Conspiration

La face cachée de la « GRANDE » guerre



Mardi 11 Novembre 2008

La face cachée de la « GRANDE » guerre
11 novembre 2008 :
Les 90 ans de l’armistice de 1918


Le rapport des Illuminati (très grands banquiers, maîtres du « jeu ») avec le "11" : ce nombre est utilisé pour « signer » leurs actions inavouables, sorte de signe de reconnaissance/revendication, pour bien marquer le rôle des satanistes dans ces actions.
Le "11" représente la violence et les excès.
Saint Augustin considérait que c’était le chiffre du péché.
Il y a 11 commandements/recommandations sataniques et "11", représente le signe satanique fait avec 2 doigts (index et auriculaire).

C’est ainsi que pour bien montrer à ceux qui ne l’auraient pas compris, QUI a financé la guerre de 14/18, organisée avec la complicité active de très grands industriels, QUI l’a maîtrisée de bout en bout, QUI a décidé l’heure, le jour et le mois du « coup de sifflet » final : le cessez-le-feu (et l’armistice officiel) a été signé en date et heure du 11 novembre à 11 heures, soit le 11/11 à 11 h.
« Cerise sur le gâteau », ils se plaisent à dire que cette guerre a fait 11 millions de morts !
Si ce n’est pas du cynisme, qu’est-ce que c’est ? Cherchez bien, et vous trouverez d'autres "signatures" portant le "11"...
Juste 2 exemples significatifs :
11 septembre 2001, sans commentaires...
11 septembre 1973, coup d'État au Chili, mené par Pinochet, avec le soutien de la CIA (et d'Henry Kissinger, prix Nobel de la "paix"), qui renverse le gouvernement et instaure la dictature.

Vous allez aimer « la chanson de Craonne »
Paroles recueillies par Paul Vaillant-Couturier (1917). Sur l'air de "Bonsoir m'amour" de Gorges Sablon
http://www.dailymotion.com/video/x30dzv_chanson-de-craonne_events
Une des plus célèbres chansons composées par les poilus au cours des mutineries de 1917. L'offensive de Nivelle s'était terminée par un massacre au Chemin de dames avec 147.000 tués et 100.000 blessés en deux semaines... Le moral était au plus bas, et certains régiments refusèrent de monter en ligne. Des mutineries sont constatées dans près de soixante divisions, sur les cent que comptaient l'armée française. Pétain est appelé pour rétablir la situation, et il réprima sévèrement les refus d'obéissance. Il y eut plus de 500 condamnations à mort, mais beaucoup moins furent exécutées...
Cette chanson fut bien sûr interdite, et on promit même une récompense à celui qui dénoncerait son auteur :
un million de "francs or" et la démobilisation immédiate !
Mais aucun poilu n'eût la lâcheté de dénoncer un camarade, ce qui prouve qu'au milieu de tant de détresse et de désespoir, la solidarité n'était pas un vain mot.

Vous aimerez aussi les dessous de la "GRANDE" guerre, qui illustrent à merveille les dessous de TOUTES les guerres, dans la mesure où ce sont les "mêmes" encore aujourd'hui, avec les mêmes "manières"
A noter que ces textes sont en rapport avec la guerre de 14-18 et les "Wendel" (et Schneider), mais que concernant le nucléaire, si l'on trouve en bonne place le nom de VGE, instigateur du plus grand programme de centrales nucléaires du monde, il conviendrait d'ajouter en bonne place, celui du Baron Edmond de Rothschild second propriétaire de mines d'uranium dans les années « 70/80 », et principal bailleur de fonds de la campagne de François Mitterrand en 1981.

Extrait de la brochure « Les travailleurs face à l’armée », de Jean Authier, supplément au n° 78 de « L’Union Pacifiste », dans les années « 70 » (postface de Bernard Clavel) :

Nous savons à quoi nous en tenir sur les politiciens véreux qui pactisent avec l'ennemi pendant les hostilités même. Dans sa remarquable étude sur le pacifisme intégral, Jean Gauchon décrit parfaitement ces périodes troubles, ces marchandages abjects perpétrés, loin des canons, par ceux qui fortifient ou construisent leurs fortunes en alimentant les charniers.
Ainsi, en 1914 :
Les marchands de canons, dont les principaux étaient Schneider en France et Krupp en Allemagne, étaient étroitement unis en une sorte de trust international dont le but secret était d'accroître l'immense fortune de ses membres en augmentant la production de guerre, de part et d'autre de la frontière.
A cet effet, ils disposaient de moyens puissants pour semer la panique parmi la population des deux pays, afin de persuader chacune que l'autre n'avait qu'un but : l'attaquer.
De nombreux journalistes, des parlementaires, étaient grassement rétribués par eux pour remplir ce rôle. D'ailleurs, un important munitionnaire français, de Wendel, député de surcroît, avait pour cousin un autre munitionnaire, allemand. Von Wendel, siégeant au Reichstag. Ils étaient aux premières loges, dans chaque pays, pour acheter les consciences et faire entendre leurs cris d'alarme patriotiques.
Tout ce joli monde - marchands de canons, journalistes et parlementaires - parvint aisément à lancer les deux peuples dans une folle course aux armements que rien ne devait plus arrêter, jusqu'à ta guerre.
Leurs Chefs d'Etat respectifs, loin de les freiner, les encourageaient. Et notamment notre Président de la République, Raymond Poincaré, un Lorrain, élevé dans l'idée de revanche et prêt à n'importe quel mensonge, à n'importe quel forfait, pour reconquérir l'Alsace et la Lorraine.
C'est pour ces différents motifs que les soldats allemands et français allaient s'entr'égorger.
On leur avait appris à se haïr, alors que les munitionnaires et les états-majors, fraternellement unis, suivaient avec satisfaction, à l'arrière, les déroulements du drame qu'ils avaient conjointement déclenché.
Pour bien approfondir cette immense duperie, et pour que tous nos lecteurs comprennent que le "patriotisme", et la "défense du territoire" ne sont que des mots creux servant à couvrir les plus abominables tripotages, il convient de raconter l'histoire du bassin de Briey, car elle est caractéristique, symptomatique, et, à elle seule, devrait dégoûter à jamais les peuples de prendre les armes.
Les mines de fer de Briey-Thionville étaient à cheval sur les frontières du Luxembourg, de la France et de l'Allemagne.
La famille franco-allemande de Wendel en était propriétaire.
Ce bassin était d'une importance capitale pour le déroulement de la guerre. M. Engerand, dans un discours prononcé à la Chambre des députés, après le conflit, le 31 janvier 1919 dira : « En 1914 ; la seule région de Briey faisait 90 % de toute notre production de minerai de fer ».
Poincaré lui-même avait écrit autrefois : « L'occupation du bassin de Briey par les Allemands ne serait rien moins qu'un désastre puisqu'elle mettrait entre leurs mains d'incomparables richesses métallurgiques et minières dont l'utilité peut être immense pour celui des belligérants qui les détiendra ».
Or, il se passa un fait extraordinaire : dès le 6 août 1914, le bassin fut occupé par les Allemands sans aucune résistance.
Plus extraordinaire encore : le général de division chargé de la défense de cette région, le général Verraux, révéla par la suite que sa consigne (contenue dans une enveloppe fermée à ouvrir en cas de mobilisation), lui prescrivait formellement d'abandonner Briey sans combat.
La vérité, connue longtemps après, était la suivante : une entente avait été passée entre certains membres de l'état-major et des munitionnaires français, pour laisser le bassin aux mains des Allemands, afin que la guerre se prolonge (les Allemands n'auraient pu la poursuivre sans le minerai de fer), et que les bénéfices des marchands de canons soient accrus.
Et vive la légitime défense au nom de laquelle on s'étripait un peu partout sur les champs de bataille !
Mais cette histoire - combien édifiante ! - n'est pas terminée.
Pendant tout le conflit, il n'y eut pas une seule offensive française contre Briey ! Ce n'était pourtant pas faute d'avertissements !

En effet, en pleine guerre, le Directeur des Mines envoyait la note suivante au sénateur Bérenger :
« Si la région de Thionville (Briey) était occupée par nos troupes, l'Allemagne serait réduite aux quelques 7 millions de tonnes de minerais pauvres qu'elle tire de la Prusse et de divers autres Etats, toutes ses fabrications seraient arrêtées. Il semble donc qu'on puisse affirmer que l'occupation de la région de Thionville mettrait immédiatement fin à la guerre, parce qu'elle priverait l'Allemagne de la presque totalité du métal qui lui est nécessaire pour ses armements ».
L'état-major français et le Président de la République furent abondamment avertis de ces faits.
Des dossiers complets sur cette affaire furent même fournis à Poincaré par le député Engerand.
Poincaré refusa d'intervenir. L'Etat-Major refusa toute offensive du côté de Briey.
A défaut d'offensive, de reprise du terrain, on aurait pu bombarder Briey pour rendre inutilisables les installations.
Au contraire, des accords secrets furent passés entre états-majors allemands et français, afin que les trains remplis de minerai se dirigeant vers l'Allemagne ne fussent, en aucun cas bombardés.
En passant, disons que, bien entendu, ces mêmes états-majors avaient décidé également de ne pas détruire leurs quartiers généraux respectifs... Ces deux bandes de gangsters étaient "régulières" !
Des aviateurs français, néanmoins, désobéirent aux ordres reçus et lancèrent quelques bombes sur les installations de Briey.
Ils furent sévèrement punis.
Et savez-vous par quel intermédiaire les directives secrètes d'interdiction de bombarder avaient été données ? Par un certain lieutenant Lejeune - tout puissant, quoique simple lieutenant - qui, dans le civil, avant la guerre, était ingénieur attaché aux mines de Jœuf et employé de M. de Wendel.
Pour conclure nous ne saurions mieux faire que de citer Jean Galtier-Boissière (Histoire de la Guerre 14-18) :
« Pour ne pas léser de très puissants intérêts privés, et pour éviter d'enfreindre les accords secrets conclus entre métallurgistes allemands et français, on a sacrifié, dans des entreprises militaires inefficaces, des centaines de milliers de vies humaines, sauf sur un point : Briey-Thionville, dont, durant quatre années, l'Allemagne en toute tranquillité a tiré les moyens de continuer la lutte ».
Mais la famille franco-allemande de Wendel faisait des bénéfices !

Cette histoire n'est qu'un exemple, parmi beaucoup, de la collusion des munitionnaires et des gouvernements des pays en guerre.
Vous connaissez peut-être l'aventure de ce navire intercepté, durant la guerre de 1914, par la flotte française, alors qu'il transportait du minerai de nickel en Allemagne. Le bateau fut pris, la Chambre des Députés consultée décida qu'il serait dévié sur le Danemark pour de là repartir, devinez où... en Allemagne, bien sûr !
Pendant ce temps des hommes sincères s'égorgeaient en croyant sauver leurs patries respectives, et des "chefs" entretenaient la flamme guerrière à grands coups d'exécutions pour l'exemple !


Et la saga continue

On retrouve les De Wendel (avec les Schneider), dans la métallurgie, et singulièrement dans la construction des centrales nucléaires...
Voici un extrait des « 200 familles au Pouvoir » d’Henry Coston, Ed. La Librairie Française en 1978.

Au conseil d’administration de Schneider s.a., on remarque, outre Mme Schneider et autres membres de cette famille, deux membres de la famille de Wendel : le conte Pierre Celier, gendre de M. Maurice de Wendel, et le baron Ernest-Antoine Seillière, fils d'une Dlle Renée Wendel.
Pour qui connaît les différends profonds existant pendant cent cinquante ans entre les deux familles, les Schneider et les Wendel, cette alliance autour du baron belge est révélatrice d'une impressionnante évolution sous la Ve République. Les frères ennemis de l'acier se sont retrouvés dans les mêmes assemblées, dans les mêmes sphères gouvernementales :

Côté Wendel : M. François Missoffe, ancien député et ancien ministre, et son épouse, fille de Marguerite de Wendel, député de Paris ; Yves Guéna, marié à une petite-fille de Sabine de Wendel, député et ministre ; Michel Debré, beau-fils d'Elisabeth de Wendel, mère de Mme Yves Guéna, premier ministre et député ; Jean de Brogli, beau-frère d'une petite-fille de Carmen de Wendel, ministre et député ; Jean-François-Poncet, marié à une descendante de Marguerite de Wendel ; la maréchale Leclerc de Hauteclocque, arrière-petite-fille de François de Wendel ; le parlementaire Geoffroy de Montalembert, époux d'une fille de Carmen de Wendel, qui, devenu veuf, a épousé Odile de Wendel ;

Côté Schneider : M. Simon Nora, qui fut longtemps l'éminence grise du Premier ministre Chaban-Delmas, et M. Maurice Herzog, secrétaire d’Etat à la Jeunesse et aux Sports, ont été successivement les gendres de la duchesse de Brissac, née May Schneider ; le marquis de Villoutreys de Brignac, sénateur de Maine-et-Loire, est le beau-père de M. François de Durfort, petit-fils de Madeleine Schneider, mariée avec le marquis de Juigné, parlementaire ; la sœur de la marquise, Marguerite, qui épousa M. Paul Sauvage de Brantes, était la grand-mère de Mme Anne-Aymone Giscard d'Estaing, femme du président de la République.

Ce rapprochement Schneider-Giscard d'Estaing n'a pas que des incidences familiales ou politiques. Dans les affaires nucléaires de Creusot-Loire et du trust Schneider, on découvre un cousin germain du chef de l'Etat, dont le nom - par discrétion, sans doute - ne figure pas dans les annuaires financiers : il s'agit de M. Jacques Giscard d'Estaing. Frère d'un inspecteur des Finances, qui fut le collaborateur des ministres Sourbet et Jean Filippi, sous la IVe République, et du ministre Boudet, sous la Ve, M. Jacques Giscard d'Estaing fut lui-même au cabinet du Premier ministre Michel Debré et à celui du ministre Olivier Guichard. Il est aujourd'hui un personnage important du domaine nucléaire ; il administre : Technicatome, la Sté d'étude et de recherches d'uranium (SERU), Intercontrôle, la Société franco-iranienne pour l'enrichissement de 'uranium (SOFIDIF), Novatome-Industrie, Novatome, filiale de Creusot-Loire et de Framatome, au conseil d'administration duquel il retrouve un ancien député indépendant, M. Michel Junot, récemment élu conseiller de Paris sous l'étiquette chiraquienne.
Quand on sait le rôle ainsi joué dans le monde des affaires par la propre famille (8) du chef de l'Etat, on est tenté de conclure que la boucle est bouclée.

(8) J'ai montré (chapitre 1er) que le père, le frère et les cousins du président de la République sont à la tête de très grandes entreprises financières et industrielles.


Rappel : Henry Coston parle du Chef de l'Etat de l'époque, à savoir VGE.
Par ailleurs, on ne voit pas vraiment tous ces barons et autres marquis, remplacer les poilus dans les tranchées... Enfin, eux ne s'y voient pas, parce que nous...


En complément, ces autres façons de voir l'Histoire, laissées à votre libre appréciation* (lire les 3 PDF ci-dessous) :
*En publiant ces documents, cela ne signifie pas pour autant que nous les validons (et comment le pourrions-nous ?). Ce faisant nous faisons le travail que jounalistes et historiens ne font pas (la recherche permanente de la vérité) ! A vous seuls de juger !


Fichier(s) joint(s) :



Mardi 11 Novembre 2008


Commentaires

1.Posté par planchettes le 11/11/2008 17:16 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

bonjour
je suis Suisse et je considère que le peuple francais à été trompé par les politiciens, c'est une honte, heuresement que le peuple Suisse à encore
le droit de voter
Marcel

2.Posté par alex le 11/11/2008 21:42 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Juste pour dire que rien ne va plus quelque soit celui qui sera au pouvoir il i aura toujours quelque chose qui ne va pas le train de la fin est mis en marche et rien ne peut l'arrêter.

3.Posté par julien le 11/11/2008 23:11 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

On comprend mieux pourquoi VGE a crée l'article 104 de Maastricht.

Et les gens pensent vivre en démocratie. Pathétique

4.Posté par Verner02 le 12/11/2008 10:16 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Ce n'est qu'un exemple de ce qui existe toujours aujourd'hui !... et qui fonctionna fort bien dans les années 30 pour préparer la 2éme Guerre !...

Et dire qu'il se trouve encore des ''obtus'' pour croire en l'idée de Nation, de patriotisme, et autres balivernes !!!

L'économie ne repose que sur des ''biens'' réels, les posséder, agrandir et faire croître ces possessions c'est s'assurer la véritable égémonie financière...Cette dernière est toujours entre les mêmes mains...''internationalisées'' certes - car le monde est saisissable en temps réel...- Mais ''les mariages'' économiques et financiers ne s'encombrent peu, voire pas du tout des individus...Aujourd'hui encore moins qu'hier !...

Nouveau commentaire :

ALTER INFO | MONDE | PRESSE ET MEDIAS | Flagrant délit media-mensonges | ANALYSES | Tribune libre | Conspiration | FRANCE | Lobbying et conséquences | AGENCE DE PRESSE | Conspiration-Attentats-Terrorismes | Billet d'humeur | Communiqué | LES GRANDS DOSSIERS

Publicité

Brèves



Commentaires