Proche et Moyen-Orient

La diaspora palestinienne dans les pays arabes



Lundi 3 Août 2009

La diaspora palestinienne dans les pays arabes
La 194 date de 1948. Elle spécifie que les réfugiés qui désirent rentrer dans leur foyer devraient être autorisés à le faire le plus tôt possible et que ceux qui ne désirent pas rentrer devraient recevoir une compensation. Mais en toute impunité, le régime sioniste en fait fi, pas d'ailleurs surprenant pour tout esprit lucide qui connaît les rouages de la politique politicienne d'un régime factice qui n'admet que ce qu'il considère dans son intérêt. Cela pour dire qu'un an plus tard, en 1949, l'Onu met sur pied l'Agence des réfugiés palestiniens la fameuse UNRWA pour venir en aide aux Palestiniens qui, exposés à la politique de terreur du régime sioniste, se sont vus jetés sur le chemin de l'exode, forcés à se réfugier dans les pays arabes voisins de la Palestine dont la Syrie, le Liban, la Jordanie, la Libye, le Koweït. Un calvaire dont on ne voit pas encore après six décennies le bout du tunnel. Ce que confirme une étude fraîchement publiée par l'UNRWA. Le nombre des réfugiés palestiniens a atteint 4,7 millions en 2008, révèle l'étude présentée à la Conférence des responsables en charge des Affaires des Palestiniens au siège de la Ligue arabe au Caire. Selon cette étude intitulée "Les caractéristiques socio- démographiques des réfugiés palestiniens", les réfugiés représentent 47.5% du nombre total des catégories les plus démunies du peuple palestinien. Les statistiques sur les niveaux de consommation des familles palestiniennes montrent que 47.7% des familles des camps des réfugiés vivent dans la pauvreté contre 30.3% dans les zones urbaines et 3.1% dans les zones rurales avec un taux plus élevé de pauvreté (55.7%) dans la bande de Gaza contre 23.6% en Cisjordanie. Des réfugiés que seul l'espoir de rentrer un jour à leur patrie ancestral tient encore en vie, alors que le realpolitik se perd dans les labyrinthes de deux décennies de négociations, jalonnées de hauts de bas, israélo-palestiniennes et que le protagoniste des pourparlers de compris, à savoir Washington a mis sur la table le plan de la sédentarisation permanente des réfugiés dans les pays d'accueil qui seraient compensés pour avoir intégrés les déplacés palestiniens, un plan dont le protagoniste suit sérieusement pour clore à jamais le dossier de la diaspora palestinienne, qui, par sa présence, ravive dans le monde entier la réalité amère qu'est l'occupation de la terre de Palestine et la mise en errance de son peuple.
La diaspora palestinienne dans les pays arabes
IRIB- La 194 date de 1948. Elle spécifie que les réfugiés qui désirent rentrer dans leur foyer devraient être autorisés à le faire le plus tôt possible et que ceux qui ne désirent pas rentrer devraient recevoir une compensation. Mais en toute impunité, le régime sioniste en fait fi, pas d'ailleurs surprenant pour tout esprit lucide qui connaît les rouages de la politique politicienne d'un régime factice qui n'admet que ce qu'il considère dans son intérêt. Cela pour dire qu'un an plus tard, en 1949, l'Onu met sur pied l'Agence des réfugiés palestiniens la fameuse UNRWA pour venir en aide aux Palestiniens qui, exposés à la politique de terreur du régime sioniste, se sont vus jetés sur le chemin de l'exode, forcés à se réfugier dans les pays arabes voisins de la Palestine dont la Syrie, le Liban, la Jordanie, la Libye, le Koweït. Un calvaire dont on ne voit pas encore après six décennies le bout du tunnel. Ce que confirme une étude fraîchement publiée par l'UNRWA. Le nombre des réfugiés palestiniens a atteint 4,7 millions en 2008, révèle l'étude présentée à la Conférence des responsables en charge des Affaires des Palestiniens au siège de la Ligue arabe au Caire. Selon cette étude intitulée "Les caractéristiques socio- démographiques des réfugiés palestiniens", les réfugiés représentent 47.5% du nombre total des catégories les plus démunies du peuple palestinien. Les statistiques sur les niveaux de consommation des familles palestiniennes montrent que 47.7% des familles des camps des réfugiés vivent dans la pauvreté contre 30.3% dans les zones urbaines et 3.1% dans les zones rurales avec un taux plus élevé de pauvreté (55.7%) dans la bande de Gaza contre 23.6% en Cisjordanie. Des réfugiés que seul l'espoir de rentrer un jour à leur patrie ancestral tient encore en vie, alors que le realpolitik se perd dans les labyrinthes de deux décennies de négociations, jalonnées de hauts de bas, israélo-palestiniennes et que le protagoniste des pourparlers de compris, à savoir Washington a mis sur la table le plan de la sédentarisation permanente des réfugiés dans les pays d'accueil qui seraient compensés pour avoir intégrés les déplacés palestiniens, un plan dont le protagoniste suit sérieusement pour clore à jamais le dossier de la diaspora palestinienne, qui, par sa présence, ravive dans le monde entier la réalité amère qu'est l'occupation de la terre de Palestine et la mise en errance de son peuple.

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Lundi 3 Août 2009


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