ALTER INFO

La construction d'un pipeline transcaspien doit être décidée par tous les pays de la région (Iran)


Dans la même rubrique:
< >

Jeudi 8 Décembre 2016 - 13:05 Formidable reprise économique aux USA

Jeudi 8 Décembre 2016 - 12:40 Fidel et le Che : deux politiques différentes


L'Iran estime que la question de la construction d'un pipeline transcaspien doit être réglée par l'ensemble des pays riverains, a déclaré vendredi le ministre iranien des Affaires étrangères, Manouchehr Mottaki, lors d'une conférence de presse à Astana (Kazakhstan).


ASTANA
Vendredi 15 Décembre 2006

La construction d'un pipeline transcaspien doit être décidée par tous les pays de la région (Iran)


ASTANA, 15 décembre - RIA Novosti.

"Nous avons eu des pourparlers sur un pipeline avec le Kazakhstan. Cette question doit être résolue par l'ensemble des pays caspiens", a-t-il déclaré.

Le responsable de la Commission européenne pour les relations avec l'Europe de l'Est, le Caucase du Sud et l'Asie centrale, Hugues Mingarelli, avait annoncé précédemment que l'UE avait l'intention de soutenir l'idée d'une nouvelle canalisation reliant l'Asie centrale à l'Europe.

"Nous espérons pouvoir soutenir dans l'avenir le plus proche la construction d'un nouveau pipeline. Il s'agira vraisemblablement d'une canalisation transcaspienne", avait-il expliqué lors d'une conférence de presse à Astana tenue dans le cadre d'une conférence régionale des chefs de missions de l'UE.

"L'UE arrêtera son choix (sur l'itinéraire du transport d'hydrocarbures d'Asie centrale en Europe) compte tenu des intérêts de tous les pays concernés", avait affirmé M. Mingarelli.

"Le choix doit être fait sur la base d'une analyse commerciale, mais nous ne pouvons pas négliger la situation géopolitique", avait-t-il ajouté.

"L'objectif principal que poursuit l'UE est d'approvisionner les pays de l'Union en matières énergétiques. Pour le réaliser, il faut diversifier non seulement les sources d'énergie, mais aussi les voies de transport. Pour cette raison, l'UE accorde une attention de plus en plus soutenue au bassin de la mer Caspienne", avait expliqué le diplomate.

Le ministre russe de l'Industrie et de l'Energie, Viktor Khristenko, a pour sa part déclaré que la mise en chantier d'une canalisation transcaspienne ne serait possible qu'après avoir déterminé le statut de la mer Caspienne.

"Dans toutes les circonstances, pour créer un réseau de transport transcaspien, notamment pour poser une canalisation, il faut d'abord savoir si la mer Caspienne a bel et bien un statut concret", a-t-il indiqué.

"Poser un tube n'est pas un but en soi. D'une part, il ne faut pas sous-estimer les problèmes techniques, d'autre part, il ne faut pas tout reporter sur la politique, car le problème a beaucoup d'aspects purement économiques", a ajouté le ministre russe.

Le ministre kazakh de l'Energie et des Ressources minérales, Bakhtykoja Izmoukhambetov, a annoncé que le Kazakhstan étudierait la possibilité de rejoindre le projet de gazoduc transcaspien, "s'il promet des avantages économiques et s'il est avalisé par les autres pays caspiens".

"Nous coopérerons avec la Russie dans la mise en valeur des gisements Khvalynskoïé et Tsentralnoïé dans la Caspienne qui recèlent beaucoup de gaz. Si la Russie rejoint le projet de gazoduc transcaspien, les avantages seront considérables", a ajouté le ministre kazakh.


Vendredi 15 Décembre 2006

ALTER INFO | MONDE | PRESSE ET MEDIAS | Flagrant délit media-mensonges | ANALYSES | Tribune libre | Conspiration | FRANCE | Lobbying et conséquences | AGENCE DE PRESSE | Conspiration-Attentats-Terrorismes | Billet d'humeur | Communiqué | LES GRANDS DOSSIERS

Publicité

Brèves



Commentaires