoile double, au centre de cette nébuleuse, génère à travers le plan équatorial du système une nappe de courant, considérée à tort comme du vent stellaire par les astronomes. Les courants de Birkeland passent à travers les régions de plus grande densité du disque de gaz autour des deux étoiles, provoquant son allumage en anneau brillant, comme un projecteur illuminant les nuages dans le ciel. Comme l'ont confirmé les observations publiées, l'anneau n'est pas éclairé par un rayonnement ultraviolet.


​​​​Le Dr Charles Bruce, un membre de l'Electrical Research Association de Grande-Bretagne, a observé de nombreuses similitudes entre les nébuleuses planétaires et les phénomènes de décharges électriques depuis plus de 60 ans. (Voir Bruce, CER, The Extension of Atmospheric to Space Electricity in Problems of Atmospheric and Space Electricity, 1963. Éditeur: Coronti, SC)


​​​​Puisque dans les expériences en laboratoire le plasma forme des structures cellulaires séparées par de minces parois de couches de charges électriques opposées (appelées double couche), il est probable que la même chose se produise dans les nébuleuses. Soutenir cet argument sera impossible pendant les décennies à venir, car il n'existe aucun moyen d'en être absolument certain sans placer une sonde de Langmuir dans une nébuleuse pour mesurer les différences de potentiels électriques. Toutefois, les aperçus du comportement du plasma spatial s'accordant à des observations de laboratoire incluent les magnétosphères, les queues de comète, les rayons X des anneaux de Saturne et de la photosphère du Soleil.


​​​​Comme Hannes Alfvén l'a écrit : « ... l'espace en général a une "structure cellulaire", bien que cela soit presque impossible à observer sans vaisseau spatial passant à travers les "parois de la cellule" (nappes de courant). Cela signifie que nous ne pouvons espérer détecter directement ces parois cellulaires dans les régions éloignées. Nous ne pouvons pas dire la taille des cellules. Il est désagréable de baser des déductions d'une grande portée sur l'existence d'une structure que nous ne pouvons détecter directement. Mais l'alternative serait de tirer des déductions de grande envergure de l'hypothèse selon laquelle, dans les régions éloignées, le plasma aurait des propriétés radicalement différentes de celles qu'il a dans notre environnement. C'est évidemment infiniment plus contrariant que notre incapacité à détecter à distance les "parois cellulaires". En conséquence, une révision approfondie de notre concept des propriétés spatiales interstellaires (et intergalactiques) résulte inévitablement des dernières découvertes sur la magnétosphère. » (Voir, Alfvén, H., Cosmic Plasma, Chapitre II, Electric Currents in Space Plasmas )


​​​​Dans la perspective nucléaire, une nébuleuse planétaire est le résultat d'une étoile agonisante qui a épuisé sa réserve de combustible en hydrogène et hélium et s'est affaissée sous la pression gravitationnelle. L'implosion rebondit sur le noyau de l'étoile, projetant une énorme quantité de matière stellaire dans l'espace. Mais, comme le détaille Don Scott dans son livre, The Electric Sky (Le ciel électrique), une nébuleuse planétaire résulte d'une surcharge électrique dans une étoile, une tension électrique anormale faisant s'illuminer brusquement une étoile normale. Les structures filamenteuses, cellulaires et toroïdales observées sont révélatrices du comportement du plasma.



Original : http://www.thunderbolts.info/tpod/2008/arch08/080616starlost.htm
Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info



Lundi 16 Juin 2008


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